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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

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Arrêt du nucléaire! dechets nucléaire ni à Bure, ni ailleurs! Ne pas en produire arrêter d'en enfouir! Soutien total aux habitant-e-s de Bois Lejuc!

21 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #RESISTANCE

A Bure, samedi 18 février
 

 

 Quelque 500 opposants au projet Cigéo d'enfouissement de déchets radioactifs à Bure (Meuse), se sont réunis samedi dans un bois devenu le symbole de leur mobilisation et dont ils risquent d'être bientôt expulsés, ont annoncé les organisateurs.
Réunis derrière le mot d'ordre "qu'ils nous expulsent ou pas, on sera dans le bois", ces militants ont "construit de nouvelles cabanes et des barricades" dans le bois Lejuc, explique Michel, opposant.
 

 Les opposants à Cigéo estiment que l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, porteuse du projet) a entamé illégalement des travaux dans ce bois, site retenu pour l'installation des cheminées d'aération de galeries souterraines.
Ils l'occupent depuis plusieurs mois pour empêcher leur poursuite.


"Pour gagner face à l'Andra, il faut s'ancrer sur ce territoire, ce n'est pas avec des manifestations ponctuelles qu'on va la faire reculer", estime Michel, pointant une agence "qui joue les gros bras sur le terrain alors qu'elle est en difficultés sur le plan juridique".
 

 

[…]  Si l'essentiel de la journée s'est déroulée dans une ambiance "bon enfant", la seconde partie de l'après-midi s'est voulue plus tendue. Le groupe de manifestants a souhaité en effet ajouter une seconde partie à la marche du midi entre le village de Bure et le bois. Cette fois-ci, ils souhaitaient effectuer un passage sur le site du laboratoire de l'Andra. 

Pour sa part, les effectifs de gendarmerie mobile avaient pour consigne de ne pas laisser le groupe arriver jusqu'au site. Quelques échaufourées se sont donc produites en milieu d'après-midi.

 
 

 

« Ces manifestants sont complètement décalés avec la réalité »
 
« Le stockage en couche profonde est une nécessité absolue pour la France »

 

Ah que c’est réconfortant quand une figure placide et grisonnante engoncée dans son costard nous rappelle à la raison. À écouter Gérard Longuet sur France 3 Lorraine ce 19 février, la manifestation qui a eu lieu à Bure, la veille , semble bien futile et inconséquente au regard de ce grand projet d’utilité publique qu’est l’enfouissement des déchets nucléaires. Cliquer ici
 
 Leur projet
 
 
 
 

En résistance contre CIGEO¹, projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure, nos ami-e-s de l’est de la France ont tenu l’ANDRA² en échec tout au long de l’année 2016. Blocage des forages préliminaires, occupation, puis réoccupation du Bois Lejuc… En août, ils ont remporté une victoire juridique historique en faisant condamner l’ANDRA pour défrichement illégal. Deux semaines plus tard, le long mur en béton censé sécuriser le chantier est tombé. La forêt libérée a alors vu fleurir barricades et cabanes perchées dans les arbres. 

Cependant, une nouvelle expulsion et une reprise des travaux est possible à partir de février. L’ANDRA doit défricher certaines parcelles avant la période de nidification à la mi-mars. 

Une grande manifestation aura lieu le 18 février à Bure. Ici comme là-bas, la richesse des composantes de lutte et la diversité des pratiques font la force du mouvement contre CIGEO, AGO et leur monde rempli de projets nuisibles et dangereux.

Arrêt du nucléaire! dechets nucléaire ni à Bure, ni ailleurs! Ne pas en produire arrêter d'en enfouir! Soutien total aux habitant-e-s de Bois Lejuc!
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Déclaration unitaire à propos de la Syrie : « La solidarité avec la lutte pour une Syrie libre et démocratique est plus que jamais nécessaire »

20 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

 

« La lutte pour une Syrie libre et démocratique n’est pas finie. La solidarité avec cette lutte est plus que jamais nécessaire », par le Cedetim, le Collectif Pour une Syrie Libre et Démocratique, EELV, Ensemble !, le NPA et Solidaires.

Suite à la dramatique chute d’Alep, une propagande se développe qui vise à faire croire que la perspective d’une fin de guerre se dessine. Cela grâce au travail réalisé par la Russie de Poutine, et à un accord avec la Turquie et l’Iran. Les écrans de plusieurs télévisions françaises se sont ouverts à Bachar al-Assad pour qu’il se présente comme le vainqueur de ce long affrontement, donc devant être considéré comme un interlocuteur acceptable.

Militantes et militants de gauche et écologistes, associatifs, syndicalistes, par la présente déclaration nous voudrions dire ce qui, après la chute d’Alep, nous paraît être l’urgence d’une action unitaire, dans la durée, en solidarité avec le peuple syrien.

Après que le peuple syrien se soit soulevé massivement et pacifiquement contre la dictature féroce d’Assad père et fils qui l’opprime depuis plus de quarante ans, ces dernières années ont été marquées par l’effroyable répression qui s’est abattue sur ce peuple. Des années de guerre - comme ce mot résonne tragiquement lorsqu’il évoque des moyens militaires déchaînés dans toute leur puissance contre une population et des forces de résistance sans réelles possibilités de faire face à une telle violence, ni même de s’en protéger ! Des bombardements massifs, notamment aériens, l’utilisation des gaz, des sièges durant des mois, la famine, des villes rasées... Une guerre qui a fait des centaines de milliers de morts, des dizaines de milliers d’emprisonnés et de torturés, des millions de déplacés...

Et cela sans que la Communauté internationale oblige à ce que cela cesse !

Nous avons participé aux initiatives de solidarité qui ont jalonné ces années. Et nous avons tant regretté leur écho bien trop faible, mais aussi l’insuffisante mobilisation.

Nous avons déploré qu’au sein de la gauche, des organisations syndicales, du mouvement démocratique et progressiste, ne résonne pas plus fortement l’exigence de se porter au secours du peuple syrien martyrisé. Plus grave, nous entendions trop de voix qui ajoutaient à la confusion et au désarroi, voire qui apportaient un soutien à peine voilé à Bachar al-Assad, à la politique de la Russie et de l’Iran, qui acquiesçaient aux veto systématiques de la Russie, de la Chine, et d’autres parfois, pour bloquer au Conseil de sécurité de l’ONU toute résolution d’aide, ne serait-ce qu’humanitaire, au peuple syrien.

Que de honte au long de ces années !

Jusqu’à ces dernières semaines de l’année 2016, lorsque Alep est tombée.

Il faut que la tragédie d’Alep éclaire enfin sur ce qui se passe en Syrie, sur les devoirs à l’égard du peuple syrien et de sa révolution. Rappelons-le encore et encore, en 2014 ce sont les différents groupes révolutionnaires qui, seuls, ont infligé une vraie défaite à Daech en le chassant d’Alep. Alors qu’auparavant Bachar al-Assad avait sorti de prison une bonne partie de ceux qui allaient créer ce même Daech en Syrie !

La destruction d’une ville multiséculaire, les souffrances infligées à ses habitants, la contrainte qui leur est faite d’abandonner leur cité et d’aller grossir le flot des réfugiés... C’est cela que le régime syrien et ses alliés appellent la « libération » d’Alep ! Alep débarrassée d’une grande partie de sa population, Alep humiliée, Alep enterrant ses espoirs de liberté dans ses décombres...

Qui peut encore dire « On ne sait pas ce qui se passe » ? « On ne comprend rien à ce qui se joue en Syrie » ?

On sait l’ampleur de la catastrophe.

On comprend ce qui se joue : la détermination d’une clique dictatoriale qui pour sauver son pouvoir massacre le peuple et détruit le pays. Et qui pour cela reçoit l’aide de régimes qui pensent ainsi garantir leurs intérêts dans la région et leur « grandeur » internationale... Avec la complicité active ou tacite des puissances occidentales, qui ont tout brouillé par leurs interventionnismes militaires, ont sacrifié le respect des droits humains à la « lutte contre le terrorisme » et pour la plupart se concentrent sur le rejet sans pitié des réfugiés. Au final, ne considèrent-elles pas la catastrophe actuelle comme le prix inévitable que doit payer un peuple qui a engagé une telle révolution ?

Après Alep, plus que jamais l’heure est à renforcer la mobilisation internationale en solidarité avec le peuple syrien. Cette solidarité n’est pas exclusive et s’inscrit dans l’exigence du droit de chaque peuple à choisir son avenir.

Poutine veut faire croire que la question est réglée. Elaborée avec l’Iran et la Turquie, sa prétendue « solution de paix » se fait sur le dos des peuples, le peuple syrien, mais aussi le peuple kurde.

Son vrai plan est de poursuivre le sale travail contre-révolutionnaire qui n’est pas achevé. Après Alep, c’est Idleb qui est menacé d’écrasement, ainsi que les autres foyers où la résistance survit.

Il faut que toutes les forces (associations, syndicats, organisations politiques) qui se disent de gauche, démocratiques, progressistes, révolutionnaires ou simplement humanistes s’engagent à agir en commun pour empêcher de nouveaux massacres.

Et pour expliquer sans relâche à nos concitoyens que la prétendue solution politique que Poutine se croit en capacité d’imposer n’en est pas une. Accepter que Bachar al-Assad reste au pouvoir, ce serait accepter que tout un peuple puisse être impunément massacré, subisse l’écrasement de ses droits, de ses espoirs, de son avenir... Ce serait accepter que soient bafouées les valeurs de justice, de liberté, de dignité qui font l’humanité.

La lutte pour une Syrie libre et démocratique n’est pas finie.

La solidarité avec cette lutte est plus que jamais nécessaire.

Nous en appelons à toutes les forces qui se revendiquent des valeurs de progrès à surmonter passivité et confusion, pour donner force à cette nécessaire mobilisation. Et cela dans la durée.

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LEURS AFFAIRES ET LEUR SYSTEME? UN MONDE À CHANGER, RADICALEMENT !

16 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

LEURS AFFAIRES ET LEUR SYSTEME? UN MONDE À CHANGER, RADICALEMENT !LEURS AFFAIRES ET LEUR SYSTEME? UN MONDE À CHANGER, RADICALEMENT !

Emplois fictifs, détournement de fonds publics, , maintenant fraude fiscale de son porte-parole : l’affaire Fillon est le révélateur des pratiques de tant de politiciens de tous bords – rappelons-nous
Cahuzac – qui usent de l’argent public comme ils utilisent leur voiture de fonction.
Légales ou pas, des moeurs révoltantes Ce sont les mêmes qui accusent les plus démunis, traités « d’assistés », de « profiter » de l’argent
public. Les mêmes n’arrêtent pas de nous rabâcher que les caisses de l’Etat sont vides, de nous prêcher l’austérité et les sacrifices nécessaires. Fillon
pense-t-il qu’il lui suffira de quelques arguments bidon et d’excuses de dernière minute pour s’en tirer ?
Malgré tout , pour des raisons diverses, on remarque que le monde politicien  ne critique pas trop Fillon. En particulier le Front National. Et
pour cause : Marine Le Pen et ses amis sont empêtrés eux aussi dans des affaires, dont celle des d’emplois fictifs au Parlement Européen, qui
l’amène à devoir lui rembourser 340 000 euros.

Cirque médiatique et électoral, une démocratie bien fictive
La corruption, les affaires, le détournement de fonds publics ne datent pas d’aujourd’hui, et ne sont pas le fait d’un seul bord politique. Tout cela serait-il possible si les élus, à tous les niveaux, devaient rendre des comptes régulièrement, en cours de mandat, à la population ?
Le cumul des mandats, l’accumulation sur de nombreuses années de mandats successifs,  ne favorisent-ils pas cette culture de l’impunité pour ceux et celles qui font « carrière » en politique ? Et y aurait-il autant de candidats si l’indemnité versée aux élus était limitée au salaire moyen dans le pays ?

Le système dont il faut se débarrasser, c’est le capitalisme
Quand les « affaires » envahissent le champ médiatique, on ne parle plus de l’essentiel : les questions sociales en particulier. On est même tenté
de dire que c’est fait pour cela. Serait-il gênant d’obliger les candidats à détailler précisément leurs propositions sur le chômage, le pouvoir d’achat,
l’avenir de la Sécurité Sociale ou les questions internationales ? Serait-il incongru de leur demander à tous de dire très exactement ce qu’ils pensent des milliards de cadeaux aux entreprises –sous Sarkozy comme sous Hollande – sans aucune obligation de créations d’emplois ? De leur demander comment
ils pourront tenir leurs promesses –emploi, éducation, santé, retraites –sans envisager de prendre l’argent où il est, et donc de s’attaquer aux intérêts
de ceux qui détiennent les lieux réels de pouvoir : les banques, les grands groupes capitalistes ?

Il n’y a pas de « sauveur suprême », pas plus aujourd’hui qu’hier
Chaque jour dans le monde, le sort de centaines de millions de personnes se joue dans les petits cercles d’actionnaires. Le chantage à la concurrence est partout leur méthode pour imposer licenciements et baisse de salaires. Même dans des entreprises qui font déjà des profits, ils délocalisent ou licencient pour en faire encore plus. Pour eux, peu importe si cela doit accélérer le réchauffement de la planète. Malgré la montée du niveau des mers et les millions de réfugiés climatiques, ils continuent d’investir dans le pétrole et le charbon, en contradiction avec les décisions de la COP 21. Pour
nous débarrasser de leur pouvoir de nuisance, il est évidemment illusoire de compter sur le seul bulletin de vote ou sur un candidat miracle. D’immenses
mobilisations, coordonnées à l’échelle mondiale, nous permettront de balayer ce monde capitaliste pourrissant et d’instaurer de vraies mesures
anticapitalistes, pour en finir avec l’exploitation de l’homme et de la planète.

 

Avec les militantEs pour le climat, les opposantEs à la loi travail, les soutiens des migrantEs, les féministes, les altermondialistes, nous voulons trouver une issue. Nous ne sortirons pas de cette situation catastrophique avec les outils qui nous y ont conduits. Les exploitéEs et les oppriméEs sont aujourd’hui à la merci des manœuvres politiques des partis qui prétendent les représenter. Nous représenter nous-mêmes, construire nos propres outils politiques, élaborer notre programme à partir des exigences portées par nos luttes, voilà ce que nous pouvons et devons impérativement faire ensemble. Il n’y aura ni raccourci ni sauveur suprême.

C’est le sens de la candidature de par Philippe Poutou, ouvrier, en lutte pour défendre les emplois chez Ford Bordeaux

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Explosion à la centrale nucléaire de Flamanville : un "incident" symptômatique d'une sûreté très dégradée

10 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Ecologie

Explosion à la centrale nucléaire de Flamanville : un "incident" symptômatique d'une sûreté très dégradée
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En Grande-Bretagne, pays "libéral" s'il en est, la police n'est pas armée, et la situation est nettement moins dégradée...

10 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

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Ceci est un site destiné aux médecins, et pas vraiment critique. C'est dire si la coupe est pleine! En tout cas on sait à qui le crime de casse de la Sécu profite

8 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Santé

Ceci est un site destiné aux médecins, et pas vraiment critique. C'est dire si la coupe est pleine! En tout cas on sait à qui le crime de casse de la Sécu profite
Fillon accusé de conflits d'intérêts après avoir reçu 200.000 euros d'Axa

Fillon accusé de conflits d'intérêts après avoir reçu 200.000 euros d'Axa

A peine investi par son parti, François Fillon avait connu un premier accroc à sa campagne avec ses propositions sur la Sécurité sociale. Puis vint le soupçon d'emploi fictif de sa femme, et de ses enfants. Le voilà maintenant soupçonné de conflit d'intérêts au profit de la compagnie d'assurance Axa.

François Fillon aurait reçu 200 000 euros d'honoraires de la part de la compagnie d'assurance Axa, entre 2012 et 2014, via sa société de conseil 2F Conseil. François Fillon aurait aidé Axa dans les négociations d'une directive européenne sur la réglementation des assureurs en Europe, et notamment ouvert des portes "au plus haut niveau à la commission européenne et en Allemagne" pour la compagnie d'assurance, indique BFM Business.

Henri de Castries, qui a été aux commandes d'Axa jusqu'à fin août 2016, a officialisé son soutien à François Fillon le 17 janvier. Son nom a été cité comme possible ministre de l'Economie et des Finances en cas de victoire du candidat à l'élection présidentielle.

Lors de sa conférence de presse lundi soir, François Fillon a déclaré...

avoir exercé son activité de conseil "en toute légalité", évoquant aussi parmi ses clients la holding Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière, le propriétaire de la Revue des deux mondes qui a employé Penelope Fillon.

Malgré cette défense, plusieurs responsables politiques ont rapidement dénoncé un conflit d'intérêt. "Quand on travaille pour la société Axa et qu’on commence sa campagne en disant : 'on va dérembourser une partie des soins', je considère qu’il y a des conflits d’intérêts", a souligné Yannick Jadot, candidat EELV sur Europe 1. "On ne peut pas intervenir en même temps comme lobby pour un intérêt privé et en même temps comme législateur censé défendre l’intérêt général", a-t-il ajouté. Le candidat écologiste a déclaré qu'il allait "demander aux députés écologistes de saisir le déontologue de l'Assemblée nationale" sur la question.

Le projet de François Fillion visant à accroître la part des complémentaire dans le remboursement des soins avait soulevé de nombreuses critiques. Déjà, la ministre des Familles, de l’Enfance et des droits des femmes Laurence Rossignol avait estimé le 1er décembre sur LCP que François Fillon "est proche du milieu des assurances, incontestablement, or il y a des intérêts".

 

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Nous relayons la pétition de l'association Action des citoyens pour le désarmement nucléaire.

7 Février 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Un référendum pour l'abolition des armes nucléaires

Nous vivons sur une poudrière. Plus de 15 000 armes nucléaires menacent en permanence d’anéantir l’humanité. Elles font de nous les complices et les victimes potentielles de crimes contre l’humanité. Ce sont les seules armes de destruction massive -de massacre- pas encore interdites. L'ONU invite tous les Etats à se réunir fin mars 2017 pour les interdire au moyen d’un traité. La Chine, la Corée du Nord sont pour, mais la France refuse. Les principaux candidats à la présidence de la République aussi ! Pourtant, 3 Français sur 4 (sondage IFOP) veulent le contraire. Alors il faut un référendum. 113 parlementaires ont déjà signé une Proposition de Loi pour un référendum d'initiative partagée, mais ils doivent être 185 (1/5 du Parlement). Mobilisons-nous pour obtenir les signatures manquantes avant la fin de la législature et ouvrir ainsi la voie à un monde sans armes nucléaires !

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