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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

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Pétition nationale "pour exiger la réintégration de Yann"

28 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #PETITIONS

Yann Le Merrer, secrétaire départemental adjoint de SUD PTT des Hauts-de-Seine vient de recevoir sa notification de révocation. Les faits qui lui sont reprochés sont exclusivement en lien avec son activité syndicale (participation active à un conflit du travail, information aux collègues non grévistes, interpellation des directions…). Il faut remonter à 1951 pour retrouver une sanction du même type, la plus lourde pour un fonctionnaire. Elle concernait deux responsables de la CGT.

Cette décision exceptionnelle n'a pas été prise à la légère et ne tombe pas au hasard. Elle émane de la direction d'une entreprise contrôlée à 100% par l’Etat où la liberté syndicale est bafouée au quotidien, où son président et sa DRH nous vendent un pacte social dans la poursuite des 80 000 suppressions d’emplois depuis une décennie. Aucun texte d’ailleurs ne régit l’exercice du droit syndical depuis 2009, c’est le fait du prince. Vouloir rentrer dans un établissement peut être considéré comme délictieux.

La liberté d’expression que La Poste a mis en avant pour soutenir Charlie Hebdo n’aurait donc pas lieu d’être dans l’entreprise pour la défense des personnels.

La fédération SUD PTT est mobilisée pour la réintégration de Yann, elle appelle à la solidarité avec cette pétition. Elle demande à l’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques de soutenir la campagne pour exiger la réintégration de Yann. Il s'agit d'une véritable attaque contre la liberté syndicale, contre les libertés fondamentales.

Premiers signataires

  • Jean-claude AMARA (Porte-parole de droits devant!!),
  • Floran ASTRANEIRI (Syndicat iww, londres),
  • Marinette BACHE (Conseillère de paris, présidente de résistance sociale),
  • Thomas BARBA (Cadre sup. la poste. auteur du "livre noir de la poste"),
  • Caroline BARDOT (Maire adjointe, nanterre),
  • Olivier BESANCENOT (Postier-npa),
  • Eric BEYNEL (Porte-parole de l'union nationale solidaires),
  • Alain BIHR (Universitaire - strasbourg),
  • Martine BILLARD (Ancienne députée de paris, parti de gauche),
  • Régis BLANCHOT (Administrateur salarié sud-ptt la poste),
  • Mohammed BOUDAD (Secrétaire général du syndicat national des postiers du maroc-cdt),
  • Jacques BOUTAULT (Maire du 2e arrondissement de paris),
  • Fabrizio BURATTINI (Direction nationale cgil (italie)),
  • Hélène CABIOC'H (Aitec-ipam),
  • Laurent CANTEL (Secrétaire général du syndicat cgt ues matmut),
  • Mona CHOLLET (Journaliste monde diplomatique),
  • Eric COQUEREL (Porte-parole du parti de gauche),
  • Annick COUPE (Syndicaliste, union syndicale solidaires),
  • Thomas COUTROT (économiste, attac),
  • Olivier CYRAN (Journaliste),
  • Stéphane DAUSSAINT (Permanent syndicale csc-transcom postes),
  • Cybèle DAVID (Co-secrétaire fédérale de sud éducation),
  • Peter DAVIES (Industrial workers of the world - cymru wales),
  • Mohmmad DAWD (Ppswu president - palestine),
  • Virginie DESPENTES (écrivaine),
  • Pascal DIARD (Enseignant, petit-fils de georges frischmann, révoqué 1951),
  • Elie DOMOTA (Secrétaire général de l'ugtg et porte parole du lkp),
  • Bernard DUPIN (Administrateur cgt groupe la poste),
  • Antoine EVARISTE (Secrétaire général ud fo guadeloupe),
  • Jean-baptiste EYRAUD (Droit au logement),
  • Sébastien FONTENELLE (Journaliste),
  • Snuep FSU (Syndicat national de l'enseignement professionnel public),
  • Nicolas GALEPIDES (Secrétaire general de sud-ptt),
  • Nadine GARCIA (Conseillère générale des hauts de seine),
  • Jean-philippe GASPAROTTO (Secrétaire général cgt groupe caisse des dépôts),
  • Cécile GONDARD-LALANNE (Porte-parole de l'union nationale solidaires),
  • Luc GROLÉ (Postier militant fapt-cgt),
  • Michel HUSSON (économiste),
  • Michel JALLAMION (Président convergence nationale services publics),
  • Pierre KHALFA (Coprésident de la fondation copernic),
  • Alain KRIVINE (Ancien député européen - npa),
  • Olivier LAFFERRIÈRE (Co-secrétaire fédéral de sud éducation),
  • Arlette LAGUILLER (Lutte ouvrière),
  • Sylvie LAILLIER (Co secrétaire fédérale sud éducation),
  • Pascale LE NÉOUANNIC (Conseillère régionale île de france, bn pg),
  • Arlette LEMAIRE (Sga snasub-fsu),
  • Noël MAMÈRE (Député de la gironde),
  • Xavier MATHIEU (Ex-conti),
  • Jean-luc MELENCHON (6ème république),
  • Alain MILLE (Secrétaire gal du spuce-cfdt),
  • Gérard MORDILLAT (écrivain et cinéaste),
  • Jean-francois PELLISSIER (Conseiller regional idf alternatif, co porte-parole d'ensemble!),
  • Michel PESNEL (Administrateur salarié fo groupe la poste),
  • Michel PEYRET (Ancien député),
  • Laurent PINATEL (Porte-parole de la confédération paysanne),
  • Philippe POUTOU (Ouvrier ford blanquefort - militant cgt),
  • Claude QUINQUIS (Postier militant fapt-cgt),
  • Jean-jacques REBOUX (écrivain, ancien postier),
  • Théo ROUMIER (Co-secrétaire fédéral de sud éducation),
  • Danielle SIMONNET (Conseillère de paris),
  • Pierre TARTAKOWSKY (Président de la Ligue des droits de l'Homme),
  • Imad TEMIZA (Palestinian postal services workers union - ppswu),
  • Roselyne VACHETTA (Ancienne députée européenne - npa),
  • Emmanuel VIRE (Secrétaire général snj-cgt journaliste)

Pour apporter votre soutien à Yann pour sa réintégration, pour la défense des libertés syndicales, en signant la pétition en ligne :
http://reintegrationyann.sudptt.org/

Merci de diffuser largement cette pétition.

Besancenot : Syriza, une « opportunité colossale » pour la gauche française (nouvel Obs, 25.01)

28 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT, #International

Pourquoi en France est-ce l’extrême droite qui tire profit de la crise ? Interview de l’ancien porte-parole du NPA.

Syriza vient de remporter les législatives grecques. En France, c’est le Front national qui a le vent en poupe. Parmi les militants de la gauche radicale, chacun a ses hypothèses pour expliquer ce décalage : une crise moins forte qu’en Europe du Sud, une combativité douchée par l’échec de la mobilisation de 2010 sur les retraites, un mouvement des « indignés » mort-né, la personnalité de Jean-Luc Mélenchon, les dissensions internes sur les alliances avec le PS, ou encore la très grande habileté du FN… Olivier Besancenot, ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste, livre ses explications à « l’Obs ».

Pourquoi en France est-ce l’extrême droite qui tire profit de la crise ?

- Avec la crise inédite que nous connaissons en Europe, le cycle de l’alternance politique entre les partis traditionnels de gauche et de droite est en train de se rompre, ouvrant de nouveaux espaces politiques occupés pour le meilleur ou pour le pire. La France occupe la queue du peloton de la gauche radicale car nos luttes collectives ne sont pas à la hauteur des coups portés depuis la défaite de la mobilisation sur les retraites de 2010. Or, en Grèce comme en Espagne, la rue a beaucoup parlé avec de multiples journées de grève générale, des places occupées par un mouvement des « indignés » très enraciné.

De plus, une partie de la gauche radicale française se complaît dans un entre-deux avec le PS qui rend son positionnement illisible. Comment réaliser l’unité entre ceux qui passent des alliances avec les socialistes et ceux qui réclament une indépendance totale ? Du coup, qu’ils aient été symbolisés par le succès de Lutte ouvrière (LO) en 1995, celui du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) en 2009, celui du Front de gauche (FDG) en 2012, les espoirs suscités de ce côté semblent être restés pour le moment sans lendemain. Faute de combler durablement ce nouvel espace, c’est le FN qui prospère, épaulé par une classe politique qui lui court après et crédibilise ses thèmes.

La gauche radicale française peut-elle néanmoins espérer bénéficier des expériences grecque et espagnole ?

- L’opportunité est colossale. [La victoire de Syriza est] capable de bousculer et de réanimer la vie politique française. A nous de nous rassembler autour de trois axes simples : un internationalisme qui protège d’un chauvinisme nauséabond et mortifère ; un anticapitalisme qui nous oppose clairement aux pouvoirs en place ; un projet de démocratie directe qui nous tienne à bonne distance des politiciens professionnels.

Craignez-vous que Syriza et Podemos soient contraints de faire des compromis avec la troïka, au risque de décevoir leurs électeurs ?

- Leurs propositions mélangent des mesures clairement anticapitalistes avec des solutions réformistes classiques. Mais tout n’est pas qu’une affaire de programme. L’essentiel réside dans les relations qui s’établiront ou non entre ces partis et les oligarchies nationales et européennes. Par exemple, le refus de Syriza d’appliquer les « mémorandums » suscite les foudres de la troïka car, pour elle, cela constituerait un cas d’école inacceptable. Avec la victoire de Syriza, ce bras de fer débouchera soit sur l’alignement de la direction du parti soit sur une nouvelle radicalisation sociale et politique en Grèce. La situation est ouverte et passionnante.

Propos recueillis par Sarah Halifa-Legrand

Gilets pare-balles et pistolets Taser à Louviers ? (Tribune libre du NPA Seine-Eure, la Dépêche, 23.01)

26 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

La violence envahirait-elle les rues de Louviers ? La ville serait-elle le Chicago du siècle dernier ? Selon M Priollaud, équiper la police municipale de Taser, pistolet à décharge électrique de 50 000 volts, répondrait au « sentiment d’insécurité ».

Mazette ! Quelle réponse inadaptée !

Selon Benoît Muracciole, d'Amnesty International France, "plus de 290 personnes sont mortes après l'utilisation du Taser". La municipalité est-elle prête à prendre un tel risque ?

L'Italie, l'Irlande, les Pays-Bas, la Belgique ou encore la Suisse ont interdit cette arme.

Après les caméras, le Taser !

On se souvient de la vidéosurveillance installée par l’équipe de F Martin aux Acacias dont les caméras (450 000 euros) vite dépassées ont dû être rapidement remplacées. Caméras qui n’ont rien réglé, à part faire croire que les élus s’occupaient des problèmes des habitants. Comme si la délinquance n’est pas avant tout liée à la misère qui augmente, au désoeuvrement et à l’absence de perspectives d’avenir.

Plutôt que d’investir dans des caméras vite périmées, et dans des pistolets Tasers, il vaudrait mieux investir dans des moyens humains et des équipements sportifs et culturels. Mais surtout, il est urgent que nous imposions une autre politique pour créer des emplois, pour interdire les licenciements, prétextes à augmenter les dividendes des riches actionnaires.

Espérons que les élus retrouveront la raison et voteront contre au conseil du 26 janvier.

Victoire de SYRIZA, un appel à la mobilisation générale contre l'austérité dans toute l'Europe !

26 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #International

La victoire électorale de SYRIZA est une excellente nouvelle, porteuse d'espoir pour toutes celles et tous ceux qui partout en Europe combattent les politiques d'austérité.

Par son vote, le peuple grec a dit qu'il ne veut plus des mémorandums, de la corruption et du pillage. Il a voté pour le plein rétablissement de la libre négociation collective par les travailleurs et les syndicats, pour le retour du 13e mois pour les pensions et du salaire minimum de 750 euros, pour l'arrêt des privatisations, pour l'accès à la santé et à l'électricité...

Il aura besoin de toute son énergie, de toute sa combativité, de toute sa capacité de mobilisation pour imposer ses exigences face à la troïka, aux banquiers et aux multinationales.

Il aura aussi besoin d'une puissante solidarité internationale pour faire respecter son choix démocratique face à toutes les menaces et tous les chantages. Le soutien le plus efficace sera de nous battre ensemble pour faire reculer les politiques de régression sociale et nous débarrasser des gouvernements qui en sont responsables.

Il y a désormais l'espoir qu'après avoir été le laboratoire européen des politiques austéritaires, la Grèce devienne celui des mobilisations politiques et sociales victorieuses.

Montreuil, 25 janvier 2015

Olivier Besancenot au "grand journal" de Canal+ le 22.01

24 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT, #Antiracisme

Olivier Besancenot était l'invité du Grand Journal de Canal+ le 22 Janvier. Il s' exprime sur les ré fausses bonnes réponses du gouvernement aux attentats.

Pour accéder à la vidéo, cliquez ici (émission du 22.01 à 14 min.)

Solidarité avec la lutte des travailleurs et du peuple grecs

24 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Dimanche 25 janvier ont lieu, en Grèce, les élections législatives anticipées du fait de l'incapacité dans laquelle s'est trouvé le parlement dissous d'élire le Président. Cette crise politique est l'expression du mécontentement, de la colère des travailleurs et du peuple grecs. Les élections sont pour eux l'occasion de chasser les représentants politiques de la Troïka et de la bourgeoise grecque.

Ce serait une première claque aux responsables des politiques d’austérité imposées aux populations d’Europe ces dernières années qui ont frappé tout particulièrement la Grèce.

Cette dernière a été transformée en laboratoire politique et économique des bourgeoisies européennes qui ont semé la misère, le chômage et la pauvreté dans tous les coins de l’Europe. Les recettes économiques basées sur les coupes budgétaires et l’austérité, pour faire payer la dette par les peuples, n’ont eu pour résultats que le chômage, le désespoir et la barbarie, sans compter la menace du retour du fascisme incarnée par Aube Dorée.

Mais le peuple grec n’est pas résigné à être le cobaye de la Troïka. Manifestations, grèves, coopératives de travailleurs et solidarité, ont été les réponses à la dictature du capital financier et du marché.

Les élections de dimanche sont l’occasion de chasser les actuels responsables politiques du pillage. Le Fond Monétaire International ne s’y est pas trompé : Dés l’annonce des élections, il a suspendu toute aide en attendant de savoir qui va être en tête du prochain gouvernement grec.

Il est clair qu’il y a des alternatives à leurs politiques. La situation terrible que connaît le peuple grec n’est pas le produit de lois immuables mais de décisions et d’intérêts très concrets, ceux des capitalistes.

La poussée électorale de SYRIZA est l'expression d'une large majorité sociale qui veut dire « ça suffit ! » à la corruption et au pillage qui ont eu lieu ces dernières années, comme le seront aussi les voix qui se porteront sur Antarsya et le KKE. La défaite de la droite et du parti socialiste grec, les partis de l'austérité, peut donner aux classes populaires la force nécessaire pour engager de réels changements politiques et sociaux. Ce changement ne pourra se faire à travers de simples négociations avec la troïka. Cela va nécessiter des mobilisations sur les lieux de travail, dans les quartiers, dans la rue, que le peuple s’organise dans tous les espaces de la société en même temps qu’il devra compter sur la solidarité internationale.

Pour mettre fin aux politiques d'austérité, en Grèce comme ici, il faut mettre les banquiers et les multinationales hors d'état de nuire.

Nous sommes convaincus que le peuple grec va virer les bandits dimanche prochain. Nous savons que ce sera pour lui une première victoire, mais que dans ce cas, les difficultés et les chantages seront énormes. Nous sommes totalement engagés à ses côtés dans sa volonté de changement parce que son combat est le nôtre. Notre solidarité c'est aussi la lutte ici, contre les mêmes politiques d'austérité et ceux qui en sont responsables.

Montreuil, le 22 janvier 2015

Une marée humaine d’indignation mais une énorme manipulation d’Etat au nom de l’union nationale

12 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Des millions de personnes ont défilé ce week-end dans toute la France en réaction à l’attaque de Charlie Hebdo et de la prise d’otages. La plupart ont manifesté pour la liberté d’expression, contre l’antisémitisme et tous les racismes. Des combats et des aspirations que nous partageons, comme nous partageons l’indignation, la tristesse et la révolte de l’immense majorité des manifestants.

Le NPA avait décidé de ne pas s’associer à la marche qui s'est tenue aujourd'hui à Paris pour ne pas participer à l’instrumentalisation et à la manipulation orchestrée par Hollande et Valls au nom de « l’Union nationale » construite pour tenter de faire croire à des intérêts communs entre ceux d’en haut et ceux qui subissent leur politique.

Tous les « saigneurs du monde » ou leurs représentants s’étaient donnés rendez-vous pour défiler. Ainsi, aux côtés de Hollande, Valls et Sarkozy, étaient présents, Netanyahou, le fasciste Orban et le représentant de Poutine qui emprisonne et tue des journalistes, des dictateurs africains, les premiers ministres britanniques, espagnols, italiens et grecs, champions de l’austérité et des politiques racistes, les meilleurs défenseurs de la Troïka et de l’OTAN... Bien des manifestants ont d’ailleurs exprimé leur refus de la récupération par le pouvoir. Dans quelques villes, les manifestations ont condamné l’attaque de Charlie Hebdo et ses suites, tout en se positionnant contre les politiques islamophobes et répressives, aliments essentiels du racisme en France.

Pour le NPA, la lutte pour la liberté d’expression et les droits démocratiques, contre le racisme est indissociable de la lutte contre l’islamophobie et l’antisémitisme, contre les lois répressives, contre la politique du gouvernement, les mesures anti-sociales et les interventions militaires impérialistes. Nous continuons ce combat qui va s’intensifier du fait de la politique du gouvernement. L’union nationale qu’il tente de construire est un piège qui flatte les préjugés chauvins et xénophobes contre les aspirations de la grande majorité de celles et ceux qui sont descendus dans la rue. Elle vise à imposer au monde du travail une politique au service du grand patronat et des banques.

C'est pourquoi le NPA tentera de prendre des initiatives unitaires le plus largement possible. Il est urgent que les salariés, la jeunesse, les classes populaires, s'expriment de façon indépendante de tous ceux qui mènent une guerre sociale et impérialiste contre les travailleurs et les peuples.

Montreuil, le 11 janvier 2015

Louviers, tags nazis sur le mur de la mosquée (Caméra diagonale)

11 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure, #Antiracisme

source: http://cameradiagonale.fr/louviers-tags-nazi-sur-le-mur-de-la-mosquee/

source: http://cameradiagonale.fr/louviers-tags-nazi-sur-le-mur-de-la-mosquee/

Trois bourreaux du peuple palestinien à Paris le 11 janvier : quelle honte ! (Union Juive de France pour la Paix )

11 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Benjamin Nétanyahou, Avigdor Lieberman et Naftali Bennett représenteront le 11 janvier l’Etat d’Israël à la grande manifestation européenne de riposte aux fusillades contre Charlie Hebdo et contre le magasin casher à Paris. Ces trois personnages sont des criminels de guerre qui relèvent de la Cour Pénale Internationale pour les meurtres de masse commis à Gaza et ailleurs. Ce sont trois sinistres artisans de la volonté d’Israël d’écraser le peuple palestinien : Nétanyahou, le dirigeant des massacres à Gaza, Lieberman et Bennett, deux ministres colons, l’un prévoit l’expulsion de tous les Palestiniens, y compris ceux qui vivent en Israël et l’autre se vante d’avoir tué des Palestiniens. Ce qui est tout aussi grave, c’est la signification que leur présence confirme, concernant la nature de cette manifestation. C’est pourquoi nous exhortons les diverses associations amies du peuple palestinien qui comptent se rendre à cette manifestation à reconsidérer leur décision. La manifestation devait être soi-disant « d’unité nationale » contre le terrorisme et pour la liberté d’expression. Elle sera en réalité une représentation des « valeurs du monde civilisé occidental » contre les « menaces terroristes du monde arabo-musulman », une manifestation bien dans la tonalité du « choc des civilisations » qui d’après nos gouvernants, même quand ils se défendent de diffuser ce point de vue, régit le monde actuel. En fin de compte tous ceux qui souhaitaient manifester demain leur solidarité avec les victimes de ces terribles attentats et pensaient sincèrement montrer une société française unie contre le crime, se sont fait confisquer leur manifestation par les organisateurs autoproclamés d’une grande messe de « l’Axe du Bien » : le gouvernement, ses amis et tous ses concurrents de droite – hormis le Front National, dont l’idéologie n’a nul besoin d’invitation pour prospérer. Les grands alliés internationaux seront présents : ces mêmes représentants d’État dont les politiques contre les peuples ont permis l’apparition du terrorisme djihadiste, les courants islamophobes, les amis de l’État d’Israël et bien sûr les représentants de cet État. Quant aux populations dangereuses, postcoloniales, jeunes, éventuellement porteuses de signes ostentatoires musulmans, elles subiront le dispositif de contrôle renforcé dans la période qui s’ouvre. Nous ne pouvons oublier qu’à tous ceux-là les manifestations de solidarité et la liberté d’expression ont été interdites, l’été dernier, pendant l’opération « Bordure de protection » menée contre Gaza par les trois invités israéliens de demain. Les représentants d’Israël ont commencé à faire de grands appels à la population juive française, soi-disant victime d’un déferlement antisémite sans précédent, pour qu’elle émigre en Israël, pays « de grande liberté ». Une fois de plus, les dirigeants israéliens mettent sciemment en danger les Juifs français par la peur et l’incitation au départ. Le Bureau National de l’UJFP le 11 janvier 2015 http://www.ujfp.org/ URL de cet article 27761 http://www.legrandsoir.info/trois-bourreaux-du-peuple-palestinien-a-paris-le-11-janvier-quelle-honte.html

O. Besancenot "La loi Macron est un point de bascule" (20-12-14)

11 Janvier 2015 , Rédigé par NPA 27

Parce qu'il ne faut pas oublier que leur politique d'austérité va se poursuivre!

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