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NPA 27 -  Eure

Articles récents

Bachar, dégage!

8 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

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150 A PONT DE L'ARCHE CONTRE LA SAPN

7 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #Maintenant ça suffit, #Non A l'Autoroute

150 A PONT DE L'ARCHE CONTRE LA SAPN

Mardi soir, plus de 150 personnes se sont réunies pour porter une plainte collective contre la SAPN pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui » à la sortie 20, à Criquebeuf. Cette intiative, lancée par Yves Lanic maire d’Amfreville, Gaëtan Levitre et Maryannick Deshayes conseillers départementaux de Pont de l’Arche, a heureusement débordé les rangs des « élus communistes, républicains et écologistes ». Etaient ainsi présents aussi le maire de Martot, des adjoints du Manoir et de la Haye-Malherbe, le maire de Pont de l’Arche…

Il s’agit en effet, si on veut gagner, de renouer avec la méthode de rassemblement qui a prévalu au moment de la mobilisation unitaire « pour le maintien et la préservation de l’emploi chez M-real ». L’objectif, c’est la sécurité des usagers à la sortie 20 de l’autoroute A13. La majorité des élu-e-s y veulent des aménagements. Pour le NPA, la seule solution, c’est la suppression du péage d’Incarville qui est responsable des bouchons et des dangers à la sortie 20,  partie intégrante de notre combat pour la transformation de l’A13 en rocade autour de Rouen d’Incarville à Bourg Achard, ceci rendant le contournement est inutile. 10 personnes sont allées déposer plainte, accompagnées d’un avocat, maître Verdier. Parmi elles, il y avait le maire PS de Pont de l’Arche Richard Jacquet et notre camarade Pierre Vandevoorde.

 Il s’agit maintenant de s’organiser à égalité de droits et de devoirs dans le cadre d’une association mais aussi d’une page Facebook (qui existe déjà) : La sécurité avant tout. Sur ce média paraitra très vite un statut permettant de télécharger en ligne un imprimé permettant à chacun-e de porter plainte également. L’affaire est bien partie.


Il faudra y retourner !

150 A PONT DE L'ARCHE CONTRE LA SAPN
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Une raison de plus d'être dans la rue le 08 Octobre!

7 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Le No Comment du jour! Valls: "L'état soutien la direction d'Air France"

Le No Comment du jour! Valls: "L'état soutien la direction d'Air France"

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le Département menace de ne pas verser le RSA ! (Paris-Normandie, 05.10.15)

7 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27, #Austerité

Commentaire à l'article " le Département menace de ne pas verser le RSA !" paru dans Paris-Normandie le05.10.15

Le refus de faire payer les riches, de s'en prendre à la fraude fiscale massive des banques et des actionnaires, d'interdire les licenciements, a mené les libéraux ,qu'ils se disent sociaux ou pas, dans la nasse: quand on approuve sur le fond le désinvestissement de l'Etat et le "traitement social du chômage", il ne reste plus qu'à serrer la vis aux plus pauvres tout en faisant le matamore sur la grève des versements du RSA pour faire de la mousse avant les élections régionales. Comme s'il en serait autrement avec Sarkozy ou Le Maire !  Ne manquez pas de lire les réactions minables des élu-e-s la soi-disant opposition pro-gouvernementale. Décidément, pour recréer un eperspective de changement solidaire, l'opposition sociale et politique est à reconstruire par en bas, par la lutte, et il n'y a pas de raccourci.

 

Le Département menace de ne pas verser le RSA

 

Politique. Le président du Département de l’Eure, Sébastien Lecornu (Les Républicains) menace de ne plus verser à la CAF la part départementale de cette aide sociale si l’État ne revoit pas son soutien financier. Elle s’élève à quelque 40 M€ !

 

« L’État ne finance que 50 % du RSA, ce n’est plus possible. Le coût du RSA pour le Département ne cesse d’augmenter, on est dans une impasse ! Je mets l’État devant ses responsabilités d’ici à la fin de l’année ».
C’est la surprise du chef ! Hier après-midi, alors que les élus du conseil départemental se penchaient sur de nouvelles mesures de contrôle des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), le président du Département, Sébastien Lecornu (Les Républicains) a menacé « d’appuyer sur le bouton de l’arme nucléaire ».

D’ici à la fin de l’année !
« L’État ne finance que 50 % du RSA, ce n’est plus possible. Le coût du RSA pour le Département ne cesse d’augmenter, on est dans une impasse. Certains Départements envisagent de faire la grève au RSA, a rappelé Sébastien Lecornu. S’il devait y avoir un mouvement de grêve, je le suivrais. Je vais même plus loin : si l’État ne revient pas d’ici à la fin de l’année sur sa politique budgétaire, je ne signerai pas le versement de notre argent à la Caisse d’allocations familiales (CAF) ! Je mets l’État face à ses responsabilités », précisait le président du conseil départemental, droit dans son fauteuil.


77 M€ pour 13 350 allocataires

L’Eure compte actuellement 13 350 allocataires. Pas moins de 83 % de ces bénéficiaires vivent seuls. C’est la CAF et la MSA (Mutualité sociale agricole) qui assurent l’instruction des dossiers. Cinq mille personnes bénéficient d’une orientation vers l’emploi, 2 000 d’une orientation socioprofessionnelle et 2 500 d’une seule orientation sociale alors que 4 000 allocataires ne sont pas orientés faute de personnels.

Le RSA, expérimenté dans l’Eure dès 2007, pèse 77 M€ (80 M€ en 2016). Le nombre d’allocations versées a augmenté de 25 % en quatre ans et les dépenses de 50 %.

Le Département verse environ 40 M€ par an à la CAF. L’État en donne autant mais sa contribution n’augmente que de 2 M€ quand celle du Département a crû de 29 M€ depuis 2010.

Des contrôles renforcés

Hier, le Département de l’Eure a décidé, à l’unanimité, de renforcer les contrôles et de faire la chasse aux fraudeurs. De 12 dossiers étudiés par la CAF chaque année, le service créé à ce titre épluchera 100 dossiers en plus cette année. Un contrôle renforcé et payant (15 000 € et environ 60 000 € en coût de fonctionnement interne) qui se traduit par le recrutement de deux agents. Sont directement visés les nouveaux allocataires.

Un gain de 400 000

« Même si ça devait nous coûter 500 000 €, on les dépensera car la justice n’a pas de prix ! », déclarait Sébastien Lecornu, tapant quasiment du poing sur la table.

Les mesures basées sur l’examen systématique de trois pièces administratives non réclamées par la CAF ou la MSA, se déclinent ainsi : contrôle de l’avis d’imposition sur le revenu ; de l’avis de taxe d’habitation ; d’une attestation de la banque de non produits de placement. En cas de non-fourniture des justificatifs, les droits seront suspendus, prévient le Département de l’Eure. D’autres Départements, comme le Calvados, ont déjà initié une reprise en main du contrôle des allocataires.

Meilleur suivi

Une commission d’évaluation des contrôles présidée par Jean-Paul Legendre (DVD, Le Neubourg) et comprenant un élu de chaque groupe politique sera constituée dans les prochains jours.

L’autre volet majeur de ces mesures concernant le RSA porte sur l’aide apportée aux personnes qui n’ont pas connaissance du dispositif et un meilleur suivi plus efficace des allocataires, ce qui est loin d’être le cas. Là aussi, la nouvelle majorité départementale, de fait soutenue par l’opposition (PS-PCF-DVG), entend amener « davantage de justice et d’équité ».

G. Lejeune.

Lire également en p. 4 la position du Département sur le projet de contournement Est, dossier sur lequel nous reviendrons demain dans le détail.

Un certain consensus mais...

Si le texte présenté par Sébastien Lecornu et sa majorité est finalement passé comme une lettre à la poste hier après-midi dans l’hémicycle du conseil départemental à Évreux, les débats ont cependant été vifs.

« Je stigmatise les fraudeurs ! »

Question

Rappelant à l’envi l’écart croissant entre la participation financière de l’État (50 % alors qu’il devrait rembourser la totalité du financement au Département) et le coût réel du RSA, les élus ont unanimement décidé hier de déposer une question prioritaire de constitutionnalité.

Objectif : faire respecter les obligations de l’État en matière de transfert de charges et de compétences. En clair, le Département demande que l’État prenne à sa charge tout le financement du RSA. Un vœu pieux.

Dans le même temps, voulant apporter sa contribution au mouvement de colère des élus, notamment de droite, Sébastien Lecornu n’imagine pas que l’État reprenne la compétence du RSA. « Il faut se battre pour garder nos compétences », harangue le jeune président de l’Eure. Qui poursuit son programme marqué jusqu’à présent par des économies à tous les étages.

Pour Frédéric Duché (Les Républicains, Les Andelys), « il faut en finir avec la politique de saupoudrage et remettre les allocataires sur le chemin de l’emploi, but premier du RSA. Fini le temps du never explain, never complain ! »

Toujours au nom du groupe Eure Avenir, le vice-président du Département et bras droit de Sébastien Lecornu voulait faire de cette « journée celle de la rénovation de l’aide sociale notamment pour que cette enveloppe budgétaire profite à ceux qui en ont le plus besoin ».

Janick Léger (PS, Val-de-Reuil), rappelait volontiers que c’est en 2011, sous Nicolas Sarkozy, que la généralisation du RSA a été décidée : « Je n’étais pas d’accord car cette généralisation n’était pas adaptée. Il est nécessaire de mieux accompagner les allocataires et que le système soit moins complexe. Je ne suis pas contre les contrôles mais tous les fraudeurs ne le sont pas délibérément. »

Le communiste Serge Masson (Saint-André-de-l’Eure), précisera de son côté que « ces contrôles ne vont pas renflouer les caisses du Département. Il ne faut pas stigmatiser les fraudeurs ». Colère de Sébastien Lecornu : « Mais moi M. Masson, je stigmatise les tricheurs ! Il en va de l’équité. Nous envoyons un signal. Douze petits contrôles de la CAF par an, ce n’est pas lutter contre la fraude. Et jusqu’alors, il n’y a eu aucune politique de contrôle ! », lâchera le président du Département en taclant au passage son prédécesseur Jean Louis Destans (PS).

Alors qu’Alfred Recours (PS, Conches-en-Ouche) exprimait son point de vue, que Sébastien Lecornu retweetait le souhait d’une élue de voir Bruno Le Maire accéder à la présidence de la République en 2017 et qu’Ollivier Lepinteur (UDI, Évreux) s’amusait que la gauche fasse le plan d’actions de la majorité de droite, Hafidha Ouadah (UDI, Louviers) évoquait l’idée « d’associer les PME et les maires » à cette rénovation de la politique du RSA.

Cécile Caron (Les Républicains, Pacy-sur-Eure) témoignera que « ce n’est pas de la fraude mais il est anormal que des bénéficiaires ayant un travail précaire refusent un CDI pour pouvoir garder leur RSA » Propos appuyés par Alexandre Rassaert (Les Républicains, Gisors) qui évoque « le témoignage de travailleurs pauvres ulcérés par ces abus commis parfois par leur voisin. Il n’y a rien d’extrémiste à faire respecter la loi et à vouloir une vraie justice », répondra le jeune maire de Gisors à une réflexion de Gaëtan Levitre (PCF, Pont-de-l’Arche).

 le Département menace de ne pas verser le RSA ! (Paris-Normandie, 05.10.15)
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Comme ceux d'Air France, face au patronat et gouvernement NE NOUS LAISSONS PLUS FAIRE !

7 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Comme ceux d'Air France, face au patronat et gouvernement  NE NOUS LAISSONS PLUS FAIRE !

Pas un jour ne se passe sans que ce gouvernement aux ordres du Medef , n'annonce de nouvelles attaques contre l'ensemble des salariéEs, les privéEs d'emplois, les retraitéEs, la jeunesse ou les immigréEs. Depuis plus de 3 ans c'est la régression sociale qui est mise en oeuvre. Les raisons sont nombreuses pour se mobiliser, pour s'affronter à ce gouvernement .

La droite en rêvait, le Parti Socialiste le fait

Après avoir donné des millions d'euros au patronat via le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), le gouvernement a voulu donner encore plus de gages au patronat. Il s'est donc attaqué aux droits des salariéEs du privé, généralisant le travail du dimanche via les lois Macron et Rebsamen. Mais cela n'est toujours pas suffisant , il y a encore trop «  d'entraves » pour le patronat : Code du travail, temps de travail, statut des fonctionnaires... Mais pas d'inquiétude : Hollande , Valls et Macron s'en occupent et dores et déjà , les projets de « réformes » sont sur la table avec un seul objectif : réduire au maximum les droits des salariéEs et augmenter ceux des patrons. C'est tout l'enjeu du projet de la réforme du Code du travail.

Un budget de guerre...sociale

Hollande depuis le début de son quinquennat se défend de mettre en place une politique d'austérité mais budget après budget l'austérité est au coeur de la politique économique de ce gouvernement. Le projet de budget 2016 est bien dans la continuité des précédents. Près de 16 milliards d'économies supplémentaires sont prévues sur la Sécurité sociale, les postes de fonctionnaires ou les collectivités territoriales. Les prestations sociales et en particulier les Aides personnalisés au logement (APL) sont dans le viseur.

En revanche, il n'y aura pas d'austérité pour les entreprises : elles recevront 33 milliards avec le CICE et le pacte de responsabilité alors que leurs profits ne cessent d'exploser. Les banquiers, eux recevront plus de 40 milliards d'euros d'intérêts grâce à la dette de l'Etat . 

Le 8 octobre et après ?

A l'appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires une journée de mobilisation et de grèves interprofessionnelles aura lieu le 8 octobre. Cette journée est importante car depuis le 9 avril dernier, il n'y avait rien eu qui fassent converger les mobilisation des salariéEs du privé comme ceux du public. Comme à Air France, le mépris et la haine du patronat et du gouvernement deviennent insupportables pour un nombre d'entre nous.

Nous devons être , le plus nombreux possible, en grève et dans la rue le 8 octobre prochain pour nous faire entendre par ce gouvernement. Mais pour le faire reculer durablement, c'est d'une  mobilisation, d'une opposition sociale et politique totales dont l'ensemble du monde du travail a besoin.

                                        EVREUX rassemblement 11h à la Préfecture

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A propos de la manif à Charleval contre l'accueil des migrants (Paris Normandie 3-10-2015)

6 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA VAL d'ANDELLE, #International, #Antiracisme

A Charleval, il y a eu longtemps l'une des plus grosses usines du département, fabrique de joints de caoutchouc pour l'industrie automobile. Au fil des ans et des changements de nom, elle a connu plan de licenciement sur dégraissage,au point de ne plus être que l'ombre d'elle-même. Une usine où des milliers d'ouvriers et d'ouvrières de toutes origines ont fait l'expérience de la lutte efficace et de la solidarité, mais où cette capacité collective de riposte a peu à peu été laminée. Triste bilan des directions syndicales nationales, qui ont laissé tant d'équipes syndicales se débrouiller désemparées le dos au mur. Condamnation sans appel des gouvernements de droite dure ou de gauche molle, des libéraux de tout l'éventail sarkozo-hollandien, qui ont organisé chômage et précarité de masse, au point que la jeunesse fait des études qui ne mènent à rien. Le résultat, sur cette terre historiquement "rouge": montée des peurs et des égoïsmes, repli sur une identité locale et nationale, rejet de "l'autre" (voir la photo ci-dessous), et ce sont les ennemis les plus déterminés de la lutte solidaire de celles et ceux d'en bas qui ramassent la mise (une si jolie banderole n'est certainement pas arrivée par hasard)...
Dans un contexte dégradé dont cet événement témoigne, la solidarité, c’est-à-dire pour nous le combat pour l’ouverture des frontières et la liberté de circulation et d’installation, reste la seule réponse à la hauteur des enjeux. C'est aussi le seul antidote contre le poison raciste et xénophobe. Ce combat n'est cohérent que s’il s’accompagne d’une lutte contre les fauteurs des guerres, des crises et du chômage, autour d’un programme d’urgence social : un emploi et un salaire pour tou-te-s, l'interdiction des licenciements, la réquisition des logements vides, l'expropriation des grands groupes et des milliardaires. Voilà certes des objectifs ambitieux et difficiles à atteindre. Il est évidemment plus facile de tenter d'empêcher quelques victimes d'un ordre international injuste de trouver où se poser !

 

Mobilisation. Un rassemblement a eu lieu hier à Charleval, près de Fleury-sur-Andelle, pour protester contre le souhait de la municipalité d’accueillir des réfugiés (Paris Normandie 3-10-2015).

 

À peine une centaine de personnes ont manifesté hier matin, dans le calme, à Charleval, pour protester contre l’accueil d’une famille de réfugiés, dans le village. Une décision entérinée par le conseil municipal, conduit par le maire socialiste Denis Lebaillif, une semaine plus tôt. En tête des manifestants, le représentant du Front national sur le canton de Romilly-sur-Andelle, Alain Berthelot, dont le parti soutient la manifestation.

« C’est un test »

« Je parle en mon nom. Il s’agit d’un mouvement populaire de contestation. Nous protestons contre la décision de la commune d’accueillir des migrants alors que de nombreuses familles d’ici sont dans le besoin, cherchent un logement, du travail, etc.. Notre mouvement est un mouvement de contestation. C’est un test, nous verrons plus tard si nous sommes suivis... », a expliqué le co-organisateur du rassemblement, un peu déçu par la mobilisation. Christophe Delacour, conseiller municipal FN des Andelys, s’est joint aux manifestants qui ont déployé une banderole sur laquelle il était écrit « Les nôtres avant les autres » et ont scandé « Ici on est chez nous ». Des drapeaux tricolores et normands ont également été sortis. Les manifestants ont repris la Marseillaise avant de se disperser dans le calme, vers 10 h 45. Les gendarmes, présents, n’ont pas eu besoin d’intervenir.

Denis Lebaillif a réagi dès l’annonce de la manifestation, en publiant un tract dans lequel il écrit : « Nous comprenons les inquiétudes que peut faire naître cet accueil chez nos concitoyens et notamment les plus démunis. Nous nous engageons à ce que cet accueil n’ait aucun impact sur le budget communal et sur les aides pouvant être allouées à des Charlevilais en difficulté. »

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Avec le peuple Syrien, contre les bombardements, ni Daesh ni Assad !

6 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Avec le peuple Syrien, contre les bombardements, ni Daesh ni Assad !

Depuis 4 ans, la dictature de Bachar el-Assad a écrasé sous la torture et les bombes son peuple soulevé. Pour cela, il a pu compter sur l’aide militaire et financière directe de l’Iran et de la Russie. En revanche, les autoproclamées démocraties occidentales, en laissant l'opposition démocratique sans armes anti-chars et anti-aériennes, n’ont rien fait d’autre que de rejeter les révoltés syriens vers les monarchies du Golfe les plus réactionnaires. Avec comme résultat une situation catastrophique sur tous les plans, et l’émergence de Daesh.

Aujourd’hui la réponse de la France est de bombarder la Syrie. Et pour justifier ces bombardements Valls et Hollande nous enfument en parlant de « légitime défense » comme si la Syrie était toujours sous protectorat français.

Mais une fois encore, la France n’aide pas, elle se substitue à la souveraineté des peuples par des interventions militaires directes, des bombardements en Syrie dont on est sûrs des résultats contre-productifs : « dommages collatéraux » sur les populations, rappel d’un passé colonial honni, renforcement de la cause de Daesh en tant qu’ennemi des grandes puissances coalisées … et obligation de reprendre toujours plus de coopération avec le tyran de Damas pour l’accès à son espace aérien, voire pour une « solution politique ».

Les forces syriennes libres et les forces kurdes se battent seules contre l’Etat Islamique-Daesh, mais aussi contre les régimes d’Assad et d’Erdogan qui les bombardent quotidiennement sans aucune aide des chancelleries occidentales. Ces frappes n'auront que peu de conséquences tant Daesh a eu le temps de s'organiser, faisant de la population un bouclier humain.

Un triste jeu diplomatique se joue entre les puissances mondiales et régionales. Un jeu cynique qui se fait sans et contre la population qui subit l'obscurantisme de Daesh et la tyrannie sanguinaire de Assad. Ainsi pour la Russie, il s’agit de soutenir la dictature sanguinaire Bachar El Assad contre ses opposants, tous qualifiés de terroristes. Ses bombardements visent donc les forces du soulèvement populaire syrien, déjà en difficultés car prises entre les feux du gouvernement et les armées intégristes. Les Etats-Unis et la France s’offusquent des frappes russes, mais ne font que défendre leurs propres intérêts et leur sphère d’influence.

Nous refusons ces aventures militaires aux coûts démesurés qu’on ne trouve jamais pour les interventions civiles d’urgence. Nous refusons cette valorisation de l’industrie de la mort, vendue aux pires oppresseurs de la région, alors que les armes anti-chars et anti-aériennes ont été refusées à l'opposition démocratique. Nous voulons l’ouverture des frontières à toutes les victimes de la dictature et de la politique des grandes puissances au Moyen-Orient. Nous exigeons des gouvernements français et occidentaux l'arrêt des bombardements et la mise en palce d'un cessez-le-feu

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Le maire de Saint-Ouen de Thouberville, Abed Karnoub,ferait mieux de se taire !

5 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA de PONT-AUDEMER, #International

Le maire de Saint-Ouen de Thouberville, Abed Karnoub,ferait mieux de se taire !

D’origine syrienne, ce monsieur, membre du PS,  répand son soutien au boucher Assad sur tous les médias qui veulent bien lui donner la parole : « . L’Europe doit soutenir Bachar-al-Assad qui résiste depuis 4 ans aux islamistes (…) Si il n’avait pas eu le soutien de son peuple, croyez-vous que la Syrie résisterait encore à Daesh ? ». En voilà de la falsification, de la vraie ! Comme si ce grand laïque et son père n’avaient pas fait construire plus de mosquées qu’il n’y en a en Arabie saoudite en y nommant des imams aux ordres ? Comme s’il n’avait pas attisé les divisions confessionnelles en favorisant outrageusement les minorités, en particulier  alaouite ? Comme si ce tyran sanguinaire adepte du gaz de combat et du lâcher de tonneaux de TNT sur les civils n’était pas responsable d’au moins 7 fois plus de victimes que les fous furieux de Daesh ? Comme s’il n’avait pas très froidement libéré des milliers de Djihadistes au début du soulèvement pacifique de la rue syrienne pour créer le monstrueux contre-feu de l’affrontement militaire!  Honte à lui !

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SANOFI CHAMPION DU CREDIT FISCAL

5 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

SANOFI CHAMPION DU CREDIT FISCAL

Le "Credit Impôt Compétitivité Emploi"(CICE), ça vous dit quelque chose ? Un truc diabolique: avec ça, Sanofi a perçu 11 millions d'euros en 2014, distribué 3,4 milliards de dividendes aux actionnaires tout en n'en faisant qu'à sa tête du point de vue de l'emploi, sans aucune pression de ses amis au gouvernement. Pire: la pression s' accentue, les petits chefs aux ordres ont pour mission de nous seriner que le site de Val de Reuil perd en compétitivité pour nous imposer la réorganisation des équipes, l'allongement d'une heure du temps de travail et l'ouverture du site 24h/24, 7j/7...

A croire que la boîte est arrosée par ce gouvernement pour tester en grandeur nature les mesures ultra-libérales de la loi Macron! Nos chefs pourraient-ils s'inspirer du site SMART - Hambach pour imposer les 39h sans contrepartie pour "défaut de compétitivité du site"? Faut-il s'en faire pour nos emplois à Val de Reuil ? Ce lavage de cerveau est fait pour nous dissuader de bouger pour nos salaires et nos conditions de travail. Un peu gros quand même, quand on voit le niveau des travaux et des investissements ! Le site de production de Val de Reuil, ils y tiennent. A nous de savoir nous faire entendre !

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