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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

Pourquoi Steve Jobs et Cie ont gardé leurs enfants éloignés des iPads

23 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #CULTURE, #Education

Les dirigeants de la Silicon Valley transforment le monde en un environnement totalement technologique, mais se montrent comme parents particulièrement réticents à l’égard de ces applications innovantes, écrit Nick Bilton, journaliste spécialiste de la technologie auprès du journal américain The New York Times. Bilton a en effet constaté que l’élite de la Silicon Valley contrôle de manière stricte l’utilisation de la technologie par leurs enfants.

« Le défunt Steve Jobs a admis à l’époque que ses enfants n’avaient jamais utilisé un iPad, un des grands succès d’Apple », explique Nick Bilton. Jobs faisait également remarquer aussi que l’utilisation de la technologie était particulièrement limitée dans sa maison.

Plus tard, il est apparu que Jobs n’était pas une exception. Dans la famille de Evan Williams, un des fondateurs de Twitter, les enfants n’ont pas non plus de tablettes et en outre, la lecture de livres imprimés est encouragée. Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine de technologie Wired, a même admis qu’il ne tolérait pas d’écran d’ordinateur dans la chambre de ses enfants.

« Nous avons constaté en premier les dangers de cette technologie et je ne veux pas que mes enfants puissent être confrontés à ces problèmes », a affirmé Anderson pour justifier ces restrictions.

Bilton dit avoir constaté que la plupart des pionniers de la technologie limitent l’utilisation de gadgets comme les tablettes ou les smartphones par leurs enfants à 30 minutes par jour pendant la semaine, alors que d’autres ne tolèrent l’usage de la technologie que pendant le week-end.

À partir de l’âge de dix ans, les enfants de ces pionniers peuvent, selon le journaliste, utiliser pour la plupart un ordinateur, mais uniquement pour leurs travaux scolaires.

Hannah Rosin, journaliste auprès de The Atlantic, a constaté un phénomène similaire chez les concepteurs d’applications pour enfants. « Là aussi, il a semblé que le divertissement numérique est tabou pendant la semaine », dit-elle.

Les restrictions par rapport à la technologie se reflètent aussi souvent selon les observateurs dans le choix des écoles que les entrepreneurs de Silicon Valley réservent à leurs enfants.

Beaucoup de cadres d’entreprises de Google, Yahoo, Apple et eBay semblent en effet avoir inscrit leurs enfants à la Waldorf School dont la philosophie ne laisse aucune place à la technologie qui selon la direction, représente une menace pour la créativité, le comportement social et la concentration des élèves.

Voir en ligne : Site de Express.be, le portail belge des affaires

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[Npa Evreux] En bref... (Tract de Juin 2015)

22 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX, #En bref...

GATTAZ REMET LE COUVERT
Le patron des patrons n’en démord pas: il veut la retraite à 67 ans, par un abattement dégressif sur les pensions complémentaires perçues avant 67 ans. Ainsi, pour un départ à 62 ans, on subirait une décote de 40%, puis de 30% à 63 ans, 18% à 64 ans, 2% à 65 ans et 1% à 66 ans. En clair, ou se serrer la ceinture de 62 à 67 ans, ou perdre sa vie à la gagner jusqu'à en crever. Et puis quoi encore ?

FN : L’INSÉCURITÉ, C’EST EUX !
Quoi de mieux pour dénoncer l’insécurité que de la créer soi-même ? C’est ce qu’on fait six membres du FN, en voie d’exclusion, dont le numéro départemental de Seine et Marne. Les voilà poursuivis pour « destruction volontaire par incendie en bande organisée, dégradation volontaire de bien privé et dénonciation de délit imaginaire », notamment l’incendie de 13 voitures à Mitry-Mory. Voyous, cyniques et menteurs, le FN, un parti bien accueillant !

 

FN : DU BLANCHIMENT D’IDEES SALES A L’ARGENT SALE
Le père Le Pen a planqué, par l’intermédiaire de son majordome, plusieurs millions en Suisse. Le microparti de sa fille destiné à encaisser les fonds publics, dénommé « Jeanne », est mis en examen pour escroquerie. Tour comme Frédéric Chatillon, patron d’une société de communication proche de madame et financée par le dictateur syrien (un ami). Le financement du FN par des banques russes aux ordres de Poutine pose lui aussi question… Ces gens-là ne sont pas encore au pouvoir qu’ils sont déjà pourris jusqu’à la moelle.

CONTRE L'AUSTERITE DANS LA SANTE, UNE VICTOIRE EST POSSIBLE
L'accès aux soins est de plus en plus difficile pour la majorité de la population : baisse de la part des soins financés par la Sécurité sociale, augmentation du coût des mutuelles, franchises médicales, apparition de véritables « déserts médicaux ».
Dans les 50 milliards de réduction de crédits publics du Pacte de responsabilité, 10 concernent la santé, et 3 l’hôpital public. La rentabilité d’abord, la qualité et la sécurité des soins après.
Dans les hôpitaux de Paris de l'AP-HP, leur responsable Hirsch applique les consignes du gouvernement et veut faire travailler plus tout le personnel soignant déjà épuisé par leurs actuelles conditions de travail. Des dizaines de « plans Hirsch » sont en application ou en préparation dans toute la France.
Les manifestations se succèdent et peuvent mettre en échec l'austérité dans la santé. Une victoire à l’AP-HP serait une victoire pour touTEs.

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[Npa Evreux] CHASSE AUX MIGRANTS, REPRESSION DE LEURS SOUTIENS : UNE POLITIQUE DE DROITE ET DE LA MATRAQUE (Tract de Juin 2015)

22 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX, #EDITOS, #International, #Antiracisme

Près de 2000 migrants errent dans les rues de la capitale. D'autres stationnent à Calais bien sûr, mais aussi à Metz, Rennes et d'autres villes de France. Actuellement, certains sont coincés à la frontière franco-italienne, victimes d'un bras de fer politique révélant le cynisme et l'inconséquence d'une Europe qui refuse toute politique commune d'asile à commencer par la proposition de conditions d’accueil dignes.

 

Une chasse à l'homme en plein Paris Suite à l'expulsion des migrants du campement du métro La Chapelle, le 2 juin, le gouvernement PSMedef s'adonne à la surenchère en expulsant, pourchassant, arrêtant et tabassant les migrants comme leurs soutiens. Il refuse toute solution de relogement digne et pérenne, criant à la manipulation politique des “soutiens” et du NPA en particulier, mentant sur les revendications des migrants. Bref, une politique de droite et de la matraque orchestrée à quelques semaines de la présentation d'un projet de loi régressif sur le droit d'asile, et dans le cadre plus général d'une politique libérale, répressive et xénophobe qui tente de nous diviser et de faire porter la responsabilité des maux de notre société aux migrants, aux sans-papiers, aux immigrés.


Une politique répressive générale Cette chasse à l'homme en plein Paris est emblématique d'une criminalisation du mouvement social. En témoigne le développement rampant et jamais médiatisé de la répression syndicale. En témoigne l'acharnement policier et juridique contre les militants de la campagne BDS qui combattent la politique d'apartheid du régime Israélien. En témoigne plus largement l'interdiction des manifestations et la militarisation toujours plus fréquente de leur encadrement, jusqu'au drame prévisible de la mort du jeune Rémi Fraisse sur la ZAD de Sivens.


De l'air, ouvrons les frontières !

La résistance existe partout en France et en ce moment à Paris. Deux semaines après leur expulsion, les migrants et leurs soutiens continuent de se battre. Ces soutiens d'ailleurs, qui sont-ils ?
Des organisations politiques bien sûr, comme le NPA. Mais aussi des organisations syndicales, des associations ou de simples riverains. Oui, il existe une solidarité populaire. Non, la racaille ce ne sont pas les migrants, ce sont le gouvernement et ses régiments. De l'air, ouvrons les frontières !

 

Le NPA demande, à Paris comme ailleurs :
- un lieu d'accueil collectif pour permettre aux
migrants de s'organiser ;
- des solutions descentes d'hébergement,
pérennes et ne disséminant pas les migrants ;
- une réforme du droit d'asile et sa mise en
oeuvre respectueuse de ce droit fondamental ;
- Une politique européenne d'asile et d'accueil ;
- la fin des interventions militaires impérialistes
provoquant ces flux migratoires ;
- la liberté d'installation et de circulation ;
- la régularisation de tous les sans-papiers.

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Ni le bien ni le mal, tout ça m’est bien égal (LCR-La gauche)

22 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Education, #EDITOS, #CULTURE

Faisons un peu de métaphysique en amateur plus ou moins éclairé. La nature ne connaît ni le bien ni le mal. Un des premiers à affirmer cette hérésie blasphématoire est Benedictus de Spinoza, citoyen néerlandais de parents d’origine portugaise, né à Amsterdam en 1632, expulsé de la communauté juive en 1658 et mort à La Haye en 1677. Pour Spinoza, Nature et Dieu c’est kifkif. La Nature c’est le tout, en dehors d’elle il n’y a rien. C’est de la matière, de la substance composée d’un nombre infini d’attributs (dont la pensée et l’extension), qui n’a pas été créée, mais qui est l’unité productive, la cause soutenant et déterminant toutes les choses. Un tel Dieu-Nature ne fixe pas les lois et ne juge pas, n’est pas une source de confort, ne nous punit pas, ni nous récompense. Il n’est pas omniscient, ni sage et ne connaît pas la miséricorde. On le prie en vain. On comprend que curés, rabbins et autres imams sont furieux quand ils entendent de telles élucubrations. On comprend que des déistes comme Goethe ou des matérialistes comme Marx se sont intéressés à ce penseur qui vivait du polissage de lentilles et fabriquait des microscopes et des télescopes.

Puisque tout dans la nature simplement « est », il faut conclure que le bien et le mal n’existent pas en-soi. J’ai bien dit en tant que tel, en-soi! « Le bien et le mal n’existent pas dans la nature, ce sont de choses de la raison », des produits de la pensée. En effet, la nature n’a pas de morale. Le chat joue cruellement avec la souris, un tremblement de terre tue des milliers d’innocents, une certaine guêpe pond ses œufs à l’intérieure d’une chenille et cette dernière sera dévorée de l’intérieur par les larves. La nature est cruelle. L’idée chrétienne qu’un jour la résurrection générale fera que le loup et l’agneau (et les humains) vivront côte à côte comme des bons copains est peut-être un réaction subconsciente à cette cruauté naturelle.

Ce n’est donc pas dans la nature que nous devons chercher un modèle éthique, tout comme nous ne pouvons pas trouver dans la nature un modèle social. Ceux qui ont basé leur conception sociale sur « la lutte pour la survie du plus fort », soutiennent une idéologie social-darwiniste, que Darwin lui-même rejetait. Celui-ci considérait l’être humain comme un produit de la sélection naturelle chez qui l’entre-aide et la solidarité primaient. Avec le genre humain « la lutte pour la survie du plus fort et du plus adapté à son milieu » s’était arrêté. Mais si nous ne trouvons pas de recette pour distinguer le bien du mal dans la nature, comment faire ? Ce sont les structures sociales qui sont la base de nos conceptions sur le bien et le mal.

Nos catégories morales ne sont que des labels que nous collons sur les choses selon qu’elles correspondent ou non à nos attentes, à nos idéaux, à notre idéologie, comme on colle des étiquettes sur les pots de confiture. Une « bonne » personne c’est quelqu’un qui répond à nos critères d’un être humain parfait, tout comme un bon marteau correspond à notre idée d’un bon marteau. Le bien et le mal diffèrent dans une même société selon les classes sociales. Le marxiste considère le salariat comme une forme d’esclavage : celui qui n’a que sa force de travail est obligé de la vendre à celui qui possède les moyens de production. Ce dernier considère qu’il est le sauveur du travailleur : il lui donne du travail.

À première vue le bien et le mal sont donc des choses relatives, et si on s’arrête là on peut sombrer dans le relativisme total. Le socialisme essaye de donner un réponse à ce problème. Puisque les humains ne peuvent survivre en dehors de la société, qu’ils sont des êtres sociaux, il faut organiser la société de telle façon que l’entre-aide, que la solidarité deviennent le critère éthique par excellence. Ce qui freine le développement de la solidarité est le mal, ce qui la développe et renforce est le bien.

Certains prétendent qu’il faut parfois faire le mal pour avancer sur le chemin du bien. Ainsi les staliniens de hier et les post-staliniens d’aujourd’hui défendent les crimes de Staline & Cie. Il s’agissait selon eux d’une nécessité inscrite dans le mouvement de la nature-société. Encore cette nature ! Je ne peux que constater que cette « nécessité naturelle » dont Staline, Pol Pot et autres étaient l’incarnation, la « ruse de la raison » selon Hegel, ont précisément détruit la conscience politique et émancipatrice de la classe sociale qu’ils prétendaient glorifier, le prolétariat. Le but ne sanctifie pas les moyens. Le stalinisme c’est, pas moins que le capitalisme, un grand mal.

photomontage: Little Shiva

source: ici

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Macron-Valls-49-3 : le scandaleux remake

16 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27

Macron-Valls-49-3 : le scandaleux remake

Valls n’a pas peur des répétitions même les plus honteuses. Le premier passage de la loi Macron devant l’Assemblée en février dernier s’était déjà conclu par la disposition très anti démocratique de l’article 49-3 de la Constitution qui rend légal des dispositions qui ne trouvent pas une majorité à Assemblée nationale. La loi Macron et ses plus de 100 articles constitue un ensemble de mesures dont un grand nombre constitue des attaques contre le droits des salariéEs. Extension du travail de nuit et de week-end, suppression de la pénalisation des atteintes patronales au droit du travail, déréglementation des transports publics, multiples « simplifications » pour les employeurs visant réduire les droits des salariéEs et des institutions représentatives de personnel, etc. le tout chapeauté par l’attaque contre le droit du travail visant à supprimer l’alinéa du Code civil qui en exclut les contrats de travail.

Une fois de plus le gouvernement préfère prendre en compte toutes les revendications patronales plutôt que celles portées par les multiples rassemblements, manifestations notamment des salariéEs du commerce depuis plusieurs mois. Avec le complément de la loi Rebsamen, des annonces de Valls sur les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et autre « facilitations » d’exploitation pour les patrons, nous sommes bien face à une offensive sans précédent du gouvernement. Manifestement la censure ne viendra pas des représentations parlementaires. Seule la mobilisation, comme vient de commencer à l’obtenir les salariéEs de l’Assistance publique de Paris peut faire reculer ce gouvernement. Nous nous y employons.

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négociations: sauver le climat… ou les profits? (Hebdo L’Anticapitaliste, 11/06/2015)

16 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Du 1er au 11 juin se déroulait le premier des trois rounds préparatoires à la COP21 de décembre à Paris.

Les 196 parties signataires de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) négocient un projet d’accord présenté sans rire comme « un accord universel et contraignant »…

En réalité, il s’agit surtout sur la forme d’éviter l’échec d’un sommet n’aboutissant à aucun accord comme à Copenhague en 2009. Mais sur le fond, il n’y a rien à attendre de ce texte de plus de 120 pages contenant tout et son contraire, et que même Laurent Fabius qualifie de « texte long et qui, sur plusieurs points, ne choisit pas ».

Officiellement admis depuis des années, l’objectif de limiter le réchauffement à 2 °C ne sert que d’affichage, puisque les objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES) ne sont jamais mis en adéquation avec cet objectif (80 à 95 % de réduction nécessaire d’ici 2050 d’après le GIEC). Ceci alors même que certains experts estiment que le seuil de dangerosité se situe à 1,5 °C, imposant un changement encore plus radical. Mais bien sûr, un tel changement serait contradictoire avec les intérêts capitalistes.

Et quand bien même ils seraient respectés, tous les objectifs annoncés sont très large- ment insuffisants… Car les États font remonter séparément leurs engagements pour le climat (INDC pour Intended Nationally Determined Contributions), mais sans qu’il y ait le moindre contrôle prévu ensuite pour garantir le respect de ces mêmes engagements… déjà largement insuffisants ! Ce que Laurence Tubiana, la responsable française des négociations, résume par la formule « la carotte, pas le bâton »…

Les pollueurs au sommet… Comme à Copenhague, les négociations butent notamment sur le principe de différenciation, consistant à demander des efforts plus importants aux principaux pays industrialisés, responsables des plus grosses émissions de GES. Ceux-ci n’entendent pas accepter des dispositions plus contraignantes que les pays émergents, dispositions qui mettraient à mal leur compétitivité.

Loin de vouloir imposer des contraintes aux capitalistes pour résoudre la crise clima- tique, les gouvernements veillent à ce que leurs intérêts ne soient pas menacés. Ainsi, la semaine précédant ces négociations, Paris accueillait le Sommet des entreprises pour le climat, sommet soutenu par différents lobbies comptant parmi les plus gros pollueurs de la planète. C’est que, selon François Hollande, « les entreprises sont essentielles parce que ce sont elles qui vont traduire les engagements qui seront pris ».

En clair, les responsables de la crise n’ont pas à s’inquiéter et pourront continuer à polluer tranquilles, pendant que les classes populaires trinqueront, en particulier celles des pays dominés. Mieux, ils pourront même s’enrichir sur le dos de la crise climatique, notam- ment au travers de la géo-ingénierie.

S’il paraît de plus en plus vraisemblable que le sommet de Paris aboutira à un accord, il est encore plus évident que cet accord sera totalement insuffisant, que ce sera un accord au profit des capitalistes, contre les classes populaires et la planète. Il pourrait difficilement en être autrement, car le système capitaliste est bien incapable de répondre à une crise qui n’est pas simplement conjoncturelle ou accidentelle, mais qui est le fruit même de ce système.

C’est pourquoi il est indispensable que la mobilisation populaire se fasse entendre, pour assumer la confrontation avec les intérêts capitalistes et rappeler que c’est ce système, pas le climat, qu’il faut renverser !

Commission nationale écologie Vendredi 12 Juin 2015

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NON AU PEAGE D’INCARVILLE ! On lâche rien, on y retourne !

15 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27

RENDEZ-VOUS AU ROND POINT DES CLOUETS

 

A VAL DE REUIL

 

SAMEDI 27 JUIN 11H

(Gilet jaune et bien chaussés)

 

MOBILISONS-NOUS POUR SUPPRIMER LE PEAGE D'INCARVILLE ET EMPECHER CELUI DE CRIQUEBEUF !

SEULE UNE MOBILISATION MASSIVE POUSSERA LES ELUS ET LE PREFET A AGIR.

 

La SAPN incite à rouler sur la bande d’arrêt d’urgence à la sortie Criquebeuf, au mépris du code de la route et de la sécurité. Le Préfet et les élus ont le pouvoir de porter plainte pour non respect de l’article 13 du décret de concession à la SAPN de l’A13.

 

L’A13 DOIT JOUER LE ROLE DE ROCADE PERI-URBAINE ET ETRE GRATUITE ENTRE ROUEN ET LOUVIERS.

 

Action à l’initiative du collectif « maintenant ça suffit ! »

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Guéret : une manifestation de convergence

15 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27

Guéret : une manifestation de convergence

Nous étions 4000 d'après les organisateurs (repris dans la dépêche AFP) et… 2400 d'après la police qui était là mais très discrète (ça repose). Très bonne ambiance, un aspect festif, des couleurs, des collectifs de lutte (santé notamment), des syndicats (Solidaires, FSU et Cgt surtout), des associations (Attac, des combats, locaux, culturels...), des partis (FdG, EELV, NPA), des stands pour chacune des organisations (presse, tracts, autocollants…), des lieux de débats (certains accueillant du monde), des stands boissons et repas.

Au delà du nombre de manifestants plutôt faible, ce qui n'est pas vraiment une surprise, la journée est une réussite. Les participants étaient évidemment pour l'essentiel des militantes/militants, satisfaits de se retrouver "tous ensemble", de marquer le coup, de continuer la bataille malgré les reculs, avec ambiance très fraternelles, beaucoup d'échanges, de discussions sur la période difficile, sur les perspectives (quoi faire, comment, avec qui, élections qui viennent, convergences à construire). Nous avons eu beaucoup de discussions, avec des militant(e)s jeunes du PC qui quittent leur parti parce que reste avec le PS, des militant(e)s du PG, des syndicalistes Cgt, Solidaires, Fsu. On a pu vérifier que le Npa fait bien parti du paysage, on nous apprécie, ce qu'on dit, ce qu'on essaie de faire.

Dans la manif, le seul cortège politique était celui du Npa : les camarades de Guéret étaient bien sûr surtout occupés à l'organisation centrale de la journée, mais étaient présents aussi des militantEs de Limoges, d’Angoulême, de Poitiers, de Châtellerault, de St Pierre des Corps, de Quimper, d'Avignon, de Tarbes, de Dordogne, de Bordeaux, de Paris…

Philippe Poutou

Ci-dessous, l'appel adopté :

Appel de Guéret, le 14 juin 2015

Nous, citoyens, usagers du service public, militants syndicaux, associatifs, politiques, élus, collectifs de la Convergence, coordinations, lancons aujourd'hui un appel pour la défense, la reconquête, la réinvention et le développement des services publics.

Des services publics, créateurs de richesses, au service de la satisfaction des besoins et des droits fondamentaux, de la redistribution des richesses produites et s'inscrivant clairement dans la transition écologique.

Des services publics bénéficiant de financements pérennes au moyen notamment d'une véritable réforme fiscale et d'un contrôle public des banques et les organismes financiers.

Des services publics au sein desquels les citoyens doivent disposer de nouveaux droits sur l'expression des besoins de service public et leurs modalités d'exercice.

Des services publics assurant les principes de solidarité, d'égalité de traitement notamment entre les femmes et les hommes, de continuité et d'égal accès, sur l'ensemble du territoire

Des services publics, dans les territoires, en France et en Europe, pour combattre l'austérité et sortir de la crise.

Nous appelons au renforcement des collectifs et comités existants et à la création de nouveaux collectifs de la Convergence sur l'ensemble du territoire pour engager cette bataille dans la durée

Nous appelons à l'organisation d'assises locales dans l'objectif d'adopter, en 2O16, un manifeste, outil de mobilisation pour les services publics.

Nous nous inscrivons dans toutes les mobilisations, territoriales et professionnelles, pour les services publics et la protection sociale, en France, en Europe et dans le monde, en 2015.

La Convergence nationale de défense et de développement des services publics

www.convergence-sp.org facebook : Convergence Services Publics

Contact presse : 07 81 58 32 16

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CONTRE LA POLITIQUE D’AUSTERITE PARTOUT EN EUROPE – SOLIDARITE AVEC LES PERSONNELS DU SECTEUR PUBLIC FRANÇAIS

13 Juin 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Déclaration de syndicalistes du syndicat des services publics Ver.di Linke du Land de Rhénanie du Nord- Westphalie à l'occasion de la manifestation nationale du 13 Juin à Guéret pour la défense des services publics :

 

ChèrEs collègues,

Nous savons qu’en France aussi, au cours de ces dernières années, les moyens et les crédits dévolus au secteur public ont subi des coupes importantes, que des structures ont fermé, que des postes ont été massivement supprimés et des salarié-e-s licencié-e-s. Cela a détérioré en conséquence le service rendu aux usagers. C’est le cas aussi dans les pays du sud de l’Europe, au point qu’en Espagne et en Grèce le taux de chômage des jeunes est de plus de 50 % et qu’une génération entière a perdu espoir dans l’avenir. Pour les maîtres de l’Union européenne, les gens ne comptent pas, ce qui leur importe, c’est le sauvetage des banques et des détenteurs de capitaux. La plus grande partie de la classe politique maintient inexorablement le cap de l’austérité, quoi qu’il en coûte. Et nous sommes particulièrement conscients du sale rôle que joue dans ce drame le gouvernement allemand.

En France, vous êtes en train de vous opposer à la fermeture de bureaux de Poste, à l’augmentation du temps de travail dans les hôpitaux, aux suppressions d'emplois un peu partout et à diverses autres attaques contre la fonction publique. La fermeture de services publics est tout particulièrement condamnable, car elle aboutit à la fois à une dégradation pour les usagers et pour l’emploi.

En Allemagne, nous ne connaissons que trop bien cette situation. Nombreuses sont aujourd’hui les communes dans lesquelles les salarié-e-s se battent avec leurs syndicats, en lien avec la population, contre la fermeture de piscines, de maisons des jeunes, de centres sociaux ou encore de bibliothèques. Ces luttes n’ont pas toujours abouti, mais elles ont connu aussi quelques succès notables.

Dans le combat que vous avez engagé contre les mesures d’austérité du gouvernement français, tous nos vœux de succès vous accompagnent. Soyez assurés de notre solidarité.

Ensemble nous avons la force de repousser l’offensive du capital et des politiciens à son service contre nos droits et nos acquis. Cela nécessite de coordonner nos combats et de construire ensemble contre l’Europe des patrons une Europe de la solidarité.

 

Comité de coordination de la gauche combative du syndicat ver.di du Land de Rhénanie-Westphalie: Raja Bernard Helmut Born Gregor Falkenhain Jürgen Senge

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