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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

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Olivier Besancenot sur France Inter mercredi matin

2 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27

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MAROC: Solidarité avec la "Voie Démocratique"

2 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27

MAROC: Solidarité avec la "Voie Démocratique"

Le 4 septembre doivent avoir lieu les élections communales et régionales au Maroc. Loin d’être un terrain d’affrontement démocratique entre différentes options politiques, ces élections redessinent les équilibres internes de la classe politique inféodée au pouvoir et n’offrent aucune autonomie d’action par rapports aux centres réels de décision. Ils permettent tout au plus, par le biais d’une corruption institutionnalisé, aux élus de bénéficier largement des possibilités d’enrichissement. Le seul enjeu pour le pouvoir central est le niveau de participation, après l’adoption d’une nouvelle constitution et l’affaiblissement du Mouvement du 20 Février qui avait porté au Maroc les revendications des soulèvements de la région arabe en 2011.

Les précédentes élections ont montré une abstention massive et un niveau important de votes blancs. Il s’agit de montrer tant au niveau national qu’international que la confiance est retrouvée vis-à-vis des institutions et que le pouvoir bénéficie d’une stabilité institutionnelle. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour encourager la participation. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre la vague répressive qui touche les militants de la Voie Démocratique. Cette dernière mène publiquement une campagne active et nationale pour le boycott. Dans plusieurs villes et régions du Maroc, les autorités procèdent à la confiscation du matériel, à l’arrestation et intimidation des militant-es, à la dispersion par la matraque, confirmant la déclaration faite il y a quelques mois par un ministre, selon laquelle seule les points de vue conformes aux institutions sont acceptés. Cette répression ne fait pas que témoigner du caractère factice de la « façade démocratique », elle témoigne de l’inquiétude du pouvoir de voir se transformer le rejet palpable et populaire, souvent conscient de la farce électorale, en mouvement collectif de contestation populaire. Le NPA affirme toute sa solidarité avec la" Voie Démocratique" et son combat politique. Il appelle à l’organisation de la solidarité la plus large contre la répression du régime marocain et la fin de l’impunité et complicité accordée par le gouvernement français à la dictature de Mohamed VI.

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Leur Europe des frontières tue

2 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International, #Antiracisme

La tragédie des migrantEs, en fait des réfugiéEs, soulève la colère, la révolte aussi face au cynisme et à l'hypocrisie des dirigeants européens, Hollande et Valls en tête.

Les chiffres disent l'hécatombe. Ils augmentent de semaine en semaine, plus de 3000 morts en Méditerranée depuis le début de l'année, plus de 30 000 aux frontières de l'Europe depuis 2000. Il faudrait y ajouter, dans les mêmes proportions, ceux et celles qui disparaissent avant même la traversée. Et puis, de plus en plus nombreux, les morts de migrantEs à l'intérieur de l'Europe dont témoignent les 71 migrantEs morts dans un camion frigorifique en Autriche, les 11 migrantEs morts à Calais depuis le 1er juin. Autant de noms et de visages, de vies brisées, d'histoires à la fois collectives et individuelles réduites à de macabres statistiques.

Les frontières tuent

Ces chiffres ne nous disent surtout rien des raisons et des responsabilités. La vérité est simple : ce sont les frontières qui tuent. Et plus les frontières sont hautes, plus les risques pris par les migrantEs sont mortels. Alors que 3 millions de Français sont des migrantEs vivant à l'étranger, aucun n'est mort en Méditerranée ou en cherchant à traverser des murs de barbelés ou en se cachant dans un camion frigorifique.

Alors, la réponse est aussi simple que le constat : ouvrons les frontières et l'hécatombe s'arrêtera.

Cette réponse dévoile toute l'hypocrisie et le cynisme des dirigeants européens car c'est justement ce qu'ils et elles refusent. Les migrantEs deviennent une justification au renforcement des frontières, des politiques sécuritaires, au nationalisme et au racisme.

C'est une dynamique folle car les frontières créent ce qu'elles prétendent combattre. La pression vers toujours plus de frontières et de répression s'accroît. Outre les frontières externes à l'Europe les frontières se renforcent aussi entre pays européens. Plus de 20 ans après la chute du mur de Berlin, les murs réapparaissent au sein de l'Europe, du mur de la honte à Calais au mur édifié entre la Hongrie et la Serbie.

Ces frontières sont bien plus que des murs. Elles cassent nos solidarités. Elles sont des dispositifs policiers et idéologiques de surveillance, de contrôle et de répression de toute la société, dispositifs ainsi légitimés au nom du contrôle migratoire ou de la lutte contre le terrorisme.

Solidarité contre les responsables

Les migrations sont un phénomène global, qu'elles aient des raisons économiques, climatiques  ou "politiques". Elles ont leur source dans les politiques de domination par les pays les plus puissants, France et Allemagne ou Grande-Bretagne en tête en dehors de l'Europe comme au sein de celle-ci. Ce sont les mêmes logiques et les mêmes politiques capitalistes qui développent l'austérité ici et provoquent la misère et la guerre dans les pays du sud. Alors réfugiéEs des guerres, Rroms (qui sont des migrantEs de l'intérieur de l'Europe) ou sans-papiers, touTEs sont des migrantEs qui doivent avoir la liberté de circuler et de s'installer.

Le pire serait de laisser s'imposer les discours dominants, terreau sur lequel prospère les forces les plus racistes et réactionnaires, Front National en tête, les pires ennemis des travailleurEs et des classes populaires.

Comme le clamaient des milliers de manifestants en Allemagne, « refugees are welcome here ».

                                                                                                Le 01/09/2015

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MAROC: Solidarité avec la "Voie Démocratique"

2 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Le 4 septembre doivent avoir lieu les élections communales et régionales au Maroc. Loin d’être un terrain d’affrontement démocratique entre différentes options politiques, ces élections redessinent les équilibres internes de la classe politique inféodée au pouvoir et n’offrent aucune autonomie d’action par rapports aux centres réels de décision.  Ils permettent tout au plus, par le biais d’une corruption institutionnalisé, aux élus de bénéficier largement des possibilités d’enrichissement. Le seul enjeu pour le pouvoir central est le niveau de participation, après l’adoption d’une nouvelle constitution et l’affaiblissement du Mouvement du 20 Février qui avait porté au Maroc les revendications des soulèvements de la région arabe en 2011. 

Les précédentes élections ont montré une abstention massive et un niveau important de votes blancs. Il s’agit de montrer tant au niveau national qu’international que la confiance est retrouvée vis-à-vis des institutions et que le pouvoir bénéficie d’une stabilité institutionnelle. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour encourager la participation. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre la vague répressive qui touche les militants de la Voie Démocratique. Cette dernière mène publiquement une campagne active et nationale pour le boycott. Dans plusieurs villes et régions du Maroc, les autorités procèdent à la confiscation du matériel, à l’arrestation et intimidation des militant-es, à la dispersion par la matraque, confirmant la déclaration faite il y a quelques mois par un ministre, selon laquelle seule les points de vue conformes aux institutions sont acceptés. Cette répression ne fait pas que témoigner du caractère factice de la « façade démocratique », elle témoigne de l’inquiétude du pouvoir de voir se transformer le rejet palpable et populaire, souvent conscient de la farce électorale, en mouvement collectif de contestation populaire. Le NPA affirme toute sa solidarité avec la" Voie Démocratique" et son combat politique. Il appelle à l’organisation de la solidarité la plus large contre la répression du régime marocain et la fin de l’impunité et complicité accordée par le gouvernement français à la dictature de Mohamed VI.

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"...IL Y AURA DES BAISSES D'IMPÔTS QUOI QU'IL ARRIVE EN 2016..."

30 Août 2015 , Rédigé par NPA 27

"...IL Y AURA DES BAISSES D'IMPÔTS QUOI QU'IL ARRIVE EN 2016..."

Hollande

"La baisse d'impôts promise par François Hollande pour l'année prochaine sera inscrite dès le projet de loi de finances pour 2016" Valls

"L'Etat opprime et la loi triche, L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche,
Le droit du pauvre est un mot creux."
L'Internationale, 2ème c
ouplet
C'est toujours vrai: et ça fait mal quand on regarde le graphique des recettes de l'État :

TVA + TIPP (taxes sur l'essence)=51,9%%
Impôts sur le revenu (a priori équitable) : 24,1%
Impôts sur les sociétés (pour simplifier : les patrons...) : 17,9%

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Le jésuite des deux n’est pas le François qu’on pense !

30 Août 2015 , Rédigé par NPA 27

Le jésuite des deux n’est pas le François qu’on pense !

Le sujet s’y prêtant, j’emploie ici le terme « jésuite » au sens de « dissimulé », « hypocrite », « retors ». Dieu me pardonnera, car à la question « de François Hollande ou du pape François, lequel des deux est un jésuite ? » je réponds sans hésiter : le Président français. Face à lui, le pape incarne le « parler vrai ».

Dans son encyclique sur le climat, le pape écrit que « l’échec des sommets mondiaux sur l’environnement » révèle « la soumission de la politique à la technologie et aux finances ». Il s’insurge contre « une conception magique du marché, qui suggèrerait que les problèmes peuvent être résolus simplement en augmentant les profits », et plaide pour qu’une « certaine décroissance dans quelques parties du monde »permette « une saine croissance en d’autres parties ».

Ce texte contraste avec le rapport sur le climat pour la conférence des évêques européens, en 2008, qui exhortait les fidèles à la discipline, à l’humilité, et même à l’ascèse, dans une démarche dénuée de toute analyse sociale.

Le pape François gêne pas mal de monde. Il vient d’inviter Naomi Klein à participer au Vatican à une conférence de haut niveau sur le climat. Les climato-sceptiques sont furieux. Quant à la curie romaine, gageons que tous ses membres ne sont pas enchantés d’accueillir à Rome une… femme… qui dénonce le capitalisme destructeur et productiviste.

Et François Hollande, là-dedans ? Il a « formé le vœu » que la « voix particulière » du pape soit « entendue au-delà des seuls croyants ». J’ai envie de dire « Amen », tant ce vœu ruisselle d’hypocrisie. Une chose est en effet certaine : le sommet climatique que la France présidera, à la fin de l’année, battra tous les records de génuflexions devant la finance et de prières pour la croissance des profits. Hollande s’y est engagé personnellement.

Penser que le pape François changera la nature de l’Eglise est sûrement trop optimiste, mais s’imaginer que le PS français fait encore partie de la gauche, ça, c’est vraiment du délire.

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Le jésuite des deux n’est pas le François qu’on pense !

30 Août 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Le jésuite des deux n’est pas le François qu’on pense !

26 août 2015 sur le blog de Daniel Tanuro, ingénieur agronome autouer de "l'impossible capitalisme vert", dirigeant de notre organisation soeur en Belgique, la LCR-SAP, et de la IVème Internationale

 

Le sujet s’y prêtant, j’emploie ici le terme « jésuite » au sens de « dissimulé », « hypocrite », « retors ». Dieu me pardonnera, car à la question « de François Hollande ou du pape François, lequel des deux est un jésuite ? » je réponds sans hésiter : le Président français. Face à lui, le pape incarne le « parler vrai ».

Dans son encyclique sur le climat, le pape écrit que « l’échec des sommets mondiaux sur l’environnement » révèle « la soumission de la politique à la technologie et aux finances ». Il s’insurge contre « une conception magique du marché, qui suggèrerait que les problèmes peuvent être résolus simplement en augmentant les profits », et plaide pour qu’une « certaine décroissance dans quelques parties du monde » permette « une saine croissance en d’autres parties ».

Ce texte contraste avec le rapport sur le climat pour la conférence des évêques européens, en 2008, qui exhortait les fidèles à la discipline, à l’humilité, et même à l’ascèse, dans une démarche dénuée de toute analyse sociale.

Le pape François gêne pas mal de monde. Il vient d’inviter Naomi Klein à participer au Vatican à une conférence de haut niveau sur le climat. Les climato-sceptiques sont furieux. Quant à la curie romaine, gageons que tous ses membres ne sont pas enchantés d’accueillir à Rome une… femme… qui dénonce le capitalisme destructeur et productiviste.

Et François Hollande, là-dedans ? Il a « formé le vœu » que la « voix particulière » du pape soit « entendue au-delà des seuls croyants ». J’ai envie de dire « Amen », tant ce vœu ruisselle d’hypocrisie. Une chose est en effet certaine : le sommet climatique que la France présidera, à la fin de l’année, battra tous les records de génuflexions devant la finance et de prières pour la croissance des profits. Hollande s’y est engagé personnellement.

Penser que le pape François changera la nature de l’Eglise est sûrement trop optimiste, mais s’imaginer que le PS français fait encore partie de la gauche, ça, c’est vraiment du délire.

 

http://www.lcr-lagauche.org/le-jesuite-des-deux-nest-pas-le-francois-quon-pense/

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L'Unité populaire est née !

27 Août 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe, #International, #Austerité

Par Stathis Kouvelakis1. 25 députés de Syriza ont quitté le groupe parlementaire de leur parti pour créer un nouveau groupe sous le nom d’Unité Populaire. La plupart de ces députés sont affiliés à la Plateforme de gauche de Syriza C'est une évolution majeure dans la politique grecque, mais aussi pour la gauche radicale, en Grèce et au niveau international.

Athènes, le 21 août 2015

Tôt dans la matinée [le 21 août 2015], 25 députés de Syriza2 ont quitté le groupe parlementaire de leur parti pour créer un nouveau groupe sous le nom d’Unité Populaire. La plupart de ces députés sont affiliés à la Plateforme de gauche [de Syriza], mais d'autres également se sont joints comme Vangelis Diamantopoulos ou Rachel Makri, une proche collaboratrice de Zoe Kostantopoulou. C'est une évolution majeure dans la politique grecque, mais aussi pour la gauche radicale, en Grèce et au niveau international.

Trois éléments doivent être soulignés.

• Le premier est que "Unité Populaire" est le nom du nouveau front politique qui regroupera les treize organisations de la gauche radicale qui ont signé le texte du 13 août appelant à la constitution du Front du Non. Ce Front est, par conséquent, le premier résultat concret d'une recomposition au sein de la gauche radicale grecque. Une recomposition qui tire les leçons de ces cinq dernières années et bien sûr, de l'expérience de Syriza au pouvoir et de la catastrophe qui en résulte. Mais le but du Front est plus large que ça, c'est de donner une expression à ces forces sociales qui ne se reconnaissent pas nécessairement comme faisant partie de la gauche mais veulent se battre contre l'austérité, les mémorandums et le retour de la Troïka via le nouveau mémorandum.

• Le deuxième est que l'objectif du front est de constituer l'expression politique du Non, comme il a été exprimé dans les élections de janvier et lors du référendum du 5 juillet. Les principales lignes programmatiques sont la rupture avec l'austérité et les mémorandums, le rejet de toutes les privatisations et la nationalisation sous contrôle social des secteurs stratégiques de l'économie, en commençant par le système bancaire, l'annulation de la majeure partie de la dette grecque (en commençant par l'arrêt immédiat du remboursement) et, plus largement, un ensemble de mesures radicales qui feront pencher l’équilibre des forces en faveur des travailleurs et des classes populaires et qui ouvrira le chemin de la reconstruction progressiste du pays, de son économie et de ses institutions.

Ces objectifs ne peuvent être réalisés sans sortir de la zone euro3, comme la récente catastrophe l’a abondamment démontré, et sans rompre avec l'ensemble des politiques institutionnalisées par l'UE. Le Front luttera également pour un combat internationaliste unitaire autour d'objectifs communs à l'échelle européenne et internationale et appuiera la sortie de l'OTAN, la rupture des accords existants entre la Grèce et Israël et l’opposition radicale aux guerres et interventions impérialistes. Ce programme de transition se place dans la perspective d'un socialisme du 21ème siècle.

• Le troisième est que ce nouveau groupe parlementaire est maintenant le troisième en taille au parlement grec, devant Aube Dorée, le parti néonazi. Cela signifie que, dans les prochains jours, son dirigeant, Panagiotis Lafazanis, aura un mandat de constituer un gouvernement qui durera pendant trois jours, comme le stipule la Constitution grecque. Après la démission du gouvernement Tsipras ce mandat est maintenant entre les mains du deuxième parti du Parlement, la Nouvelle Démocratie, principal parti d'opposition de droite. Ce laps de temps sera utilisé par l’Unité Populaire pour déclencher un vaste débat et la mobilisation de toutes les forces sociales qui veulent combattre l'austérité et les mémorandums, les précédents ainsi que le nouveau.

Le programme du parti et l’ensemble de ses soutiens parmi lesquelles des personnalités de la gauche grecque, ce qui devrait être assez impressionnant, seront rendus publics en début de la semaine prochaine.

  • 1. Traduction (revue et annotée par Inprecor) de Matthias De Lozzo.
  • 2. Les députés signataires sont : Panagiotis Lafazanis, Stathis Leoutsakos, Kostas Isichos, Rachel Makri, Kostas Lapavitsas, Dimitris Stratoulis, Evgenia Ouzounidou, Thanasis Petrakos, Stefanos Samoilis, Athanasios Skoumas, Yannis Stathas, Alexandra Tsanaka, Despina Charalambidou, Eleni Psarea, Thomas Kotsias, Aglaia Kyritsi, Vasilis Kyriakakis,Michalis Kritsotakis, Ioanna Gaitani, Litsa Amanatidou, Yannis Zerdelis, Kostas Delimitros, Ilias Ioannidis, Zisis Zannas and Vangelis Diamantopoulos. La presse grecque spécule sur la possibilité que quatre autres député-e-s rejoignent les 25 premiers signataires.
  • 3. Lors de la conférence de presse organisée le 21 août dans le Parlement, Panagiotis Lafazanis, ancien ministre de l’Energie du gouvernement a expliqué que « si pour annuler le mémorandum il s’avère nécessaire de nous orienter vers la sortie de l’euro, nous le ferons », ajoutant qu’une telle sortie sera « préparé ».
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