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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

SORTIR DU NUCLEAIRE, POUR DE BON !

1 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

SORTIR DU NUCLEAIRE, POUR DE BON !

Alors que les incidents, accidents et scandales se multiplient un peu partout, l'assemblée générale annuelle de SDN 27 a réuni des militants antinucléaires du département. Trop peu selon les organisateurs, mais suffisamment pour entamer la préparation à la manifestation contre l'EPR de Flamanville, supercherie technologique et économique des nucléocrates, qui aura lieu à Cherbourg le 1er et 2 octobre prochains. SDN 27 pourra compter sur les militantes et militants du NPA pour réussir ce grand rassemblement.

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1er Mai en Syrie: les civils sous les bombes...

1 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

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A VERNON CONTRE LE STATIONNEMENT PAYANT A LA GARE

1 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

A VERNON CONTRE LE STATIONNEMENT PAYANT A LA GARE

Ce samedi 30 avril ont manifesté plus de cent personnes contre le projet visant à rendre payant le parking centre ville- gare routière, utilisé par des centaines de personnes qui prennent le train tous les jours pour travailler à Paris, l'un des seuls encore gratuits du centre-ville. Plus globalement , la mairie LR-UDI est en train de concéder l'ensemble du stationnement sur Vernon au profit d'Indigo, ex-Vinci par.

 

Le cortège, dont une grosse partie de personnel hospitalier FO et CGT, très remontés parce qu'ils n'ont pas d'autre possiblilité pour se garer... a défilé dans les rues du centre ville et à proximité du marché, bien accueillis par les passant-e-s, avec pour finir une prise de parole d'un syndicaliste FO sur les marches de la mairie et la signature d'une pétition qui à ce jour compte 3000 signatures (10% de la population vernonnaise) et sera présentée au conseil municipal vendredi prochain.

Correspondants

 

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LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI

1 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #CULTURE

LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI

Le PS commémore les 80 ans du Front populaire. A Val de Reuil, les affidés stipendiés du potentat local ont collé l’affiche ici reproduite. Même pas honte ? En fait, ce n'est pas si incohérent que cela peut le sembler. Car en réalité, au-delà de l'égalité établie dans les mémoire: "36 égale congés payés", Léon Blum n'y est pour rien: lui, il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour canaliser la grève générale, brider les revendications et préserver l’Etat bourgeois.Le programme pour l’élection législative de mai, c’était « le pain, la liberté, la paix » difficile d’être plus vague. C’est le mouvement d’occupation des usines de juin, avec des travailleurs qui voulaient « aider leur gouvernement » (une autre époque) qui a tout bousculé, arrachant entre autres les congés payés et les délégués du personnel.
Le gouvernement dirigé par Léon Blum était allié au gros parti radical de l’époque (parti des classes moyennes laïcardes) dirigé par Daladier. Le PCF aux ordres de Staline a choisi de ne pas y participer – pour ne pas faire peur à la bourgeoisie dont la diplomatie socviétique recherchait l'alliance après la prise de pouvoir par Hitlier– mais il l’appuyait à fond de l’extérieur. Face aux grèves, communistes et socialistes prêchaient le calme et la modération.
La gauche de la SFIO (section française de l’internationale ouvrière, le nom courant du PS à l'époque), animée par Marceau Pivert, soutenait le mouvement et prônait « une vraie prise du pouvoir » par la classe ouvrière. Pas question pour Blum, appuyé par Jacques Duclos, dirigeant du PCF« Nous obéissons à une double préoccupation : d’abord éviter tout désordre, ensuite obtenir que des pourparlers s’engagent le plus vite possible, en vue d’un règlement rapide du conflit ».
Le 8 juin, ce sont les accords de Matignon. Mais, surprise : au lieu de les apaiser, cette victoire a encouragé les grévistes ! Le 11 juin, le PCF jetait tout son poids dans la balance : « Il faut savoir terminer une grève. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n’ont pas encore été acceptées. Tout n’est pas possible maintenant » déclarait Maurice Thorez, le secrétaire général.
Les grèves ont reflué. Le gouvernement de Front populaire n’a évidemment rien fait pour empêcher le sabotage du « Mur de l’argent » et des « 200 familles ». Rien non plus pour aider l’Espagne insurgée contre les putschistes de Franco. Les conquêtes ont été vite rabotées, la démoralisation s’est installée, et c’est la majorité des députés de la chambre du Front populaire a voté les plains pouvoirs à Pétain.
Mesdames et messieurs les héritiers du gouvernement de Front populaire, vous les dirigeant-e-s du PS d’aujourd’hui, vous êtes parfaitement dans cette filiation, en bien pire !

LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI
LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI
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Le 28 dans la rue, le 29 on continue ! (Tract NPA27 d'Avril 2016)

28 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

Le 28 dans la rue, le 29 on continue ! (Tract NPA27 d'Avril 2016)
Le 28 dans la rue, le 29 on continue ! (Tract NPA27 d'Avril 2016)
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Loi EL Kohmri, c'est toujours NON! (Carton Rouge)

28 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Jeunes NPA

Bulletin du mois d' Avril des Jeunes du NPA

Bulletin du mois d' Avril des Jeunes du NPA

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MOBILISATION CONTRE LA LOI TRAVAIL: NE PAS EN RESTER LA!

28 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE

MOBILISATION CONTRE LA LOI TRAVAIL: NE PAS EN RESTER LA!

Après la réussite de la mobilisation du 31 Mars, un 4eme rendez-vous était donné aujourd'hui pour réaffirmer le refus du monde du travail de voir le code du travail mis en miettes par la loi El Khomri. A Evreux, plus d'un millier de personnes a défilé. Si le nombre est plus faible que le 31, l'animation au sein du cortège montre que la détermination reste intacte.

Faire changer la peur de camp!

Dans le reste du pays, l'atmosphère semble avoir été moins bon enfant et l'attitude des forces de répression et la castagne à Paris ou encore Rennes montrent que le gouvernement est sur les dents, et craint l'embrasement....

Pour gagner: tout bloquer!

C'est le moment de ne rien lâcher et de réoccuper la rue le plus vite possible avec l'idée de passer un cran, de faire monter la pression par une grève générale, plusieurs jours de suite. Seul un blocage du pays comme en 2010 pendant le mouvement retraites peut faire canner  le gouvernement et le MEDEF. Les syndicats ont désormais la responsabilité de proposer une perspective claire aux travailleur-euses, un plan de bataille pour faire converger les luttes: loi travail, intermittents, enseignants contre la réforme du collège,etc... c'est pas les colères qui manquent. Si la volonté de mobiliser est là, comme aujourd'hui à observer le cortège CGT massif, on peut gagner. Si on reste sur ce rythme de croisière...

 

MOBILISATION CONTRE LA LOI TRAVAIL: NE PAS EN RESTER LA!
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En Autriche et ailleurs, ce qui amène le pire...

27 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International, #Antiracisme

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28 AVRIL: EVREUX, BEL EBAT A 10H

27 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

28 AVRIL: EVREUX, BEL EBAT A 10H
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Le 28 dans la rue, le 29 on continue !

26 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Le 28 dans la rue, le 29 on continue !

Le gouvernement a tout essayé pour éteindre le feu allumé par son projet de loi de casse du code du travail. Il a d’abord joué la carte de la répression, en matraquant sans complexe les jeunes qui avaient osé ouvrir la voie à la contestation. Puis il a tenté de nous amadouer. Il a reçu certains représentants d’organisations de jeunesse et nous a jeté en pâture quelques miettes comme une pseudo taxation des CDD ou 3 mois de bourse de scolarité en plus pour les étudiants. Mais ni la répression ni ces annonces dérisoires n’ont empêché des centaines de milliers de jeunes et de salariés de continuer à se mobiliser depuis plus d’un mois maintenant.

Gattaz, sèche tes larmes de crocodile !

Alors le gouvernement Hollande a abattu une nouvelle carte : celle d’un jeu de dupes avec Gattaz, le patron du Medef, digne des plus mauvais théâtres de Guignol. Le Medef fait semblant d’être très mécontent par les reculades du gouvernement qui aurait cédé à la pression de la rue. Le gouvernement peut alors faire croire qu’il a vraiment fait des concessions au mouvement social, la preuve : le Medef est mécontent.

Mais de qui se moque-t-on ? Qui peut croire que le Medef est mécontent alors que le gouvernement lui sert sur un plateau d’argent une loi qui va permettre au patronat d’utiliser les salariés comme bon lui semble : les faire travailler plus quand ils en auront besoin et les virer quand ils n’en auront plus besoin.

Si on bloquait le pays !

Si tous les salariés arrêtaient de travailler au même moment, pas une seule mais plusieurs journées de suite ! Si enfin on montrait à tous ces nantis que leur pouvoir ne leur vient que parce qu’ils accaparent le fruit de notre travail ! Si enfin la confiance changeait de camp !

Voilà ce qui trotte dans la tête de nombreux salariés, dans la tête de tous ceux qui se sont mobilisés contre la fermeture de leur entreprise, contre des licenciements ou contre les suppressions de postes dans la fonction publique. Souvent nous nous sommes battus isolés les uns des autres et souvent nous avons connu des défaites. Aujourd’hui nous voyons enfin la possibilité de regrouper nos forces et de mettre un coup d’arrêt au gouvernement et au patronat.

Nous ne devons pas laisser passer cette occasion. Avec plus d’un million de personnes dans les rues le 31 mars, des « Nuits Debout » qui se multiplient aux quatre coins de la France et expriment haut et fort que nous ne voulons plus de ce monde-là, le mouvement est profond. Nous savons que pour contraindre le gouvernement à céder, nous ne pourrons pas nous contenter des journées de grève isolées. A l’image du mouvement de novembre-décembre 1995 ou de Mai 1968, nous avons besoin de grèves durables qui paralysent l’économie. Nous avons été en grève le 9 mars puis le 31 mars et nous serons de nouveau en grève le 28 avril mais maintenant c’est la grève qui dure qui est à l’ordre du jour.

Les intermittents du spectacle sont en bagarre contre la dégradation de leurs conditions de travail et de salaires ; ils viennent d'occuper le théâtre de l'Odéon à Paris. Les cheminots seront en grève dès le 26 avril contre la réforme du ferroviaire, pour certains ils envisagent déjà de reconduire la grève jusqu’au 28 avril. Nous devons leur emboîter le pas pour que dès le 29 avril d’autres secteurs rejoignent la grève jusqu'à ce que nous fassions plier le gouvernement. Nous pouvons gagner, soyons confiants dans nos propres forces : salariés, jeunes, privés d'emploi et retraités, tous ensemble !

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