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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

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"Candidats, êtes-vous prêts pour la transparence?" Les réponses de Philippe Poutou à «Libération»

10 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Déclarations de Philippe POUTOU

 

Voici les six questions: " Etes-vous favorable...
1.  à l’interdiction de toucher une autre rémunération que son indemnité parlementaire?
2. à la prohibition des emplois familiaux?
3.favorable à la création d’un statut du métier d’attaché parlementaire?
4. à la nomination d’un déontologue?
5. au remboursement des frais de représentation sur présentation de justificatifs?
6. à la suppression de la réserve parlementaire?

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/08/philippe-poutou-certains-ont-construit-des-villas-achete-des-appartements-en-toute-legalite_1554362

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Tribune parue dans "La Dépêche de Louviers" de ce jour, en réaction aux délires de l'ancien maire Martin (PRG) se proclame le Démosthène du conseil municipal...

10 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

MARTIN, PRIOLLAUD, LES ELUS D’UN SYSTEME DEPASSE
 
Pour avoir tour à tour représenté la gauche anticapitaliste au conseil municipal entre 2001 et 2014, nous savons comme il est difficile de s’opposer à ceux qui ont le pouvoir. A l’époque, le pouvoir, c’était ce Martin méprisant, vociférant, injurieux et brutal qui se pose en victime aujourd’hui, dans un pathétique numéro de « m’as-tu-vu-dans-ma-culture ». Ce monsieur, un peu plus discrédité par son déménagement à 800km, tente un retour sur la scène dans les valises de Macron. Si ses manœuvres réussissent, on verra que peu de choses le séparent sur le fond du prudent Priollaud, candidat pro-Fillon mais pas trop, on ne sait jamais. On a beau cultiver la clarté dans la confusion, c’est bien le MEDEF qui parle: aller plus loin que les lois Macron et El Khomri, déréglementation des 35 heures, intégration des syndicats à la gestion des entreprises, saignée mortelle dans les postes de fonctionnaires, désintégration de la Sécu … Ils disent merci à Sarkozy et Hollande pour avoir préparé le terrain. Est-il possible que vraiment ils ne voient pas que la colère et l’écoeurement sont largement engrangés par l’héritière Le Pen, dont vertueusement ils déplorent les succès? Entre Martin et Priollaud, un autre point commun : ils convoitent la place de député que Loncle a tant de mal à abandonner. Certainement qu’elle les intéresserait moins si, comme le propose Philippe Poutou (un ouvrier qui a subi lui aussi la morgue et la suffisance de ceux d’en haut à « On n’est pas couché »), les députés étaient à, 1700€. le salaire médian.
 
Gérard Prévost , Sophie Ozanne, Philippe Thouément
Tribune parue dans "La Dépêche de Louviers" de ce jour, en réaction aux délires de l'ancien maire Martin (PRG) se proclame le Démosthène du conseil municipal...
Tribune parue dans "La Dépêche de Louviers" de ce jour, en réaction aux délires de l'ancien maire Martin (PRG) se proclame le Démosthène du conseil municipal...
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Philippe Poutou doit en être !

10 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Déclarations de Philippe POUTOU

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PAROLES D'ELU--ES QUI SIGNENT POUR POUTOU Dans Paris Normandie du 9 mars:

10 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27

"pour certains maires, le parrainage devient un engagement démocratique. On signe non pas pour soutenir le candidat et son programme mais pour lui permettre de s’exprimer devant les Français. Michel Jouyet, maire Les Républicains d’Écos (Eure), a ainsi paraphé en 2012 le document d’un candidat aux antipodes de sa famille politique : Philippe Poutou (NPA). « Cette année, à part les hurluberlus, je ne suis pas assailli, confie l’élu LR. Mais je défends les causes perdues. Pour moi, la présidentielle, c’est la fête républicaine ! »

« Nous, les petites communes, nous n’existons qu’une fois tous les cinq ans », grince Christian De Langhe, premier édile de Saint-Martin-la-Campagne (Eure), 109 habitants. L’élu divers droite a « reçu des demandes ». Il va réfléchir encore, sait qu’il ne signera pas pour des candidats qui ne lui semblent pas un minimum sérieux politiquement. Et ne s’interdit rien. En 2012, il faisait partie des parrains de Marine Le Pen. « Au titre de la démocratie. S’il lui manque des parrainages, il me semble normal qu’elle puisse se présenter », indique-t-il. Dans le même esprit, il pourrait apposer sa griffe sur le document de Jean-Luc Mélenchon.

Jacqueline Pons, maire PS de Manoir (Eure), a reçu la demande du candidat de sa famille politique, celle de Nicolas Dupont-Aignan, ainsi « qu’une farfelue ». « Je n’ai pas encore eu la demande d’Emmanuel Macron ni celle de Jean-Luc Mélenchon, réfléchit-elle. Quant à la demande de Marine Le Pen, je ne la reçois jamais. De toute façon, je suis catégorique sur cette question et ils ont dû mettre une grande croix rouge devant mon nom ! » Sa signature n’ira pas à Benoît Hamon. « Le candidat PS ne me convient pas », regrette-t-elle.

D’ailleurs, depuis 2007, elle ne signe pas pour son camp : « Si Ségolène Royal en avait eu besoin, je lui aurais donné. En 2012, mon soutien à François Hollande était acquis, j’ai fait la campagne. Mais, démocratiquement, d’autres candidats ont aussi le droit de s’exprimer. » C’est ainsi qu’elle a fait partie des 570 signatures pour Philippe Poutou en 2012 et qu’elle pourrait bien signer pour lui cette année. Son nom est d’ailleurs apparu quelques jours après l’entretien sur le site du Conseil constitutionnel.

À l’instar de son homologue Guillemette Nos, maire sans étiquette (plutôt à gauche) du Mesnil-Jourdain : « Il a des choses à dire. Et les grands candidats ne s’intéressent pas aux petites communes. Les petits, eux, comme l’équipe de Poutou, prennent du temps. » Par contre, elle l’affirme, elle ne votera pas pour lui à la présidentielle.

Car c’est toute la subtilité du parrainage. Il n’est pas un blanc-seing au candidat. D’où certains grands écarts apparents. Et une certaine confusion chez les électeurs. Et si, jusqu’alors, seuls cinq cents parrains étaient rendus publics, désormais tous les signataires seront connus. Ce qui pourrait, selon certains élus, brouiller les cartes et pénaliser des candidats.

« La démocratie fait 180°»

Après avoir signé pour Jean-Marie Le Pen en 2002, Michel Jouyet a reçu une volée de bois vert. « Certains n’ont pas compris que Le Pen ou Krivine [qui soutenait alors le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, N.D.L.R.] pour moi c’était pareil. Seuls les imbéciles peuvent penser que parrainer c’est soutenir. Et, jusqu’à preuve du contraire, la démocratie fait 180°» Mais, il l’admet aussi, « pour parrainer, il faut en avoir un peu dans le gilet... (...)"

PAROLES D'ELU--ES QUI SIGNENT POUR POUTOU  Dans Paris Normandie du 9 mars:
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HOLLANDE EN FIN DE CONTRAT À CLÉON… ET LE PRIX DU MÉPRIS POUR LES INTÉRIMAIRES

8 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DES CHIFFRES

Dans quelques jours, la direction versera la prime d’intéressement aux résultats financiers de l’entreprise: au minimum, plus de 3 000 €. Mais pas à tous les travailleurs. Considérés comme des salariés de seconde zone, les intérimaires et les prestataires ne toucheront pas un kopek.

Alors que chez Renault, ils représentent aujourd’hui plus de 60% des agents de production et plus d’un salarié sur trois à Cléon, les intérimaires condamnés à la précarité contribuent pourtant de plus en plus à la valeur créée, et donc au profit.

Mais cette intolérable politique de division ne choque pas le moins du monde les syndicats signataires de l’accord d’intéressement qui continuent à se vanter de leur signature, comme si intérimaires et prestataires étaient invisibles.

De quoi se révolter en cessant le travail pour prouver à Renault et à ses complices que sans les intérimaires, il n’y a plus de moteurs, ni de boîtes.

Mais à la différence des centaines d’intérimaires que l’usine jette comme des kleenex à la fin de leur contrat, il n’ira pas pointer au chômage au lendemain de l’élection présidentielle. Pas étonnant qu’à l’occasion de sa visite à Cléon, il n’ait pas eu un mot pour dénoncer comme intolérable le recours abusif à la précarité chez Renault. Il n’y a vraiment que lui pour croire que Renault a créé des emplois, alors qu’à Cléon, il en a détruit 440 de 2013 à 2016.

Tout au long de son discours – devant un auditoire que la direction avait gentiment sélectionné pour lui – il a honteusement brossé la direction dans le sens du poil, se gargarisant du fait que les accords signés par des syndicats complices de sa politique aient permis, grâce à l’augmentation de la flexibilité, d’augmenter la productivité et les profits. Pour ce Président à la botte du patronat et de la finance, tant pis si les travailleurs ont payé ce résultat par la destruction de 7 000 emplois en 3 ans, une explosion sans précédent de la précarité, des conditions de travail de plus en plus insupportables et le blocage des salaires.

HOLLANDE EN FIN DE CONTRAT À CLÉON… ET LE PRIX DU MÉPRIS POUR LES INTÉRIMAIRES
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DESARMER LA POLICE: LA PROPOSITION PAS SI SAUGRENUE DU NPA (LIBERATION)

8 Mars 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #Déclarations de Philippe POUTOU

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