Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

Education nationale: Appel unitaire à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse

18 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #RESISTANCE

Appel à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse

Le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée est contesté par les élèves, les parents d'élèves, les personnels, les étudiants, les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public et tous les partenaires de l'École. Les mobilisations vont croissantes et portent l'exigence de moyens pour la réussite et la démocratisation du système éducatif.

Les 11 200 suppressions de postes entraîneront des classes surchargées, rendant impossible le suivi individuel des élèves. Dans le second degré cela va conduire à des disparitions de formations et d'options et la fin de dispositifs pédagogiques et de soutien innovants.

Conjuguée aux retraits de moyens, la mise en place précipitée, sans réflexion préalable et sans concertation suffisante, du bac pro 3 ans dans les LP, suscite des inquiétudes légitimes quant à la prise en charge des élèves en enseignement professionnel en particulier ceux qui sont en difficulté.

Dans le premier degré les projets de programmes traduisent une vision passéiste et rétrograde de l'École, ainsi qu'un recul pédagogique et didactique. Ils remettent en cause les cycles et s'accompagnent d'une apparente volonté d'externaliser l'aide aux élèves en difficulté en rejetant la responsabilité de l'échec scolaire sur les familles.

Ce budget de rigueur et les suppressions de postes concernent tous les secteurs comme l'Éducation nationale mais aussi l'Enseignement Agricole Public et tous les personnels, se traduisant par une aggravation des conditions de travail et un fonctionnement plus difficile pour notre système scolaire.

Les annonces budgétaires pour les prochaines années confirment que cette politique de régression en lien avec la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) pourrait s'installer dans la durée.

La transformation de l'École implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l'éducation.

 

Pour obtenir des budgets ambitieux qui permettent une transformation de l'École,

Pour mettre en œuvre une autre politique éducative mettant la réussite de tous les élèves au centre de ses préoccupations,

Les organisations signataires appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations en cours :

en organisant localement, dès la rentrée des vacances de printemps, des rencontres entre parents, lycéens, personnels de l'éducation et responsables des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public pour mieux les informer.

en développant dans la durée des actions s'opposant aux conséquences du désastreux budget 2008 :

par une journée nationale d'actions diversifiées le 15 Mai,

par l'organisation samedi 24 Mai d'une grande journée de mobilisations, de rencontres avec la population et de manifestations dans tous les départements.

Ceméa, Confédération Étudiante, CRAP-Cahiers pédagogiques, FCPE, Ferc-CGT, FIDL,

Les Francas, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air,

Ligue de l'Enseignement, Sgen-CFDT, Sud Éducation, Sud Étudiant, Unef, UNL, Unsa Éducation

Lire la suite

Education nationale, la mobilisation monte: 40 000 manifestants le 17 avril d'après les syndicats lycéens.

18 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #RESISTANCE

Les lycéens manifestent contre les suppressions de postes  (agence Reuters)

Des milliers de lycéens ont manifesté à Paris pour la septième fois en près d'un mois contre les suppressions de postes prévues cette année à l'Education nationale.

 

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, reste pourtant inflexible et juge que les problèmes du lycée n'ont rien à voir avec le nombre d'enseignants. Dans un entretien à paraître vendredi dans le quotidien France Soir, il dit vouloir réformer le lycée pour qu'il développe "l'autonomie intellectuelle" et qu'il se recentre sur les enseignements principaux.

 

De nouvelles manifestations lycéennes sont prévues mardi prochain.

Selon la préfecture de police, 13.000 personnes ont manifesté jeudi à Paris. L'Union nationale lycéenne (UNL) a compté 40.000 manifestants et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) entre 40.000 et 50.000.

Trente-sept personnes ont été interpellées par la police, a précisé la préfecture.

"Tant qu'on a pas de réponse sur la question des moyens, on continuera à appeler à la mobilisation", a déclaré à Reuters Florian Lecoultre, président de l'UNL, à l'issue de la manifestation.

"On appelle tous les lycéens de province à prendre le relais en participant à des manifestations mardi", a-t-il ajouté.

"DÉCALAGE"

Quelque 11.200 suppressions de postes sont prévues à la rentrée prochaine, dont environ 8.500 postes de professeurs. Les collèges et lycées devraient perdre à eux seuls plus de 8.800 postes.

Après une rencontre mercredi avec Xavier Darcos, l'UNL et la FIDL ont constaté une "ouverture" sur la réforme du lycée ou le baccalauréat professionnel mais aucun progrès sur les suppressions de postes.

"Le ministre campe sur ses positions", a déclaré jeudi le Syndicat national des enseignants du secondaire (Snes) dans un communiqué diffusé après un rendez-vous avec Xavier Darcos.

"C'est donc une fin de non-recevoir à toute demande de remise en cause des 12.000 suppressions de postes à la rentrée 2008", poursuit le Snes, qui "appelle à la poursuite des actions".

Xavier Darcos estime de son côté qu'"il y a un aspect rituel dans ces manifestations qui montrent que le système ne va pas bien, qu'il y a une souffrance qui ne sera pas réglée en ajoutant ou en supprimant des enseignants".

"Les lycéens ont le sentiment qu'entre leur vie de tous les jours et le lycée, il y a un décalage", déclare-t-il à France Soir.

"Le lycée d'aujourd'hui est une machine à donner des cours. Il faut qu'il devienne une machine à créer de l'autonomie intellectuelle", ajoute-t-il.

Le ministre de l'Education estime également que "le lycée français est sans aucun doute trop dispersé, avec un nombre d'options considérables, dont certaines coûtent extrêmement cher avec une utilité sociale limitée".

Jean-Baptiste Vey

Lire la suite

Hold-up sur les allocations familiales - Communiqué de la LCR du 16-04-2008

17 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Hold-up sur les allocations familiales

Communiqué de la LCR

Les attaques en rafale contre les droits sociaux continuent. A partir du 1er mai, un décret prévoit de réviser à la baisse les majorations des allocations familiales pour des enfants atteignant leur onzième et quatorzième année. Il n’y aura plus désormais qu’une seule majoration au lieu de deux : à 14 ans. Coût de l’opération pour les familles : 600 euros en moins, récupérés par la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) à hauteur de 138 millions d’euros par an. Ce décret pris par le gouvernement Fillon, malgré l’avis défavorable rendu par le conseil d’administration de la CNAF, est un exemple de plus, après l’épisode de la carte famille nombreuse de la SNCF, de la politique anti-sociale menée. A chaque fois, ce sont quelques dizaines de millions ou quelques centaines de millions d’euros qui sont « économisés » alors que dans le même temps 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux sont distribués au plus riches. Chacun sait que les allocations familiales sont un apport précieux dans les familles nombreuses pour faire face aux dépenses, notamment scolaires. La politique du gouvernement Fillon n’en est que plus indécente et scandaleuse. La LCR condamne sans réserve cette décision gouvernementale et exige le retrait de ce décret.

Le 16 avril 2008

Lire la suite

Grève simultanée de plusieurs centaines de salariés sans papiers en Ile-de-France.

16 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #SANS-PAPIERS

Grève simultanée de plusieurs centaines de salariés sans papiers en Ile-de-France.

 

Info Le Monde .fr-


Mardi 15 avril, à 8 heures, une centaine de travailleurs sans papiers ont investi le siège de l’organisme de formation des entreprises de nettoyage Faf Propreté, à Villejuif (Val-de-Marne). Au même moment, une vingtaine d’ouvriers en situation irrégulière occupaient un chantier dans le 13e arrondissement de Paris. Dans l’Essonne, à Wissous, une quinzaine de salariés sans titre de séjour manifestaient sur leur lieu de travail, une filiale de Veolia propreté.

A 9 heures, une quarantaine de salariés de Millenium, société de nettoyage industriel, occupaient eux aussi leur entreprise, située à Igny, toujours dans l’Essonne. A Paris, un peu plus tard, vingt cuisiniers de la chaîne de restaurant Chez Papa, dans le 10e arrondissement, et huit autres de Pizza Marzano, dans le 9e, devaient occuper leurs établissements. Près de 300 travailleurs sans titre de séjour se sont mis en grève illimitée, le même jour, dans cinq départements de l’Ile-de-France, occupant le siège de plus d’une dizaine d’entreprises. Un mouvement qui a été organisé et coordonné par la CGT.

Africains pour la plupart, les salariés ont tous un contrat, mais ils ont été embauchés en présentant de faux papiers. D’autres viennent d’être licenciés quand leurs patrons ont "découvert" qu’ils n’étaient pas en règle. Tous cotisent, possèdent une carte Vitale, une feuille d’imposition, mais pas de titre de séjour. "C’est pour cela qu’on fait grève", scande Ousmane Kane, 30 ans, un des cinq grévistes du magasin Casa Nova en Seine-Saint-Denis.

L’opération est préparée depuis des mois par Raymond Chauveau, secrétaire général depuis deux ans de la CGT à Massy (Essonne). Il a l’expérience des grèves de sans-papiers pour avoir mené avec succès celles de la blanchisserie Modeluxe, en octobre 2006, 22 régularisations, et du restaurant Buffalo Grill, en juillet 2007, avec 22 autres régularisations. Enfin, en février, sept cuisiniers du restaurant parisien La Grande Armée ont obtenu aussi des papiers après une grève avec occupation. A chaque fois, les travailleurs en situation irrégulière en ont profité pour dénoncer des conditions de travail intolérables.

"ÇA CRAQUE DE PARTOUT"

"Notre seule arme, c’est la parole, explique Kouma Bakar, 37 ans. Nous sommes de véritables esclaves. Nous ne voulons pas voler pour manger, mais vivre à la sueur de notre front." Les grévistes veulent retrouver leur "dignité" avec un slogan : "On bosse ici, on vit ici, on reste ici." Pour Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, "notre action a pour but de montrer qu’une bonne partie de l’économie de la région repose sur des employés sur exploités".

La plupart de ces sans-papiers ont découvert à "la télé" qu’une grève peut conduire à une régularisation. "Pourquoi pas nous ?", explique Issaga Traoré, 39 ans, cuisinier au restaurant Chez Papa. Ils ont donc décidé de rejoindre la CGT. A Massy, plus de 600 sans-papiers ont maintenant leur carte. Ils étaient 400en février.

Près de 150 bénévoles et militants ont été mobilisés pour encadrer les "camarades". "C’est le bon moment, se félicite M.Chauveau. Ça craque de partout. Les patrons demandent même qu’on régularise les travailleurs." Et les Africains osent désormais se montrer. "Je ne veux plus vivre en cachette", martèle Mamoudou Sissoko. "Ils en ont marre de leur situation", assure M. Chauveau.

Le but de cette opération, c’est la régularisation de "tous les travailleurs sans papiers". La CGT veut traiter directement avec Brice Hortefeux, ministre de l’immigration, et Xavier Bertrand, ministre du travail. La consigne est claire : pas de négociations avec les préfectures.

L’action se prépare depuis le début de l’année. Rien n’a filtré. Pas un mot sur l’opération n’a été prononcé via un téléphone portable, au cas où la police écouterait les conversations. Il fallait éviter à tout prix les fuites. Quelques travailleurs sans-papiers seulement ont été dans la confidence et ont pu assister aux réunions préparatoires.

Lundi 14 avril, à la veille de la grève, un SMS collectif leur a été envoyé avec un lieu de rendez-vous et une heure précise. "C’est une organisation à la française, l’heure c’est l’heure", insiste M. Chauveau. Il faut se munir de sa brosse à dents, de son téléphone cellulaire avec des recharges, de sa carte CGT… Et ne pas oublier les preuves, celles qui attestent que le patron savait qu’il employait un sans-papiers. "Moi j’ai des fiches de paie avec deux numéros de sécurité sociale", lance l’un d’eux. M. Chauveau sourit : "Très bien, amène."

Mustapha Kessous

Tract de la CGT :

PLUS DE 200 TRAVAILLEURS SANS PAPIERS SE METTENT EN GREVE POUR LEUR REGULARISATION ET EXIGENT CELLE DE TOUTES ET TOUS LES SANS PAPIERS

Le 13 février 2008, les cuisiniers "sans-papiers" du restaurant « La Grande Armée » se mettaient en grève pour exiger leur régularisation. Six jours après, en référence à la circulaire gouvernementale du 7 janvier 2008, sept, d’entre eux étaient régularisés.

Deux mois plus tard, le 15 avril 2008, plus de 200 travailleurs sans-papiers entament une nouvelle grève sur leurs lieux de travail, en ayant en tête la régularisation des dizaines de milliers d’autres "sans-papiers" vivant et travaillant en France.

Depuis des décennies, les travailleurs "sans-papiers" occupent les emplois dans les 150 métiers dits « en tension » (restauration, BTP, nettoyage, jardinage, aide à la personne…), là, où, en comptant avec eux, le gouvernement reconnaît qu’il y a officiellement un manque de main-d’œuvre.

Dans le même temps, ce même gouvernement veut les empêcher de travailler en leur interdisant les emplois inclus dans la liste des 150 métiers….

La grande majorité d’entre eux a des feuilles de paye, déclare ses impôts et verse aux caisses d’assurance maladie, retraite, ASSEDIC…, des cotisations, sans pouvoir prétendre en retour en avoir le bénéfice.

Travaillant ici aux conditions des pays où la main d’œuvre est sous-payée, ce sont les délocalisés des branches non-délocalisables. Pour que les groupes dégagent de plus en plus de profits, ils sous-traitent en cascade. Du coup, pour que les troisièmes, voire septièmes sous-traitants récupèrent un bout de profit (qu’aura bien voulu lâcher le premier sous-traitant), on trouve en bout de chaîne des travailleurs sans droits et des travailleurs sans papiers.

Il faut arrêter l’hypocrisie et mettre un terme à cet esclavage moderne qu’imposent les patrons à ces travailleurs.

Le gouvernement et le patronat doivent prendre leurs responsabilités.

Les travailleurs "sans papiers" doivent être régularisés !

Travailler dur pour nourrir sa famille, y compris quand elle est restée au pays, n’est pas un délit. Expulser le travailleur "sans papier" et priver ainsi sa famille des quelques dizaines d’€uros qu’il lui adresse chaque mois en est un, au moment où les révoltes de la faim gagnent les pays du sud,.

Les "sans papiers" ne peuvent continuer à être, au quotidien, les victimes des rafles et des discriminations, à être entassés par milliers dans les indignes centres de rétention, et subir la violence et l’humiliation des expulsions.

Les travailleurs "sans papiers" de ces restaurants, de ces entreprises de nettoyage, du bâtiment… ont décidé à leur tour de dire stop ! D’exiger leur régularisation.

Dans cette lutte, pour l’égalité des droits, ils ont besoin de la solidarité et du soutien des citoyens et des salariés de ce pays.

N’hésitez pas à venir les rencontrer sur leurs lieux de grève :

A Paris :

Ø La chaîne de restaurant « Chez Papa » : grève et occupation - 206 rue Lafayette – 75010 Paris – métro Louis Blanc

Ø « Pizza Marzano » SARL Mountain Pizza Company : grève et occupation - 30 boulevard des Italiens – 75009 Paris – métro Opéra

Ø « Fabio Lucci » : piquet de grève depuis le 27 mars – avenue Jean Jaurès – 75019 Paris – métro Porte de Pantin

Ø Entreprises de construction – désamiantage – démolition – TDBM (Blanc Mesnil) – ARCADEM (Les Pavillons sous Bois) – DEMERET (Rueil Malmaison) – COGEDIM  : grève et occupation – 6/8 rue Xantrailles – 75013 Paris – métro Olympiades

Dans le 91 :

Ø VEOLIA : grève et occupation – 31 rue Ampère – Z.I. de Villemain – 91320 Wissous

Ø LPP : grève et occupation – 1 chemin de la Maison Blanche – 91790 Boissy-sous-Saint Yon

Ø MILLENIUM : grève et occupation – 14 rue Ampère – 91430 Igny

Ø BBF (jardinage) : grève et occupation – Zone Industrielle (près de intermarché) – 91540 Ormoy

Dans le 92 :

Ø US PASSION TRAITEUR : grève et occupation – 145/153 boulevard de Valmy – 92700 Colombes

Dans le 93 :

Ø Magasin CASA NOVA : grève et occupation – 58 avenue Victor Hugo – 93320 Les Pavillons-sous-Bois

Dans le 94 :

Ø Entreprises de nettoyage : ISS (Roissy) – SENI (Kremlin Bicêtre) – SAMSIC (Roissy) – DUCA (Grigny) … et bien d’autres

Grève et occupation : Maison du nettoyage – Fédération des Employeurs – 3 rue Jean Jaurès – Bâtiment A – 94800 Villejuif

Ø PARIS STORE : Centrale d’achat distribution – 15/21 rue du Puits Dixme – 94657 THIAIS

Nous exigeons la régularisation de tous les "sans papiers".

Contacts CGT : CHAUVEAU Raymond – 06.60.64.15.76 ; AUBRY Caroline – 06.61.33.34.66 ; NIEL Didier – 06.71.57.44.97

TRAVAILLEURS FRANÇAIS, IMMIGRES, AVEC OU SANS PAPIERS – SOLIDARITE

Lire la suite

Sans-papiers en grève pour leur régularisation - Communiqué de la LCR du 15-04-2008

16 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Sans-papiers en grève pour leur régularisation

 

Communiqué de la LCR

 Depuis ce matin, près de trois cents sans-papiers salariés d’une vingtaine d’entreprises en Ile-de-France sont en grève pour leur régularisation. Travaillant dans la restauration, le nettoyage industriel, le BTP, etc., ils sont l’illustration vivante de l’hypocrisie de la politique du gouvernement. Travaillant dans les secteurs qui connaissent des pénuries de main d’œuvre, ils exercent dans des métiers que M.Hortefeux, ministre de l’immigration et de l’identité nationale, voudrait leur interdire. Après les grèves pour la régularisation des salariés sans-papiers à Modeluxe, chez Buffalo Grill, au restaurant la Grande Armée, cette action souligne l’aspiration des sans-papiers à vivre au grand jour, dans la dignité et de voir leur travail justement rémunéré par leurs patrons qui, actuellement, profitent de leur situation pour les surexploiter. La LCR soutient la grève des travailleurs sans-papiers pour leur régularisation : égalité des droits et des salaires entre les travailleurs français et immigrés.

 Le 15 avril 2008

Lire la suite

Aujourd’hui dans la rue, demain on continue : appel des JCR

16 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Jeunes NPA

Contre les suppressions de postes et l’école à deux vitesses.
Aujourd’hui dans la rue, demain on continue !

 

Lundi 14 avril 2008 par le Bureau national des JCR (Jeunesses Communistes Révolutionnaires)

Depuis plusieurs semaines, les lycées se mobilisent contre les suppressions de postes. Si le gouvernement réduit le nombre de postes et de matières étudiées, c’est pour que les seuls qui puissent s’en sortir ce soient les riches, qui ont accès aux bahuts d’élite et peuvent se payer des cours particuliers. Nous exigeons un même droit à l’éducation, dans tous les quartiers, dans toutes les régions ! La mobilisation prend de l’ampleur. Il y a de plus en plus de lycées en grève, et de lycéens en manif : plus de 80 000 jeudi 10 avril. Les lycéens sont déjà en masse, mais le potentiel est encore énorme ! Et c’est un combat commun des lycéens, des profs et personnels de l’Education Nationale, des parents d’élèves... !

 

Qu’est-ce qu’on veut ?

* rétablissement des 11 200 postes de profs supprimés * maintien des 80 000 postes que Darcos veut supprimer dans les 5 ans * pas plus de 25 élèves par classe, et dédoublement des classes en Lycées Pro * maintien des BEP et du Bac Pro en 4 ans * pas de suppressions d’options * droit de redoubler sans se faire virer * contre le rapport Pochard (qui veut une éducation à deux vitesses, en mettant les lycées en concurence)

Structurer la mobilisation...

Dans tous les lycées, nous devons nous organiser, distribuer des tracts pour informer les lycéens qui ne sont pas encore mobilisés. La grève est la seule manière de dégager du temps et de l’énergie pour lutter. Organiser des Assemblées Générales de tous les lycéens permet de faire le point sur la situation et de décider ensemble des actions à mener. Une fois qu’un bahut est mobilisé en masse, il faut étendre la grève dans les autres bahuts du coin. Plus nous sommes nombreux en manifestation, plus nous montrons notre force : c’est ça qui incite les autres à se mobiliser, et qui fait pression sur le gouvernement. Nous devons massifier la grève et les manifestations pour donner envie à tous les lycées de France de se mettre dans la bataille ! Dès maintenant nous devons nous préparer à reprendre la mobilisation après les vacances : les lycéens mobilisés doivent rester en lien les uns avec les autres. Il faut organiser des coordinations dans tous les départements et meme au niveau national.

 

« Sarko t’es foutu, la jeunesse est dans la rue ! »

La politique de casse des droits sociaux que mène le gouvernement touche tous les profs et tous les personnels de l’éducation. Plus largement, Sarkozy et son gouvernement s’en prennent à tous nos droits : ils font la chasse aux immigrés, ils ne font rien pour augmenter les salaires de misère, ils cassent les retraites et le code du travail... Il faut en finr avec Sarkozy et sa politique ! C’est un mouvement d’ensemble de tous les jeunes et de tous les travailleurs qui pourra les stopper. A nous de mettre le feux aux poudres !

Pourquoi faire des Assemblées Générales ?

Une AG, c’est quoi ? Les AG sont des moments où tous les lycéens prennent le temps de discuter tous ensemble de la mobilisation, à la fois pour analyser les attaques et leurs conséquences sur nos conditions d’études et pour discuter ensemble des moyens d’action à mettre en place pour faire céder le gouvernement. Un lieu pour se convaincre. Les AG permettent d’échanger des arguments pour convaincre plus de gens de se mobiliser et de se mettre en grève. Sans ces moments, il n’y a que les gens déjà convaincus qui se mobilisent. Un lieu pour tous prendre part aux décisions. C’est dans les AG que se prennent les décisions pour la mobilisation. Tous les lycéens peuvent participer aux votes sur les revendications, sur la grève ou le blocage. C’est ça la démocratie. On décide en connaissance de cause, après avoir débattu et chacun peut soumettre les propositions qu’il souhaite au vote.

Le blocage, ça sert à quoi ?

Le point de départ c’est que les lycéens n’ont pas le droit de grève. On est sanctionné par l’administration dès qu’on va en manifestation. Le blocage permet de ne pas être sanctionné quand on se met en grève un jour où on a cours puisqu’il permet d’annuler les cours. Mais, il ne mène pas automatiquement à la mobilisation de tous les lycéens et profs qui se retrouvent « bloqués ». Pour que l’annulation des cours mène à une véritable grève, il faut avoir fait un travail d’information sur ce qui se passe, avoir convaincu au moins une bonne partie du lycée que ce qui se passe est grave. On peut faire ce travail grâce à des distributions de tract, par des passages dans les salles de cours… De plus, il faut réussir à convaincre qu’il faut se mettre en action et pas simplement rentrer chez soi au moment du blocage. Parfois, les débrayages sont plus efficaces que les blocages, car ils ont un aspect « dynamique » et permettent d’entraîner plus de monde.

Non à la répression !

La répression policière est forte en ce moment.Il y a des arrestations, les flics rentrent dans les lycées pour empêcher les blocages. C’est un moyen pour essayer de casser la mobilisation, ils essaient de faire passer l’envie aux lycéens de se mobiliser. Il faut l’anticiper, prévoir de ne jamais rester seul à la merci des forces de police ; être prêts à résister (en se mettant en chaîne), être réactifs par rapport aux attaques possibles. En cas d’embarquement, il faut que tous les lycéens mobilisés se rendent au commissariat. Il faut avoir des numéros d’avocats, de syndicalistes locaux (à commencer par les profs), de parents d’élèves favorables au mouvement (FCPE), d’élus locaux de gauche…

Lire la suite

Des économies sur le dos des malades - Comuniqué de la LCR du 14-04-2008

15 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Des économies sur le dos des malades

 

Communiqué de la LCR

C’est ce qu’annonce Roselyne Bachelot, ministre de la santé, à propos des frais d’optique et dentaires qui seraient remboursés uniquement par le biais des mutuelles ou des assureurs privés. Une enquête récente de l’IRDES a révélé qu’un français sur sept ne se soigne pour des raisons financières et que parmi les soins auxquels les malades renoncent figurent en premier lieu les soins dentaires (63%) et les frais d’optique (25%). La ministre de la santé annonce ainsi très clairement que les 3 milliards d’euros d’économies de l’assurance-maladie en 2009 se fera sur le dos des personnes les plus modestes. Après les franchises médicales, c’est un nouveau coup porté au droit à la santé pour tous. La LCR condamne cette approche comptable de la sécurité sociale. Ce n’est pas ainsi que les personnes qui aujourd’hui ne peuvent plus se soigner, pourront bénéficier des soins auxquels elles ont droit. Pour la LCR, le droit à la santé c’est l’accès aux soins gratuits pour tous.

 Le 14 avril 2008

Lire la suite

Les lycéens se mobilisent pour le service public: avec eux, allons-y tous ensemble! Edito des tracts de la semaine

12 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #EDITOS

Les lycéens se mobilisent pour le service public : avec eux, allons-y, tous ensemble !

Pour la cinquième fois, des dizaines de milliers de lycéens (200 lycées bloqués) sont descendus dans la rue, jeudi 10 avril. Le mouvement prend de l’ampleur. Les vacances scolaires ne devraient pas l’arrêter. Des dates nationales de mobilisations, avec les syndicats enseignants, sont annoncées en mai. C’est, à nouveau, un profond mouvement qui secoue l’Education nationale.

 

Les lycéens, faisant suite à des grèves des professeurs depuis février et mars, se mobilisent contre la suppression de 11 200 postes à la rentrée de septembre prochain. Car l’Education nationale est la cible numéro 1 de Sarkozy, qui veut passer au peigne fin toutes les politiques publiques, et, notamment, supprimer un emploi de fonctionnaire sur deux. 20 000 postes par an sont menacés dans l’éducation durant ce quinquennat de destruction. Ce sont donc les élèves qui défendent l’emploi public, la qualité de l’enseignement, l’Education nationale.

UN MOUVEMENT DE JEUNESSE POUR L’EDUCATION

Le mouvement des lycéens et de leurs professeurs a pris une grande ampleur surtout dans les banlieues populaires, par exemple les départements du Val de Marne et Seine Saint-Denis, en Ile de France. Ce sont les lycées les plus mal lotis qui sont en pointe. Ce mouvement démontre qu’il est faux de penser que les jeunes, notamment des quartiers populaires, se fichent de leur avenir ou ne songent qu’à gaspiller leur temps. Les lycéens refusent les suppressions de moyens que subiront, avant tous, les élèves et les quartiers les plus défavorisés. Ils refusent un enseignement professionnel dévalorisé (bacs professionnels accélérés en 3 ans au lieu de 4 ans!). Ils ne sont pas dupes des discours incessants sur l’école ou le lycée, que l’on veut formater pour des emplois au rabais, sans vrai socle de qualification et de garantie d’avenir. « On nous dit qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses, mais on envoie 700 hommes en Afghanistan », se révolte un jeune lycéen de Seine Saint- Denis (cité dans le journal Le Monde).

C’est donc un vrai mouvement revendicatif qui prend forme, pour la qualité de l’enseignement, pour l’égalité, pour le service public.

L
A VICTOIRE EST POSSIBLE, COMME POUR LE CPE

Le mouvement lycéen se construit de villes en villes. Il s’enracine petit à petit dans tout le pays, malgré la période des vacances. Les jeunes construisent leurs propres moyens de coordination. Ils déclenchent une solidarité des parents. Ils poussent les syndicats enseignants à accélérer et amplifier leurs propres luttes nationales. Xavier Darcos, ministre de l’Education rejeté par les électeurs dans sa propre ville en mars dernier, craint la contagion, mais ne peut s’empêcher de jouer les provocateurs par son langage méprisant (les lycéens seraient « poussés » par les profs, dit-il) et par la violence policière.

Darcos ne veut pas céder sur les effectifs et les moyens ? Il faudra le contraindre, comme la jeunesse avait su battre Villepin et Sarkozy en avril 2006, contre le Contrat première embauche (CPE) aujourd’hui disparu !

L
A JEUNESSE MONTRE LA VOIE

Sarkozy a subi une raclée aux élections municipales, mais cela ne l’empêche pas de continuer à détruire les acquis sociaux. Retraites menacées, passage à 41 annuités, baisse des pensions, contrats de travail flexibilisés et précarisés, destruction de la fonction publique nationale : tout y passera si les salariés, la population, la jeunesse, ne réagissent pas. Et justement : le mouvement des lycéens montre qu’il est possible de riposter face à un pouvoir arrogant.

Aux côtés des jeunes, avec les syndicats, les partis politiques, construisons un mouvement de résistance et d’opposition dans la lutte, dans la rue, dans tout le pays!

Le 11/04/08

Lire la suite

La modernisation à la mode Sarkozy : une régression sociale généralisée ! Edito des tracts de la semaine.

10 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #EDITOS

La modernisation à la mode Sarkozy : une régression sociale généralisée !

 

Nicolas Sarkozy a présenté, le 2 avril dernier, son plan de « modernisation de l’Etat » pour, selon lui, rétablir l’équilibre des comptes publics. Les 140 réformes présentées doivent donc permettre une économie d’environ 7 milliards d’euros d’ici 2011. L’argument est toujours le même : les caisses publiques sont vides et donc il faut faire des économies ! Et cela, quatre mois après avoir donné 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches.

 

Un plan de licenciements massif contre les fonctionnaires

Les mesures sont diverses et variées : de la création des agences régionales de la santé à la fusion d’une trentaine de structures d’administrations centrales, les premières victimes de ces « économies » sont les services publics, qui vont subir un plan brutal de 35 000 suppressions de postes. Comme il l’avait promis pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy confirme dans son discours le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Il veut même en faire une règle intouchable. Il a, en plus, le culot d’assurer que ce « plan social », profitera aux salariés de la fonction publique, eux-mêmes, alors qu’ils vont voir leurs conditions de travail se dégrader et qu’ils sont confrontés à l’incertitude sur leur avenir. Tous les secteurs, comme ceux de la santé, de la justice ou de l’éducation nationale sont attaqués. Dans l’éducation nationale, par exemple, avec près de 100 000 enseignants en moins depuis 2002, 12 000 cette année et sans doute 16 000 en moins en 2009, c’est bien un véritable plan de démantèlement du service public qui est à l’œuvre.

Malheur aux pauvres, aux malades, aux chômeurs…

Ces « économies » vont mettre à mal le fonctionnement de l’ensemble des services publics et désertifier encore plus certaines régions et quartiers de toute présence sociale. Elles vont, de plus, aggraver le chômage, en particulier chez les jeunes. Ne pas remplacer un départ en retraite sur deux dans la fonction publique, c’est autant de jeunes laissés sans emploi. La défense de l’hôpital public, d’un service public de l’emploi ou de l’école ne concerne pas les seuls fonctionnaires, mais les usagers que nous sommes toutes et tous. C’est cette voie que suivent les lycéens, les parents et les profs qui se retrouvent ensemble contre les suppressions de postes, ou les parents et le personnel qui occupent des écoles contre les fermetures de classes.

Sarkozy nous affirme qu’il n’y a pas d’argent pour les services publics, et il en trouve pour envoyer 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 explosent, tout comme les revenus des actionnaires. La France n’a jamais été aussi riche, mais les richesses n’ont jamais été aussi mal réparties et les inégalités aussi importantes. Quand il détruit ce qui reste de service public, c’est bien pour « réformer » radicalement la société. C’est le choix d’imposer une société encore plus inégalitaire, encore plus injuste, encore plus dure pour les plus pauvres, les plus vulnérables, les malades… Face à ce choix de société, nous devons opposer un autre choix de société et une autre répartition des richesses pour financer des services publics en prenant sur les profits !

Toute la gauche sociale et politique dénonce la régression sociale généralisée et la casse des services publics. Mais les dénonciations ne seront pas suffisantes. Il est urgent de mettre en place une riposte unitaire, car ce n’est que sur le terrain des luttes qu’on pourra faire reculer le gouvernement Sarkozy-Fillon.

Le 7/04/08

Lire la suite

20 000 personnes ont manifesté à Paris contre la politique d’immigration de Sarkozy (AFP)

5 Avril 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #SANS-PAPIERS

Plusieurs milliers de personnes défilent contre la politique d’immigration et pour la régularisation des sans-papiers.

 

PARIS, 5 avr 2008 (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi en France à l’appel de plusieurs collectifs, de l’extrême-gauche et de la CGT pour protester contre la politique d’immigration du gouvernement et réclamer la régularisation des sans-papiers. A Paris, entre 15 et 20.000 personnes, selon les organisateurs, 4.200 selon la police, ont défilé de la place d’Italie jusqu’au boulevard Raspail, à proximité du ministère de l’Immigration, pour dénoncer "la xénophobie d’Etat qui tue" et réclamer la régularisation des dizaines de milliers de travailleurs sans-papiers. On estime généralement entre 200.000 et 400.000 le nombre de travailleurs sans-papiers en France. La mort d’un sans-papier malien, âgé de 29 ans, qui s’était jeté dans la Marne en essayant de fuir un contrôle de police, était dans tous les esprits. Avaient pris place en tête du cortège parisien, les dirigeants du Collectif Uni(e)s contre une immigation jetable (Ucij), du Réseau Education Sans Frontières (RESF), ainsi qu’Arlette Laguiller de Lutte Ouvrière, Olivier Besancenot de la LCR, Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef et Nicole Borvo, sénatrice PCF. Jean-Pierre Dubois, président de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) a dénoncé "le climat de peur que fait régner la politique du gouvernement sur tous les étrangers et leur entourage". "La France doit faire ce qu’ont fait d’autres pays : régulariser les travailleurs sans-papiers. Il faut en finir avec ce climat de peur qui pousse des gens vers la mort", a-t-il ajouté. Il a évoqué le cas d’une femme chinoise morte, l’an dernier, dans le quartier parisien de Belleville en se jetant par la fenêtre, car elle se croyait poursuivie par la police et celui d’un jeune kenyan, John Maina, débouté de sa demande d’asile, qui s’est suicidé en février à Meudon (Hauts-de-Seine). Arlette Laguiller a dénoncé "la démagogie d’un gouvernement qui flatte la partie la plus réactionnaire de l’opinion" et a fait valoir que "la régularisation des sans-papiers en Italie n’avait créé aucun appel d’air". Dans le cortège étaient présents de très nombreux militants de RESF et de la CGT qui soutient, dans de nombreuses entreprises, les travailleurs sans papiers. Pour sa part, dans un communiqué, le PS a dénoncé le "climat de terreur" que fait selon lui régner le gouvernement envers les sans-papiers, en pratiquant "une absurde politique du chiffre". Vendredi, Pierre Henry (France Terre d’Asile) avait appelé "solennellement" le gouvernement à un "moratoire" sur les mesures d’éloignement. Sous une pluie fine, les manifestants, ont crié "j’y suis, j’y reste, je ne partirai pas !", "sans-papiers en danger", "on s’en fout, on est chez nous !" Il y a eu également en province plusieurs défilés. Le plus important a eu lieu à Lyon où 1.550 à 2.000 personnes ont manifesté pour protester contre la politique d’immigration du gouvernement et pour réclamer la régularisation des sans-papiers. A Marseille, plusieurs centaines de personnes (500 selon la police, 1.500 selon les organisateurs) ont aussi défilé contre la politique de l’"immigration jetable" du gouvernement. A Toulouse, ce sont quelque 400 personnes qui ont défilé ainsi que 450 à Metz, 150 à Thionville (Moselle) et plusieurs dizaines à Angers. aml/sm/amc

Par Anne-Marie LADOUES.

Lire la suite