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NPA 27 -  Eure

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Marins pêcheurs, agriculteurs, chauffeurs routiers, la colère monte en Europe.

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #RESISTANCE

Marins pêcheurs, agriculteurs, chauffeurs routiers,... la colère monte en Europe.
TOUS ENSEMBLE, C'EST LE MOMENT !


Lu dans Actus humanite.fr 28-05-2008

Carburants : la colère s'élargit

Après les pêcheurs, agriculteurs et chauffeurs routiers protestent contre les hausses du gazole, tandis que la réponse du gouvernement se cantonne à des rustines. La même colère monte en Europe.

Au tour des agriculteurs : l’accès à un dépôt de carburant situé à Lespinasse, à une quinzaine de km au nord de Toulouse, a été bloqué mercredi matin par quelque 300 agriculteurs demandant des mesures d’urgence pour faire face à la flambée des prix du pétrole.

L’entrée du dépôt de la société Total, alimentant les stations-services dans un rayon de plus de 200 km autour de Toulouse, a été bloquée par des voitures d’agriculteurs qui ont immobilisé un camion-citerne sortant des installations. Peu avant le blocage du dépôt de carburant, ils ont distribué des tracts au péage autoroutier voisin de Saint-Jory, sur l’axe Toulouse-Bordeaux.

"Le revenu des agriculteurs est aujourd’hui largement menacé, étouffé entre une hausse générale des charges de production, aux premiers rangs desquelles les charges directes et indirectes liées à la flambée des prix du pétrole, et des prix de vente en berne pour de nombreuses filières", ont expliqué les Jeunes Agriculteurs de Midi-Pyrénées. La veille, 150 agriculteurs de l’Orne ont investi une station Total sur l’A28.

Au tour des transporteurs routiers

Le mouvement contre l’envolée des prix du gazole tend en outre à s’étendre à d’autres professions. Des ambulanciers ont ainsi bloqué mardi matin le périphérique de Caen.

Une organisation de routiers, représentant des PME françaises du secteur, menace d’engager des actions sur tout le territoire si le gouvernement ne répond pas d’ici jeudi soir" à ses revendications.

La colère monte particulièrement chez les transporteurs routiers, notamment de l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE).

"Ces actions, qui seront d’abord locales et de sensibilisation, s’intensifieront jusqu’à un conflit dur si le gouvernement perdurait à faire la sourde oreille aux revendications des transporteurs", déclare-t-elle dans un communiqué.

L’OTRE précise avoir présenté lundi au secrétariat d’Etat aux Transports plusieurs demandes, dont la baisse du prix du gazole professionnel "à son niveau moyen du mois de janvier 2008" (0,98 euro HT le litre) "afin de stabiliser l’activité des PME-TPE pour 2008".

Parmi ses autres revendications, l’OTRE réclame un "versement immédiat de la ristourne TIPP" (taxe intérieure sur les produits pétroliers) du second semestre 2007 et, avec un mois d’anticipation sur les déclarations, du premier semestre 2008.

Marins-pêcheurs déterminés

Du port des ferries de Dunkerque (Nord) au dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), les pêcheurs français ont encore mené mardi de nouvelles actions d’envergure contre le coût du gazole, encouragés par l’extension du mouvement en Europe, notamment l’Espagne, où plusieurs ports catalans sont touchés.La principale organisation patronale de la pêche, la Cepesca, a lancé un appel à une "grève illimitée" à partir de vendredi, tandis que des mots d’ordre étaient lancés en Italie et au Portugal. Un mouvement de protestation des chauffeurs routiers britanniques contre la hausse des prix du carburant s’est aussi déroulé à Londres.

La situation est notamment tendue sur les bords de la Méditerranée, où 200 pêcheurs réunis à Sète (Hérault) ont décidé de reconduire leur mouvement de grève pour une durée indéterminée.

Des pêcheurs des Bouches-du-Rhône ont tour à tour tenté de bloquer le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, puis une raffinerie à La Mède, mais ont dû y renoncer devant la présence de CRS. Ils ont ensuite mené une opération-escargot en revenant vers Fos-sur-Mer, provoquant d’importants embouteillages.

A Dunkerque, l’accès au port ferry a été bloqué par des pêcheurs décidés à mener une série d’actions notamment dans des supermarchés de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).

Le mouvement se poursuit également dans plusieurs ports importants de la façade Atlantique, comme Le Guilvinec (Finistère), Lorient ou La Rochelle. En revanche, les bateaux des ports des Pays-de-Loire ont repris la mer.

Nicolas Sarkozy, qui a vanté hier les qualités du plan gouvernemental d’aide aux pêcheurs de 310 millions d’euros, n’a pas convaincu les pêcheurs grévistes, en particulier de la base, qui expliquent ne plus avoir confiance "dans un gouvernement qui leur promet de l’aide depuis des mois sans que rien ne soit encore versé".

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Appels à la grève à la fonction publique et à la SNCF le 10 juin

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #RESISTANCE

Appels à la grève à la fonction publique et à la SNCF le 10 juin

D'après LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 29.05.08 |

Le mois de juin s'annonce aussi chargé que le mois de mai en matière de fronde sociale. Déplorant que le "mouvement massif de grève et de manifestations du 15 mai n'ait reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable remise en cause du droit de grève", à savoir l'instauration du service minimum à l'école, trois syndicats de la fonction publique ont appelé, jeudi 29 mai, à une nouvelle journée de grève et de manifestations pour la défense de l'emploi et des retraites, mardi 10 juin.

CONTRE LA "CASSE" DE LA FONCTION PUBLIQUE

Dans un communiqué, la CGT, FSU et Solidaires, qui représentent plus de 40 % des agents, dénoncent le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, qui sera examiné par l'Assemblée nationale les 11 et 12 juin, et comporte des "dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public". Egalement en cause, la Révision générale des politiques publiques (RGPP) qui facilite les "suppressions massives de postes" et constitue, selon eux, "un outil de casse sans précédent" de la fonction publique. A ces projets s'ajoutent "les pertes de pouvoir d'achat des personnels et le nouvel écrasement des carrières qui va résulter de la conjugaison du relèvement du smic et de l'insuffisante revalorisation du point d'indice", poursuivent les syndicats.

Concernant les 11 200 suppressions de postes prévues à la rentrée dans l'éducation nationale, les syndicats n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur un appel commun à une nouvelle journée nationale début juin lors d'une réunion mardi. Le mouvement mené par une vingtaine d'organisations a donc été suspendu, temporairement, pendant la période des examens et les grandes vacances pour reprendre à la rentrée.

GRÈVE RECONDUCTIBLE POUR LA CGT-CHEMINOTS

D'autres mots d'ordre ont suivi l'appel des syndicats de la fonction publique. La CGT-cheminots a proposé aux autres syndicats de la SNCF une grève nationale reconductible contre le volet social de la réforme du fret, à partir du mardi 10 juin. Une nouvelle réunion est prévue lundi, au cours de laquelle les autres syndicats devraient indiquer s'ils suivent ou pas cette proposition. SUD-Rail et FO sont apparus favorables au principe d'un préavis de grève reconductible, alors que la FGAAC (conducteurs, autonomes) a exclu la grève à ce stade.

Du côté des confédérations syndicales, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a déclaré mercredi que la CGT défendrait elle aussi le principe d'une action "courant juin", à la fois sur les retraites et les 35 heures, lors d'une réunion entre confédérations syndicales, jeudi soir.

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Appel à la grève dans la Fonction Publique le 10 juin. Par CGT, FSU, SOLIDAIRES.

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #RESISTANCE

Appel à la grève dans la Fonction Publique le 10 juin.

 

CGT, FSU, SOLIDAIRES.

L’heure est plus que jamais à la mobilisation !

Le mouvement massif de grève et de manifestations du15 mai n’a reçu aucune réponse si ce n’est l’annonce d’une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l’éducation et dans la Fonction publique.

Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d’examen et doit passer à l’Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l’extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d’intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs…

Le gouvernement va présenter de nouvelles mesures issues de la Révision Générale des Politiques publiques.

L’objectif essentiel de la RGPP est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP se met en œuvre sans débat public, sans que soit posée la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l’ensemble du territoire. Par exemple, la politique éducative du gouvernement porte atteinte à la capacité du service public d’assurer la réussite de tous les jeunes. Elle traduit le profond désengagement de l’Etat. Elle induit l’affaiblissement voire la suppression ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail, la mise en cause du statut et l’accroissement de la précarité. La RGPP est bien un outil de casse sans précédent pour l’ensemble de la Fonction Publique.

A cela s’ajoutent les pertes de pouvoir d’achat des personnels et le nouvel écrasement des carrières qui va résulter de la conjugaison du relèvement du SMIC et de l’insuffisante revalorisation du point d’indice. Aucune négociation salariale n’est aujourd’hui engagée en dépit des promesses gouvernementales ; pas plus sur la revalorisation des métiers.

Et le gouvernement prétend imposer à tous sans débat de nouvelles dégradations en matière de retraites. Nos organisations appellent d’ores et déjà à participe aux initiatives unitaires pour une véritable réforme solidaire des retraites.

Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons :

* Un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ; * Un emploi public, stable, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ; * L’amélioration du statut du fonctionnaire qui garantit la neutralité, l’impartialité et l’indépendance des agents dans l’exercice de leurs missions ; * Un développement de la mobilité choisie qui s’oppose à la mobilité subie et l’abandon du recours à l’intérim. * Le retrait du projet de loi dit « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » et de celui sur le service minimum d’accueil remettant en cause les conditions d’exercice du droit de grève. * L’ouverture immédiate de négociations salariales visant à maintenir le pouvoir d’achat de la valeur du point d’indice.

Les organisations signataires soutiennent les luttes et les mouvements en cours dans différents secteurs (éducation, culture, recherche, impôts-trésor, douanes…), notamment les personnels qui ont décidé de poursuivre l’action par la grève reconductible et appellent l’ensemble des agents à amplifier la mobilisation.

Elles décident de faire de la semaine du 9 au 13 juin, une semaine d’actions et du 10 juin un nouveau temps fort de mobilisation par une journée puissance de grèves et de manifestations.

Paris, le 29 mai 2008

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Il faut abandonner le projet EPR. Communiqué de la LCR du 29-05-2008

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Il faut abandonner le projet EPR.

 

Communiqué de la LCR.

 Après les retards en cascade du chantier EPR en Finlande, c’est au tour de celui de Flamanville d’être arrêté depuis le 21 mai, suite aux « anomalies » relevées, dans la construction, par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Intrinsèquement dangereux car trop puissant et produisant des déchets encore plus nocifs que les réacteurs précédents, l’EPR voit sa dangerosité accrue par la recherche frénétique de profits. Celle-ci conduit à la mise ne place d’une incontrôlable cascade de sous-traitants, d’une pression sans cesse augmentée sur les salariés, d’économies sur les matériaux, à tel point que le béton n’a pas la qualité requise et que les armatures métalliques sont déficientes. Cette situation est des plus inquiétantes pour la sûreté de la centrale en cours de construction. C’est pourquoi, la LCR appelle donc, non pas à la simple suspension du chantier de Flamanville, mais, à l’abandon du projet EPR. Il faut lancer immédiatement un plan de développement des énergies renouvelables et d’isolation de l’habitat qui permettrait, comme de nombreuses études l’ont prouvé, de créer plus d’emplois que le nucléaire. La LCR défend la perspective d’un nouveau modèle de développement économe en énergie, permettant la sortie du nucléaire en dix ans.

 Le 29 mai 2008.

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Les syndicats tombent dans le piège de la "représentativité": Sarkozy casse les 35 heures!

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Quand  les syndicats tombent dans le piège de la "représentativité": Sarkozy casse les 35 heures et les salariés trinquent... 

 

Communiqué de la LCR.

La réforme de la représentativité était bien un piège tendu par N. Sarkozy. La « position commune » définissant de nouveaux critères, discriminants par l’ancienneté requise et le poucentage de voix recueillies aux élections, pour reconnaître la représentativité d’un syndicat était à peine adopté par le MEDEF, la CGPME, la CGT et la CFDT, que X.Bertrand, ministre du Travail, passait à l’offensive pour élargir le document adopté par « les partenaires sociaux » et introduire des dispositions cassant ce qui reste des 35h. Selon le projet de loi sur la « démocratie sociale », c’est au niveau des entreprises que sera défini le temps de travail avec toute possibilité pour les patrons de s’affranchir de la durée légale des 35h, devenue une coquille vide. C’est une claque pour les responsables syndicaux qui se sont laissés aller à négocier et signer de nouvelles règles pour définir la représentativité syndicale avec le MEDEF. Nouvelles règles que le gouvernement et le patronat, quoiqu’en dise Mme Parisot, peuvent utiliser, maintenant, pour faire passer une déréglementation totale en matière de durée de travail. Pour le gouvernement Sarkozy – Fillon, le dialogue social n’est qu’un argument de promotion commerciale. Ne soyons pas dupes et engageons la riposte d’ensemble nécessaire pour faire échouer les contre-réformes libérales.

Le 29 mai 2008.

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35h : le gouvernement déterminé à passer outre l’avertissement des syndicats...

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

35h : le gouvernement déterminé à passer outre l’avertissement des syndicats...

 

PARIS, 28 mai 2008 (AFP) -
 Le gouvernement compte "sortir définitivement du carcan des 35 heures", sans toucher à la durée légale du travail, en allant au-delà des modifications acceptées par la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME dans leur "position commune", au risque d’un conflit avec les syndicats. Xavier Bertrand a expliqué mercredi que son projet de loi sur la démocratie sociale "fera une large place à la négociation dans l’entreprise et à la simplification". "Ces nouvelles souplesses seront négociées avec les partenaires sociaux dans les entreprises et permettront de sortir définitivement du carcan imposé par les 35 heures", selon le ministre du Travail. Car si Nicolas Sarkozy a "définitivement" exclu mardi l’abandon de la durée légale hebdomadaire de travail de 35h voulue par des députés UMP, le président de la République a souhaité supprimer "tous les verrous qui empêchaient les Français de travailler". Le gouvernement veut ainsi aller plus loin dans son projet de loi que la "position commune" sur la représentativité syndicale, qui permet à titre expérimental (article 17) de relever les contingents d’heures supplémentaires par accords majoritaires en entreprise.

Le texte de l’avant-projet transmis aux partenaires sociaux maintient certes la durée légale du travail, mais permet de renégocier en entreprise d’autres modalités concrètes des 35H -repos compensateurs, règles de modulation du temps de travail, forfaits annuels ou journaliers, etc- sans nécessairement un accord majoritaire.

 Or, dès lundi, Bernard Thibault (CGT) et François Chérèque (CFDT) avaient mis en garde "solennellement" le gouvernement, dans une déclaration commune, contre "l’adoption en catimini" de "mesures de déréglementation du temps de travail". Dénonçant "une méthode malhonnête" et la transformation du temps de travail en "élément de chantage dans les entreprises", M. Thibault a déclaré mercredi à l’AFP qu’il allait "falloir mobiliser" courant juin les salariés sur ce sujet "dans le sillage du mouvement du 22 mai sur les retraites".

Les syndicats se réunissent jeudi soir pour en discuter. La CFDT a exprimé "son profond désaccord" avec la partie du projet de loi concernant la durée du travail, considérant que ces dispositions pouvaient "conduire à des détériorations graves de la vie au travail" et "traduisent un profond mépris à l’égard des partenaires sociaux". La présidente du Medef, Laurence Parisot, a aussi demandé le respect de la "position commune". Comme justification, Xavier Bertrand a déclaré aux Echos que les partenaires sociaux "n’ont pas voulu réellement se saisir de ce sujet". "Nous avions prévenu les partenaires sociaux que nous irions plus loin et, aujourd’hui, nous l’assumons pleinement", a-t-il dit.

Les syndicats représentatifs non-signataires de la position commune (FO, CFTC, CFE-CGC) avaient reproché la semaine dernière à CGT et CFDT de permettre une remise en cause de facto des 35h. La CFTC craint désormais "une déréglementation accrue des temps de travail par la négociation qui se passera en majeure partie en dehors des syndicats". Solidaires (Sud) a estimé qu’"il faut se préparer à un conflit majeur" face à "une attaque sans précédent" contre la durée du travail. Décidé à aller vite, le gouvernement compte présenter son projet de loi au conseil des ministres courant juin, en vue d’une première lecture au Parlement avant mi-juillet.

De quoi faire penser à Olivier Besancenot (LCR) que la réforme de la représentativité était un "piège" tendu par Nicolas Sarkozy à la CGT et à la CFDT "pour faire passer (ses) réformes".

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Une décision judiciaire grave de conséquences pour les droits des femmes.

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #DROITS DES FEMMES

Une première judiciaire grave de conséquences pour les droits des femmes.

Lu dans LeParisien.fr

Un tribunal français a annulé un mariage parce que l'épouse avait menti sur sa virginité.

Le tribunal de grande instance de Lille a annulé en avril un mariage «pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint» car l'épouse avait menti sur sa virginité.

Alors que la fiancée avait affirmé à son futur époux, musulman comme elle, qu'elle était vierge, il avait découvert le soir de leurs noces, le 8 juillet 2006, qu'elle ne l'était pas. Il avait alors engagé une procédure de nullité relative de l'union, plutôt qu'un divorce par consentement mutuel. Cette procédure revient à gommer le mariage, comme s'il n'avait jamais été contracté.

Le tribunal a annulé l'union car il a estimé que l'époux l'avait conclu «sous l'empire d'une erreur objective» et qu'«une telle erreur était déterminante dans son consentement», selon le jugement publié dans la revue juridique le «Recueil Dalloz».

Il semble que ce soit la première fois qu'un tel motif permette d'annuler un mariage. Contacté par l'AFP, le ministère de la Justice a admis «ne pas avoir le souvenir» d'une annulation antérieure de mariage pour tromperie sur virginité. «Il s'agit d'une décision d'espèce» fondée sur l'article 180 du Code civil concernant les «erreurs sur la personnalité du conjoint», a précisé Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie. «Ce n'est en aucun cas une disposition inspirée par la morale» mais par «le mensonge, d'ailleurs reconnu par son auteur», la jeune mariée de Lille.

Apprenant la nouvelle, la philosophe et écrivain française Elisabeth Badinter a aussitôt clamé sa «honte». «Je suis ulcérée par la décision du tribunal d'accepter de juger ça parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France, absolument libre», a déclaré Elisabeth Badinter sur France Inter. Craignant que cette décision n'aboutisse «à faire courir nombre de jeunes filles musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l'hymen» elle a dénoncé la pression que la décision leur fait porter.

Selon les dernières statistiques disponibles, 745 mariages ont été annulés en 2004. Six fois sur dix, la demande est à l'initiative du procureur de la République, dans la majorité des cas pour absence de consentement, c'est-à-dire mariage forcé

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Non à Bush, non à la guerre, non à l’OTAN. Communiqué de la LCR du 28-05-2008

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Non à Bush, non à la guerre, non à l’OTAN.

 

Communiqué de la LCR.

 Après avoir participé au sommet Union européenne-Etats-Unis en Slovénie, Bush viendra en France, les 13 et 14 juin, invité par Sarkozy, dans le cadre de sa dernière tournée des popotes des gouvernements européens. Cette rencontre des deux présidents qui, l’un comme l’autre, battent des records d’impopularité sera l’occasion de dire, dans la rue, notre rejet d’une politique entièrement au service des multinationales et de classes privilégiées qui engendre « la guerre sans limite » contre les pays pauvres. C’est pourquoi la LCR se joint aux organisations signataires* d’un appel à manifester le samedi 14 juin. Nous dirons non à la guerre, non à l’Otan, retrait immédiat des troupes impérialistes d’Irak comme d’Afghanistan ! Dans ce cadre, à l’initiative du collectif « Otan-Afghanisatan, ni guerre ni alliance militaire » a lieu jeudi 29 mai une conférence de presse pour dénoncer la politique de Sarkozy qui a décidé l’envoi de 700 hommes en renfort en Afghanistan et annoncé la réintégration par la France du commandement de l’Otan et son alignement sur Bush. La LCR y participera et vous y invite. La conférence de presse se déroulera à l’Assemblée nationale, salle 1, 3 rue Aristide Briand PCF, PRS, Verts, JCR,Mars, Mouvement de la Paix et MRAP, AAW, ACG, CCIPPP, Génération Palestine, GUPS, Nawaaye-Afghanistan, Comité des iraniens contre la guerre, MIR, Associations des réfugiés palestiniens.
Le 28 mai 2008.

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Meeting international de la LCR le 30 mai à 20 heures à la Mutualité

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #QUI SOMMES NOUS QUE VOULONS-NOUS

Meeting international le 30 mai à 20 heures à la Mutualité

 

MAI 1968-MAI 2008
La LCR tiendra un meeting pour les 40 ans de mai 68, le vendredi 30 mai à 20 heures à la Mutualité, en présence de :
- Olivier Besancenot
- Alain Krivine
- Daniel Bensaïd
- Myriam Martin
- Francisco Louça (député du Bloco de Esquerda au Portugal)
- Flavia d’Angeli (Sinistra critiqua d’Italie)
- Boguslaw Zletek (Parti polonais du travail)

Entrée gratuite.

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Tract du Comité pour le NPA de Vernon distribué à la SNECMA

29 Mai 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Comité NPA de VERNON

Dans l’Eure aussi

pour un

Nouveau

Parti

Anticapitaliste

 

Après la défaite électorale du gouvernement Sarkozy aux municipales, en cette année anniversaire de mai 68, préparons ensemble le grand mouvement de lutte que craignent tant les notables bien établis, les boursicoteurs et les capitalistes. Pour cela nous avons besoin d’un nouveau parti au service des travailleurs et de leurs luttes. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui en résistance à la droite qui tape dur, un nouveau parti anticapitaliste dégagé des compromissions de la gauche libérale pour préparer un changement radical de la société de demain.  

Nous avons répondu à l’appel de la LCR et d’Olivier Besancenot pour un nouveau parti anticapitaliste, féministe, écologiste, internationaliste et antiraciste. Nous avons constitué des comités à Evreux, à Louviers, à Vernon, pour un Nouveau Parti Anticapitaliste. D’autres doivent voir le jour dans les toutes prochaines semaines comme à Bernay ou Pont Audemer.

Ce parti appartiendra à toutes et tous ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celle et ceux qui « veulent prendre parti » de décider pour le construire ensemble.

Nous vous appelons à nous rejoindre dès maintenant.

 

Comités d’Evreux, de Louviers et de Vernon pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Sarkozy, sur la défensive…

A la télé en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, éducation, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.

 

Régularisation des travailleurs sans-papiers !

Depuis le 15 avril, 300 travailleurs sans papiers luttent pour obtenir leur régularisation. Leur mouvement s'étend, ils sont maintenant plus de 600 engagés dans la grève en particulier dans la restauration, les entreprises de nettoyage, le bâtiment. Ils exigent de pouvoir vivre et travailler sans être contraints de se cacher dans la crainte de la police, d'accepter des salaires de misère pour des conditions de travail d'un autre âge, de vivre dans des logements le plus souvent indécents.

Ils travaillent ici déjà depuis des mois ou des années, en payant cotisations sociales et impôts. Ils exigent leur dû. Ils se battent pour leur dignité.

Personne ne peut nier leur légitimité. Leur situation est un véritable scandale, une injustice criante.

L'intérêt de l'ensemble des travailleurs de ce pays est de soutenir leur lutte !


OU EN EST-ON SUR LES SALAIRES A SNECMA ?


25€ brut et quelques mesures annexes : c’est mieux que le premier accord que des agités du stylo s’étaient précipités pour signer. Mais au bout de 10 semaines de lutte, même si l’embauche définitive d’intérimaires, ça n’est pas si courant, on est loin des 150€ revendiqués, et ce n’est pas avec ça qu’on compensera la hausse des prix. Il y a de quoi avoir la rage alors qu’il y a 40% de commandes de plus pour le moteur CFM et 14% de chiffre d’affaire en plus sur le premier trimestre par rapport à 2007. Si la direction n’a pas cédé plus, c’est qu’elle a reçu du gouvernement la consigne de ne rien lâcher pour ne pas alimenter la contagion des luttes sur les salaires. C’est aussi parce qu’elle n’a pas été mise suffisamment sous pression, les sites et les secteurs les plus combatifs étant restés isolés. A l’heure des bilans, nous saluons les collègues de Gennevilliers en particulier, qui ont jusqu’à 15 jours de grève au compteur : leur courage mérite à la fois notre admiration et notre solidarité. Comme le mécontentement reste grand, en cet anniversaire de mai 68, l’incendie peut reprendre n’importe où. A Vernon aussi ?

 

Réunion publique à Vernon mardi 27 mai 18h30 à la Villa
Castelli – Rue Saint Lazare






Luttons pour éviter une régression sociale généralisée !

Malgré une impopularité record, un an à peine après son élection, Sarkozy poursuit sa politique de casse sociale. Tout est bon pour faire les poches des plus démunis pour offrir toujours plus de cadeaux à ceux qui ont déjà tout

 

Hold-up sur les allocations familiales

 

Après l’épisode de la carte famille nombreuse de la SNCF, c’est maintenant les allocations familiales qui sont dans le viseur de Sarkozy et de Fillon. Un décret prévoit de réviser à la baisse les majorations des allocations familiales pour des enfants atteignant leur onzième et quatorzième année. A partir du 1er mai, il n’y aura plus qu’une seule majoration au lieu de deux : à 14 ans. Coût de l’opération pour les familles : 600 euros en moins, récupérés par la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) à hauteur de 138 millions d’euros par an.

 

Malheur aux malades

 

Après les franchises médicales, Roselyne Bachelot, ministre de la santé, annonce que les frais d’optique et dentaires seraient remboursés uniquement par le biais des mutuelles ou des assureurs privés au moment où une enquête récente de l’IRDES a révélé qu’un français sur sept ne se soigne pas pour des raisons financières et que parmi les soins auxquels les malades renoncent figurent en premier lieu les soins dentaires (63%) et les frais d’optique (25%). La ministre de la santé annonce ainsi très clairement que les 3 milliards d’euros d’économies de l’assurance-maladie en 2009 se feront sur le dos des personnes les plus modestes.

 

Un plan de démantèlement des services publics

 

Sous couvert de « modernisation de l'Etat » le gouvernement veut économiser environ 7 milliards d’euros d’ici 2011 sur le dos des services publics qui vont subir un plan brutal de 22500 suppressions de postes en 2008 et de 35 000 en 2009. L'argument est toujours le même : les caisses publiques sont vides ! Et cela,

Et cela, quatre mois après avoir donné 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches.

 

Tous les secteurs, comme ceux de la santé, de la justice ou de l'éducation nationale sont attaqués. Dans l’éducation nationale, par exemple, avec près de 100 000 enseignants en moins depuis 2002, 11 200 cette année, c’est bien un véritable plan de démantèlement du service public qui est à l’œuvre.

 

« Les caisses sont vides », pas pour tout le monde !

 

Sarkozy nous affirme qu’il n’y a pas d’argent pour les services publics, et il en trouve pour envoyer 800 soldats supplémentaires en Afghanistan. Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 explosent, tout comme les revenus des actionnaires : 105 milliards d’Euros de bénéfices en 2007 ! La France n’a jamais été aussi riche, mais les richesses n’ont jamais été aussi mal réparties et les inégalités aussi importantes.

 

Quand il détruit ce qui reste de service public, c’est bien pour imposer une société encore plus inégalitaire, encore plus injuste, encore plus dure pour les plus pauvres, les plus vulnérables, les malades…

Il est urgent de mettre en place une riposte unitaire, car ce n’est que sur le terrain des luttes que nous pourrons faire reculer Sarkozy et Fillon.

C’est cette voie que suivent les lycéens, les parents et les profs qui se retrouvent ensemble contre les suppressions de postes, ou les parents et le personnel qui occupent des écoles contre les fermetures de classes. A nous tous de suivre cet exemple !

Plus que jamais il faut un nouveau parti au service des travailleurs et de leurs luttes. Rejoignez les comités d’initiative pour le Nouveau Parti Anticapitaliste !   

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