Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

Licenciement d'un cadre de TF1 hostile au projet de loi Hadopi

7 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Controverse autour du licenciement d'un cadre de TF1

(Afp, 07/05/2009)

Le licenciement d'un cadre de TF1 hostile au projet de loi création et internet suite, selon Libération, à "une dénonciation du ministère de la Culture", a soulevé jeudi de vives réactions, Christine Albanel qualifiant aussitôt ces accusations d'"absurdes".

Jérôme Bourreau, 31 ans, était responsable du pôle innovation web de TF1 et a été licencié pour "divergence forte avec la stratégie" du groupe d'après le quotidien qui a recueilli le témoignage de ce jeune cadre.

M. Bourreau, qui habite le XVIIème arrondissement parisien, a écrit, en février, à sa députée Françoise de Panafieu (UMP) depuis son adresse mail personnelle, pour dénoncer le projet de loi Hadopi, actuellement discuté à l'Assemblée.

Quelques semaines plus tard, il est convoqué par Arnaud Bosom, chargé des activités numériques de la Une.

"Il avait le mail et il me décrit le parcours qu'il a eu: Mme de Panafieu ou l'un de ses collaborateurs a transféré mon mail au ministère de la Culture qui l'a ensuite transmis à la direction de TF1", a-t-il raconté sur Europe 1.

Le responsable de la chaîne lui fait alors comprendre qu'il y aura sanction en raison de son opposition au projet Hadopi. En avril, M. Bourreau reçoit sa lettre de licenciement.

La ministre de la Culture Christine Albanel a affirmé "n'avoir jamais contacté la direction de TF1 pour s'immiscer dans la politique de gestion du personnel de la chaîne" et "trouve absurdes les accusations du journal".

"Je n'ai jamais demandé la tête de quiconque. Ce n'est pas dans mes habitudes", a insisté jeudi après-midi Mme Albanel, interrogée par le socialiste Patrick Bloche, lors de la reprise de l'examen du texte à l'Assemblée nationale.

"A ma connaissance rien n'a été transmis" à la direction de TF1, a-t-elle ajouté.

Egalement interpellée à l'Assemblée, Françoise de Panafieu a jugé le courrier du cadre de TF1 "très bien construit". Elle a dit l'avoir ensuite "transféré au ministère de la Culture, un peu comme un exemple, en suggérant qu'on s'en inspire pour en faire comme un contre-argumentaire à l'attention des députés du groupe (UMP)".

"En aucun cas le mail ne demandait la confidentialité quant à l'identité", a-t-elle précisé.

A TF1, on justifie le licenciement de M. Bourreau par ses "prises de positions particulièrement radicales exprimées publiquement à plusieurs reprises" qui "sont contraires aux déclarations officielles du groupe, notoirement en faveur de cette loi".

Cette affaire a soulevé des réactions, le SNJ-CGT jugeant qu'il s'agit d'"un nouvel épisode qui prouve encore des relations incestueuses entre le pouvoir et la chaîne Bouygues". "TF1 et le ministère de la Culture veulent-ils couler une chape de plomb sur les libertés individuelles ?", s'est interrogée la CFDT. "Abasourdie", la société des journalistes de TF1 "demande au ministère de la Culture de faire toute la lumière sur cette affaire qui, par son retentissement médiatique, est fortement préjudiciable à l'image de TF1 et à celle de son information."

L'affaire a été qualifiée de "stupéfiante et choquante" par le député PS Christian Paul, l'un des fers de lance de son groupe contre le texte Hadopi.

"Le contrôle féroce de la distribution de la culture est le vrai visage d'Hadopi. A méditer par tous les artistes!", a ajouté M. Paul en dénonçant "un événement grave et profondément attentatoire à la liberté de pensée".

Lire la suite

L'usine Bosch de Damps occupée par les travailleurs: SOLIDARITE!

7 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

Bosch de Damps occupée par les travailleurs: SOLIDARITE!

 L'usine de Damps, site point,  près de Pont de l'Arche (Eure), dont la fermeture a été décidée par les actionnaires de Bosch, est occupée aujourd'hui par les travailleurs.
Ils ont appris la fermeture du site (69 salariés ) par le siège allemand: ils occupent l'usine jour et nuit avec un piquet de grève.
Ils montent à Paris en car mardi 12 car il y a une réunion de leur CCE
Les banderoles et les revendications sont:  Non à la fermeture du site point!
La section locale du NPA est allée leur apporter sa solidarité.

N'hésitez pas à rendre visite et à soutenir les travaileurs en grève de l'usine Bosch à Damps.
Lire la suite

Le combat du comité NPA d'Evreux pour l'unité contre les licenciements

6 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

  

 Le combat du comité NPA d'Evreux pour l'unité contre les licenciements

Le comité NPA d'Evreux a été remarqué pour sa présence quotidienne auprès des travailleurs de GSK en grève par deux fois. C'est la raison pour laquelle, Chérèque, secrétaire confédéral de la CFDT, a cru bon de d'accuser les militants du NPA de "rapaces des grèves" au lieu de dénoncer la rapacité de la direction de GSK qui décide de  détruire 800 emplois au nom de la défense des profits de ses  actionnaires...

Le meeting unitaire du 31 mars à Evreux n'a pas connu la réussite qu'il méritait parce qu'il venait bien trop tard, bien après la première grève des salariés de Glaxo en mars. Cependant, le NPA a diffusé l'appel unitaire sur les marchés d'Evreux et sur l'entreprise Glaxo. Une vingtaine d'adhérents du NPA ont participé au meeting qui a rassemblé près de 90 personnes.

A la suite d'une nouvelle réunion unitaire des partis de gauche, pour aider à organiser la mobilisation des travailleurs de l'agglomération d'Evreux contre les licenciements, le NPA a rédigé un Appel unitaire aux travailleurs et à leurs organisations syndicales , appel que vous trouverez ci-dessous en document PDF.  Cet appel  avançait clairement l'urgence de l'interdiction des licenciements à GSK comme ailleurs et appelait comme il était convenu à un rassemblement unitaire le 28 avril à Evreux, devant la Préfecture.

Etaient proposés : une journée ville morte à Evreux en solidarité avec les travailleurs de GSK ainsi que la nécessité d'une montée nationale et unitaire "pour exiger le même jour, tous ensemble   l’arrêt immédiat de toute suppression d’emploi, pour l’Interdiction des licenciements dans le privé comme dans le public !"

Nous proposions également un défilé commun des partis de gauche le 1er Mai derrière une banderolle unitaire "pour l'interdiction des licenciements".
Cet appel a été amendé par plusieurs partis dont le Parti de Gauche, les Verts, le PRG. L'unité était réalisée sur la question essentielle de l'interdiction des plans de licenciements.
Malheureusement, le POI a refusé la proposition de banderolle unitaire le 1er Mai sans explication, préférant la montée d'une délégation locale à Paris plutot qu'une montée nationale et a quitté le cadre unitaire. Le PS a répondu très tardivement, en proposant une refonte totale du texte, remettant en cause la nécessité de l'interdiction des licenciements. Le PCF, quand à lui, ne s'est plus manifesté. Alors que le NPA, ainsi que le PG, le PRG et les Verts, proposaient en urgence, une nouvelle réunion des partis de gauche pour aboutir à un accord, ni le PS , ni le POI, ni le PCF n'ont répondu, préférant rompre le cadre unitaire.

Pourtant l'urgence de l'unité, à Evreux  comme ailleurs, est indispensable. Le NPA ne se résigne pas et continuera à oeuvrer pour l'unité à Evreux, pour l'interdiction des licenciements: c'est une urgence pour les milliers de travailleurs de l'agglomération d'Evreux, à GSK comme ailleurs,  victimes des plans de destruction de l'emploi...

   Appel aux travailleurs et aux  organisations syndicales de l’agglomération d’Evreux  

Lire la suite

Communiqué du NPA. Une suite pas à la hauteur !

6 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA. Une suite pas à la hauteur !


Après le succès des grèves et manifestations des 29 janvier et 19 mars, les manifestations du 1er mai ont été nombreuses et réussies. Mais, elles ont aussi montré qu'il était temps de passer à la vitesse supérieure.

Après trois journées de mobilisation, il est donc vain comme le fait l'intersyndicale « d'appeler solennellement le gouvernement et le patronat à prendre en compte l'ampleur de ces rassemblements ». S'ils ne veulent pas entendre, c'est qu'il faut leur dire plus fort.

Dans ces conditions, la réunion des directions syndicales du 5 mai était attendue. Or, celles-ci appellent à faire du « 26 mai 2009 une journée de mobilisations décentralisées dans des modalités diverses en fonction des réalités locales », ainsi qu'à une journée de manifestations le samdi 13 juin, c'est-à-dire sans appeler clairement au minimum à la grève.

Ce n'est pas vraiment à la hauteur de la riposte à organiser. Le monde du travail a largement fait la démonstration qu'il n'était pas résigné.

Reste à amplifier cette mobilisation en lui proposant des objectifs précis, comme l'interdiction des licenciements, l'augmentation générale des salaires, des retraites et des minimas sociaux de 300 euros net en prenant sur les profits.

Face aux plans de licenciements qui se succèdent à un rythme jamais vu, coordonner l'ensemble des salariés qui se battent isolément est une tâche urgente.

Une marche nationale sur Paris des salariés touché par ces plans anti-sociaux rencontrerait à nos yeux un écho important parmi la population.

Face à l'arrogance des Sarkozy et Parisot, le temps n'est pas à la dispersion ni à faire baisser la pression dans des journées d'actions éloignées les une des autres. C'est une grève générale qu'il faut préparer.

Le 5 mai 2009.

Lire la suite

Retour sur la grève de GSK-Evreux (Commentaire et vidéos)

6 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Retour sur la grève de GSK-Evreux (
Commentaire et vidéos

 

Une future licenciée de GSK-Mayenne nous a écrit pendant la grève des ouvriers de GSK-Evreux.

Bonjour, je suis une salariée de GSK MAYENNE (53), vous connaissez ce bled paumé ?? C'est très bien, vous à Evreux vous vous battez et ce jusqu'au bout, surtout continuez, ne relachez pas la pression et puis demandez non pas 80000 euros mais au moins 100 000 euros minimum, sans ça vous n'allez pas obtenir grand chose, faites comme Caterpillar et les autres, la séquestration de la direction de Marly, il n'y a que ça qui marche !!! car si c'est comme nous, notre PSE de Mayenne est une belle arnaque dans le genre, et on va partir sans boulot (vu le bassin d'emploi sinistré) + des indemnités de licenciement : des clopinettes !!! Ils préfèrent donner aux riches et à ceux qui n'en ont pas besoin alors que nous les + jeunes, on a nos maisons à rembourser et nos enfants à élever dignement. Je suis de tout coeur avec vous dans votre combat...
 

 

Commentaire n° 1 posté par Une future licenciée GSK du 53 le 30/04/2009

Deux nouvelles vidéos sur la grève de GSK par Parole de sience.

Les vidéos sont disponibles sur YouTube.  
 

Glaxo 7 : Les salariés en grève de l'usine Glaxo d'Evreux rencontre la direction générale de l'entreprise au siège social de Marly.

http://www.youtube.com/watch?v=zpBm9mk2Gqc

 

Glaxo 8 : Piquets de grève et blocage du centre international de distribution de GSK.

http://www.youtube.com/watch?v=8fHRUb9Lt0g

paroledesilence@me.com

http://gallery.me.com/paroledesilence#gallery


Lire la suite

DANS LA VALLEE DE L’ANDELLE, COMME AILLEURS, REFUSONS DE PAYER LEUR CRISE ! Tract du comité NPA Vallée de l'Andelle - Mai 2009

5 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA VAL d'ANDELLE

--> Pour lire le tract au format PDF, cliquer sur le titre en rouge.

DANS LA VALLEE DE L’ANDELLE, COMME AILLEURS, REFUSONS DE PAYER LEUR CRISE !
30 emplois supprimés chez Milton Roy à Pont St Pierre. Là comme ailleurs, la direction des Ressources dites « Humaines », envisage, pour soit disant « remédier à la préoccupante situation du site », de « réduire la structure afin de gagner en compétitivité et en résultats ». Ce qui signifie en clair faire payer aux travailleurs les lois d’une économie qui ne vise que le profit de quelques uns : les actionnaires.

Les travailleurs qui subissent les attaques permanentes du capitalisme et de ses laquais, doivent plus que jamais s’unir et faire converger les luttes, menées localement, pour défendre l’emploi et refuser de payer la crise. Pour cela, dès maintenant préparons Tous ensemble, une grande marche sur Paris, contre les licenciements ! C’est ce que propose le NPA.

FEMMES EN LUTTE A KABOUL

Le 15 avril, bravant l’hostilité des contremanifestants intégristes, plusieurs centaines de femmes afghanes ont manifesté contre la nouvelle loi familiale interdisant aux femmes de s’absenter du domicile conjugal sans le consentement du mari, d’obtenir la garde des enfants, d’hériter des biens du mari après son décès.. Cette loi stipule également : « une épouse est tenue de satisfaire les désirs sexuels de son mari », ouvrant la voie à la législation du viol conjugal.

Autant de dispositions ultraréactionnaires qui ne sont pas le fait des talibans, car c’est le Parlement afghan qui les a adoptées à l’instigation du président Hamid Karzai, celui-là même que les Etats-Unis et leurs alliés ont porté au pouvoir. Nouvelle démonstration de l’hypocrisie complète de tous ceux qui justifient l’intervention impérialiste au nom de la démocratie, des droits de l’homme et, plus particulièrement, des droit des femmes. Malheureusement, ces droits sont systématiquement foulés aux pieds par les talibans comme par les différents pouvoirs pro-occidentaux.

PLAN JEUNES : AU BONHEUR DES LICENCIEURS

Le chômage des jeunes a augmenté de 32 % en un an, Sarkozy a donc sorti son « plan jeunes » : 1,3 milliard d’euros dont la majeure partie (700 millions) ira directement dans la poche des patrons au gré d’embauches sous contrats précaires (en alternance ou stagiaires). Un beau cadeau salué par la présidente du MEDEF. Mais les grandes entreprises sont surtout occupées à licencier. Et tant que les licenciements ne seront pas interdits, le chômage frappera les jeunes et les autres travailleurs.

SM... HIC !

Pas de coup de pouce au Smic cette année, promet Hortefeux, seulement la revalorisation automatique, qui s’annonce minable. Et celui-ci d’argumenter qu’il ne faudrait pas un « tassement » de la grille des salaires, c’est-à-dire que les plus bas rejoignent les salaires à peine moins misérables. On distribue des milliards aux banques et aux entreprises. Mais que quelques dizaines d’euros de rallonge puissent se retrouver dans la poche des travailleurs, nos dirigeants attrapent le hoquet rien que d’y penser.

« LE ROI DE LA JUNGLE » PUE !

Éric Besson était dernièrement à Calais : le gouvernement veut faire place nette et chasser les migrants. Après la fermeture du centre de Sangatte en 2003, ils survivent déjà dans des conditions plus précaires encore. Plusieurs centaines d’entre eux se sont réfugiés dans la « jungle », un bois transformé en véritable bidonville.

« Nicolas Sarkozy enfile le costume de Le Pen », écrivait en 2007 un certain Éric Besson, alors au PS. Visiblement ce costume n’est pas trop large pour lui. A l'heure où les capitaux eux circulent librement à travers le monde, ce n'est pas aux victimes de la crise du capitalisme, fuyant la guerre, cherchant désespérément une solution, qu'il faut s'en prendre mais aux responsables de la crise.

LES VOILA LES VRAIS ASSISTES !

La banque franco-belge Dexia sauvée de la faillite en septembre 2008 par les États à hauteur de 6,4 milliards d’euros, compte supprimer 900 postes (dont 250 en France). Son PDG a touché 825 000 € de bonus et la banque a versé quelques 8 millions d’euros de primes à une centaine de dirigeants français. S’enrichir sur le dos des contribuables et des salariés, pour mieux licencier ensuite… C’est la crise ou le fonctionnement normal du capitalisme ?

Sites de campagne :

 

 

npa europeennes2009.org
Lire la suite

Areva au Niger : Imouraren, un désastre annoncé !

5 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #COMMUNIQUES

Areva au  Niger : Imouraren, un désastre annoncé !

 

Par le Collectif Areva  ne fera pas la loi au Niger                                                 Communiqué du 4 mai 2009

 

Ce 4 mai 2009, Areva et les autorités nigériennes inaugurent le projet d'exploitation uranifère d’Imouraren, qui sera la mine d’uranium la plus importante d’Afrique et la deuxième au monde. Anne Lauvergeon, présidente du groupe français, Mamadou Tandja, président nigérien et l'ambassadeur de France au Niger, font le déplacement.  

Cette inauguration a lieu un mois après la venue du président Nicolas Sarkozy à Niamey, le 27 mars, pour consacrer l'accord entre le gouvernement nigérien et Areva signé en janvier 2009 et quelques semaine après l'acceptation de pourparlers par le gouvernement nigérien avec la rébellion sévissant au Nord Niger depuis février 2007. En somme, les gouvernements français et nigérien semblent avoir oeuvré pour démarrer rapidement l'activité de la mine.  

Le Collectif Areva ne fera pas la loi au Niger s'inquiète quant aux conditions de mise en œuvre de ce projet, au niveau écologique, économique et social. En effet, Areva (ex-Cogema) exploite l'uranium au Niger depuis 1968, exploitation qui ne contribue ni au développement du pays ni à l'amélioration du niveau de vie des Nigériens et qui a des conséquences sanitaires et sociales désastreuses pour la population locale (à majorité touareg) et pour l'environnement.  

La relation bien particulière de la France avec le Niger avait permis par le passé un accès exclusif à l'uranium à un prix ridicule, grâce à un accord signé en 1961. Le contrat d'Imouraren reste dans la même lignée : le gouvernement nigérien n'a que 33% des parts de la société d'exploitation tandis que le prix d'achat de l'uranium reste bien en deçà des cours du marché international. 

Quant aux conséquences au niveau local, les mesures de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) de 2004 et 2005 montrent que les eaux distribuées dans la ville minière d’Arlit où opère Areva ne sont pas aux normes de potabilité, avec un taux de contamination dépassant de 7 à 110 fois les recommandations de l'OMS. Selon la CRIIRAD encore, d'énormes masses de déchets radioactifs, les « stériles », sont stockées à l'air libre notamment à l’entrée de l’hôpital d’Arlit, de même que des boues radioactives. En outre, la surconsommation d’eau nécessaire aux mines contribue à l’épuisement accéléré des ressources fossiles dans une région qui en manque cruellement.  

Alors que la société civile nigérienne (notamment l'association Aghir In Man, le réseau ROTAB, …) a alarmé Areva et les responsables politiques nigériens sur la question, rien n'a été fait pour revoir la gestion de ces sites uranifères faite au mépris de la population. Il y a fort à craindre qu'Areva s'apprête à reproduire les même conditions d’exploitation à Imouraren, une mine à ciel ouvert beaucoup plus étendue, située à proximité de zones habités et de zones de pâturages primordiales pour les populations locales. Les résultats de l'étude d'impact réalisée par Areva sont quasi confidentiels et aucune contre-expertise scientifique indépendante garantissant la fiabilité des données n'existe, ce qu'ont pourtant exigé la société civile et des responsables locaux.  

Les enjeux liés à l'eau, à l'accès à la terre et aux conséquences sociales sont loin des considérations du gouvernement français : « l’implantation des entreprises françaises en Afrique est l’une de mes priorités » expliquait le secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet (lejdd.fr, 20 mai 2008). De même, les décisions liées au nucléaire sont discrétionnaires et émanent directement de l'Élysée. Ainsi, l'exploitation de l'uranium au Niger se trouve dans une double opacité.  

 Pour obtenir le contrat d'Imouraren au Niger, Paris a évité d'évoquer les questions qui fâchent relatives aux exactions de l'armée nigérienne au Nord Niger confirmées par l'ONU ou de revenir sur l'éventuelle prolongation  du mandat du président nigérien, qui serait anticonstitutionnelle, alors que les élections présidentielles sont prévues en décembre 2009.

Le Collectif Areva ne fera pas la loi au Niger demande, pour le site d’Imouraren, qu’Areva et le gouvernement nigérien assurent :

- un moratoire sur la mise en exploitation de la mine tant qu'une étude d'impact indépendante n'aura pas été faite et n'aura pas rendu ses conclusions

- la reconnaissance et la réparation par Areva des dommages sociaux et environnementaux que ses exploitations ont commis au Niger

- la mise en oeuvre de l'ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) dès mars 2010 comme annoncé par le gouvernement nigérien pour que la population bénéficie effectivement de l'exploitation des ressources naturelles

- que tous les travailleurs de la mine ET les populations vivant à proximité de l'exploitation bénéficient d'un examen médical complet, d'une évaluation rétrospective des doses subies et de l'inscription dans un programme de suivi sanitaire à long terme réalisé par des organismes médicaux compétents et indépendants,

- que des taxes parafiscales, comme il en existe en France, soient prélevées et confiées à un organisme de gestion spécialisé et indépendant pour la remise en état des sites après extraction et pour une gestion saine, équitable et concertée des ressources en eau.

 

 

    Contacts presse

 

Tchinaghen : Anne Roussel – roussel_annesimone@yahoo.fr - 06 62 56 96 13

                     Samira Clady – clady.samira@neuf.fr - 06 85 05 07 74

 

Survie : Stéphanie Dubois de Prisque - stephanie.duboisdeprisque@survie.org - 01 44 61 03 25

Lire la suite

Par les luttes comme dans les élections, Dites votre colère, vos exigences. Pas question de payer leur crise !

5 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #EDITOS

Edito des tracts NPA de la semaine
Par les luttes comme dans les élections,

Dites votre colère, vos exigences

Pas question de payer leur crise !

Les manifestations du Premier Mai ont été un large succès. Partout, dans tout le pays, des centaines de milliers de travailleurs du privé et du public, de chômeurs, de précaires, de licenciés, de jeunes sont descendus dans la rue pour dire leur colère, leur exaspération, pour dire qu’ils ne voulaient pas payer la crise dont seul le patronat, les financiers et l’Etat sont responsables.

La révolte et la colère continue de se manifester dans les usines victimes de licenciements, dans les hôpitaux ou les universités, chez les électriciens et gaziers... Parmi les gardiens de prison aussi, excédés par la dégradation des conditions carcérales dont ils sont eux-mêmes les victimes. Les prisons craquent, c’est toute la société qui craque sous la pression de la politique des classes dominantes.

L’arrogance et le mépris du gouvernement et des patrons

Au lendemain du Premier mai, le ministre du travail, Hortefeux, a parlé d’un « témoignage de l’inquiétude qui est compréhensible dans le contexte de crise économique mondiale. Pour y répondre, le gouvernement est attentif, réactif et pragmatique. Nous sommes entièrement mobilisés aux côtés des français ». Quel baratin creux et hypocrite !

Les seules mesures prises par le gouvernement ne visent qu’à aider ses amis les privilégiés. Pour les travailleurs, les chômeurs, les licenciés, que des mauvais coups !

Derrière ce baratin, qui vise à donner des arguments aux directions syndicales qui veulent à tout prix éviter l’affrontement avec le pouvoir, il n’y a une offensive en règle pour faire payer la crise à la population. Face à cette offensive, les travailleurs et leurs organisations n’ont pas à craindre l’affrontement avec le pouvoir, il est inévitable, il faut le préparer et avancer nos propres exigences. Oui, les licenciements sont intolérables ! Il faut les interdire, partager le travail entre toutes et tous, sans perte de salaire. Il faut la garantie d’un travail et d’un revenu qui ne soit pas inférieur à 1500 euros net. Il faut une revalorisation générale des salaires, des pensions de 300 euros net.

Approfondir la mobilisation, sur tous les terrains

Au lendemain de ce Premier Mai, les directions syndicales viennent, une nouvelle fois, de se dérober en refusant d’appeler à la préparation d’un mouvement d’ensemble pour imposer les exigences du monde du travail. Elles ont appelé à deux nouvelles journées d’action, sans perspectives et sans réels objectifs. Elles voudraient enterrer les mobilisations qu’elles ne s’y prendraient pas autrement… Mais elles n’y parviendront pas. Bien au contraire, face à l’accentuation de l’offensive patronale, notre mouvement va s’approfondir, se regrouper autour de ses exigences fondamentales. Dans chaque lutte, dans nos syndicats, associations, partis, il nous faut discuter du programme et du plan d’action dont nous avons besoins pour aider aux convergences afin de faire payer leur crise aux financiers et aux riches.  Dans la campagne électorale qui commence pour les élections européennes du 7 juin aussi.
Le NPA d’Olivier Besancenot participe à ce combat. Ce sera cette perspective et ces idées que ses candidats aux élections européennes défendront
.

                                                                                  Le 05/05/09 

Lire la suite

Glaxo Evreux : la pilule est amère

5 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Glaxo Evreux : la pilule est amère
 
Lors des réunions de CE sur le plan de licenciements, la grève est  repartie de la base pour une prime de 80000€. Ils ont été au moins 200 à  tenir 5 jours avec blocage, sauf pour l’anti-viral /Relenza/ contre la  grippe, alors que la direction dénonçait une «prise en otage».
Avec 798  licenciements, dont une vingtaine au plus serait annulée, et rien sur la  prime, le PSE a reçu un avis négatif de tous les syndicats. Mais à part  la section CFDT, ils ont tous lâché la grève, qui a cessé le 30 avril au  soir sous la menace de 800€ d’astreinte par heure d’entrave « à la  liberté du travail » à l’encontre des 4 délégués CFDT.
Devant le  tribunal d’Evreux lundi 4 mai, 150 ouvriers de GSK ont applaudi la  relaxe pour plainte irrecevable : la direction ne gagne pas sur tous les  tableaux. Mais il n’en reste pas moins que dès le 13, les noms des licencié-e-s tomberont bientôt.

NPA-27

Lire la suite

La dernière vidéo sur la grève à GSK-Evreux

3 Mai 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

La dernière vidéo sur la grève à GSK-Evreux:

Les vidéos sont disponibles sur YouTube.

   

Glaxo 9 : Fin des négociations avec la direction de GSK et dernière journée de grève.

http://www.youtube.com/watch?v=JYuH1GJn8XQ


Merci à
paroledesilence@me.com

 

Lire la suite