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NPA 27 -  Eure

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Adresse aux salariés de la CGT- NEW FABRIS

20 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Adresse aux salariés de la CGT- NEW FABRIS:
"L’union fait la force, alors battons nous tous ensemble ! "

Communiqué de presse CGT New Fabris (Châtellerault - Vienne)

Partis ce matin à 6h de Châtellerault, nous étions 180 salariés de New Fabris à arriver devant le siège de Renault, quai Le Gallo à Boulogne-Billancourt à 10h15, bien décidés à nous faire entendre de la direction de Renault.

Nous tenons à remercier les quelques dizaines de salariés et de militants syndicaux de Renault Flins, Renault Le Mans, Renault Guyancourt, Renault Rueil, Renault Lardy et des succursales Renault, mais aussi de Peugeot Poissy, qui sont venus nous soutenir.

Une délégation de 4 représentant syndicaux de New Fabris a été reçue par des représentants de la direction de Renault à 11h. Mais après une heure trois quarts de semblant de négociation, la direction de Renault est restée sur sa position, c’est-à-dire le rachat des stocks qu'elle évalue à 1,2 million d'euros. Cela fait 3.300 euros par salarié. C'est la même somme proposée par PSA. Comme si Renault et PSA s’étaient entendus… mais sur notre dos. Cela ferait en tout 6 600 € par salarié.

On est loin des 30 000 euros que nous revendiquons. C’est pour cela que nous avons ensuite manifesté notre colère dans les rues de Boulogne- Billancourt. Le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que de nous envoyer les gardes mobiles. Ceux-ci ont usé de violence et menacé d’employer des gaz lacrymogènes contre des manifestants pourtant pacifiques.

Le gouvernement fait moins de zèle contre les patrons voyous. Renault et PSA sont responsables de la fermeture de New Fabris car ce sont eux qui ont décidé du jour au lendemain d’arrêter de travailler avec New Fabris, alors que nous travaillons à 90 % pour ces 2 sociétés, et cela depuis des dizaines d’années.

Nous continuons donc notre lutte, bien déterminés à obtenir notre dû. Dans l’après midi, M. Estrosi a annoncé vouloir nous recevoir lundi 20 juillet. Mais nous attendons autre chose de cette rencontre que des CTP (Contrat de Transition Professionnelle). Le gouvernement a su trouver des milliards d’euros pour les constructeurs automobiles ou des centaines de millions pour les équipementiers. Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que les patrons qui touchent cet argent et pas les salariés. 30 000 euros pour les 366 salariés de New Fabris, cela ne représente que 11 millions d’euros.

Nous nous adressons également à tous les salariés des entreprises menacées de licenciement ou de fermeture. D’abord à ceux de Nortel à Chateaufort (Yvelines) et de JLG à Tonneins (Lot-et-Garonne) qui, comme nous, ont menacé de faire sauter leur entreprise pour se faire entendre. Nous nous adressons aux salariés des entreprises de la Vienne touchés par les licenciements : Valéo, Aubade, Isoroy, Magneti-Marelli, Fenwick-Linde … Mais aussi à tous les autres : à ceux de Continental, Good Year, Mecacorp, SKF, Heuliez, Hewlet- Packard, Alcatel-Lucent, Michelin, Air France, Marrionaud, DHL, Chafoteaux et Maury, ABB, Molex, Altran et bien d’autres. La liste est hélas trop longue pour les citer tous. Nous nous adressons à eux pour que nous disions tous ensemble NON à ces dizaines ou centaines de milliers de licenciements. Tous ensemble, nous pouvons nous faire respecter : pour obtenir de meilleures primes et conditions de départ, mais aussi pour arrêter cette vague de licenciements et pour garder nos emplois.

L’union fait la force. Alors battons nous tous ensemble !

Vous pouvez nous contacter en écrivant à : newfabrisenlutte@yahoo.fr

Châtellerault, jeudi 16 juillet à 20h

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Nortel: Les employés menacés de licenciement en colère

18 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Nortel: Les employés menacés de licenciement en colère
Pour le NPA, la colère ouvrière est légitime: on ne devrait pas avoir le droit de jeter à la rue des milliers de travailleurs comme le font les patrons aujourd'hui. Nous soutenons les formes de lutte légitimes des travailleurs comme les séquestrations, blocages, occupations d'usines y compris les formes de luttes que se donnent les salariés de Norton.
Ce qui est illégitime c'est le droit de licencier au nom du profit exigé par les actionnaires parasites.
Plus que jamais il faut une loi qui interdise les licenciements!
Coordonnons toutes les entreprises frappées par les licenciemnts et organisons une grande marche à Paris pour l'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS.

leJDD.fr

>> Depuis mardi soir, les salariés de Nortel France, filiale française de l'équipementier en communication canadien, ont installé une dizaine de bombonnes de gaz sur leur site de Châteaufort. Face au silence de la direction, ils menaçaient de faire exploser l'entreprise. Mercredi midi, les syndicats ont finalement annoncé le retour du dialogue et le retrait des explosifs. Les discussion devraient reprendre vers 15 heures place Vendôme.

Les salariés de Nortel sont toujours en grève. (Reuters)Les salariés de Nortel sont toujours en grève. (Reuters)

Après la séquestration de patrons, les salariés en colère ont trouvé un nouveau moyen de pression sur leurs employeurs: la destruction de site. A l'image des salariés de New Fabris à Châtellerault, qui ont menacé dimanche de faire sauter leur usine le 31 juillet s'ils n'obtiennent pas chacun 30 000 euros d'indemnité, ceux de Nortel, à Châteaufort (Yvelines), menacent depuis mardi soir de faire exploser leur entreprise. Au total, une dizaine de bombonnes ont été installées au pied du bureau du PDG de Nortel. Les grévistes -95% des salariés- multiplient les actions: brasiers et barrages ont été installés sur la route D36, à proximité du site de Nortel France SA, filiale française de l'équipementier en communication canadien.

Une mise en scène symbolique plus qu'un acte désespéré, qui révèle l'exaspération et la colère des salariés face au désintérêt général. Nulle intention en effet de faire sauter le bâtiment. Le but est avant tout d'attirer l'attention des médias sur un plan social qui prévoit la suppression de 467 sur 683 postes et d'obtenir un rendez-vous avec la direction qui, selon la CFTC, refuse tout dialogue depuis près de quatre jours.

Darcos promet une solution

Face au silence des dirigeants de Nortel France, le gouvernement tente de calmer le jeu. Sur LCI, ce matin, le ministre du Travail, Xavier Darcos, a promis une solution pour les salariés en cours de licenciement. "On va se parler, on va trouver des solutions qui ne demandent pas de passer par des violences extrêmes", a-t-il déclaré, affirmant qu'il comprenait leur colère. "Mais en revanche, je ne saurais comprendre que l'on veuille régler cette difficulté par une position de 'desesperado', par une violence incroyable", a souligné le ministre.

L'espoir d'une sortie de crise pointait néanmoins vers midi, à l'issu d'une assemblée générale, qui s'est tenue le matin devant le site yvelinois. "Les organisations syndicales se sont engagées à retirer les bouteilles de gaz placées sur le site après avoir obtenu satisfaction sur leur demande", a expliqué le chef de cabinet du préfet. Les discussions devraient reprendre dès 15 heures, place Vendôme, pour évoquer l'épineux problème des indemnités de départ, principal point d'achoppement entre la direction et les salariés, qui réclament une prime de 100 000 euros par départ. Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, s'est quant à lui félicité de l'apaisement de la situation sur le site et a fait savoir il se rendrait sur place dans l'après-midi.
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Tract du NPA pendant les vacances (semaine du 15 juillet)

15 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

  Pendant les vacances, ne laissons pas les précaires au bord de la route

Ça y est, c’est les vacances… enfin, pas pour tout le monde ! Alors plutôt que d’offrir des vacances aux précaires, le gouvernement a décidé de leur octroyer un autre type de cadeau estival : désormais, le RSA, Revenu de Solidarité Active, remplace le RMI et l’Allocation Parents Isolés API. ), lainsi que les primes forfaitaires de retour à l’emploi A croire qu’en cette période de crise où la précarité se propage de façon épidémique comme le grippe A, la solution serait d’être toujours plus précaire… Implacable, la logique gouvernementale : puisque la précarité existe bel et bien, pourquoi ne pas l’institutionnaliser et la légitimer ?

Car en effet, le RSA veut imposer aux bénéficiaires de prendre un petit boulot sous-payé, en généralisant le temps partiel et des conditions de travail dégradées. Certes il permet à certains-es de dépasser de justesse le seuil de pauvreté (880 e/mois) . Mais ces précaires rejoignent le lot démusuré des travailleurs pauvres (dont 80 % sont des femmes) ; le RSA désengage les patrons à payer correctement leurs salariés-es puisque l’Etat prend en charge ces bas-salaires ; il amplifie la concurrence entre les salariés-es sans création d’emploi stable (9% des chômeurs ont retrouvé un emploi grâce au RSA, emplois à 70% précaires…) ; les jeunes de moins de 25 ans en sont exclus et restent sans autre ressources, sans droit ni reconnaissance sociale…

Malgré la vaste opération de propagande autour du RSA et du Pôle Emploi, les choses sont claires : flicage et radiation attendent les RSAistes. Comme si c’’était le manque de volonté et d’intérêt personnel qui interdisait aux chômeurs de travailler.... Ce genre de théorie fumeuse fait l’impasse sur le caractère profondément inégalitaire de la société dans laquelle nous vivons, et minimise les conséquences sociales de la crise actuelle : les plans de licenciements se multiplient dans le privé laissant des dizaines de milliers de salariés sur le carreau, tandis que des milliers de postes sont supprimés dans la fonction publique !

C’est pourquoi nous, militants-es du NPA, nous combattons toutes les formes de précarité et nous revendiquons l’application immédiate de :

 

--> 300 euros d'augmentation pour tous, SMIC à 1500 euros net, indexation des salaires sur les prix. Diminution du temps de travail pour que TOUS travaillent moins et gagnent plus ! il faut repenser le travail en fonction des besoins fondamentaux et écologiques de chacun. 
--> un droit à un emploi durable et de qualité pour tous-es, une interdiction des licenciements : obligation imposée solidairement au patronat de maintenir les contrats de travail et de transformer les emplois précaires en emploi stable. Il faut une ouverture des livres de comptes afin de vérifier où va l’argent ; interdiction réelle des paradis fiscaux. 
--> un statut de vie sociale et professionnelle pour tous garantissant un revenu individuel dès 16 ans, ayant pour référence le SMIC revalorisé, et non diminué des prestations sociales et de logement. Ce statut de vie sociale et professionnelle sera à la charge du patronat 
--> l’arrêt de la fusion au pôle emploi subie par les salariés-es et usagers, arrêt des radiations, du contrôle des papiers et de la traque aux sans papiers ; STOP à l’offre raisonnable d’emploi et au RSA. 
--> l’arrêt des discriminations sous toutes leurs formes (raciste, sexiste…) ; égalité salariale entre les hommes et les femmes

-->  Développement et accélération de la construction de logements sociaux, de l’égalité des soins, et d’une éducation égalitaire pour tou(te)s, de la gratuité des transports publics pour les précaires,mais aussi retour sous contrôle public de l’énergie (EDF/GDF) avec nationalisation sans rachat ni indemnité des entreprises privées de l’énergie (Areva, Total etc.) … pour que les services publics soient accessibles à TOUS !

Le 13 juillet 2009

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Chatellerault : Des salariés condamnés au chômage,menacent de faire sauter leur usine

14 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Chatellerault : Des salariés menacent de faire sauter leur usine
D'après Agenges: dimanche 12 juillet 2009

"Les bouteilles de gaz sont dans l’usine. Tout est prévu pour que ça saute" s’il n’y a pas d’accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros, déclare le délégué CGT de l’usine New Fabris à Chatellerault.

Les 366 salariés de New Fabris à Chatellerault dans la Vienne, en liquidation judiciaire, ont menacé de faire sauter leur usine au 31 juillet s’ils n’obtiennent pas 30.000 euros d’indemnité par employé de leurs principaux clients, PSA et Renault, a-t-on appris de sources syndicales le dimanche 12 juillet. L’entreprise travaillait à 90% pour les deux constructeurs automobiles.
"Les bouteilles de gaz sont dans l’usine. Tout est prévu pour que ça saute" en l’absence d’accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros de PSA et Renault, a déclaré Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE.
"On ne va pas laisser PSA et Renault attendre août ou septembre pour récupérer les pièces en stock et les machines encore dans l’usine" s’est insurgé le syndicaliste."Si, nous, on n’a rien, eux n’auront rien du tout", a-t-il ajouté.
Rendez-vous au ministère de l’Emploi
Trois cars, soit environ 150 salariés, se sont rendus mardi dernier à la direction de PSA pour tenter de négocier l’indemnité. Une délégation similaire ira à la direction de Renault jeudi prochain, a ajouté Guy Eyermann. Un rendez-vous au ministère de l’Emploi est également prévu le 20 juillet.
Les salariés de New Fabris occupent leur usine depuis le 16 juin, date de la mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon. Société familiale à l’origine, New Fabris a été reprise début 2008 par le groupe italien Zen, spécialisé dans la mécanique de précision et l’usinage en sous-traitance automobile.
Le groupe Zen, implanté dans le nord de l’Italie à Padoue emploie 600 salariés.
Il déclare un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros

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Mort d'un jeune: bavure policière à Louviers ?

14 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

 

Bavure plicière à Louviers ?
Situation très tendue depuis la mort d'un jeune

·                     80 gendarmes étaient mobilisés dimanche vers Louviers où la situation s'est tendue après le décès vendredi soir d'un jeune en mini-moto à un contrôle routier.

·                     Ce décès serait dû, selon la version donnée par la préfecture, à un accident, ce que contestent les amis de la victime qui évoquent une bavure policière. Une enquête est ouverte et une autopsie sera réalisée lundi.

80 gendarmes ont été mobilisés dimanche dans le secteur de Louviers à la suite du décès vendredi soir d'un jeune à un barrage de gendarmerie et de dégradations volontaires par incendie perpétrées dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé la préfète de l'Eure. Ces renforts sont déjà sur place et y "resteront le temps nécessaire", a déclaré Fabienne Buccio dimanche lors d'une conférence de presse commune avec le substitut de permanence et le commandant de gendarmerie du groupement de l'Eure.
 
La situation s'est tendue après le décès vendredi soir d'un jeune homme de 18 ans à un contrôle routier de gendarmerie. Les institutions n'établissent pourtant pas encore de lien entre le décès et ces incidents. Une autopsie sera pratiquée lundi à Rouen pour déterminer les causes exactes du décès de la jeune victime, inscrit au centre de formation des apprentis d'Evreux et habitant la commune de Saint-Pierre-du-Vauvray, proche de
Louviers, a indiqué la substitut Anne Etienne. La magistrate a également annoncé l'ouverture d'une enquête judiciaire pour faire la lumière sur les faits. "Dans un souci d'impartialité", cette enquête sera confiée à la gendarmerie de Rouen, dans le département voisin, a-t-elle indiqué.
 
Les versions divergent
 
Selon la version présentée lors de cette conférence de presse, ce décès est dû à un accident, ce que contestent les amis de la victime. Le jeune homme circulait sur une mini-moto aux côtés d'un ami, âgé de 21 ans, qui conduisait un quad et avait comme passager le frère, âgé de 17 ans, du jeune décédé. Domiciliés à Saint-Pierre-du-Vauvray, un village de 1.900 habitants où la gendarmerie ne rencontre généralement pas de problème particulier, les trois jeunes et les gendarmes se connaissaient. Organisé à l'occasion des départs en vacances, le contrôle routier avait été établi sur la départementale 313 entre Saint-Pierre et Andé.
 
Dans un premier temps, les gendarmes ont vu les trois jeunes passer et leur ont fait signe de ralentir. Dix minutes plus tard, les jeunes sont arrivés au contrôle en sens inverse. Selon le colonel Emmanuel Miglierina, le pilote du quad a "forcé le barrage" avant que le conducteur de la mini-moto percute un gendarme qui lui demandait de s'arrêter. Déséquilibré, il a chuté puis heurté une clôture de ciment. Inanimé, le jeune homme est décédé peu après. Selon Mohamed, le jeune conducteur du quad, les gendarmes ont "bousculé" la victime, provoquant sa chute. D'autres amis de la victime parlent de "bavure policière". Un gendarme souffre d'une plaie à l'avant-bras droit et au poignet, a précisé le colonel Miglierina.

Marche silencieuse

Des fleurs ont été déposées samedi sur le lieux du drame par les proches du jeune homme décédé. Le maire de Saint-Pierre-du-Vauvray, Alain Loëb, a lancé un appel au calme. Il a rencontré des jeunes de la commune, en colère envers la gendarmerie et les institutions en général après le décès du jeune homme. Les dégradations concernent des jets de bouteilles incendiaires qui ont entraîné des dégâts limités sur un bâtiment de la gare et la façade de la mairie de Saint-Pierre-du-Vauvray, ainsi que sur la porte de la gendarmerie à
Louviers. Deux véhicules civils, stationnés devant cette gendarmerie, ont également été incendiés volontairement, provoquant la destruction de deux autres véhicules par propagation. Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs des faits.

Des proches du jeune homme ont décidé d'organiser dans la commune une marche silencieuse en sa mémoire mardi. La marche, organisée par des parents et des amis de Jason, doit partir à  14h du quartier où habitait le jeune homme pour se rendre sur le pont  enjambant la Seine où se sont produits les faits.

 

(D'après Agences)

Louviers : incidents après la mort d'un jeune

AFP : 12.07.2009, 19h47 | Mise à jour : 20h21

 Quatre-vingts gendarmes ont été mobilisés dès dimanche dans le secteur de Louviers à la suite de dégradations volontaires par incendie dans la nuit de vendredi à samedi et du décès vendredi soir d'un jeune à un barrage de gendarmerie. Les dégradations sont liées à des jets de bouteilles incendiaires qui ont entraîné des dégâts limités sur un bâtiment de la gare et la façade de la mairie de Saint-Pierre-du-Vauvray, ainsi que sur la porte de la gendarmerie à Louviers.

Deux véhicules civils, stationnés devant cette gendarmerie, ont également été incendiés volontairement, provoquant la destruction de deux autres véhicules par propagation.


Ces renforts de gendarmerie sont déjà sur place et y «resteront le temps nécessaire», a déclaré la préfète de l'Eure, Fabienne Buccio. La situation s'est tendue après le décès vendredi soir, vers 20h30, d'un jeune homme de 18 ans à un contrôle routier de gendarmerie sur une départementale du secteur.

Une autopsie sera pratiquée lundi à Rouen pour déterminer les causes exactes du décès de la jeune victime, apprenti au centre de formation des apprentis d'Evreux et habitant la commune de Saint-Pierre-du-Vauvray, proche de Louviers. Une enquête judiciaire sera également ouverte pour faire la lumière sur les faits. «Dans un souci d'impartialité», selon le parquet, cette enquête sera confiée à la gendarmerie de Rouen, dans le département voisin.

Mini-moto

Selon la version présentée par les autorités, ce décès est dû à un accident, ce que contestent les amis de la victime, qui parlent de «bavure policière».

Le jeune homme circulait sur une mini-moto, aux côtés d'un ami, âgé de 21 ans, qui conduisait un quad et avait comme passager le frère du jeune décédé. 

Domiciliés à Saint-Pierre-du-Vauvray, un village de 1.900 habitants où la gendarmerie ne rencontre généralement pas de problème particulier, les trois jeunes et les gendarmes se connaissaient.

Dans un premier temps, les gendarmes ont vu les trois jeunes passer et leur ont fait signe de ralentir. Dix minutes plus tard, les jeunes sont arrivés au contrôle en sens inverse. Selon le colonel Emmanuel Miglierina, le pilote du quad a «forcé le barrage» avant que le conducteur de la mini-moto percute un gendarme qui lui demandait de s'arrêter. Déséquilibré, il a chuté puis heurté une clôture de ciment. Inanimé, le jeune homme est décédé peu après.

Selon Mohamed, le jeune conducteur du quad, les gendarmes ont «bousculé» la victime, provoquant sa chute. D'autres amis de la victime parlent de «bavure policière». Un gendarme souffre d'une plaie à l'avant-bras droit et au poignet, a précisé le colonel Miglierina.

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Evreux: un père menacé d'expulsion! SOLIDARITE URGENTE!

9 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #SANS-PAPIERS

URGENT à Evreux: Encore un père menacé d’expulsion, le démembrement des familles, ça suffit 

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org

Contacts sur ce dossier :  RESF 27: 06 16 66 08 84             RESF 77 : 06 80 51 63 83

                                                                                                                 8 juillet 2009

Encore un père menacé d’expulsion, le démembrement des familles,

ça suffit !

 

M. Emmanuel Omoyemi OLADIPO, père de famille nigérian, résidant à Evreux dans l'Eure avec sa famille.  Il est actuellement en rétention dans la prison pour étrangers du Mesnil Amelot. Un vol est prévu pour M. OLADIPO le 11 juillet 2009 à 11h10 en direction du Nigeria.

 Emmanuel OlADIPO et sa compagne, ivoirienne en situation régulière, ont déjà vécu ensemble en Afrique et se sont retrouvés à Evreux où ils longtemps avec leurs 2 enfants : Aimée Sylla, 5 ans, française car issue d'une première union, scolarisée à Evreux, et qui est élevée la majeure partie du temps par M. Emmanuel Omoyemi OLADIPO, et Emmanuella Oladipo-Sylla (2 ans 1/2), leur fille.
Mme Sylla, sa compagne, avec qui il vit à Evreux,  est actuellement enceinte de 8 mois, une naissance  prévue pour le début août, grossesse à haut risque, attestée par le gynécologue du CHU d 'Evreux, M Chabouli.   Dans cette situation, la présence du père de famille au foyer est indispensable pour l’ensemble de la famille .


Emmanuel Omoyemi OLADIPO est depuis 3 ans et demi en France, il possède des diplômes et travaille partiellement comme coiffeur professionnel.
 Sa présence aux côtes de sa compagne et de sa famille s’impose tant sur le plan médical, sanitaire et humanitaire ainsi que sur celui du maintien de l'équilibre familial.

 

Chaque expulsion génère des situations humaines dramatiques. Celle d’un parent déclenche pour chacun des membres concernés des traumatismes que l’on mesure difficilement, et presque toujours la perte totale des ressources. Elle est visiblement conçue comme le moyen d'acculer le reste de la famille au départ sous prétexte de « maintien de l’unité familiale ».   Des dizaines de familles (bien plus sans doute) en font les frais, et  le ministère d’Eric Besson, informé dans plusieurs cas, a persisté dans  sa volonté de briser les familles.  

 C’est ici que la famille  d’Emmanuel OLADIPO s’est reconstituée, c’est ici qu’elle doit être préservée. Le retour d’un père expulsé prend parfois des années.   Souvent, c’est impossible. Emmanuel Omoyemi OLADIPO doit être libéré, rendu à sa famille et régularisé.

 

Préfecture  de Seine et Marne :
Place de la Préfecture 77010 MELUN CEDEX
tel : 01 64 71 77 77
tel Sce DRLP4 Expulsions, Reconduites, Asile... : 01 64 71 78 77 / 01 64 78 58 17
fax : 01 64 37 10 35
www.seine-et-marne.pref.gouv.fr
Préfet : Michel GUILLOT
mail :
contact.web@seine-et-marne.pref.gouv.fr >  

 

Ministre de l’immigration

Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00  Standard 01 77 72 61 00

Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr

Secrétaire général : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

fax :  01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 

 

Matignon  :

 

Elysée fax : 01 47 42 24 65

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

 

Pour demander la régularisation d’Emmanuel Omoyemi OLADIPO 

 

PRÉFECTURE de l’Eure

Tél. : 02 32 78 27 27
Télécopie : 02 32 38 24 15
www.eure.pref.gouv.fr

LE PRÉFET : Fabienne BUCCIO

 
Secrétaire Général : Thierry SUQUET

fax du cabinet : 02 32 78 27 31

mercredi 8 juillet 2009.
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Les Andelys : à Thorn Europhane, les salariés bloquent le site

9 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Les Andelys : à Thorn Europhane, les salariés bloquent le site
Publié dans "Paris Normandie"

Photo: Les salariés se relayent toutes les deux heures sur le piquet de grève

LES ANDELYS. Les salariés de chez Thorn Europhane poursuivent le mouvement sous forme de grève perlée

La semaine dernière les salariés de l'entreprise Thorn Europhane ont surpris tout le monde en installant un piquet de grève devant l'entrée de l'usine. Un mouvement spontané qui a réuni la quasi-totalité des salariés, qu'ils soient cadres ou ouvriers. Le plan social dévoilé il y a quinze jours n'épargnait personne. La mobilisation de la semaine dernière s'était atténuée l'espace d'une journée, en signe de bonne volonté et pour permettre des négociations en toute sérénité. Si les syndicats (CGT et CFDT) reconnaissent qu'il y a eu une avancée sur les mesures d'accompagnement, ils considèrent que le compte n'y est pas. La direction propose une prime de licenciement de 15 000 €, plus 1 500 € par année d'ancienneté. « Cette prime de départ englobe la prime de préavis et de toute façon elle est plafonnée », précise Jean-Jacques Pesquet, délégué CGT.

Une détermination sans faille
Ces mesures d'accompagnement ont été présentées au personnel qui ne les accepte pas. « Nous demandons 30 000 € plus 1 500 € par année d'ancienneté », confirme le délégué CGT. Les salariés ont donc décidé de débrayer à nouveau, mais sous forme de grève perlée, toutes les deux heures en alternance. A l'heure actuelle, la détermination semble sans faille, les salariés bloquent le site 24h/24, même le week-end. « Les salariés prennent sur leurs heures de détente pour faire le blocus, c'est dire s'ils sont motivés », souligne Jean-Jacques Pesquet. Aucune rencontre n'est prévue dans l'immédiat, les salariés ont prévu de s'inviter au siège de l'entreprise à Paris, lors d'une réunion à propos des mesures d'accompagnement.

Article paru le : 8 juillet 2009

Le NPA-27 apporte sa solidarité aux travailleurs en lutte de Thorn Europhane.

Il est temps que l'ensemble des entreprises frappées par les plans de licenciements se coordonnent et organisent une marche nationale sur Paris pour obtenir l'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS !

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Radio France Internationale: contre l'État licencieur !

9 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Radio France Internationale: contre l'État licencieur !

Avec neuf semaines de grève, le mouvement de Radio France Internationale est le plus long dans l'audiovisuel depuis 1968. 

Les travailleurs de RFI luttent contre un plan de restructuration qui prévoit 206 licenciements (sur le millier de salariés que compte RFI), mais aussi et surtout contre le démantèlement à brève échéance de leur station, avec notamment la fermeture de six rédactions de langues étrangères.

La combativité des salariés de RFI n’a d’égale que l’arrogance d’une direction qui s’appuie sur des arguments financiers, dont l’intersyndicale FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT de RFI - majoritaire au comité d’entreprise (CE) - a montré qu’ils ne valaient rien (ce qu’un cabinet d’experts-comptables, missionné par le CE, a d’ailleurs confirmé).

Malgré une grève qui bloque jusqu’à 85% de l’antenne, la direction refuse toujours de négocier les revendications portées par le mouvement de grève, allant jusqu’à refuser la nomination d’un médiateur, réclamée depuis six semaines par les salariés de RFI. Ceux-ci ont pourtant raison de rappeler qu’en l’espèce, c’est l’État qui licencie, le même qui donne des milliards aux banques et aux multinationales et prétend que les caisses sont vides dès lors qu’il s’agit des services publics, des emplois et des salaires.

Ce plan de licenciements s’inscrit dans l’ensemble des attaques dont est victime le service public d’information (et, plus largement, l’ensemble des services publics, de La Poste à la santé, en passant par l’éducation nationale). Rappelons simplement que France Télévisions vient d’annoncer 900 licenciements étalés sur trois ans, que l’UMP fait planer depuis près de deux ans la menace d’une privatisation de l’Agence France-Presse (AFP), et que le président de la République a, depuis mars dernier, la possibilité de nommer directement le président de France Télévisions et de Radio France.

Enfin, cette attaque en règle contre RFI a beaucoup à voir avec la création de la holding Audiovisuel extérieur de la France (AEF), dans le cadre de la loi de « modernisation de l’audiovisuel public », dont RFI est l’une des principales filiales (avec France 24 et TV5 Monde). Christine Ockrent a été nommée directrice générale de l’AEF en février, la tutelle étant assurée par son mari, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères. Les syndicats de journalistes et les salariés de RFI avaient protesté, à juste titre, contre un mélange des genres qui en dit long sur la volonté de la classe dirigeante de renforcer son contrôle sur les médias.

Le NPA s’élève contre toute ingérence et toute reprise en main de RFI par l’État français, ce que l’ampleur du traitement accordé à la mort d’Omar Bongo laisse craindre. Comme l’a noté l’intersyndicale : « Après avoir refusé pendant des décennies d'être la voix de la France, acceptons-nous d'être aujourd'hui la voix de la Françafrique ? Qu'avons-nous enterré ce mardi [16 juin] ? Omar Bongo, ou l'ambition d'une radio généraliste et universaliste qui parle au monde de la France et du monde ? »

Outre une manifestation le mardi 16 juin, en direction de l’Élysée (avec d’ailleurs d’autres salariés de l’audiovisuel public), les travailleurs de RFI ont créé, le mercredi 24 juin, de 12h à 19h, « la première radio de salariés en lutte », une radio « éphémère et autonome », donnant la parole aux grévistes. Cette résistance exemplaire est une très bonne nouvelle et le NPA la soutient pleinement.

Léo Carvalho

Voir le blog des salariés enb lutte:
http://rfiriposte.wordpress.com/
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Communiqué du NPA : mise au point

9 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA : mise au point

mercredi 8 juillet 2009 

Certains médias indiquent que le NPA aurait subi une hémorragie de militants après les européennes. Nous démentons catégoriquement ces allégations qui ne se basent sur aucune enquête sérieuse.
 
Nous venons juste d'entamer la campagne de remise des cartes 2009. A cette étape, nous ne disposons pas d'informations suffisantes pour savoir combien nous sommes. Il est de ce point de vue très étonnant que certains médias puissent annoncer des chiffres de cotisants alors que nous même n'en disposons pas. Nous ferons le point à l'automne en toute transparence..
Tout cela n'est pas sans rappeler la campagne de presse de l'automne dernier visant à montrer que nos objectifs ne seraient pas atteints au congrès de fondation. Pourtant ils l'ont été.

Ce que nous savons, c'est qu'il y a aujourd'hui plus de comités qu'au moment du congrès de fondation, que de nouvelles demandes de contact continuent à arriver à un rythme non négligeable. Nous ne sommes pas inquiets.

Le NPA est là, présent, au coeur des luttes, avec la volonté de s'élargir encore, de rassembler tous les anticapitalistes.

Le comité exécutif du NPA, 8 juillet 2009.

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Déclaration commune du NPA et du PCF

9 Juillet 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Déclaration commune du NPA et du PCF

Le PCF et le NPA constatent les ravages provoqués par la crise globale du système capitaliste, à la fois économique, sociale, écologique et démocratique, dans laquelle les politiques libérales ont plongées la France, l'Europe et le Monde.

Ils dénoncent la vague de licenciements qui frappe de plein fouet le monde du travail et constatent la nouvelle offensive de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Medef contre les salariés, annoncée lors du Congrès de Versailles. 

La situation sociale pour la majorité de la population se dégrade chaque jour. L'ensemble du monde du travail, les jeunes, les retraités, les chômeurs paient chaque jour les frais de cette crise du système capitaliste. Le NPA et le PCF condamnent les licenciements quasi-quotidiens aujourd'hui et la volonté de Sarkozy et de son nouveau gouvernement de continuer son offensive antisociale : travail du dimanche, départ à la retraite à 67 ans, privatisation de la Poste, suppressions massives d'emplois dans la fonction publique, réduction massive de l'intervention publique au travers de la loi RGPP… Dans le même temps, de nombreuses luttes se poursuivent, en particulier dans les entreprises, que l'on pense aux Continental, Caterpillar, Goodyear, ainsi que beaucoup d'autres qui se battent pied à pied contre les licenciements. Dans les universités, les hôpitaux, autour de la poste, des mobilisations fortes ont lieues tandis que le secteur de l'énergie a connu la plus longue grève de son histoire.  

Face à cette offensive, le PCF et le NPA pensent qu'il est urgent de contribuer aux luttes et à l'union la plus large autour des salariés pour revendiquer le droit à  un emploi stable et bien rémunéré pour toutes et tous, l'augmentation des salaires et de tous les revenus, la défense et le développement de tous les services publics, mais aussi et d'abord le refus catégorique du recul de l'âge de la retraite .   

Fort de ces convergences sur l'analyse de la crise du capitalisme et sur la nécessité de s'y opposer, le NPA et le PCF veulent travailler à la constitution de fronts unitaires contre la politique de Sarkozy et de son gouvernement. Dans le même temps, ils proposent  d'oeuvrer au rassemblement  le plus large autour d'un projet en rupture avec le capitalisme, alternatif aux orientations du pouvoir actuel.  

Concernant les élections régionales : 

Le NPA propose au PCF de constituer des listes unitaires indépendantes composée du PCF, du NPA, du PG, de LO, des courants composants la Fédération, de militant-e-s associatifs et des quartiers. Tirant un bilan critique des politiques défendues actuellement dans les régions, il propose que ces listes avancent un plan d'urgence social et démocratique régional (refus des subventions aux entreprises, développement des services publics…). Elles seront pour cela clairement indépendantes du PS et des listes de type Europe Ecologie. Au second tour, ces listes unitaires auront la volonté de battre la droite et pour cela pourront être amenées à faire des « fusions techniques » des listes de gauches sauf en cas de présence du Modem. Pour le NPA, l'indépendance vis-à-vis de la gestion sociale libérale doit être assumé jusqu'au bout, et donc l'ensemble des élus issus de chaque formation partie prenante des listes unitaires refuseront de contracter des accords de gestion avec les dirigeants du PS et d'Europe Ecologie. 

Le PCF, dans la poursuite et l'élargissement de la démarche du Front de Gauche, entend construire à partir d'une réflexion sur les contenus d'une politique alternative, un rassemblement majoritaire permettant de mettre en œuvre de véritables politiques de gauche. Pour les élections régionales, dans cet esprit, il appelle à tout faire pour empêcher la droite de reconquérir des régions, a créer les conditions de majorités politiques clairement ancrées à gauche sur des projets nettement plus combatifs que ceux mis en œuvre depuis six ans et à renforcer dans ces assemblées l'influence et l'autorité d'élues et d'élus au service de tels projets. Il insiste sur la nécessité de ne poser aucun préalable à la recherche de l'unité de celles et ceux qui dans leur grande diversité à gauche souhaitent un changement de politique et des pratiques qui mettent l'intérêt général au dessus des intérêts partisans. 

Le PCF et le NPA décident de poursuivre leurs contacts avec la volonté d'aboutir aux accords les plus utiles à leurs concitoyens et aux changements politiques dans notre pays. La discussion se poursuivra notamment dans un groupe de travail sur les contenus dont le cadre sera définit ultérieurement.

Paris le 6 juillet 2009.  

La délégation du PCF était conduite par Pierre Laurent accompagné de Patrice Bessac, Jacques Chabalier et Francis Parny

La délégation du NPA était composée d'Olivier Besancenot,  Yann Cochin, Sandra Demarcq, Pierre-François Grond, Yvan Lemaitre ; Myriam Martin et Gérad Nicol.  

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