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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

Le NPA manifestera contre la réforme des retraites.

5 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Communiqué du NPA

Le NPA manifestera contre la réforme des retraites.

 

revolution_logo.pngLa loi sur la réforme des retraites, votée les 26 et 27 octobre par le Sénat et l'Assemblée nationale, ne mettra pas fin à la contestation de cette loi injuste.

Les mobilisations, les blocages, les grèves dans certains secteurs continuent et l'intersyndicale nationale appelle à 8e journée de manifestation samedi 6 novembre.

Le NPA participera à ces manifestations avec la volonté de poursuivre la mobilisation sociale et politique contre une loi qui va détruire, à terme, la retraite par répartition pour faire la place aux fonds de pension, aux assurances privées.

La crise systémique depuis 2008 a été utilisé pour distribuer de l'argent public aux banques, aux constructeurs automobiles, avec comme conséquence l'augmentation des déficits publics. Maintenant elle est utilisée pour casser le droit à la retraite à 60 ans, à taux plein.

Les ressources financières existent. Il faut les chercher du côté du partage du temps de travail pour que les 4 millions de chômeurs aient un emploi stable ainsi que du côté d'une autre répartition des richesses. Selon le Conseil d'Orientationn des retraites (COR), 3% des richesses produites permettrait de maintenir en l'état le système des retarites. C'est possible quand on sait que 17% de ces richesses vont dans la poche des actionnaires sous forme de profit.

Cette loi est injuste et illégitime. Elle doit être combattue jusqu'à son retrait, son abrogation.


Le 5 novembre 2010.

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Déchets nucléaires : Mobilisations contre le "train d'enfer" en France

5 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Cliquer sur le lien ci-desous pour voir les photos du blocage et de la manif à Caen le 5 novembre 2010.

 

 


Réseau "Sortir du nucléaire", fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/



Communiqué de presse du 5 novembre 2010

Contre les déchets nucléaires et le « train d'enfer »,
25 mobilisations en France les 5 et 6 novembre (et beaucoup d'autres en Allemagne)

Blocage-train-d-enfer_2010-.jpgLe « train d'enfer » qui part aujourd'hui est l'un des convois de déchets les plus radioactifs de l'histoire. La radioactivité totale de ce convoi (soit 3917,4 millions de milliards de becquerels) représente deux fois celle dégagée par la catastrophe de Tchernobyl.
Et ce convoi roule sans assurance réelle (1).


Le départ de ce convoi est prévu aujourd'hui à 14h20 de la gare de Valognes (Manche). Il doit atteindre Gorleben (Basse-Saxe) demain samedi 6 novembre, pour ramener en Allemagne onze conteneurs de type CASTOR, qui contiennent des déchets nucléaires vitrifiés de très haute activité.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle qu'il n'existe aucune solution pour ces déchets dangereux. Ils ne doivent pas être entreposés indéfiniment à La Hague, mais ne doivent pas non plus être stockés à Gorleben : ce site est complètement inadapté. Les centres de stockage « définitif », comme le Centre de Stockage de la Manche, ou la mine de sel d'Asse en Allemagne, ont été présentés à leur ouverture comme des sites sûrs. Leur gestion se révèle en réalité aujourd'hui absolument catastrophique. L'enfouissement n'est pas une solution, ni à Gorleben en Allemagne, ni sur un site comme Bure (Meuse).

Les déchets nucléaires ne sont ni biodégradables, ni recyclables. Le « retraitement » est un leurre, qui génère en réalité des quantités considérables de déchets supplémentaires, et d’importants rejets radioactifs. Il ne « recycle » que des quantités infimes de matière. L’enfouissement n’est qu’un moyen d’escamoter un problème ingérable. C'est bien les entreprises allemandes qui ont produit des déchets (EON, RWE, Vattenfall et EnBW) qui doivent en assumer toute la responsabilité financière et écologique.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande le retour des déchets radioactifs allemands dans les centrales nucléaires qui les ont produits. Face à l'impasse des déchets nucléaires, une seule solution : arrêter d'en produire ! La sortie du nucléaire est possible, en particulier par les économies d’énergie, la sobriété énergétique et les énergies renouvelables.
______________________________________________

(1) Photos des mobilisations, suivi au fil du trajet, informations sur le convoi, le défaut d'assurance, les actions locales...
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

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Espionnage des journalistes: Les superflics auditionnés

4 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Journalistes espionnés: Les superflics auditionnés

 

Voir le site de   JDD.Fr

Suite aux révélations du Canard enchaîné, mercredi, selon lequel les journalistes seraient écoutés à la demande de l'Elysée, Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), et Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale (DGPN), ont été entendus jeudi par la Délégation parlementaire du renseignement.

Squarcini et Péchenard

Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini ont été entendus par la Délégation parlementaire du renseignement. (Reuters)

L'opposition a, en partie, obtenu gain de cause. Suite à l'article du Canard enchaîné révélant que les journalistes travaillant sur des affaires dites "sensibles" – à savoir qui touchent Nicolas Sarkozy – étaient espionnés par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), la gauche dans son ensemble avait réclamé une audition des responsables par une commission parlementaire. Jeudi, on a appris que Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), et Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, ont bien été entendus par la Délégation parlementaire du renseignement. Les deux hommes ont été interrogés sur l'existence éventuelle d'une cellule chargée de surveiller les journalistes au sein de la DCRI.

"La réunion a duré plus de deux heures"

Cette délégation parlementaire est composée de quatre députés et quatre sénateurs. Les présidents des commissions permanentes chargées des affaires de sécurité intérieure et de défense en sont membres de droit. Elle a pour mission "de suivre l'activité générale et les moyens des services de renseignement" et peut entendre le Premier ministre, les ministres concernés, le secrétaire général de la défense nationale et les directeurs des services. "La réunion a duré plus de deux heures mais je ne peux vous en dire plus, les travaux étant couverts par le secret de la défense nationale", a expliqué son président, l'UMP Jean-Luc Warsmann, à l'agence de presse Reuters.

Dans un entretien à Libération, jeudi, Bernard Squarcini a fermement démenti l'existence d'un "cabinet noir." "Je n'ai pas non plus de section presse comme avant aux RG. Tous les anciens sont en retraite. Tous les fichiers RG ont été broyés", a-t-il assuré. Brice Hortefeux en a fait de même sur France 2: "Vous savez, la DCRI, ce n'est pas la Stasi ou le KGB. Il n'y a pas de police politique dans notre pays. L'objectif de la DCRI, ce n'est pas de suivre des journalistes, c'est d'interpeller des terroristes", a-t-il déclaré.

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Le 6 novembre, mobilisation pour défendre l'IVG

4 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DROITS DES FEMMES

Mobilisation pour défendre l’IVG

Le 6 novembre, entre places d’Italie et Bastille, d’autres mots d’ordre devraient côtoyer les slogans contre la réforme des retraites. « Oui à la liberté d’avorter ! », « non au démantèlement de l’hôpital public ! »… Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception, Coordination nationale pour le droit à l’avortement et à la contraception et Planning familial ont en effet décidé de maintenir la mobilisation nationale qu’elles avaient préparée de longue date.
 
« La loi Bachelot enterre l’hôpital public et l’avortement avec », dénoncent ces organisations pour déplorer les économies dont feront les frais notamment les centres d’interruption volontaire de grossesse (CIVG). Conséquence en Seine-Saint-Denis de cette loi « Hôpital, patient, santé, territoire », le CIVG de l’hôpital Avicenne devrait fermer en 2011 pour un regroupement avec celui de Bondy.

Selon une enquête réalisée en 2010 par le Planning familial de Saint-Denis, le nombre de CIVG dans le département a déjà été divisé par deux en vingt ans, avec un accueil dans 8 cliniques, au lieu de 23, et 6 hôpitaux. De plus, la pratique de l’IVG y souffrirait de restrictions, surtout dans le privé, avec un délai de 12 semaines au lieu des 14 inscrits dans la loi.

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Le Canard enchaîné accuse Sarkozy de faire surveiller des journalistes

3 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Publié le 03/11/2010 à 15:33 - Modifié le 03/11/2010 à 18:11 Le Point.fr 

PAVÉ DANS LA MARE

Le Canard enchaîné accuse Nicolas Sarkozy de faire surveiller des journalistes

Par Emmanuel Berretta

Le Canard enchaîné accuse Nicolas Sarkozy de faire surveiller des journalistes

Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait organisé une opération de surveillance des journalistes les plus gênants © Abaca

Click here to find out more!

Ce n'est pas une mince accusation que lance, cette semaine, Le Canard enchaîné : le chef de l'État aurait organisé une opération de surveillance des journalistes les plus gênants avec la complicité de son ami Bernard Squarcini, le patron du service du renseignement intérieur (DCRI). Selon le journal satirique, une cellule d'anciens policiers des RG aurait été constituée au sein de la DCRI. Celle-ci serait chargée d'intercepter les factures des téléphones fixes et portables des journalistes dérangeants afin d'identifier leurs sources.

Le Canard fait le lien entre cette supposée surveillance et les récents cambriolages qui ont frappé les journalistes du Monde, du Point et de Mediapart enquêtant sur les à-côtés politiques de l'affaire Bettencourt. Joint par Le Point.fr, l'Élysée s'amuse de cet article "farfelu et aussi crédible que celui du même Canard selon lequel la flotte aérienne du président allait être équipée d'une baignoire sabot". Au palais présidentiel, on ne s'émeut pas trop de ce genre d'accusations : "Le Canard enchaîné n'est pas le Washington Post ou le New York Times." L'article accusateur est pourtant rédigé par Claude Angeli, le corédacteur en chef du journal, une signature censée donner du poids aux accusations. "Claude Angeli n'est ni Bob Woodward ni Carl Bernstein, rétorque-t-on à l'Élysée. Pour autant, nous n'attaquerons pas Le Canard enchaîné en diffamation, comme il est de tradition."

La semaine dernière à Bruxelles, le chef de l'État avait été interrogé sur les curieux cambriolages : "Je ne vois pas en quoi cela me concerne", avait-il répondu, sans donner prise à davantage de commentaires.

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Bulletin de la mobilisation de l'agglo du Havre n° 16

3 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Bulletin de la mobilisation de l'agglo du Havre n° 16

expression de l'AG interpro des grévistes.

--> Cliquer  ICI pour lire au format PDF

LeHavre-greve-16.jpg


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Olivier Besancenot : « Ce n’est pas terminé ! »

3 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Olivier Besancenot : « Ce n’est pas terminé ! »

(Le Parisien du 31 octobre)

Depuis le 12 octobre, , le facteur de Neuilly, est en grève reconductible. Malgré l’essoufflement du mouvement contre la réforme gouvernementale des retraites, le leader du () promet des « rebondissements », dans une inerview au «Parisien Dimanche».

Vous aviez prédit un nouveau Mai 68, et finalement le mouvement s’essouffle…
OLIVIER BESANCENOT. Je n’ai rien promis car je ne lis pas dans une boule de cristal. Mais j’avais dit qu’on aurait besoin d’un nouveau Mai 68 aux couleurs du XXIe siècle. L’irruption de millions de personnes sur la scène sociale et politique, ça ne fait de mal à personne si ce n’est au gouvernement et aux capitalistes. La reconduction de la grève générale n’est d’ailleurs pas passée loin.

La baisse de mobilisation jeudi dernier annonce-t-elle la fin du mouvement?
Non : nous savions qu’en semaine de vacances, il y aurait moins d’affluence, mais il y a quand même eu du monde dans la rue. Trouvez-moi un autre pays où à sept reprises vous avez des manifestations avec deux millions et trois millions et demi de personnes.

Mais la loi est désormais votée…
La bataille du retrait n’est pas terminée. Il y aura plus de monde dans la rue le 6 novembre que jeudi dernier. Entre-temps, il va y avoir la rentrée des classes, donc peut-être la rentrée des grèves. On va voir ce que font les lycéens, ce à quoi va appeler l’intersyndicale… Attention à ceux qui crient aux victoires définitives, cela va rebondir. Les ressorts de la mobilisation sont inscrits durablement dans la période car cette révolte dépasse la question des retraites. En termes de fracture démocratique, cela me rappelle le référendum du traité constitutionnel européen. Il y avait un fossé entre ce que pensait une majorité de l’opinion et ce que pensait l’élite politique.

La position du PS sur les retraites vous paraît-elle claire?
Ce que j’ai compris, c’est que le PS était prêt à se mêler à une campagne unitaire pour défendre la retraite à 60 ans, en disant que la réforme du gouvernement n’était pas juste. On est d’accord sur le combat mais nos divergences commencent avec le projet. Dire, comme les socialistes, qu’il faut défendre la retraite à 60 ans tout en appelant à un allongement de la durée de cotisation, c’est illogique et totalement contradictoire. Surtout qu’aujourd’hui une majorité de salariés n’arrivent déjà même pas à faire les annuités demandées, à cause des licenciements, des plans de préretraite, des maladies professionnelles… C’est comme cela que l’on perd 15 % à 20% de pensions de retraite depuis 1993.

A gauche, certains donnent maintenant rendez-vous à la présidentielle de 2012. C’est la suite logique du mouvement?
Non, ceux qui misent sur le fait que la réforme passe dans l’impopularité pour ouvrir un boulevard à la gauche se trompent. Nous ne sommes pas à la fin du mouvement car Nicolas Sarkozy n’attendra pas 2012 pour continuer à taper. Si on ne l’arrête pas, il touchera aux RTT, aux congés payés, il y aura un plan d’austérité globale. L’issue de ce mouvement ne peut pas être seulement en termes d’alternance électorale. Il y aura plein de rebondissements au niveau social, politique, économique… Il y a trop de gens entrés dans la résistance pour que cela s’arrête là. Et l’affaire Woerth-Bettencourt n’est pas terminée.

Qu’avez-vous pensé de la polémique sur les policiers qui, affirmait Jean-Luc Mélenchon, se déguiseraient en casseurs?
C’est malheureusement une vieille tradition remise au goût du jour par le gouvernement. Nous avons vu des policiers avec des autocollants NPA. On leur a demandé de les retirer en leur disant que cela ne leur allait pas… Quand on veut créer le débordement, on s’y prend comme ça. Les organisations du mouvement ouvrier doivent rappeler aux forces de l’ordre que cela ne peut pas se passer ainsi. Et puis à 65 ans, 66 ans, les policiers vont être fatigués de briser des vitrines déguisés en casseurs! (Rires.) Ils feraient mieux de manifester…

Les dirigeants européens veulent modifier le traité de Lisbonne pour instaurer plus de rigueur budgétaire et de stabilité financière. Comment allez-vous réagir?
L’Europe des traités, on savait que socialement c’était une mascarade. C’est le nivellement par le bas, c’est la précarité, des millions de chômeurs dans une zone économique pourtant forte. Le dilemme des gouvernements, c’est que l’Europe retrouve sa place en rétablissant le taux de profit. Pour cela, ils s’attaquent aux acquis sociaux. Mais on peut imaginer une irruption des peuples pour demander la construction d’une autre Europe. On aimerait que ce soit l’embrasement collectif. Il y a déjà eu des « eurogrèves ». C’est embryonnaire, mais nous, on a intérêt à choyer ces mouvements. Car pour l’instant, la colère s’exprime et on n’est pas dans le temps de la résignation. Mais si la colère se transforme en amertume, cela peut partir dans tous les sens. Et on peut assister à un repli nationaliste, chauvin, xénophobe qu’on discerne partout en Europe. En France, on n’est pas à l’abri de ça!

Jean-Luc Mélenchon ne vous a-t-il pas volé la vedette depuis quelque temps sur la gauche de la gauche?
On m’a entendu et beaucoup ont constaté que le NPA a été remis en selle par les mobilisations sociales, qu’on était à l’aise, qu’on a trouvé toute notre place. J’ai passé mon temps dans les manifs à distribuer des billets de 500 € (NDLR : des tracts en forme de billets où le NPA s’attaquait à Eric Woerth et Nicolas Sarkozy). Jean-Luc Mélenchon, comme tous ceux qui se sont réclamés de la radicalité à gauche, va devoir se poser la question de ce qu’on fait maintenant. Il faut s’affranchir de la tutelle des partis institutionnels en disant qu’on ne sera pas partant pour une énième alternance de gauche où, au nom de l’unité, on servirait de caution à un gouvernement qui ne mènera pas une politique de gauche.

Le NPA a connu un trou d’air après son mauvais résultat aux régionales. Il en est sorti?
On a été confronté à un échec électoral, mais on l’a assumé, on en a parlé. Aujourd’hui, il y a de nouvelles demandes d’adhésion au NPA et on sent un regain des idées anticapitalistes.

On avait aussi alors parlé du « blues de Besancenot »…
Vous savez, le blues, ce n’est pas ma musique préférée. Moi je suis plutôt hip-hop. J’ai lu beaucoup de choses qui m’ont fait sourire. Mais je suis un militant. Penser que j’ai pu vouloir arrêter la politique, c’est franchement mal me connaître !

Propos recueillis par Rosalie Lucas et Philippe Martinat.

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Evreux : Collectif contre la démolition de l'Ilôt Forez

2 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Communiqué du Collectif "Sauvons le Forez"

 

L'Ilot Forez

 l'irréparable s'accomplit

 

Depuis la dernière semaine d'octobre 2010 la benne du démolisseur s'est emparée du site.

Ainsi, malgré 2 ans de protestation contre le gâchis de bons logements sociaux bien réhabilités,

           -->  malgré la publication du  livre " Quartiers brisés habitants spoliés ",

          --> malgré les désistements de la Foncière Logements sur la reconstruction de 80 logements,

            --> malgré les nombreux rapports du comité d'évaluation de l'ANRU disant l'inefficacité des actions sur la bâtis pour améliorer la  mixité, pour  lutter contre les pauvretés et le chômage,

           --> malgré l'incapacité d'offrir de nouveaux logements sociaux à un prix abordable,

la destruction brutale du quartier  se poursuit.

 

Pourtant il y a 15 jours encore le Président d'Eure Habitat, Président du Conseil Général reconnaissait que le projet de transfert de la bourse du travail dans cet immeuble méritait examen.

 

Il est trop tôt pour dire ce que le poids de la finance, des trahisons, des instrumentalisations des décideurs  a joué dans ce dossier.

Une chose est sûre : cette destruction incomprise, scandaleuse sur le plan économique, urbanistique et sociale ne va pas aider à réconcilier les populations des quartiers populaires avec les politiques.

 

Au moment où le congrès des organismes  de logements sociaux appelle l'ensemble des partenaires, y compris les usagers à la défense de l'outil logement social,  l'automne 201O verra pour la première fois les locataires de la CNL représentés dans l'ensemble des organismes de logements sociaux du département. Souhaitons que leur présence et leur vigilance permettre d'éviter le renouvellement de telles erreurs.

 

Remerciements à tous ceux qui ont soutenu le combat, s'ils n'ont pas gagné, ils ont énormément contribué à la prise de conscience de nombreuses personnes à Evreux et ailleurs et ébranlé la bonne conscience des notables politiques et administratifs.

 

Pour le collectif:   Jacques Caron Evreux le 2-11-2010

 

(Le NPA est partie prenante du Collectif "Sauvons le Forez")

Ilot-forez.JPG

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Avorter est un droit, mobilisons nous pour son application

2 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DROITS DES FEMMES

Tract du NPA


Avorter est un droit, mobilisons nous pour son application

Manifestation nationale 6 novembre

14h, Place d’Italie

la manifestation convergera avec la manifestation sur les retraites à Bastille

 

revolution_logo.pngTrente cinq ans après la loi Veil, le droit à avortement est sans cesse remis en cause. Fermetures de centres IVG, difficulté d’assurer la relève chez les médecins qui pratiquent des IVG, regard social trop souvent négatif : le combat reste d’actualité 40% des femmes ont recours une fois dans leur vie à une interruption volontaire de grossesse (IVG) . Mais trente cinq ans après la loi Veil, avoir accès à l’avortement n’est toujours pas simple.

Avec la loi Bachelot , les fermetures de centres se sont multipliées partout en France depuis 2009.

Officiellement, il n’est pas question de fermetures, mais seulement de regroupement de services. Mais les moyens ne suivent pas et les centres qui restent se retrouvent surchargés faute de moyens supplémentaires et de créations de postes.

Les délais d’attente qui, en période estivale peuvent déjà atteindre deux à trois semaines, risquent encore d’augmenter. 5000 femmes qui découvrent leur grossesse pendant le délai légal, sont ainsi contraintes à aller avorter à l’étranger chaque année.

Les conditions d’accueil des femmes en demande d’IVG vont se détériorer. Les femmes risquent ainsi d’avoir de moins en moins de choix quant à la méthode d’avortement (médicamenteuse ou par aspiration) ou à l’anesthésie proposée (locale ou générale). Actuellement, nous assistons à un développement des IVG « par médicament » (43% des IVG pratiquées en 2008) alors que cette méthode nécessite un accompagnement adéquat et doit correspondre au choix de la femme.

Il est plus que jamais nécessaire de se battre pour que les textes soient appliqués. Ainsi, près de dix ans après la loi du 4 juillet 2001 qui augmentait de deux semaines le délai légal pour avorter, de nombreux établissements refusent de pratiquer des avortements entre dix et douze semaines de grossesse.

Alors que l’autorisation parentale a été assouplie, certains exigent la présence d’un des parents.

Par ailleurs, la génération des médecins « militants », qui se sont battus pour qu’existent des centres IVG, va partir en retraite dans les prochaines années. Or, cette activité reste médicalement dévalorisée et est à peine abordée au cours des études médicales. L’accès à l’IVG pourrait devenir de plus en plus difficile dans les prochaines années, faute de personnes pour la pratiquer.

image4.jpgTout se passe comme si l’IVG n’était pas un droit mais une tolérance. L’IVG reste perçue comme un « mal nécessaire ». car pratiqués par des femmes « en détresse ». Cette affirmation ne s’appuie pourtant sur aucune donnée scientifique. Ce n’est pas l’avortement qui fait souffrir, mais le contexte dans lequel il intervient ou les conditions dans lesquelles il est réalisé.

Pour le NPA, il est plus que jamais nécessaire de réaffirmer que l’avortement est, autant que la contraception, un moyen pour les femmes de disposer de leur corps et de choisir ou non d’être mère.

Pour réaffirmer le droit à l’avortement, le NPA appelle à la Manifestation nationale pour le droit à l’avortement le 6 novembre à 14 Place d’Italie, le cortège rejoindra la manifestation contre la loi sur les retraites à Bastille.

 

 

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Montrons leur que ce n'est pas terminé !

2 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

 

 

Edito des tracts de la semaine

Montrons leur que ce n'est pas terminé !

Le vote par le Sénat puis par l'Assemblée nationale n'y change rien. Votée contre l'avis de millions de manifestants et d'une large majorité de la population, la loi sur les retraites reste illégitime.

Le 6 novembre à nouveau dans la rue
Destinée à faire payer la facture de la crise aux salariés, cette loi ne règle rien sur le fond puisqu'un amendement voté par les sénateurs, et maintenu dans le texte final, contient en germe un autre système de retraite que le système actuel, autre système qui devrait être débattu en 2013.
C'est donc d'une belle arnaque gouvernementale dont il s'agit, arnaque combattue par  le mouvement social à travers les millions de manifestants et les grèves, ponctuelles ou reconduites, depuis le 7 septembre.
Jeudi 28 octobre, la dernière journée de grève et de manifestations a réuni deux millions de manifestants en pleine période de vacances scolaires, montrant ainsi la vigueur du mouvement. Ce samedi 6 novembre, à l'appel de l'intersyndicale, il faudra être encore nombreux dans la rue pour montrer notre colère et exiger l'abrogation de cette loi.

Contre la loi, contre Sarko et ses amis, on continue !
Les ministres du gouvernement, omniprésents dans les médias, veulent siffler la fin de la mobilisation. Ils nous expliquent que maintenant que la loi est votée, on ne peut plus s'y opposer. A défaut de convaincre, ils veulent vaincre et nous imposer une régression sociale. Et déjà s’annoncent de nouvelles attaques, en particulier sur l’assurance maladie.
Le mécontentement que suscite leur politique est profond et loin d’être éteint. Depuis deux mois, en faisant grève, en descendant régulièrement dans la rue à plusieurs millions, ce n'est pas  seulement notre rejet d'une loi injuste sur les retraites qui s'est exprimé. C'est aussi notre ras-le-bol de Sarko et de sa clique, de leur politique antisociale et sécuritaire, de leur arrogance, de tout un système qui écrase nos vies au nom du profit.

C’est maintenant que ça se joue, n’attendons pas  2012 !
La solution à nos problèmes n’est pas la perspective d’un gouvernement de la Gauche Plurielle en 2012, avec à sa tête un Parti Socialiste qui réaffirme la nécessité d’allonger la durée de cotisation ou qui réquisitionne les employés communaux grévistes à Marseille. Cette “ Gauche ”, quand elle est majoritaire mène de fait des politiques de droite comme le font, en Europe, leurs amis de Grèce ou d’Espagne.
Le seul gouvernement qui serait utile, c'est un gouvernement par et pour la majorité de la population. Un gouvernement qui mènerait une politique de rupture anticapitaliste, basée sur la répartition des richesses.
C’est dans nos luttes que se forgeront les forces capables de faire payer la crise à ceux qui l'ont provoquée, capables de remettre en cause le capitalisme.

Avec la suspension de la grève dans différents secteurs dont les raffineries, la période des vacances scolaires a marqué une pause dans la mobilisation. Mais rien n'est définitivement joué. En s'appuyant notamment sur la journée de manifestation du samedi 6 novembre, le mouvement peut rebondir. En relevant la tête, en gagnant la bataille de l'opinion contre la propagande des classes dirigeantes, nous avons déjà marqué des points. Et c'est loin d'être fini.

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