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NPA 27 -  Eure

Articles récents

[Video]: Meeting d'Olivier Besancenot à la fête du NPA27

25 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27, #Comité NPA Seine-Eure, #OLIVIER BESANCENOT, #ETAT D'URGENCE

Pour les absents qui ont manqué hier la fête départementale du NPA27, on vous laisse apprécier les temps forts du meeting de Olivier Besancenot.

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A Louviers, le moulin était rouge !

24 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27, #Comité NPA Seine-Eure, #OLIVIER BESANCENOT

Le discours de Olivier Besancenot est disponible sur Facebook:NPA27

Le discours de Olivier Besancenot est disponible sur Facebook:NPA27

Rouge des paroles de Gérard Filoche, invité pour commenter la réforme du Code du travail voulue par le Medef et le gouvernement, de nos camarades Mehdi Locatelli, avocat, qui a expliqué simplement son indispensable utilité, et Thierry Philippot, syndicaliste qui a illustré leurs propos par des exemples vécus dans les boîtes.

Après le débat, la bonne centaine de participant-e-s sont ressorti-e-s mieux informé-e-s, et surtout ragaillardi-e-s par le flot de d’arguments invitant à renforcer les collectifs de lutte dans les entreprises (syndicats, …) et à ne rien lâcher.

Rouge le soir encore des mots de Bernard Parisot, porte parole du collectif unitaire contre l’état d’urgence, qui a dit toute l’importance de se battre contre cet état d’exception qui sert à museler les luttes, à diviser la société. Aussi, le 30 janvier, beaucoup seront dans la rue !

Rouge de l’intervention d’Olivier dont la présence était annoncée par une page et demie dans le journal local. « L’enfant du pays » a enflammé l’auditoire, brossé l’actualité et étrillé les guignols qui sont aux commandes. Invitant le monde du travail à avoir confiance en ses forces, sa dignité, ses capacités à changer de système, Olivier a trouvé les mots qui touchent, qui donnent envie de se regrouper et de se battre. Les interventions de la salle ont montré tout le ras le bol ressenti, toute l’humiliation et la souffrance vécues, mais surtout la volonté d’en finir avec les injustices et la résignation, tout en exprimant la difficulté à réussir un mouvement qui gagne. Une collecte auprès des 120 présent-e-s a récolté plus de 200 euros.

« L’Internationale » et « On lâche rien » d’HK ont clôturé ce temps militant, convivial et motivant.

Puis, ce fut le temps du repas partagé avec musique et chansons, discussions et rigolades et …l’envie de recommencer.


 

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A LOUVIERS LE SAMEDI 23 à 16h, LES FANS DE MITTERRAND NE SERONT PAS AU MOULIN

21 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27, #Comité NPA Seine-Eure

A LOUVIERS LE SAMEDI 23 à 16h, LES FANS DE MITTERRAND NE SERONT PAS AU MOULIN

Pour les nostalgiques, un programme à faire rêver à la mairie: une conférence de l'auteur d'une biographie de ce grand homme si fin et délicat, "de l'intime au politique". C'est vrai, qu'il est admirable, celui qui, à part sur l'abolition de la peine de mort, a mêlé une cuiller de goudron au tonneau de miel de chacune des 110 propositions sur lesquelles il s'est fait élire en 1981, quand il ne les a pas simplement piétinées: service militaire à 6 mois, grand service public et laïc d'éducation, droit de vote pour les résidents étrangers aux élections municipales.... Le coup de tonnerre, parfaitement orchestré, de l'irruption du FN sur la scène politique à Dreux en 84, a retenti sur fond de trahison de la promesse de "changer la vie". L'homme qui prétendait "combattre le capitalisme" en congrès du PS contre le mollasson Rocard est bien le maître de "l'ennemi des marchés" et de la promesse bafouée faite aux travailleurs d'Arcelor-Mittal ou de M-real d'obliger un groupe qui ferme une usine à rechercher un repreneur sérieux .
On pourrait continuer indéfiniment, juste quelques petites choses en vrac: Tapie, le fossoyeur - entre autres - de l'usine des piles Wonder à Louviers, promu ministre de la ville; la première guerre du Golfe "au nom du droit"); l'assassinat de sang froid d'un leader indépendantiste Kanak pas assez malléable,... Arrêtons-là
.
Pour qui aurait envie d'autre chose: même heure, dans le cadre privilégié du Moulin, table ronde sur les lois Macron, la casse du code du travail et des conventions collectives et des prud’hommes, avec Thierry Philippot syndicaliste, Mehdi Locatelli avocat et notre invité Gérard Filoche inspecteur du travail retraité,

Une de l'édition de Rouge ayant suivi l'élection de Miterrand en Mai 1981

Une de l'édition de Rouge ayant suivi l'élection de Miterrand en Mai 1981

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Migrant-E-s : Du mur d’Evros à Calais, contre l’Europe des camps de la honte et des barbelés !

20 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #SANS-PAPIERS, #Antiracisme

Migrant-E-s : Du mur d’Evros à Calais, contre l’Europe des camps de la honte et des barbelés !

Ce week-end sera l’occasion pour les antiracistes d’Europe de coordonner leurs actions dans leur lutte commune contre l’Europe forteresse, et de renforcer la solidarité avec les centaines de milliers de migrantEs fuyant les guerres et la misère.


Les antiracistes grecs et turcs contre le mur d’Evros

«Il est temps de briser le mur de la honte à Evros » ! A l’initiative de la coordination antifasciste et antiraciste Keerfa, il est prévu un week-end de mobilisation à la frontière gréco-turque d’Evros pour « en finir » avec ce mur de 12 km de béton et de barbelés conçu pour empêcher les migrantEs d’entrer sur le territoire européen. Dénoncé dès le début de sa construction par Amnesty International comme une « fausse et dangereuse solution », ce mur coupe tout accès terrestre aux réfugiéEs, les obligeant à emprunter la voie maritime responsable des milliers de morts en Méditerranée. Ce samedi 23 janvier, deux manifestations se tiendront simultanément, l’une à Istanbul et l’autre à Alexandroupoli. Et le lendemain, les antiracistes turcs et grecs ont décidé de se retrouver de chaque côté de la frontière.

Manifestation internationale à Calais

En une semaine, la situation s’est encore dégradée dans la « jungle ». Outre le froid qui s’est installé, obligeant les habitantEs à se réchauffer dans des conditions dangereuses pour leur sécurité, les travaux de déblaiement/encerclement ont commencé (cf. l’Anticapitaliste n°319). Les pelleteuses sont entrées en action établissant un no man’s land de 100 mètres en bordure de la rocade afin d’empêcher les migrantEs d’approcher le tunnel de l’Eurostar. Cette réduction du périmètre de la « jungle » entraîne la destruction de nombre lieux d’habitation. Les migrantEs ont lancé une pétition dénonçant cette situation : « Nous avons décidé de résister pacifiquement au projet du gouvernement de détruire nos maisons ».
à quelques jours de la manifestation de samedi, la mobilisation s’est renforcée. La LDH et le PG se sont joints à la liste initiale des signataires, la vente des places de cars s’est emballée, des covoiturages s’organisent au départ de plusieurs villes, laissant présager une bonne participation. De leur côté, les antiracistes anglais de Stand up to racism ont confirmé leur participation à la manifestation et la présence dans leurs rangs de plusieurs députés. Samedi dernier, ils avaient une nouvelle fois perturbé le trafic de l’Eurostar par un die-in à la gare de Saint-Pancras de Londres.

Préparer la journée internationale contre le racisme du 19 mars

La mobilisation internationale de ce week-end n’est qu’une étape dans la construction d’un mouvement européen le plus large possible contre l’Europe forteresse, pour le droit de circulation et d’installation, contre le racisme et le fascisme, pour le soutien aux migrantEs, pour la régularisation de tous les sans-papiers. En France, ce combat se conjugue avec la lutte contre l’état d’urgence et contre la guerre.

La route est encore longue, et la réussite relative des premiers meetings contre la déchéance de la nationalité pour les binationaux, contre l’état d’urgence ou contre l’islamophobie n’en sont qu’à leurs balbutiements. Il faudra pourtant que les progressistes français se hissent à la hauteur de leurs responsabilités et trouvent des convergences afin de construire un réel rapport de forces, seul capable de faire reculer le pouvoir et l’extrême droite.
Samedi, toutes et tous à Calais ! « De l’air, de l’air, ouvrons les frontières ! »

Alain Pojolat

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Renault : Pris la main dans le pot… d’échappement !

20 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Renault : Pris la main dans le pot… d’échappement !

Il y a trente ans le nuage radioactif de Tchernobyl devait s’arrêter aux frontières de la France. Il y a trois mois, le scandale Volkswagen ne devait concerner que cette firme automobile allemande. Les mensonges finissent toujours par éclater... Renault, aujourd’hui rattrapé par le scandale, montre que c’est bien toute l’industrie automobile mondialisée qui est frappée.

Il a suffi d’un tract de la CGT-Renault pour que les bourses s’affolent et que l’action Renault perde jeudi dernier 10 % en une seule séance. Dans ce tract dénonçant le manque de moyens et réclamant des embauches, la simple mention de perquisitions faites par la direction générale de la répression des fraudes a provoqué une véritable panique boursière. Cette descente faisait visiblement suite à des tests menés dans le cadre d’une commission technique indépendante, tests qui montraient que des véhicules Renault émettaient trop de polluants.

Le secret de polichinelle

Derrière ces gros titres, il n’y a là qu’un secret de polichinelle connu de tous les salariéEs de l’automobile. Les conditions des tests pollution des moteurs n’ont rien à voir avec les conditions de conduite « normales ». Les conditions « test » sont fabriquées sur mesure pour les constructeurs automobiles. Elles permettent à ces derniers de régler les systèmes de dépollution des moteurs dans des conditions favorables, c’est-à-dire peu coûteuses. Qu’importe que ces systèmes ne fonctionnent pas correctement en conditions réelles, une fois les tests passés, les profits sont encaissés... Une énième illustration de la logique du capitalisme : produire en fonction des profits, quelles que soient les conséquences, notamment pour la santé publique.

Pourtant, il existe aujourd’hui des moyens et des connaissances technologiques pour réduire les émissions de polluants sur les moteurs automobiles. Mais la mise en place de ces procédés impliquerait des moyens – et donc des coûts – que les constructeurs automobiles rechignent à mettre en place. Bien au contraire, Renault a supprimé 7 500 postes depuis 3 ans, dont 2 000 dans son ingénierie. Pour réduire ses coûts d’ingénierie, Volkswagen avait cru trouver la parade en installant un logiciel capable de n’actionner les systèmes de dépollution qu’en conditions de test. Les autres constructeurs font peu ou prou la même chose en optimisant les systèmes de dépollution pour les tests. La nuance est fine…

Le gouvernement au secours de la direction

Face à ces pratiques, le gouvernement s’est empressé de voler au secours de la direction de Renault. Ségolène Royal jurait la main sur le cœur que Renault n’avait pas fraudé, tandis que le député PS de Paris, Christophe Caresche, accusait la CGT-Renault d’avoir fauté en mettant en cause l’entreprise. De son côté, le secrétaire de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, ose condamner la communication du syndicat CGT, la qualifiant de « prématurée », alors que l’événement était déjà discuté sur place par des centaines de salariéEs. A contrario, le secrétaire de la CGT, Philippe Martinez, ancien salarié de l’ingénierie Renault, a rappelé que « dans l’entreprise, il y a eu de l’émotion de voir des policiers arriver ».

Depuis des années, Renault le savait et a les moyens d’y remédier. C’est ce qu’expliquent les syndicats CGT et SUD des établissements de Lardy et de Guyancourt, là où se conçoivent les nouveaux équipements. Cela aurait voulu dire ou des voitures plus chères ou des profits révisés à la baisse. Mais Renault a choisi l’automne dernier de retourner dans le spectacle du gaspillage et du fric, les courses automobiles de Formule 1 (une dépense d’au moins 500 millions d’euros !), de maintenir les 15 millions de salaire de Ghosn, et d’augmenter sans discontinuer depuis 2010 les dividendes des actionnaires.

Pour les salariéEs, il est temps de passer aux actes !

La direction de Renault a reçu le soutien de Macron qui n’a même pas attendu pour cela le résultat des enquêtes de ses propres services du ministère de l’Économie ! Couvrant des émissions polluantes bien trop élevées en conditions réelles, Macron et Ghosn doivent rendre des comptes aux salariéEs de l’automobile, ainsi qu’à toute la population. Santé et environnement contre profits, ils ont choisi. Le cirque médiatique que le gouvernement orchestrait autour de la COP21, dont Renault était un des sponsors (sic), n’aura donc pas tenu bien longtemps.

Face à cette complicité coupable, il faut saisir l’occasion pour revendiquer des embauches, en particulier dans les secteurs de la dépollution. Après la COP21 et le plan d’urgence pour l’emploi, il est temps de passer aux actes. Mais ces actes, ce n’est pas le gouvernement qui est capable de les réaliser, c’est aux salariéEs de se saisir de ces questions et de les régler eux-mêmes.

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« La colère, ça fait partie de la vie. C’est indispensable à la survie »

20 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #RESISTANCE

« La colère, ça fait partie de la vie. C’est indispensable à la survie »

Entretien. Après le jugement rendu contre les 8 de Goodyear, dans un contexte de criminalisation du mouvement social, nous avons rencontré Xavier Mathieu, ex-salarié de Continental et animateur de la lutte contre le fermeture de l’usine de Clairoix.

Quelle est ton analyse de la condamnation des huit ex salariés de Goodyear ?

Ce jugement s’inscrit dans la logique des poursuites contre ceux d’Air France, dans la logique de la politique répressive du gouvernement Hollande-Valls. En effet, c’est le parquet, c’est-à-dire l’État, qui a engagé les poursuites contre les syndicalistes de Goodyear. Dans le même contexte, nous, ceux de Conti, nous aurions été lourdement condamnés pour le saccage de la sous-préfecture.

Pour les politiciens, avec le soutien actif des médias, il faut faire un exemple. à l’opposé, aucun patron n’a jamais été condamné à des peines de prison pour des accidents du travail même mortels, alors que c’est prévu dans la loi. La différence c’est que nous, c’était sous Sarkozy, et que là, c’est sous un gouvernement de « gauche »...

Ceux qui devraient être condamnés, ce sont les patrons comme ceux de Continental, pour lesquels la justice a estimé que la fermeture de l’usine n’était pas économiquement justifiée. Nous avons un président qui avait fait de la finance son ennemi... et a placé au ministère de l’Économie un ancien de la banque Rothschild et nommé comme Premier ministre celui qui a fait le moins de voix à la primaire du PS et qui avait pu déclarer, déambulant dans une brocante, «Belle image de la ville d’Évry...», demandant à la personne qui l’accompagnait : « Tu me mets quelques Blancs, quelques white, quelques blancos »...

Le gouvernement préfère faire des cadeaux aux patrons et réprimer ceux qui luttent. Il préfère donner les 40 milliards du CICE aux patrons plutôt que de créer directement des emplois dans la fonction publique. Chez
Goodyear, on peut imaginer que le gouvernement s’était engagé auprès de la direction à des poursuites... malgré l’accord de fin de conflit dans lequel la direction de Goodyear s’engageait à renoncer aux poursuites.

Après les poursuites ou les condamnations contre des manifestants de Notre-Dame-des-Landes, des salariés d’EDF-GDF, d’Air France, de Goodyear, d’Attac Marseille, de Ford, un pas est-il franchi dans la criminalisation du mouvement social, du mouvement syndical ?

Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, ils mettent en place l’état d’urgence avec des flics, des caméras partout. Mais tout ça ne sert à rien contre ceux qu’ils prétendent empêcher d’agir. Le gouvernement dénonce les violences des syndicalistes mais lui fait la guerre, la vraie guerre, aux populations avec des milliers de femmes, d’enfants tués. C’est vraiment d’un cynisme insupportable de faire passer une chemise arrachée ou la retenue 30 heures de deux cadres nourris, désaltérés, pouvant accéder aux toilettes, pour des violences inacceptables. En fait il s’agit de décourager les mobilisations, alors que pendant ce temps les employeurs qui eux licencient abusivement, illégalement, vont pouvoir provisionner le « coût » pour des licenciements plafonnés.

« Coup de folie », « pétage de plomb », ou pour Lepaon « pas dans les habitudes de la CGT »... La violence des salariéEs est-elle légitime ou doit-on toujours avoir l’air de s’excuser, de regretter ?

Moi je ne pense pas m’être excusé de quoi que ce soit. C’est vrai qu’on est amené à expliquer, justifier les réactions violentes, dans certaines situations. D’ailleurs beaucoup de salariéEs, même parmi les Conti, quelques mois avant la grève et même au début de la lutte, auraient pu condamner de telles violences. Mais quand on est soi-même dans de telles situations, on assume complètement de telles réactions. Les médias, les politiciens qui commentent, critiquent ces actions, n’ont jamais été dans de telles situations.

En fait, c’est même un miracle que les salariés acceptent les conditions qu’on leur fait, la violence que représente la suppression de nos boulots, de nos moyens de vivre. En France depuis des années il n’y a pas eu d’actes de violence ouvrière malgré les attaques subies, les conditions de travail dégradées, les suppressions d’emplois, les usines fermées, les vies démolies. La colère, ça fait partie de la vie, c’est un réflexe. C’est indispensable à la survie.

Plus de 100 000 signatures de la pétition « Goodyear », de nombreux témoignages de soutien, la CGT qui appelle à la création de comités unitaires contre la répression. Comment vois-tu la construction de la riposte ?

Bon, les pétitions, on en connaît les limites. Celle contre le Tafta qui a recueilli plus d’un million de signatures a fini à la poubelle. Nous, les Conti, quand on a reçu nos convocations au commissariat de Creil, on a fait une AG devant l’usine et on s’est retrouvé à quelques centaines devant le commissariat. Et à chaque fois qu’on était convoqué devant un tribunal, on appelait à un rassemblement. Il n’y a que la mobilisation, que les gens dans la rue, qui peuvent les faire reculer. Il n’y a que la solidarité à la base qui vaille. J’espère bien sûr que la CGT va appeler à une immense manifestation à Amiens le jour du procès des Goodyear.

Le bilan de la violence patronale chez Goodyear, c’est que 750 d’entre eux n’ont toujours pas trouvé de travail, 70 sont en CDI, 80 ont créé leur entreprise, une trentaine en CDD supérieur à 6 mois, une trentaine en intérim, à peu près 140 départs en retraite, et 9 décès. Qu’en est-il pour les Conti ?

Entre 400 et 500 ex-Conti au chômage, plus de 250 divorces depuis la fermeture du site, et deux suicides... L’employeur ne fait pas face à son obligation de reclassement prévue par la loi pour tous les salariés et donc devrait être poursuivi pour non- respect de cette l’obligation de reclassement.

T’as gagné un an, deux ans, de quoi payer ta maison, mais après ? Quoi qu’il arrive, les salariés, les pauvres, ils perdent. Les patrons eux, même quand ils perdent, ils gagnent... Pour ceux de Continental, ils auraient dû nous payer, tous, jusqu’à l’âge de la retraite, jusqu’à 62 ans… C’est ça le vrai préjudice.

Ils n’avaient pas le droit de fermer l’usine. Ils ont étés jugés pour ça et condamnés à nous payer un an ou deux ans de salaire… Un vrai gouvernement, vraiment socialiste, devrait faire que les vrais coupables soient vraiment condamnés. Ça serait cela la vraie justice.

Propos recueillis par Robert Pelletier

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A la Une: L'Anticapitailste n°320

20 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #A la Une!

A la Une: L'Anticapitailste n°320
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Meeting unitaire levée de l'état d'urgence 23 janvier 2016

17 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27

Meeting unitaire levée de l'état d'urgence 23 janvier 2016

Samedi, Olivier arrivera du meeting unitaire pour la levée de l'état d'urgence à Paris, à l'initiative de l'appel des 333 (devenus 10 000), où prendront la parole :

Patrick Baudouin, avocat, Président d’honneur de la FIDH- Esther Benbassa sénatrice, vice-présidente commission des lois - Olivier Besancenot, NPA - Claude Charmont, syndicaliste, Seine-et-Marne - Denis Collin, philosophe - Sergio Coronado, député vert - Jacques Cotta, journaliste et réalisateur -Dominique Coujard, magistrat honoraire, ancien président de la cour d’assises de Paris – Daniel Dutheil, syndicaliste APHP - Daniel Gluckstein, secrétaire national du POID - Dominique Gros, universitaire- Jean Hedou, syndicaliste, Paris - Jean-Jacques Karman, membre du conseil national du PCF -Eric Le Courtois, syndicaliste, Côte-d’Armor - Noël Mamère, député - Jean-Jacques Marie, historien - Patrick Picard, syndicaliste, Paris – Vincent Présumey, syndicaliste enseignement, Allier - Wladimir Susanj, syndicaliste, Paris - Philippe Torreton, acteur – Mickael Wamen, syndicaliste Goodyear condamné - Mathilde Zylberberg, Syndicat de la magistrature.

Pour la levée de l’état d’urgence

Grand Meeting

Samedi 23 janvier – 14h30 - Espace Charenton -

Métro Porte de Charenton Paris 12ème

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