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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

[Video]: Olivier Besancenot invité de C à vous (13.10.14)

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

 


 

 


 

 


 

 


 

 


 

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[Video]: Manifestation à Rouen en soutien à Kobane (11.10.14)

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International


 
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Réforme des allocations familiales : Robins des bois ou Tartuffes ?

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/large/public/logo_caf-630x0.jpg?itok=Jf1VubxCSous la pression des députés socialistes et en harmonie avec les orientations de la Commission européenne,​ Hollande et son gouvernement, viennent d'accepter la modulation des allocations familiales, celles ci devenant dégressives en fonction des revenus. Après avoir fait 40 milliards de cadeaux aux patrons, ils se posent en "robins des bois" aux petits pieds, redistribuant "aux plus démunis" quelques centaines de millions d'€ pris "aux plus riches". Ils ne sont en fait que des tartuffes. Les économies faites en réduisant les prestations sociales des salariés les mieux payés n'iront pas aux revenus les plus modestes, mais serviront essentiellement à financer les 30 milliards annuels d'exonérations de cotisations patronales annuelles, c'est à dire à augmenter la part des profits! Tartuffes, ils le sont encore en présentant comme une mesure "sociale", ce qui n'est rien d'autre qu'un nouveau pas vers la liquidation de la Sécurité sociale. Il s'agit d'en finir avec une "Sécu" qui permet de répondre aux besoins de tous les salariés, (santé, allocations familiales, retraites) quels que soient leurs revenus. C'est le retour d’une assistance misérable aux plus pauvres, complétée obligatoirement pour ceux qui en ont les moyens par des assurances. Quelle utilité pour la majorité des salariés de conserver une "Sécu" qui ne serait seulement une entreprise de charité ? La solidarité ne peut fonctionner que si elle crée des droits pour tous, que chacun aura dès lors à coeur de défendre. Quant à la droite, qui défend avec indignation l'universalité des allocations familiales, c'est " à Tartuffe, Tartuffe et demi!" Ce n'est pas la Sécurité sociale qu'ils défendent : ils cherchent seulement à surfer sur les mobilisations réactionnaires en faveur de "la famille" et à inciter à la natalité ! Contre les politiques de gauche et de droite, le NPA revendique : - Une Sécurité sociale qui donne à tous des droits, ce qui passe par la hausse et non baisse des cotisations sociales, en commençant par l'abrogation du "pacte de responsabilité". - Une augmentation des ​allocations familiales universelles dès le premier enfant. Quant aux revenus les plus élevés, c'est par une fiscalité plus juste, l'abrogation de la TVA et des impôts indirects, un impôt sur le revenu fortement progressif qu'il faut les mettre à contribution.

Montreuil, le 17 octobre 2014

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Solidarité avec Kobané! Obama et Hollande, complices hypocrites (hebdo l'Anticapitaliste, 16.10.14)

16 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/manifestation_en_soutien_aux_kurdes_de_kobane_le_samedi_11_octobre_a_paris_milo.jpg?itok=bYFDWybAOn ne sait ce qui stupéfie le plus, la résistance héroïque des défenseurs – Kurdes et Syriens non kurdes – de Kobané, qui avec leurs armes légères parviennent à endiguer les assauts de jihadistes suréquipés, ou le cynisme des gouvernements occidentaux et de leurs alliés, au premier rang desquels l’État turc, membre de l’Otan et à ce titre premier partenaire des États-Unis dans la région.

L’émissaire spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, a alerté sur le risque d’un massacre de masse, en rappelant le sort de Srebrenica, la ville bosniaque dont des milliers d’habitants avaient été exécutés en juillet 1995. Mais à l’instar d’Arin Mirkan, la capitaine des Unités de protection des femmes qui s’est fait exploser au milieu de ceux qui tentaient de s’emparer d’elle, les combattants de Kobané ne rendront pas les armes.


Nettoyage ethnique et zone tampon
Dans le même temps, les images des chars turcs, massés immobiles à la frontière d’où ils contemplent les affrontements, évoquent inévitablement celles de leurs homologues russes, arrêtés sur les bords de la Vistule durant l’insurrection de Varsovie, à l’été 1944.
Non seulement l’armée turque n’intervient pas, mais elle bloque l’accès des renforts kurdes et l’approvisionnement de Kobané en armes et en munitions. Le gouvernement Erdogan ne veut pas que s’installent durablement à sa porte des zones kurdes s’administrant elles-mêmes hors de tout contrôle. C’est pourquoi il a vu l’assaut de Daesh comme un don de la providence et considère son éventuelle prise de contrôle de la ville comme un moindre mal. Il serait toujours temps, après, d’utiliser des forces militaires largement supérieures à celles des djihadistes pour réoccuper un territoire vidé de ses combattants et populations kurdes.
Tel est le seul sens de la demande, formulée par Ankara, visant à la mise en place d’une « zone tampon » au nord de la Syrie. Et qui, croyez-vous, a immédiatement appuyé cette revendication ? François Hollande lui-même, bien sûr. Même si, selon les services de la présidence française, Erdogan et Hollande auraient au même moment – lors de leur entretien téléphonique du 8 octobre – « rappelé leur soutien à l’action menée par les combattants engagés dans la lutte contre Daesh »… L’hypocrisie atteint ici de nouveaux sommets !
Il en va d’ailleurs de même du gouvernement étatsunien, qui procède à quelques « frappes » aériennes isolées, sans doute pour qu’on ne puisse lui reprocher une totale inaction, mais sans du tout mettre en œuvre les moyens qui lui avaient permis, fin septembre, de stopper l’avancée de Daesh en Irak. Tout cela s’apparente en fait à un grand jeu de rôles – avec les populations kurdes et syriennes en victimes expiatoires.


Soutenir la lutte, pas une politique particulière
Les témoignages sur l’administration des trois cantons à majorité kurde du nord de la Syrie et, dans ce cadre, sur le rôle qu’y joue le PYD (Parti de l’union démocratique, la branche syrienne du PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan), sont pour le moins contrastés. Selon certains, on assisterait dans ces régions à une expérience autogestionnaire novatrice, baptisée confédéralisme démocratique ou municipalisme libertaire. D’autres, sans nier une série d’avancées, en particulier dans le domaine de l’émancipation des femmes, signalent que les méthodes autoritaires et musclées du PYD, y compris à l’égard d’autres formations de la gauche kurde et syrienne, n’ont nullement disparu.
Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas ici de soutenir la politique d’un parti mais un combat, qui est juste sur tous les plans. Il faut se placer au côté de la résistance kurde comme nous avons été nombreux, encore une fois cet été, à le faire au côté de la résistance palestinienne – indépendamment de la nature et des orientations des directions politiques, PKK ou Hamas ou autre.
Les représentants du PKK et du PYD, plus généralement ceux des communautés kurdes, ont ces derniers jours multiplié les appels aux gouvernements occidentaux afin que ceux-ci leur livrent des armes (lance-rockets antichars, artillerie) qui leur permettraient de se défendre plus efficacement, et aussi qu’ils intensifient les bombardements sur les colonnes et installations de Daesh. Pour notre part, tout en reconnaissant bien sûr le droit des Kurdes, comme des révolutionnaires syriens, de se procurer des armes où et comment ils le peuvent, il ne nous semble pas que l’on doive attendre de grands résultats de ces appels. Si Obama, Hollande et Cameron ne l’ont pas fait jusqu’à présent (sauf au profit du gouvernement autonome du Kurdistan d’Irak, mais celui-ci est de leurs proches amis), pourquoi changeraient-ils maintenant ?
Reste la voie de la solidarité internationale directe des travailleurs et des peuples. Au mouvement ouvrier et démocratique, à ses organisations de prendre maintenant leurs responsabilités.

Jean-Philippe Divès

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Des bourgeois sans tabou (Hebdo l'Anticapitaliste, 16.10.14)

16 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/edito_dr_2_0.jpg?itok=HOPTSrNi«L’assurance chômage est en déficit de 4 milliards d’euros. Il ne doit pas y avoir de tabou ni de posture, il y a eu une réforme, elle est insuffisante ». Ces propos du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, à propos de l’assurance chômage, ont provoqué l’indignation feinte de quelques dirigeants du PS dont son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis. « S’il n’y a pas de tabou à gauche, il y a des totems, et le premier totem c’est : quand le président de la République parle, les ministres ne viennent pas derrière le contredire. »
 
L’indignation de Cambadélis est pour le moins hypocrite. Valls, parti faire sa déclaration d’amour à la City, n’avait rien dit d’autre que Macron : «  Nous, en France, avons fait le choix d’un chômage très important et très bien indemnisé. C’est dans le dialogue avec ceux qui recherchent un emploi que l’on peut améliorer la situation. Cela s’appelle réformer le marché du travail. » Et d’insister, la question de l’assurance chômage « doit être reposée » tant sur le plan du montant de l’indemnisation que de sa durée.
 
Sans contredire son Premier ministre, Hollande avait alors précisé qu’une négociation « viendrait le moment venu ». Par un communiqué, l’Élysée vient de redire lundi la même chose : « S’agissant de l’assurance chômage, il y a bien un problème de déficit ». Cette « question relève de la responsabilité des partenaires sociaux en lien avec l’État. […] Il y a beaucoup de sujets de négociation à l’agenda des partenaires sociaux, notamment la négociation en cours sur la modernisation du dialogue social ».
 
Le seul débat entre eux est de savoir s’il faut accélérer les choses ou s’il faut prendre le temps du dialogue social. Mais, sur le fond, le PS, comme la droite ou le patronat, n’a aucun tabou. Leur seul totem, le profit, le fric ! Aucun scrupule pour baisser les allocations des chômeurs pour lesquelles ces derniers ont cotisé pendant tant d’années, pour verser dans le même temps des milliards aux actionnaires qui n’ont comme objectif que de précariser les salariéEs.
Ils mènent une politique de classe qui exclut tout dialogue et appelle une seule réponse : nos mobilisations, notre propre politique de classe, celle du plus grand nombre contre une minorité parasite.

Yvan Lemaitre

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PÉTITION POUR LA SUPPRESSION DU PÉAGE D'INCARVILLE.

16 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #PETITIONS

Collectif à l'initiative du NPA et du PCF – Front de Gauche,

 http://img.over-blog.com/300x252/0/07/76/29/2014-MCS/2014-LogoMCS.jpg               

demandent la suppression du péage d’Incarville pour les raisons suivantes :  les automobilistes qui empruntent l’échangeur de Criquebeuf (le plus souvent des salariés se rendant au travail) vivent, matin et soir, l’enfer de la saturation aux heures de pointe. Ceci engendre pollution, stress, perte de temps et un danger permanent pour les usagers.

le péage, c’est 18 000 véhicules/jour à 2,10. Un gouffre pour l’automobiliste, même avec abonnement, et une manne de 13 millions de recette pour la SAPN.

des milliers de camions sortent à Gaillon pour éviter les péages d’Heudebouville et Incarville. Ils empruntent les nationales et départementales entretenues par la collectivité. 

signez ici 

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NPA27: Manifestations parisiennes le 11.10.14

15 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

DSC00841.JPGSamedi 11 octobre, la place de la République était le lieu de départ et de convergence de plusieurs manifestations : soutien aux Kurdes qui luttent depuis des semaines avec des armes légères contre les djihadistes de l'Etat Islamique, contre les traités de libre-échange négociés en secret (TAFTA, CETA, TISA), contre l'exploitation du gaz de schiste, pour l'arrêt du nucléaire. Des milliers de personnes ont réaffirmé leurs critiques des politiques menées par les gouvernements occidentaux.
6 militants du NPA de l'Eure étaient là à prêter main forte aux camarades parisiens pour vendre le journal et distribuer les tracts.

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Appel: nos fermes ne sont pas des usines ! (Confédération paysanne)

15 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

1000 VACHES ?

Pour l’Agriculture paysanne

Contre l’industrialisation de l’agriculture

Soutenons les paysans de la Conf’ menacés par la répression syndicale

http://enviedepaysans.fr/edp/wp-content/uploads/2013/06/3-fermes-valent-mieux-quune-grande.jpgLa ferme-usine des 1000 vaches est devenue un symbole : celui de l’industrialisation de l’agriculture. Un élevage démesuré, voué à alimenter un méthaniseur sur-subventionné, du lait écoulé à prix cassé, et aucun paysan à l’horizon.

Mais c’est toute l’agriculture que les politiques actuelles poussent à l’industrialisation, et donc à la disparition des paysans.

Les semences que les industriels reproduisent à notre place niant des millénaires de savoir-faire paysan ; les OGM qui imposent l’usage d’herbicides ; le puçage électronique obligatoire des animaux, adapté seulement aux gros troupeaux ; la règlementation sanitaire qui favorise les aliments industriels au détriment des produits fermiers ; la Politique agricole commune qui exclu les fermes moyennes et diversifiées en continuant d’engraisser les plus nantis…

En amont (semences, intrants), comme en aval (agro-alimentaire), les industriels se sont installés dans notre métier. Aujourd’hui, c’est à la production qu’ils s’attaquent ! Le modèle des 1000 vaches, même s’il ne récolte que peu de soutiens affichés, est celui vers lequel nous sommes incités à nous tourner. Avec la fin des quotas laitiers en 2015, on pousse les producteurs de lait à l’agrandissement, à la modernisation, à des investissements sans limite qu’une improbable croissance des marchés d’exports serait sensée justifier !

Mais n’a-t-on donc rien appris du passé ? Ne sait-on plus ce qu’est une crise de surproduction ? Envisage-t-on de produire à la place des paysans des autres pays ? Va-t-on vraiment oublier notre vocation : produire une alimentation de qualité ? Croit-on que les conditions de travail sont meilleures dans une usine ? Peut-on se passer de paysans ?

La Confédération paysanne dit NON ! Nous faisons le choix de nous battre, de prendre nos responsabilités pour que l’agriculture reste le métier des paysans. Nous le faisons pour notre avenir, mais aussi pour le vôtre ! SOUTENEZ-NOUS !

 

SIGNEZ L'APPEL ICI!

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200 personnalités affirment que la solidarité est un droit, pas un délit

13 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #PETITIONS

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/25319.jpg?itok=2gHvJ2XtCinéastes, écrivain-e-s, philosophes, sociologues, universitaires, artistes, musicien-ne-s, femmes et hommes politiques lancent un appel en faveur de l’abandon des poursuites contre Alain Pojolat et l’ensemble des militants incriminés pour les manifestations de soutien à Gaza, cet été à Paris, et pour l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie qui criminalise le boycott d'Israël.


Pour signer la pétition, cliquer ! 



Cet été, l’État d’Israël a conduit une nouvelle offensive meurtrière contre la bande de Gaza. Le bilan de 50 jours de bombardements et d’opérations terrestres est édifiant : près de 2 200 morts, 11 000 blessés, des dizaines de milliers de bâtiments partiellement ou totalement détruits, plus de 500 000 personnes déplacées (soit 30% de la population), etc.

Révoltés par cette agression, mais aussi par la position des autorités françaises qui ont, dans les premiers jours de l’offensive, déclaré leur soutien à l’État d’Israël avant d’essayer en vain de corriger le tir en dénonçant timidement la violence des bombardements, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, à de multiples reprises, dans de nombreuses villes de France.

Le gouvernement Hollande-Valls, soucieux de ne pas fâcher le pouvoir israélien et inquiet de constater le développement de la mobilisation malgré la période estivale, a alors entrepris de s’attaquer frontalement à celle-ci. Il n’a pas hésité à pratiquer de scandaleux amalgames et à laisser entendre que la solidarité avec les Palestiniens portait en elle l’antisémitisme. Puis, comme cela ne suffisait pas, les autorités ont décidé d’interdire certaines manifestations, notamment à Paris.

Nous avons été nombreux à protester contre ces interdictions, une atteinte grave, au nom de prétextes fallacieux, aux droits élémentaires et aux libertés fondamentales. Nous avons été d’autant plus révoltés d’apprendre qu’Alain Pojolat, membre du NPA, qui était en contact, au nom de nombreuses organisations, avec la Préfecture pour les manifestations parisiennes, était convoqué par la justice le 22 octobre prochain sous prétexte d'avoir organisé des « manifestations illégales ».

Nous exigeons que les poursuites contre Alain Pojolat soient immédiatement levées : manifester est un droit et même, dans certaines circonstances, un devoir, et il est scandaleux que quiconque puisse être condamné pour avoir voulu exercer ce droit.

Nous demandons en outre que les poursuites contre celles et ceux qui ont participé ou organisé les manifestations de cet été, ou qui s’investissent dans la campagne de boycott d’Israël, soient abandonnées, et exigeons l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie qui criminalise le boycott.

La solidarité est un droit, pas un délit !

 

Premiers signataires :

Ahmed Abbes, directeur de recherches au CNRS; Gilbert Achcar, professeur, université Paris-8 et université de Londres; Giorgio Agamben, philosophe; Tariq Ali, écrivain; Jean-Claude Amara, Droits devant; Salah Amokrane, Tactikollectif/Origines Contrôlées; Widad Amra, professeure de lettres, écrivaine; Paul Ariès, politologue, rédacteur en chef du mensuel lesZ'indigné(e)sGeorge Colette Arnauld, responsable de Femme, Culture Egalité; Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière; Clémentine Autain, porte-parole d'Ensemble; Ana Azaria, présidente de Femmes Egalité;

Alain Badiou, professeur émérite, Ecole normale supérieure; Etienne Balibar, professeur émérite, université de Paris-Ouest; Jérôme Bel, chorégraphe; Huguette Bellemare, professeure de lettres, écrivaine; Tarek Ben Hiba, président de la FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives); Fethi Benslama, professeur, université Paris-Diderot; John Berger, écrivain; Alain Bertin, Inculpés BDS, Alençon; Olivier Besancenot, porte-parole du NPA (Nouveau parti anticapitaliste); Eric Beynel, co-délégué général de l'Union syndicale Solidaires; Jacques Bidet, universitaire; Martine Billard, secrétaire nationale à l’international et au développement du réseau écosocialiste à l’international - PG (Parti de gauche); Alexandre Bilous, journaliste; Simone Bitton, cinéaste; Michel Bock, conseiller régional EELV (Europe Ecologie Les Verts); Irène Bonnaud, metteure en scène; Nicolas Bouchaud, comédien, metteur en scène; Alima Boumedienne Thiery, avocate, ex-parlementaire; José Bové, député européen; Rony Brauman, médecin, enseignant; Nicole Brenez, programmatrice; Michel Broué, mathématicien; Lionel Buriello, secrétaire général CGT Arcelor-Mittal Florange; Judith Butler, professeure, University of California Berkeley;

Nicole Cage, professeure, écrivaine, poétesse; Claude Calame, historien et anthropologue, EHESS; Paul Carali, dessinateur de presse; Carmen Castillo, cinéaste; Philippe Caubère, comédien, auteur et metteur en scène; Nahla Chahal, universitaire; Hugo Chesnard, réalisateur; Samuel Churin, comédien; Anne Clerval, géographe, université Paris-Est Marne-la-Vallée; Compagnie Jolie Môme; Eric Coquerel, secrétaire national à la coordination politique - PG (Parti de gauche); Philippe Corcuff, maître de conférences, IEP de Lyon; Marie Cosnay, écrivaine et enseignante; Christine Coulon, Inculpée BDS Alençon; Annick Coupé, Syndicaliste Union syndicale Solidaires; Pierre Cours-Salies, sociologue; François Cusset, écrivain, professeur, université Paris-Ouest; 

Sonia Dayan-Herzbrun, professeur émérite à l'université Paris Diderot-Paris 7; Christine Delphy, directrice de recherche émérite, CNRS; Sandra Demarcq, membre de la direction du NPA (Nouveau parti anticapitaliste); Christophe Delecourt, syndicaliste CGT; Gérard Delteil, écrivain; Catherine Diverrès, chorégraphe; Eli Domota, secrétaire Général UGTG (Union générale des travailleurs de Guadeloupe) et porte-parole du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon); Elsa Dorlin, professeure, université Paris 8 Saint-Denis; Cédric Durand, économiste, université Paris 13;

Laurent Esquerre, Alternative libertaire; Jean Baptiste Eyraud, militant du logement;

Eric Fassin, sociologue, université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis; Loic Faujour, dessinateur; Silvia Federici, Hofstra University (USA); Geneviève Fraisse, directrice de recherche CNRS; Nicolas Frize, compositeur;

Jacques Gaillot, évêque de Parthénia; Isabelle Garo, enseignante en philosophie; Franck Gaudichaud, maître de conférences, université de Grenoble; Sylvain George, cinéaste; Jérôme Gleizes, conseiller de Paris EELV (Europe Ecologie Les Verts); Jean-Luc Godard, cinéaste; Cécile Gondard-Lalanne, co-déléguée générale de l'Union syndicale Solidaires; Dominique Grange, chanteuse; Alain Gresh, journaliste; Alain Guiraudie, cinéaste;

Kaddour Hadadi, HK et les Saltimbank; Abdellali Hajjat, sociologue, université Paris-Ouest Nanterre; Gisèle Halimi, avocate à la Cour de Paris, ancienne ambassadrice de France auprès de l’Unesco; Salah Hamouri, militant franco-palestinien, ancien prisonnier de l'Etat d'Israël; Eric Hazan, éditeur (La fabrique);

Imhotep (groupe IAM), musicien; Rada Ivekovic, philosophe;

Hugues Jallon, éditeur; Chantal Jaquet, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Sylvie Javaloyès, syndicaliste;

Pierre Khalfa, co-président de la Fondation Copernic; Danièle Kergoat, directrice de recherche honoraire au CNRS; Razmig Keucheyan, maître de conférences, université Paris 4 Sorbonne; Nicolas Klotz, cinéaste; Stathis Kouvelakis, universitaire, membre de la direction de Syriza; Alain Krivine, ancien député européen;

Arlette Laguiller, Lutte Ouvrière; Annie Lahmer, co-secrétaire régionale EELV (Europe Ecologie Les Verts); Véronique Lamy, PCOF (Parti communiste des ouvriers de France); André Langaney, généticien; Pierre Laurent, PCF (Parti communiste français); Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire; Jean-Claude Lefort, ancien député PCF (Parti communiste français); Patrick Le Hyaric, PCF (Parti communiste français); Renée Le Mignot, co-présidente du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples); Claude Leostic, présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine; Didier Lestrade, journaliste, écrivain; Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur émérite, université de Nice; Stéphane Lhomme, directeur de l'Observatoire du nucléaire; Ken Loach, réalisateur; Frédéric Lordon, chercheur au CNRS; Michael Lowy, chercheur retraité du CNRS;

Christian Mahieux, syndicaliste Union syndicale Solidaires; Henri Maler, retraité de l'Éducation nationale; Jean-Paul Manganaro, professeur émérite, Lille 3; Dominique Manotti, romancière; Marie-José Malis, metteur en scène; Chantal Mallet, Inculpée BDS Alençon; Noël Mamère, député; Joëlle Marelli, directrice de programme au Collège international de philosophie; Catherine Marnas, metteur en scène; Myriam Martin, porte-parole d'Ensemble; Myriam Marzouki, metteure en scène; Jean-Charles Massera, écrivain, artiste; Lilian Mathieu, sociologue, CNRS; Xavier Mathieu, syndicaliste, ex porte-parole des Conti; Caroline Mecary, ex co-présidente de la Fondation Copernic; Mohamed Mechmache, AC LE FEU; Jean-Luc Mélenchon, Parti de gauche; Quentin Meillassoux, maître de conférences (Paris-1, Panthéon-Sorbonne); Daniel Mermet, journaliste; Arnaud Meunier, metteur en scène; Avi Mograbi, cinéaste; Mokless (Scred Connexion), auteur et interprète; Marie José Mondzain, directrice de recherche émérite au CNRS; Jo Montier, Inculpé BDS Alençon; Gérard Mordillat, écrivain, cinéaste; Carlos Moreira, secrétaire général de la fédération nationale des industries chimiques CGT; Alain Mosconi, délégué syndical SNCM STC; Chantal Mouffe, professeure, University of Westminster, London; Mric, dessinateur;

Olivier Neveux, professeur, université Lyon 2;

Gilbert Pago, universitaire; Ugo Palheta, maître de conférences, Lille-3; Jean-Michel Palin, éducateur spécialisé, homme de théâtre; Sylvain Pattieu, maître de conférences en histoire (Paris 8), écrivain; Willy Pelletier, sociologue; Charles Pennequin, poète; Elisabeth Perceval, cinéaste; Gilles Perrault, écrivain; Serge Pey, poète; Roland Pfefferkorn, professeur de sociologie, université de Strasbourg; Christian Pierrel, PCOF (Parti communiste des ouvriers de France); Philippe Pierre Charles, dirigeant du Groupe Révolution Socialiste; Philippe Pignarre, éditeur, président de la Société Louise-Michel; Laurent Pinatel, porte-parole national de la Confédération Paysanne; Didier Porte, humoriste et chroniqueur; Christine Poupin, porte-parole du NPA (Nouveau parti anticapitaliste); Philippe Poutou, porte-parole du NPA (Nouveau parti anticapitaliste);

Serge Quadruppani, écrivain, traducteur; Nathalie Quintane, écrivain, enseignante; 

Jacques Rancière, professeur émérite à l'Université de Paris 8; Maurice Rajsfus, écrivain et président de l'Observatoire des libertés publiques; Patrick Raynal, romancier; Emmanuel Renault, professeur, université Paris Ouest; Catherine Ribeiro, artiste, auteur, compositeur; Michèle Riot-Sarcey, historienne; André Rosevègue, co-Président de l'UJFP (Union juive française pour la paix); Kristin Ross, professeure, New York University; Mohamed Rouabhi, auteur, metteur en scène; François Ruffin, journaliste; 

Robert Sae, responsable du CNCP (Conseil national des comités populaires); Saidou, ZEP; Julien Salingue, chercheur en science politique; Catherine Samary, économiste, retraitée de l'université Paris Dauphine; Shlomo Sand, historien israélien; Joan W. Scott, professeure émérite, Institute for Advanced Study (Princeton NJ); Thomas Sommer-Houdeville, « Flottille pour Gaza »; Catherine Sinet, journaliste; Siné, dessinateur; Evelyne Sire-Marin, magistrat et militante associative; Pierre Stambul, co-président de l’UJFP (Union juive française pour la paix); Bernard Stiegler, philosophe; Michel Surya, écrivain, directeur de la revue “Lignes”, éditeur; Taoufiq Tahani, président de l'AFPS (Association France Palestine Solidarité);

Jacqueline Tally, secrétariat général de la CDMT (Centrale démocratique martiniquaise des travailleurs); Tardi, dessinateur; Stavros Tombazos, professeur de sciences politiques (Université de Chypre); Enzo Traverso, historien, Cornell University (New York); Jacques Testart, directeur honoraire de recherches à l'Inserm; Dominique Tricaud, avocat; Marcel Trillat, réalisateur;

Roseline Vaccheta, ancienne députée européenne; Nicolas Vieillescazes, éditeur, Les Prairies ordinaires;

Dror Warschawski, chercheur au CNRS; Michel Warschawski, militant anti-guerre israélien; Ellen Meiksins Wood, écrivain;

Yannis Youlountas, écrivain, cinéaste; Youssoupha, rappeur;

Sophie Zafari, syndicaliste enseignant; Laurent Zappi, syndicaliste enseignant; Zebda, musiciens; Malika Zediri, militante association de chômeurs chômeuses.

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