Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles récents

Revenu universel : Benoît Hamon taclé par Olivier Besancenot

26 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Lire la suite

PCF : PLUS CA CHANGE ET PLUS C’EST PAREIL

26 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

 
Lu dans le journal de la fédération de l’Eure, sous la signature du secrétaire départemental, à propos de la perturbation réussie de la discrète garden party de Jeanmarine à Igoville: » les élus et militants communistes ; avec à leur tête Arnaud Levitre, maire d’Alizay, ont participé nombreux au rassemblement organisé dans l’urgence(…) ». Pas que ce soit faux. Mais ne même pas mentionner le nom de l’organisation partenaire, avec laquelle tout a été monté, c’est vraiment que ça a toujours du mal à passer. Pour illustrer, une photo sur laquelle on voit A.Levitre à côté de quelqu’un dont la tête est cachée par le mégaphone. La tête et le méga sont… NPA. Alors, il faut bien avoir recours aux vieux trucs pitoyables pour maquiller les faits. Pitoyable ou pathétique ?

Peut-être bien que l'unité NPA-PCF de règle depuis les municipales à Louviers a du mal à passer. Rappelons qu'à Val-de-Reuil, une militante du PCF est toujours adjointe du premier secrétaire fédéral du PS/secrétaire général de LVMH


Sur la photo le meeting NPA-PCF pendant la campagne municipale de 2013

PCF : PLUS CA CHANGE ET PLUS C’EST PAREIL
Lire la suite
Lire la suite

A propos de Hamon...

24 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27

Lire la suite

Relaxe totale pour les Faucheurs de Chaises : victoire contre l'évasion fiscale ! - Action non-violente COP21

24 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Lire la suite

NPA Seine-Eure: Pollution : gratuité des bus !

24 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE


 

Il faut décréter l’état d’urgence écologique.

Les pics de pollution se rapprochent, durent plus longtemps. Il faut sonner l'alarme et donner la priorité absolue aux transports en commun : gratuité complète sur l’ensemble du réseau ! La circulation auto doit être réduite au minimum. La Case doit prendre ses responsabilités et informer massivement les habitants de l’agglomération de cette mesure de santé publique.

Le nuage qui couvre la moitié de la France couvre une grande partie de l’Europe.

Rien n'arrête les poussières de moins de 2/100 de mm, elles pénètrent entièrement le système respiratoire. Les dégâts sont considérables tout particulièrement chez les enfants, les personnes âgées, les personnes affaiblies par la maladie : asthme, bronchite, bronchiolite. Ces particules sont cancérigènes. Elles provoquent 48 000 décès par an.

Agir ici et maintenant et dans la durée ! Il faut sortir du tout-auto, du tout-camion pour transporter les marchandises, donc abandonner l’inutile et coûteux contournement de Rouen, les projets de nouveaux échangeurs, abandonner le diesel, instaurer la gratuité totale et permanente des transports en commun gérés en régie 100 % publique ! Il faut faire une vraie politique en faveur du vélo et de la marche ! Aller vers 100 % d’énergie renouvelable exige qu’on abandonne la fuite en avant dans les énergies fossiles. Pas de demi-mesure !

NPA Seine-Eure: Pollution : gratuité des bus !
Lire la suite
Lire la suite

Louviers : Philippe Poutou est venu à la fête du NPA dans Paris Normandie

23 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

Louviers. Philippe Poutou a rencontré militants et sympathisants lors de la fête du NPA, samedi. Le chef de file du mouvement d’extrême gauche tente de recueillir des signatures pour la présidentielle.

 

Comme annoncé dans notre édition du 19 janvier, Philippe Poutou, chef de file du NPA, est venu à la rencontre des militants et sympathisants, ce samedi à Louviers en fin de journée, pour une réunion sous forme de débat.

Les militants avaient rendez-vous dès le milieu d’après-midi au Moulin pour la conférence de Thierry Martin sur l’agriculture. « C’est notre habitude de faire notre fête annuelle autour d’un thème particulier », explique Sophie Ozanne, membre du NPA. Une agriculture « en crise économique et écologique... crise malgré l’attachement du monde agricole à la terre et à la solidarité », a précisé Thierry Martin, exploitant des environs de Broglie.

Cette année, la venue de Philippe Poutou avait un air de campagne. Ce candidat d’extrême gauche comptabilise à ce jour 200 signatures d’élus sur les 500 requises pour pouvoir se présenter à la présidentielle. « Pas facile avec les pressions venant de toute part et l’obligation de publier tous les quinze jours au Journal Officiel la liste des soutiens », indique Sophie Ozanne.

Louviers : Philippe Poutou est venu à la fête du NPA dans Paris Normandie
Lire la suite

LE MOULIN ETAIT ROUGE A LOUVIERS LE 21 JANVIER!

22 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27

LE MOULIN ETAIT ROUGE A LOUVIERS LE 21 JANVIER!LE MOULIN ETAIT ROUGE A LOUVIERS LE 21 JANVIER!

Pour sa fête annuelle, le NPA 27 avait choisi le thème « des paysans, pour quoi faire ? ». Notre camarade Thierry Martin, exploitant agricole à Broglie, a commenté les moments qui ont marqué l’agriculture. Le néolithique où l’accumulation d’excédents de cultures a permis d’entamer des échanges, de transformer la société. Le Moyen âge et le contrat « je te nourris, tu me protèges » passé entre suzerains et paysans. Puis la Révolution française de 1789, grande revanche de la bourgeoisie rurale et des paysans sur l'aristocratie terrienne et le clergé, la III République où un pacte républicain a permis à une catégorie de paysans de s’occuper de l’espace rural non bâti, confortant l’essor d’une petite bourgeoisie terrienne. La Première guerre mondiale a marqué les débuts de l’arrivée des tracteurs (construits sur le modèle des chars britaniques) et des engrais, donnant un nouveau débouché aux entreprises qui fabriquaient les gaz de combat pendant la guerre. Le plan Marshall après la Seconde guerre mondiale fut l’occasion de restructurer et de moderniser davantage les fermes. Les années 60 et la politique de M. Pisani qui a encouragé l’agrandissement des parcelles, l’augmentation de la productivité et l’exportation. Les années 70 marquées par le démarrage des industries agroalimentaires et de la grande distribution. Toutes ces évolutions ont été prédominantes, mais c’est surtout le système capitaliste appliqué à l’agriculture qui explique la situation d’aujourd’hui : concentration des exploitations, disparition des terres cultivables (l’équivalent d’un département comme le Var tous les 7 ans), élevages des fermes usines, utilisation massive de produits chimiques, pauvreté d’une partie des agriculteurs d’où la disparition importante de fermes, voire de paysans eux-mêmes (suicides), pollution des sols et des eaux, augmentations des maladies professionnels des paysans et mortalité importante.
 Pour illustrer les pratiques du capitalisme en agriculture, l'exemple a été donné de la crise du lait chronique et de son dernier épisode, l'an passé, quand les producteurs bloquaient le siège du numéro 1 mondial laitier et fromager Lactalis-Besnier, à Laval. Ils tentaient d'arracher au groupe agroalimentaire géant les quelques centimes qui leur permettraient de ne plus travailler à perte. Si le mouvement a permis d'aboutir à une augmentation graduelle des prix payés aux producteurs, ceux ci sont encore loin d'être satisfaisants.

    La volonté affichée des grands groupes capitalistes de l'agriculture de rétribuer au moins cher les paysans, cache difficilement leur envie de faire les plus gros bénéfices sur le dos de la profession, fournisseuse de matière première. En faisant disparaitre les paysans les plus fragiles de la filière, ils encouragent le grossissement des fermes restantes sur un modèle industriel. Le but étant d'avoir le moins d'acteurs possible à ce niveau, afin de pressurer plus encore les prix.

    Les paysans écrasés, en amont et en aval, par les banques, les assurances, les semenciers, les marchands de phytosanitaires et de matériel, les groupes de l'agroalimentaire et de la grande distribution, n'ont que peu de marge de manoeuvre.

    Le combat pour reprendre la main sur les grands groupes capitalistes sera long, mais indispensable. Malgré la situation difficile et préoccupante, Thierry a rappelé qu’une partie des paysans était toujours inscrite dans des logiques de solidarité et d'actions collectives
(mutualisme et coopératives, GFA, CUMA, GIE, etc ...) un bon socle sur lequel s'appuyer pour développer une politique de rupture avec l'individualisme et le libéralisme.

Une agriculture qui assure un vrai revenu aux paysans, nourrit correctement les populations, protège l’environnement, est possible. Le NPA défend un programme de sortie de l’agriculture industrielle capitaliste en 10 ans maxi. Comme l’a expliqué Thierry, seul un mouvement social global, général, pourra venir à bout du système capitaliste qui détruit, pollue, exclut, dans l’agriculture comme ailleurs.   

C’est autour de Philippe Poutou, candidat à la présidentielle, que les amis militants, sympathisants ou simples curieux, nous ont rejoints pour partager apéro et discussions. Avant que notre candidat n'intervienne devant une soixantaine de personnes, ce sont les jeunes du NPA Seine-Eure qui ont ouvert le meeting avec un point sur leur actu militante dans leur lycée. Suivis de leur camarade parti étudier à Rouen qui est lui aussi revenu sur son quotidien militant à la fac. Revenant sur les difficultés rencontrées avec les parrainages ou l'accès aux médias, Philippe a montré comment l'implication du NPA dans les secteurs où ça bouge justifie notre présence. S'en est suivi un échange avec la salle, où des thèmes aussi variés que l'international, le logement ou le revenu universel ont pu être abordés. Ce format a satisfait tous les présents.

La fête s’est terminée à table, avec plats cuisinés maison, guitares et chansons, à refaire le monde et à profiter de ce moment privilégié.

La Fédé NPA 27

 

Lire la suite

Urgences : Ce qui « grippe », c’est l’austérité

21 Janvier 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Santé, #RESISTANCE

 

A l’hôpital d’Elbeuf-Louviers, « le week-end dernier, les patients devaient attendre dehors (…) Npous sommes déjà en surcharge de travail permanente et on se retrouve avec 30% d’activité en plus » déclarait le responsable des urgences à BFM. Diagnostic implacable. Dans la presse locale, la directrice de l’hosto module : «c’est la sécurité sociale, donc notre argent à tous qui permet de faire fonctionner les hôpitaux (…) on répond bien aux besoins même si l’on peut toujours penser que ce n’est pas assez » Ah, les mauvaises langues et les éternels mécontents !
Le rôle d’un système de santé public ne serait-il pas justement de faire face à des situations « de tension » due à des événement « exceptionnels » ? Si l’hôpital n’y parvient pas, c’est dû aux choix des gouvernements successifs, dont ceux de Hollande, Valls et Touraine. C’est bien leur Pacte de responsabilité qui a imposé de nouvelles coupes dans les budgets hospitaliers pour contribuer à l’exonération de 30 milliards de cotisations sociales patronales chaque année. C’est la loi Touraine qui accélère les regroupements d’établissements, les fermetures de services, la suppression de 16 000 lits et de 22 000 postes pour transformer l’hôpital en entreprise fonctionnant à « flux tendu ».
La crise actuelle ne fait que renforcer la nécessité de la mobilisation pour mettre fin à l’austérité à l’hôpital public et dans la santé, de coordonner les résistances et les luttes. Pour y contribuer, la manifestation nationale du 7 mars, pour la défense de l’hôpital et du droit à la santé, appelée par les fédérations syndicales CGT, SUD et FO, doit être un succès.

Urgences : Ce qui « grippe », c’est l’austérité
Lire la suite