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NPA 27 -  Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

3 000 manifestants à Paris contre le projet fou d'un aéroport à Notre Dame des landes

13 Novembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

VIDEO 

Le NPA était présent à cette manifestation malgré le fait que la presse ne mentionne pas sa présence.

 


Non à l'aéroport de Notre Dame Des Landes par E_varlin

Notre-Dame-des-Landes. 3.000 manifestants à Paris

13 novembre 2011

La Tracto-vélo a atteint son but: les tracteurs et vélos, venus de l'Ouest, ont pu entrer, hier, dans Paris. Rejoints par des milliers de personnes, ils ont défilé, de la Porte d'Orléans au palais du Luxembourg, pour dénoncer le projet d'aéroport de Notre-Dame-des- Landes, près de Nantes.

 

Hier, au moins 3.000 personnes, arrivées en majorité de l'Ouest, ont pris d'assaut la capitale. Cinq tracteurs, dont l'entrée dans Paris avait été interdite par le ministère de l'Intérieur, avaient déjoué les forces de l'ordre à 5h et avaient pris ensuite position aux abords du Sénat. Avec les engins agricoles, 70 cyclistes avaient également parcouru les 400km qui les séparaient de Paris. Les manifestants ont remonté, sans incident, le boulevard Saint-Michel jusqu'aux jardins du Luxembourg, qui abritent le palais du Sénat, en présence d'un fort dispositif policier.

«Oui aux moutons non aux avions»

«Oui aux moutons, non aux avions»: les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont les travaux doivent commencer en 2014, n'ont eu de cesse de dénoncer un projet qu'ils jugent «inutile». Il empiète, selon eux, sur des terres agricoles, dédiées à l'élevage et aux cultures fourragères, «pourvoyeuses d'emplois». Certains manifestants étaient déguisés en vaches, en paysans ou en fermières, outils à la main, s'égosillant contre un projet qui ne vise, selon l'un d'eux, qu'à «faire plaisir à Vinci» - le groupe missionné pour la construction du nouvel aéroport.

José Bové en tête de cortège

Quelques animaux de la ferme, vaches, moutons, chèvres, agrémentaient le cortège, mené par José Bové, eurodéputé écologiste (EELV). «Tout au long du parcours, ceux qui sont venus à vélo ont reçu un merveilleux accueil de la population», s'est réjoui JulienDurand, de la Coordination des opposants au projet. «Ce combat est devenu une cause nationale, on n'a plus besoin d'expliquer. Tout le monde nous rejoint dans la nécessité de défendre les terres agricoles».

Ouverture prévue en 2017

L'idée, qui date maintenant de plus de 40 ans, est de remplacer l'aéroport actuel, Nantes-Atlantique à 10km au sud-ouest de la ville, par un aéroport plus étendu, quelque 25km au nord. Après l'enquête publique en 2006, la déclaration d'utilité publique en février2008, et, en décembre dernier, l'attribution de la réalisation et de la concession pour 55 ans au groupe Vinci, l'ouverture de l'aéroport est prévue en 2017.

 

 

Manifestation près du Sénat contre un projet d'aéroport à Nantes   

PARIS, 12 novembre (Reuters) - Plusieurs milliers de personnes, accompagnées d'animaux et d'une demi-douzaine de tracteurs, ont manifesté samedi près du Sénat, à Paris, contre un projet de nouvel aéroport près de Nantes.

"Aéroport, non", "Non aux aéroports, gardons le foncier pour la culture", pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants réunis dans les jardins du Luxembourg, voisins de la chambre haute du Parlement.

Au nombre de 3.000 selon les organisateurs, 1.400 selon la police, la plupart sont partis de Nantes à l'aube, accompagnés de deux vaches, deux chèvres et un mouton.

L'aéroport Notre-Dame-des-Landes, dont la mise en service est prévue pour 2017, doit remplacer celui de Nantes-Atlantique, menacé de saturation.

Sa construction est vivement contestée par certains élus locaux et des associations de défense de l'environnement pour qui ces nouvelles infrastructures vont à l'encontre des engagements du gouvernement dans la lutte contre le réchauffement climatique.

"Ce projet d'aéroport gourmand en terres et en argent public alors que le Premier ministre François Fillon nous annonce un plan de rigueur, c'est l'exemple type de ce qu'il ne faut plus faire", estime Julien Durand, porte-parole de l'association des opposants au projet (Acipa).

L'association estime que ce projet d'aéroport va enlever plus de 2.000 hectares à l'agriculture. Elle accuse aussi le maire PS de Nantes, Jean-Marc Ayrault de "vouloir récupérer du terrain pour agrandir la ville". (Elizabeth Pineau)

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25 000 antinucléaires dans les rues de sept villes de France

15 Octobre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Les antinucléaires manifestent dans sept villes de France

Publié le samedi 15 octobre 2011

 

PARIS (Reuters) - Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans sept villes de France pour dire stop au nucléaire civil et militaire plus de sept mois après un tsunami ayant fortement endommagé la centrale de Fukushima, au Japon.

article_antinucleairemanifrennes.jpgLes manifestants étaient au total 25.000, selon le réseau Sortir du nucléaire, qui regroupe plus de 900 associations.

Des défilés ont eu lieu à Avignon, Bordeaux, Dunkerque, Strasbourg, Toulouse, sur le site nucléaire de Bugey (Ain) et à Rennes, où se sont rendus trois candidats à la présidentielle, Eva Joly (EELV), Corinne Lepage (Cap21) et Philippe Poutou (NPA).

Les organisateurs dénoncent "l'immobilisme inacceptable" à leurs yeux de la France.

"Alors que nos voisins européens, tirant la seule leçon possible de la catastrophe de Fukushima, décident un à un de sortir du nucléaire, le gouvernement français persiste dans l'impasse de l'atome au détriment des énergies renouvelables", déclare Sortir du nucléaire, qui soutient cette journée organisée par des coordinations régionales.

A Bordeaux, la manifestation a rassemblé plus de 500 personnes, selon la police, près de 700 selon les organisateurs.

Réunis devant l'hôtel de ville, les manifestants ont ensuite défilé dans le centre. Sur les pancartes et les banderoles on pouvait lire "Stop EPR", "Areva, les déchets ça pue" et "De gauche à droite, le nucléaire nous éclaire pour nous mettre en bière".

"Je pense depuis longtemps que le nucléaire est dangereux et qu'on ne peut pas léguer cela aux générations futures. Il y a d'autres moyens de produire de l'électricité", a dit à Reuters Annie Bournat, militante de l'association Tchernoblaye qui lutte pour la fermeture de la centrale du Blayais en Gironde.

Sur une esplanade de la ville, les manifestants ont simulé l'inondation d'une centrale nucléaire à l'aide d'une maquette, "comme à Fukushima au Japon", ou "comme à la centrale du Blayais lors de la tempête de décembre 1999", a précisé Stéphane Lhomme, président de Tchernoblaye et de l'Observatoire du nucléaire.

Gérard Bon, avec Claude Canellas à Bordeaux

 

Plus de 15 000 anti-nucléaires à Rennes
 Une journée nationale de mobilisation anti-nucléaire a rassemblé entre 8 000 et 15 000 personnes à Rennes (Ille-et-Vilaine) tandis que 1 000 à 2000 manifestants se sont retrouvés devant le site de la centrale nucléaire du Bugey, dans l’Ain. D’autres manifestations ont eu lieu notamment à Avignon et à Bordeaux. Selon le réseau Sortir du Nucléaire, plus de 25 000 personnes aurait manifesté, en France, dans le cadre de cette journée. 

À Rennes, au moins 15 000 manifestants anti-nucléaire selon les organisateurs, 8 000 selon la préfecture, ont défilé samedi après-midi sous le soleil dans le centre-ville derrière une banderole réclamant l'arrêt immédiat des chantiers EPR et THT (ligne très haute tension, ndlr)".  Au milieu du cortège, Eva Joly, la candidate Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, se définissant comme "candidate de la sortie du nucléaire ", a expliqué qu'"il n’y a pas de victoire de la gauche sans les écologistes et il n’y a pas de victoire des écologistes sans les socialistes. Notre sort est scellé".

Dans l’Ain, environ 1 000 personnes selon les gendarmes, "largement plus de 2 000" selon les organisateurs, se sont rassemblés vers 14 h 30 pour se rendre jusqu’aux portes de la centrale, où ils ont "respecté une minute de silence pour les habitants de Fukushima", a expliqué Emmanuel Coux, porte-parole du collectif Stop-Bugey. "Unis et solidaires contre le nucléaire !", "Là où le nucléaire passe, la démocratie trépasse !", ont-ils scandé, réclamant l’arrêt de la centrale nucléaire du Bugey. Cette dernière, située à 35 km de Lyon, est "l’une des plus vieilles d’Europe", a souligné E. Coux, dénonçant le projet de "prolonger de 10 ans les quatre réacteurs en fonctionnement, qui ont déjà dépassé les 30 ans".

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Victoire sans précédent : AREVA condamnée !

8 Octobre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Victoire sans précédent : AREVA condamnée !

Commuiniqué du Réseau Sortir du nucléaire

Soutenez nos actions juridiques contre l’industrie nucléaire !

 

Le 30 septembre 2011, le Réseau "Sortir du nucléaire" a remporté une victoire judiciaire sans précédent contre l’industrie nucléaire aux cotés d’autres associations.

AREVA a en effet été condamnée en appel pour pollution des eaux, suite au déversement en juillet 2008 de 74 kg d’uranium, matériau hautement radioactif, dans les cours d’eaux avoisinant le site nucléaire du Tricastin dans la Drôme. La pollution correspondait à 27 fois la limite annuelle des rejets autorisés. La population a été privée d’eau potable et des lieux de baignade ont été pollués.

Cette condamnation écorne sérieusement l’image "respectable" que l’industrie nucléaire française essaie de se donner.

Parallèlement à nos actions de mobilisation et d’information, le Réseau "Sortir du nucléaire" a décidé de se doter d’une véritable stratégie judiciaire sur le long terme pour entraver efficacement certains projets de l’industrie nucléaire.

Pour cela, nous avons besoin de votre soutien !

Découvrez également notre nouveau blog juridique, qui présente nos actions juridiques en cours, et vous explique comment participer à la surveillance des installations nucléaires.

Ensemble, mettons fin à l’impunité des exploitants de sites nucléaires !

Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement à nos côtés.

Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

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Gaz de shiste : Le gouvernement en terrain miné.

4 Octobre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Le gouvernement en terrain miné. 

lundi 3 octobre 2011

 

Après 9 mois de luttes, les permis de gaz de schiste de Nant, Villeneuve-de-Berg et Montélimar semblent enfin en passe d'être abrogés par le gouvernement. Les milliers de citoyens et d'élus, mobilisés contre les gaz et huiles de schiste, ont donc remporté une première victoire.

Ces projets opaques, mal ficelés et dangereux pour l'environnement et les hommes, ont été mis en déroute par l'expertise initiée par les citoyens. L'eau, l'air, les paysages et notre santé sont des trésors que nous ne laisserons pas sacrifier.

Mais la lutte continue. Car 61 permis d'exploration d'hydrocarbures liquides ou gazeux seraient encore en vigueur et concernent l'ensemble du territoire terrestre ou maritime français. Les permis off-shore (Méditerranée, Golfe de Biscaye, Guyane) nous inquiètent fortement.  Sans compter les dizaines de permis à l'instruction et qui pourraient réserver de bien mauvaises surprises. Lors de sa visite à Alès, le 4 octobre, Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier qu'il est en territoire miné : le permis des plaines d'Alès et le permis du bassin d'Alès sont toujours en vigueur.

Les intérêts financiers et politiques en jeu sont colossaux. Nous exigeons du Gouvernement qu'il adopte une position cohérente : l'abrogation de tous les permis et l'interdiction de toute technique nécessitant de fracturer, stimuler ou encore de fissurer de la roche et de porter atteinte à son intégrité.

La loi du 13 juillet 2011 prévoit que la technique de la fracturation hydraulique est autorisée pour l'expérimentation. La coordination nationale des collectifs « gaz et huile de schiste non merci ! » réaffirme qu'elle s'y opposera par tous les moyens.


La Coordination Nationale des Collectifs « Gaz et Huile de schiste non merci ! »

 

Gaz de schiste: le gouvernement abroge trois permis, dont celui de Total

Dépêche AFP

Le gouvernement a décidé lundi d'abroger les trois permis de recherche de gaz de schiste accordés à Total et à l'Américain Schuepbach dans le sud de la France, une victoire pour les opposants mobilisés depuis des mois contre la technique contestée de la fracturation hydraulique.

"Dans les deux rapports Schuepbach, était explicitement mentionné le projet d'utiliser la fracturation hydraulique" pourtant interdite depuis juillet, a souligné à l'AFP la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Dans le rapport de Total, "ce n'était pas le cas" mais "j'ai fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible", a-t-elle ajouté.

Le géant pétrolier français s'est dit "très surpris" par l'abrogation dont il a été informé "par voie de presse". Il a demandé des explications "pour comprendre sur quelles bases légales" a eu lieu l'annulation de son permis dit de Montélimar, grand de plus de 4.000 km2.

Dans son rapport remis aux ministères concernés le 12 septembre, Total s'est engagé "sans aucune ambiguité" à n'utiliser aucune technique interdite, rappelle le pétrolier.

Le chef de file des anti-schiste José Bové a lui fait part de sa "satisfaction", tout en demandant plus de garanties autour d'autres permis.

Pour les 61 autres permis d'exploration toujours en vigueur, dont 12 concernent des hydrocarbures non conventionnels, toutes les compagnies "ont pris l'engagement formel de ne pas recourir à la fracturation hydraulique", a indiqué le ministère. Des "inspections" seront menées pour s'assurer du non-recours à cette technique, selon le gouvernement.

Après le vote d'une loi en juin interdisant la technique controversée de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd'hui d'exploiter les hydrocarbures de schiste, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu'ils comptaient utiliser.

Les trois permis en passe d'être annulés couvrent une surface de 9.672 km2 répartis sur sept départements dans le sud de la France.

En dépit des assurances de Total, la ministre a insisté sur le manque de "crédibilité" du projet.

"Total déclare vouloir maintenant chercher des hydrocarbures classiques, donc non gaz de schiste, dans une zone où le potentiel est très limité et alors même que Total se désintéresse de la recherche du conventionnel sur le territoire terrestre français depuis des années", a noté Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Et Total annonce aussi vouloir continuer à rechercher du gaz de schiste avec des techniques qui ne sont pas la fracturation hydraulique, or on sait aujourd'hui que ces techniques ne sont pas opérationnelles", a-t-elle ajouté.

Le Parlement avait voté une loi cet été sous la pression d'élus locaux et à la suite de plusieurs manifestations dans le sud de la France pour dénoncer la fracturation hydraulique, technique notamment accusée de polluer les nappes phréatiques.

Cette dernière consiste à "fracturer" la roche en grande profondeur (1.000 à 3.000 mètres) avec un mélange d'eau, de sédiments et de produits chimiques projeté à haute pression, afin de libérer les hydrocarbures.

L'annonce intervient alors que le président Nicolas Sarkozy se rend dans le Gard mardi, dans l'un des départements concernés par ces permis exclusifs de recherche de gaz de schiste.

Jeudi, l'Assemblée nationale doit également discuter d'un texte déposé par le PS et les Verts visant à interdire l'exploitation des gaz et huiles de schiste "quelle que soit la technique".

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Projet de serre tropicale à Poses : la position du NPA

1 Octobre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Avis du NPA dans l’enquête publique concernant l’implantation d’une serre tropicale à Poses.

 

Qu’un promoteur privé élabore le projet d’implanter une serre comprenant des espèces animales et végétales venues de régions tropicales et subtropicales, en Normandie, et prévoie un investissement de 7 millions d’euros pour aménager 5000 m2 de zoo, voilà qui a de quoi surprendre.  Le dossier déposé par Biotropica appelle des remarques sur ces points :

 

1- la zone concernée est située en zone Natura 2000 au titre des terrasses alluviales de la Seine, et des boucles de la Seine Amont, coteaux d’Amfreville sous les Monts. Cela signifie qu’elle est protégée et  qu’il y a des contraintes et obligations strictement définies. Or, aucune garantie n’est apportée par Biotropica pour masquer la serre vue depuis les panoramas des deux Amants. Biotropica écrit que le soin sera porté sur le choix des matériaux de construction, sans préciser quels matériaux seront choisis. Biotropica écrit aussi que la serre sera recouverte de talus qui la rendront quasiment invisible des panoramas. Là encore aucune précision, aucune vue, schéma. Il faut les croire sur parole. Comment le classement en zone  Natura 2000 de cette région est serait-il compatible avec un projet aussi vaste ?

 

2- 150 000 visiteurs par an sont attendus dont 2 500 par jour en période de haute saison. L’augmentation importante du trafic induite (+10%) ne pourra être absorbée par la seule D77 comme le prétend Biotropica, qui élude la question en mentionnant l’A13 et l’A154 comme voies d’accès à la serre. Ces autoroutes sont éloignées de Poses ce qui implique obligatoirement la traversée de zones habitées pour la rejoindre, d’où des nuisances supplémentaires. De plus, le dossier ne donne quasiment pas de précisions sur la construction de parkings pour accueillir les visiteurs (voitures, cars). Combien ? Où ? Pas de trace non plus  d’un bilan établissant la  production de CO2 due au trafic routier. Pas d’évaluation de l’augmentation de la production de CO2 due au chauffage de la serre pour faire vivre des espèces habituées aux grandes chaleurs.

 

3- Le territoire concerné est un lieu privilégié pour les oiseaux migrateurs. Quels impacts auront toutes les espèces nouvelles en particulier les oiseaux sur les espèces migrantes ? Sur les espèces locales ? La région abrite quelques colonies d’oedicnèmes criards, espèce rare et protégée.

 

4- Quels sont les risques de dissémination dans l’air, sur les plantes, dans les eaux, de parasites importés avec les arbres « adultes » type baobabs ? Quels sont les risques de colonisation par des espèces tropicales ? Les problèmes insolubles provoqués par le caractère invasif de plantes telles que la renouée du Japon.devraient inciter à une grande vigilance.

 

5- Biotropica compte créer 18 emplois à plein temps, plus des emplois saisonniers sans préciser combien. Cet argument ne sert qu’à appâter les élus. 18 emplois au regard de la disparition de centaines et de centaines d’emplois dans les  entreprises qui alentour ferment, qui délocalisent, qui licencient, qui ne reprennent pas leurs intérimaires, qui rompent les contrats…c’est un argument faible. Quant aux répercussions sur le commerce local, là encore aucune étude sérieuse pour étayer l’argumentation. Biotropica se contente d’affirmer que son projet sera favorable à l’emploi, sans rien démontrer.

 

         En conclusion : dans une région qui voit les familles s’appauvrir, les emplois fondre, ce projet de parc   de loisirs et d’amusement paraît bien ridicule. Si le projet ne comportait aucun danger, on pourrait presque en rire, mais il est présenté  dans un contexte de réchauffement climatique dont les conséquences dramatiques  sont connues. Pourquoi payer cher  pour voir sous une bulle ici, ce que le réchauffement climatique lié à la course aux profits est en train de détruire là-bas ? Il est grand temps que les responsables  qui soutiennent le projet sortent de leur bulle !  NPA 27 septembre 2011.

           NPA-27

 

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Accident nucléaire de Marcoule : la sortie du nucléaire, seule solution face aux risques de catastrophe.

13 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Communiqué du NPA

Accident nucléaire de Marcoule : la sortie du nucléaire, seule solution face aux risques de catastrophe.

nucleaire-nonSix mois après la catastrophe de Fukushima, l’explosion d’un four sur le site de retraitement de déchets nucléaires de Marcoule montre à quel point le nucléaire ne peut pas être sûr. Le bilan provisoire humain de l'explosion et de l'incendie sur le site de Centraco, filiale d'EDF, rappelle également combien le nucléaire est une industrie de mort.

Après Fukushima, les discours des autorités françaises se voulaient des plus rassurantes, la France étant à l’abri d’éventuels accidents. Ce qui vient de se passer prouve le contraire. Les premières victimes en sont les salarié-e-s du site, avec un mort et quatre blessés, auxquels nos pensées et notre soutien vont en premier lieu. De plus, les risques de fuites de particules nucléaires sont probables, et les populations ne sont pas protégées par le périmètre de sécurité mis en place.

Nous exigeons la transparence et l'information sur les conditions de cet accident et nous appelons à la solidarité avec les salariés du site. Face à l’aveuglement politique et industriel qui a conduit au développement massif du nucléaire en France, il faut désormais une rupture radicale avec les politiques énergétiques actuelles qui permette d’envisager une sortie rapide du nucléaire.

Le NPA propose d'ailleurs au débat public un plan de sortie du nucléaire en 10 ans. La mobilisation des salarié-e-s et des citoyen-ne-s est nécessaire pour opérer cette transition énergétique et les manifestations antinucléaires du 15 octobre constituent une première échéance en ce sens.

Le 12 septembre 2011.

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Explosion sur un site nucléaire du Gard: un mort, "accident terminé" déclare l'ASF

12 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réaction du réseau SORTIR DU NUCLEAIRE

 

Un four a explosé sur le site nucléaire de Marcoule dans une installation appartenant au groupe EDF, dans le Gard, lundi 12 septembre à 11H45. Cette information a été rendue publique 2 heures après l’accident. Ce site comporte de très nombreuses installations nucléaires, stocke de grandes quantités de déchets radioactifs et manipule du combustible MOX  , donc du plutonium.

Pour l’instant, aucune mesure de protection de la population n’a été prise par les autorités. Le site de l’explosion se situe à 200 m du Rhône, 7 km d’Orange (30 000 habitants), 22 km de Carpentras (30 000 habitants), 27 km d’Uzès (8 000 habitants) et 28 km d’Avignon (115 000 habitants). L’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise pour trouver des informations fiables à communiquer aux populations locales.

Dans l’attente, notre inquiétude se concentre autour du risque de contamination radioactive : Claude Guéant, notre ministre de l’Intérieur, affirme qu’il n’y aurait pas de fuite radioactive. L’explosion du four a t-elle mise en cause l’intégrité du système de confinement du bâtiment et de filtration des éléments radioactifs ? Comment notre ministre peut-il affirmer qu’il n’y a aucune fuite ? Des mesures ont-elles été effectuées sur le site ?

Plus d’explications et réactions en contactant nos portes-paroles :

- Laura Hameaux (à Paris) : 06 85 23 05 11
- Charlotte Mijeon (à Paris) : 06 75 36 20 20
- Marc Saint-Aroman : 05 61 35 11 06
- Jean-Pierre Minne : 06 71 07 24 47
- François Mativet : 06 03 92 20 13
- Anne-Laure Meladeck (anglais, espagnol) : 06 58 02 87 22
- Opale Crivello (italien) : 07 60 15 01 23

Hot line médias : 07 60 15 01 23 (Opale Crivello - attachée de presse)

 

Explosion sur un site nucléaire du Gard: un mort,  

"accident terminé" déclare l'Autorité de sureté nucléaire (ASF).

 

Un homme est mort lundi et quatre ont été blessés, dont un grièvement, dans l'explosion d'un four servant à recycler des déchets faiblement radioactifs sur l'installation nucléaire Centraco de Codolet (Gard), un accident qui n'a provoqué aucune fuite radioactive selon les autorités.

 

AFP : 12 septembre 2011

Le site nucléaire de Marcoule le 20 octobre 2003

L'accident "est terminé", a annoncé l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) lundi après-midi.Cet accident ne comporte pas d'enjeu radiologique ni d'action de protection des populations", a ajouté l'ASN, en précisant qu'elle "suspend son organisation de crise".

"Selon les premières informations, il s'agit d'une explosion d'un four servant à fondre les déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité", avait précédemment indiqué l'ASN, qui avait activé son centre d'urgence à la suite de l'accident, survenu en fin de matinée et terminé vers 16h00.

L'incendie a été rapidement maîtrisé, selon EDF, dont une filiale, la Socodei, exploite le Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco). "C'est un accident industriel, ce n'est pas un accident nucléaire", a précisé à l'AFP un porte-parole du groupe.

"Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire", a déclaré le ministère de l'Intérieur.

L'homme décédé est "mort dans l'explosion", a-t-on ajouté de même source. Le blessé grave a été évacué par hélicoptère et "les secours n'ont décelé aucune contamination radiologique" sur les trois autres blessés, a ajouté la préfecture du Gard, selon laquelle "la structure du bâtiment n'a pas été dégradée".

Tous sont employés par la société Socodei, a précisé l'entreprise à l'AFP.

Par ailleurs, cette explosion "n'a pas occasionné de fuite radioactive", a déclaré à l'AFP une porte-parole du ministère de l'Energie.

"Les mesures effectuées ne mettent pas en évidence de rejet à l'extérieur de l'installation", a confirmé le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), exploitant nucléaire du site de Marcoule, dont dépend le Centraco.

La Socodei et le CEA ont déclenché leur plan d'urgence interne. Un périmètre de sécurité a été installé, des gendarmes empêchant l'accès aux voitures, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Pour l'heure, aucune mesure de protection des populations n'est nécessaire", a souligné la préfecture qui a mis en place un numéro d'information (0805.55.70.30).

La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est attendue sur place vers 17h15 pour participer à une "évaluation précise des éventuels impacts radiologiques de cet accident".

Le ministre de l'Energie, Eric Besson, s'est dit "très touché par cet accident et par ses conséquences humaines".

Le Centraco a pour objet le traitement de déchets faiblement ou très faiblement radioactifs, soit par fusion pour les déchets métalliques (vannes, pompes, outils), soit par incinération pour les déchets combustibles, comme les gants ou combinaisons de travail des techniciens.

"Une enquête va être diligentée afin de déterminer les causes exactes de l'accident qui a provoqué une vive émotion à tous les échelons de la Socodei", qui emploie quelque 200 personnes, a déclaré la société, ajoutant que "c'est la première fois qu'un tel drame de cette ampleur se produit sur le site".

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Chantier EPR : un réacteur nucléaire en béton mité...

11 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Publié dans le Canard Enchaîné du 31/08/2011

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Tchernobyl : Décision scandaleuse de la cour d'appel de Paris

8 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Communiqué du NPA

Tchernobyl : Décision scandaleuse de la cour d'appel de Paris

nucleaire-nonAlors qu'en décembre 2009, un ouvrage publié par l'Académie des sciences de New-York sur les conséquences de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl faisait état de près de 1 million de victimes à travers le monde, la cour d'appel de Paris entérine le travail de négation entamé au lendemain de l'accident par les pouvoirs publics français.
En rendant un non-lieu suite à la plainte contre X déposée en 2001 par des associations de victimes et des organismes de recherche indépendants, il met fin à l'enquête ouverte sur l'impact du nuage radioactif 25 ans après son passage en France.
Cette décision était particulièrement attendue en Corse, la région la plus touchée, même si officiellement il n'y a jamais eu de lien établi entre le passage du nuage et les cas de cancers et de troubles de la thyroïdes observés sur l'Ile depuis 25 ans.
Ce verdict participe à l'opération de dissimulation coordonné par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) et relayé par l'OMS, dont l'agence contrôle statutairement les recherches et la communication pour tout ce qui touche au nucléaire.
En France, sous l'influence du lobby nucléaire et malgré la nouvelle catastrophe de Fukushima, le gouvernement persiste à minimiser les dangers du nucléaire et les effets dévastateurs et irréversibles des accidents causés par cette industrie mortifère.
Le NPA demande que cette mascarade cesse et que justice soit rendu aux victimes en France comme ailleurs.
Le NPA réaffirme son opposition au nucléaire, qu'il soit civil ou militaire, il revendique une sortie du nucléaire en 10 ans et la création d'un service public de l'énergie, géré par les usager-e-s et les salarié-e-s, qui permette la réduction de nos consommation et le développement des énergies renouvelables.

Paris le 7 septembre 2011.

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Nucléaire : à Flamanville le "bloc de sécurité" n'est pas aux normes sismiques

27 Août 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

AFP, le 26-08-2011

La centrale de Flamanville pas totalement parée contre un séisme

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à la centrale de Flamanville (Manche) d'améliorer ses mesures de prévention contre les tremblements de terre, notamment pour un bâtiment de gestion de crise qui n'est pas aux normes sismiques prévues, a-t-on appris vendredi auprès de l'ASN.

La centrale de Flamanville, le 1er juillet 2011

Tous les bâtiments de la centrale qui le nécessitent sont "dimensionnés" pour un séisme de 5,7 sur l'échelle de Richter sauf le "bloc de sécurité" (BDS), un "bâtiment abritant une partie des équipes de crises et des moyens de télécommunication utilisés" en cas de "plan d'urgence interne", selon une lettre de l'ASN à EDF datée du 10 août.

Les installations nucléaires du Cotentin sont normalement conçues pour résister à un séisme de 5,7 sur l'échelle ouverte de Richter, soit un tremblement de terre un peu plus important que le plus grave survenu dans la région de mémoire d'homme (à Jersey en 1926, avec 5,2).

Le gendarme du nucléaire a demandé à l'exploitant de "confirmer que le futur BDS commun à l'EPR (le réacteur en construction à Flamanville à côté des deux actuels, ndlr) sera bien dimensionné" pour un tel séisme.

Si l'ASN garde une "impression mitigée" concernant la conformité au risque sismique du site, l'inspection est "globalement satisfaisante" sur les quatre autres points étudiés: "gestion des situations d'urgence, inondations, alimentation électriques et refroidissement".

La Hague : des défauts d'étanchéité relevés et corrosion très importante des pompes de la centrale de refroidissement.

L'ASN, qui mène une vague d'inspections pour vérifier la conformité des installations françaises à la lumière des problèmes rencontrés par la centrale de Fukushima en mars au Japon, a aussi presque terminé son inspection à l'usine Areva de retraitement de déchets nucléaires de La Hague.

Le gendarme est "globalement satisfait" pour les bâtiments du coeur de l'usine qu'il a inspectés en juillet mais dans un courrier du 11 août note que lors de son inspection le sismographe le plus précis du site était "indisponible depuis octobre 2010". Ce qui a été corrigé depuis, a indiqué Areva à un correspondant de l'AFP.

L'ASN émet plusieurs autres demandes parmi lesquelles "corriger au plus tôt les défauts d'étanchéité relevés au niveau de la toiture" d'une centrale de refroidissement du site, et démontrer que les pompes de cette centrale résisteront au séisme, étant donné "leur état de corrosion très important".

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