Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27 -  Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

Explosion sur un site nucléaire du Gard: un mort, "accident terminé" déclare l'ASF

12 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réaction du réseau SORTIR DU NUCLEAIRE

 

Un four a explosé sur le site nucléaire de Marcoule dans une installation appartenant au groupe EDF, dans le Gard, lundi 12 septembre à 11H45. Cette information a été rendue publique 2 heures après l’accident. Ce site comporte de très nombreuses installations nucléaires, stocke de grandes quantités de déchets radioactifs et manipule du combustible MOX  , donc du plutonium.

Pour l’instant, aucune mesure de protection de la population n’a été prise par les autorités. Le site de l’explosion se situe à 200 m du Rhône, 7 km d’Orange (30 000 habitants), 22 km de Carpentras (30 000 habitants), 27 km d’Uzès (8 000 habitants) et 28 km d’Avignon (115 000 habitants). L’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise pour trouver des informations fiables à communiquer aux populations locales.

Dans l’attente, notre inquiétude se concentre autour du risque de contamination radioactive : Claude Guéant, notre ministre de l’Intérieur, affirme qu’il n’y aurait pas de fuite radioactive. L’explosion du four a t-elle mise en cause l’intégrité du système de confinement du bâtiment et de filtration des éléments radioactifs ? Comment notre ministre peut-il affirmer qu’il n’y a aucune fuite ? Des mesures ont-elles été effectuées sur le site ?

Plus d’explications et réactions en contactant nos portes-paroles :

- Laura Hameaux (à Paris) : 06 85 23 05 11
- Charlotte Mijeon (à Paris) : 06 75 36 20 20
- Marc Saint-Aroman : 05 61 35 11 06
- Jean-Pierre Minne : 06 71 07 24 47
- François Mativet : 06 03 92 20 13
- Anne-Laure Meladeck (anglais, espagnol) : 06 58 02 87 22
- Opale Crivello (italien) : 07 60 15 01 23

Hot line médias : 07 60 15 01 23 (Opale Crivello - attachée de presse)

 

Explosion sur un site nucléaire du Gard: un mort,  

"accident terminé" déclare l'Autorité de sureté nucléaire (ASF).

 

Un homme est mort lundi et quatre ont été blessés, dont un grièvement, dans l'explosion d'un four servant à recycler des déchets faiblement radioactifs sur l'installation nucléaire Centraco de Codolet (Gard), un accident qui n'a provoqué aucune fuite radioactive selon les autorités.

 

AFP : 12 septembre 2011

Le site nucléaire de Marcoule le 20 octobre 2003

L'accident "est terminé", a annoncé l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) lundi après-midi.Cet accident ne comporte pas d'enjeu radiologique ni d'action de protection des populations", a ajouté l'ASN, en précisant qu'elle "suspend son organisation de crise".

"Selon les premières informations, il s'agit d'une explosion d'un four servant à fondre les déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité", avait précédemment indiqué l'ASN, qui avait activé son centre d'urgence à la suite de l'accident, survenu en fin de matinée et terminé vers 16h00.

L'incendie a été rapidement maîtrisé, selon EDF, dont une filiale, la Socodei, exploite le Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco). "C'est un accident industriel, ce n'est pas un accident nucléaire", a précisé à l'AFP un porte-parole du groupe.

"Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire", a déclaré le ministère de l'Intérieur.

L'homme décédé est "mort dans l'explosion", a-t-on ajouté de même source. Le blessé grave a été évacué par hélicoptère et "les secours n'ont décelé aucune contamination radiologique" sur les trois autres blessés, a ajouté la préfecture du Gard, selon laquelle "la structure du bâtiment n'a pas été dégradée".

Tous sont employés par la société Socodei, a précisé l'entreprise à l'AFP.

Par ailleurs, cette explosion "n'a pas occasionné de fuite radioactive", a déclaré à l'AFP une porte-parole du ministère de l'Energie.

"Les mesures effectuées ne mettent pas en évidence de rejet à l'extérieur de l'installation", a confirmé le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), exploitant nucléaire du site de Marcoule, dont dépend le Centraco.

La Socodei et le CEA ont déclenché leur plan d'urgence interne. Un périmètre de sécurité a été installé, des gendarmes empêchant l'accès aux voitures, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Pour l'heure, aucune mesure de protection des populations n'est nécessaire", a souligné la préfecture qui a mis en place un numéro d'information (0805.55.70.30).

La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est attendue sur place vers 17h15 pour participer à une "évaluation précise des éventuels impacts radiologiques de cet accident".

Le ministre de l'Energie, Eric Besson, s'est dit "très touché par cet accident et par ses conséquences humaines".

Le Centraco a pour objet le traitement de déchets faiblement ou très faiblement radioactifs, soit par fusion pour les déchets métalliques (vannes, pompes, outils), soit par incinération pour les déchets combustibles, comme les gants ou combinaisons de travail des techniciens.

"Une enquête va être diligentée afin de déterminer les causes exactes de l'accident qui a provoqué une vive émotion à tous les échelons de la Socodei", qui emploie quelque 200 personnes, a déclaré la société, ajoutant que "c'est la première fois qu'un tel drame de cette ampleur se produit sur le site".

Lire la suite

Chantier EPR : un réacteur nucléaire en béton mité...

11 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Publié dans le Canard Enchaîné du 31/08/2011

EPRa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EPRb.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EPRc.jpg

Lire la suite

Tchernobyl : Décision scandaleuse de la cour d'appel de Paris

8 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Communiqué du NPA

Tchernobyl : Décision scandaleuse de la cour d'appel de Paris

nucleaire-nonAlors qu'en décembre 2009, un ouvrage publié par l'Académie des sciences de New-York sur les conséquences de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl faisait état de près de 1 million de victimes à travers le monde, la cour d'appel de Paris entérine le travail de négation entamé au lendemain de l'accident par les pouvoirs publics français.
En rendant un non-lieu suite à la plainte contre X déposée en 2001 par des associations de victimes et des organismes de recherche indépendants, il met fin à l'enquête ouverte sur l'impact du nuage radioactif 25 ans après son passage en France.
Cette décision était particulièrement attendue en Corse, la région la plus touchée, même si officiellement il n'y a jamais eu de lien établi entre le passage du nuage et les cas de cancers et de troubles de la thyroïdes observés sur l'Ile depuis 25 ans.
Ce verdict participe à l'opération de dissimulation coordonné par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) et relayé par l'OMS, dont l'agence contrôle statutairement les recherches et la communication pour tout ce qui touche au nucléaire.
En France, sous l'influence du lobby nucléaire et malgré la nouvelle catastrophe de Fukushima, le gouvernement persiste à minimiser les dangers du nucléaire et les effets dévastateurs et irréversibles des accidents causés par cette industrie mortifère.
Le NPA demande que cette mascarade cesse et que justice soit rendu aux victimes en France comme ailleurs.
Le NPA réaffirme son opposition au nucléaire, qu'il soit civil ou militaire, il revendique une sortie du nucléaire en 10 ans et la création d'un service public de l'énergie, géré par les usager-e-s et les salarié-e-s, qui permette la réduction de nos consommation et le développement des énergies renouvelables.

Paris le 7 septembre 2011.

Lire la suite

Nucléaire : à Flamanville le "bloc de sécurité" n'est pas aux normes sismiques

27 Août 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

AFP, le 26-08-2011

La centrale de Flamanville pas totalement parée contre un séisme

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à la centrale de Flamanville (Manche) d'améliorer ses mesures de prévention contre les tremblements de terre, notamment pour un bâtiment de gestion de crise qui n'est pas aux normes sismiques prévues, a-t-on appris vendredi auprès de l'ASN.

La centrale de Flamanville, le 1er juillet 2011

Tous les bâtiments de la centrale qui le nécessitent sont "dimensionnés" pour un séisme de 5,7 sur l'échelle de Richter sauf le "bloc de sécurité" (BDS), un "bâtiment abritant une partie des équipes de crises et des moyens de télécommunication utilisés" en cas de "plan d'urgence interne", selon une lettre de l'ASN à EDF datée du 10 août.

Les installations nucléaires du Cotentin sont normalement conçues pour résister à un séisme de 5,7 sur l'échelle ouverte de Richter, soit un tremblement de terre un peu plus important que le plus grave survenu dans la région de mémoire d'homme (à Jersey en 1926, avec 5,2).

Le gendarme du nucléaire a demandé à l'exploitant de "confirmer que le futur BDS commun à l'EPR (le réacteur en construction à Flamanville à côté des deux actuels, ndlr) sera bien dimensionné" pour un tel séisme.

Si l'ASN garde une "impression mitigée" concernant la conformité au risque sismique du site, l'inspection est "globalement satisfaisante" sur les quatre autres points étudiés: "gestion des situations d'urgence, inondations, alimentation électriques et refroidissement".

La Hague : des défauts d'étanchéité relevés et corrosion très importante des pompes de la centrale de refroidissement.

L'ASN, qui mène une vague d'inspections pour vérifier la conformité des installations françaises à la lumière des problèmes rencontrés par la centrale de Fukushima en mars au Japon, a aussi presque terminé son inspection à l'usine Areva de retraitement de déchets nucléaires de La Hague.

Le gendarme est "globalement satisfait" pour les bâtiments du coeur de l'usine qu'il a inspectés en juillet mais dans un courrier du 11 août note que lors de son inspection le sismographe le plus précis du site était "indisponible depuis octobre 2010". Ce qui a été corrigé depuis, a indiqué Areva à un correspondant de l'AFP.

L'ASN émet plusieurs autres demandes parmi lesquelles "corriger au plus tôt les défauts d'étanchéité relevés au niveau de la toiture" d'une centrale de refroidissement du site, et démontrer que les pompes de cette centrale résisteront au séisme, étant donné "leur état de corrosion très important".

Lire la suite

LARZAC : 13 000 manifestants contre les gaz de shiste

12 Août 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Publié le 18/04/2011- LADEPECHE.fr

Des milliers contre les gaz de schiste

Aveyron, Lot

 

Larzac-2011-copie-1.jpg8 000 personnes en Aveyron et 5 000 dans le Lot ont dit hier leur opposition aux gaz de schiste, en dépit du prochain examen d'une proposition de loi interdisant leur exploration et leur exploitation.

Des milliers de manifestants opposés à l'exploitation des gaz de schiste ont manifesté hier en Aveyron et dans le Lot. À Cahors, entre 3200 et 5000 manifestants ont battu le pavé, tandis qu'à Nant, sur les contreforts du Larzac, entre 4 000 personnes selon les gendarmes et 8 000 selon José Bové ont dit leur farouche opposition aux gaz de schiste.

Ces deux manifestations de grande ampleur dans le Grand Sud concluent un week-end qui a vu se dérouler, partout en France, des rassemblements analogues. Samedi, 4 000 personnes ont ainsi défilé à Donzère (Drôme), dont le maire est le ministre de l'Énergie, Éric Besson ; et de 1500 à 2000 personnes, dont Eva Joly et Corinne Lepage, ont manifesté à Meaux (Seine-et-Marne), fief de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP. La mobilisation reste donc très vive en dépit de l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, le 10 mai prochain, de l'examen de la proposition de loi de l'UMP Christian Jacob, qui vise « à interdire l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste. »

Bové devant l'Assemblée

Hier, les manifestants ont clairement voulu maintenir la pression. « On demande une abrogation de tous les permis, pris pour le Sud et pour la région parisienne », a indiqué, à Nant, Anne Lacouture, l'une des coordinatrices des différents collectifs constitués contre le gaz de schiste et l'assistante du député européen Europe Ecologie-Les Verts José Bové. Pour ce dernier, qui ambitionne de réunir cet été 200 000 personnes sur le Larzac comme il l'avait fait en 2003, « cette mobilisation va faire date puisqu'au-delà des milliers d'opposants à ces projets, beaucoup d'élus de l'Aveyron sont présents à Nant, ainsi que les présidents des conseils généraux de l'Aveyron et de l'Hérault. » « Cette mobilisation montre que malgré les promesses de François Fillon, les Français se méfient et exigent purement et simplement l'abrogation de ces permis d'exploitation », a-t-il ajouté.

José Bové entend entretenir la contestation et a d'ores et déjà appelé à une manifestation devant l'Assemblée nationale les 10 et 11 mai lors de l'examen de la proposition de loi. « Le peuple doit être devant l'Assemblée pour que les élus tiennent leurs promesses », a poursuivi José Bové qui compare la mobilisation de ce dimanche contre les gaz de schistes aux grandes luttes contre l'extension du camp militaire du Larzac dans les années 70. « On disait à l'époque : des moutons, pas des canons. Eh bien aujourd'hui, c'est des moutons, pas des compagnies pétrolières. Mais la résistance est la même. »


Ambiance bon enfant et slogans chocs

À Cahors comme à Nant hier, c'est souvent en famille et dans une ambiance bon enfant que les manifestations ont réuni des milliers d'opposants aux gaz de schiste, population locale mais aussi venue des départements voisins. À Cahors, où défilait la fille de José Bové, Marie Bové, conseillère régionale d'Aquitaine, parmi les banderoles, on pouvait lire « Ne nous faites pas schister chez nous », « Gaz toi pauv'con » et une grande banderole « Non au gaz de schiste » déployée sur le pont Valentré. A Nant, c'était « Gaz de schistes, une terreur pour l'environnement. » « Non à une France maso-schiste », « Gaz de schiste, non merci ! » étaient quelques-unes des pancartes brandies ici et là. Entre les deux manifestations, des coups de fil et des messages envoyés par internet sur le réseau Twitter. « Tant que la loi n'est pas passée, il faut rester mobilisés et après aussi car, après la présidentielle, ça va revenir », estime Brigitte Ducloz, une représentante du collectif tarn-et-garonnais qui a fait le déplacement à Cahors. Les manifestants ont à l'esprit la porte ouverte laissée par François Fillon pour des exploitations futures avec d'autres techniques. Le Premier ministre a en effet ordonné une mission de recherche scientifique pour étudier les possibilités d'exploiter de tels gaz sans nuire à l'environnement. Hier, les manifestants ont également évoqué un rapport américain mené par des parlementaires démocrates sur les produits utilisés lors de l'extraction de gaz de schiste : 750 substances chimiques différentes dont 29 substances connues aux États-Unis pour être des cancérigènes… Ph. R.

Lire la suite

Rennes : manifestation du grand ouest contre l'EPR le 15 octobre

2 Août 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

SORTIR DU NUCLEAIRE !

 

Les collectifs et associations antinucléaires de l’Ouest*, réunis samedi 28 mai, ont décidé de se constituer en Coordination Antinucléaire Ouest et d’appeler les citoyens à manifester massivement à Rennes, le samedi 15 octobre 2011.

affiche rennes2011La catastrophe en cours de Fukushima et la contamination planétaire qu’elle entraîne sonnent l’alarme : il est urgent de sortir du nucléaire.
Le commerce du plutonium et la technologie EPR hypothèquent l’avenir de la France et de l’humanité. Dans l’Ouest, l’arrêt immédiat du chantier EPR - THT s’impose. La coordination invite d’ores et déjà les élus du peuple à prendre position.

La transition énergétique est inéluctable. Après Tchernobyl et Fukushima, ceux qui s’y opposent seront à coup sûr qualifiés de criminels par les millions de victimes de  l’industrie nucléaire.

* De Basse Normandie, Bretagne et Pays de Loire

Contacts :

Vincent AUBRY– Collectif Antinucléaire Rennais – 06 64 90 35 71

Alain RIVAT – Stop Nucléaire 56 – 06 67 67 27 74

François PAILLARD – STOP THT – 06 68 02 24 23

et coordination-antinucleaire-ouest@laposte.net Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

D'ores et déjà, réservez cette date, diffusez l'information, téléchargez l'affiche :

http://www.s323409623.onlinehome.fr/Skritell.pdf

APPEL  à la solidarité financière pour l'organisation de cette manifestation: Envoyez vos dons dès maintenant

http://sdn-rennes.org/index.php/page-web-coordination-ouest

Mis à jour ( Dimanche, 17 Juillet 2011 15:25 )

Lire la suite

Brennilis : quel démantèlement de la centrale nucléaire ?

31 Juillet 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Communiqué du 29 juillet 2011 des 7 associations (AE2D, BV, CLCV, ERB, GMB, SDNC, VMA)*.

Trois ministres Mr Fillon, Mme Kosciusko-Morizet, Mr Baroin ont signé un décret qui autorise la reprise du démantèlement partiel de la centrale nucléaire de Brennilis mais qui ouvre la porte à des opérations de démantèlement refusées lors de l’enquête publique.

 

Brennilis.07-6f72e.jpgCette reprise de démantèlement partiel aurait du strictement se limiter aux opérations inachevées autorisées par le premier décret de 1996 notamment celui de la Station de Traitement des Effluents toujours pas terminé en raison des difficultés rencontrées.

Aussi les associations étudient de porter en Conseil d’Etat les motifs de leur contestation, motifs qu’elles avaient exposé dans le communiqué du 15 février 2011.

*Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammologique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d’Arrée

 

Nucléaire : feu vert au démantèlement de Brennilis

(Ouest-France)

29-07-2011

Les travaux, interrompus depuis 2007, vont pouvoir reprendre à l'automne. Le décret est paru, hier, au Journal officiel. La fin de cet énorme chantier n'est pas prévue avant 2025.

 

Le démantèlement de la centrale engendrera 20 000 tonnes de déchets radioactifs.  

 

Que dit le décret publié hier ?

Il autorise la déconstruction de la station de traitement des effluents, l'assainissement du chenal de cette station, et le démantèlement des échangeurs de chaleur à l'intérieur du réacteur nucléaire. Il précise qu'EDF a cinq ans pour réaliser ces travaux. Elle devra le faire en informant la population et la commission locale d'information (CLI) du suivi des opérations. En outre, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) devra disposer d'un bilan six mois avant la fin des travaux. Les opérations commenceront à l'automne, en septembre en principe. Une centaine d'ouvriers vont y participer.

 

Pourquoi le démantèlement avait-il été arrêté ?

Une plainte pour non-respect des dispositions européennes en matière d'information de la population avait été déposée par des associations antinucléaires. Le droit français n'était pas en accord avec le droit européen sur ce sujet. En 2007, le Conseil d'État annulait le décret signé un an plus tôt par le gouvernement, autorisant le démantèlement. EDF avait constitué un nouveau dossier en 2008. À l'issue de l'enquête publique, le commissaire-enquêteur avait donné un avis défavorable en mars 2010, précisant cependant que, sur certains points, un démantèlement rapide était possible. Ce sont ces travaux, détaillés dans le décret d'hier, qui vont pouvoir démarrer.

 

Le démantèlement complet de la centrale bretonne va-t-il être poursuivi ?

EDF va présenter, avant la fin de l'année, un nouveau dossier de démantèlement complet de ce qui restera, c'est-à-dire du réacteur. L'État décidera ensuite de la date de la nouvelle enquête publique, probablement fin 2012. EDF souhaite que cette phase se déroule entre 2020 et 2025.

 

Combien de déchets ces opérations vont-elles produire ?

100 000 tonnes, estime EDF, pour le démantèlement complet de la centrale : 80 % de déchets standards (dits conventionnels) et 20 % de déchets radioactifs. 33 000 tonnes ont été évacuées lors des travaux déjà réalisés. Restent donc 67 000 tonnes, dont un dixième environ radioactifs. Les déchets produits par les travaux qui vont bientôt démarrer seront acheminés vers les centres de Soulaines ou Morvilliers, dans l'Aube.

 

Qu'en pensent les associations de protection de l'environnement ?

Leur souhait, c'est d'attendre pour que le démantèlement soit le moins dangereux possible, pour les personnes qui travaillent sur le site et pour l'environnement. Selon la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), il faudrait 40 ans pour être sûr que la radioactivité présente dans le site ne soit plus dangereuse.

 

Philippe ATTARD.

 

 

A Brennilis, la centrale nucléaire est morte mais pas démantelée

Par Marie Kostrz | Rue89 | 12/05/2011 |

La centrale de Brennilis, en Bretagne, est en déconstruction depuis 19 ans. Le niveau de radioactivité du chantier d'EDF inquiète.

 

A midi, dans ce petit village du Finistère campé dans le paysage vert et ondulé des Monts d'Arrée, l'heure de la sieste n'a pas encore sonné mais le bourg semble endormi.

Aucun pas, aucun son de voix ne résonne dans ses rues désertes. Depuis l'arrêt du démantèlement de la centrale, plantée à un kilomètre de là, il y a cinq ans, la vie locale tourne au ralenti.

Il suffit pourtant d'évoquer ce sujet pour retrouver un peu d'ambiance. Quand un médecin favorable au démantèlement croise sur le parking du magasin d'alimentation Michel Marzin, ancien technicien sur le site et aujourd'hui fermement opposé à EDF, les insultes fusent.

 

Un chantier arrêté pour absence d'enquête publique

Entrée en activité en 1967, la centrale nucléaire à eau lourde de Brennilis a fermé en 1985 faute d'être assez rentable. Sept ans plus tard, le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et EDF entament son démantèlement. Les combustibles, l'eau lourde et une partie des bâtiments sont évacués. Première centrale érigée en France, Brennilis doit être la première à disparaître.

 

Quatorze ans plus tard, en 2006, le Conseil d'Etat met un coup d'arrêt aux travaux encore loin d'être achevés. EDF n'a pas organisé l'enquête publique qui est chargée d'informer la population sur les travaux entrepris. Jean-François Couty, directeur EDF du site des Monts d'Arrée, justifie :

« Ce n'était pas encore exigé par le droit français, seulement par le droit européen. »

Le démantèlement devrait reprendre bientôt, en partie seulement : le cœur du réacteur, où l'uranium était mis en contact avec le gaz carbonique et l'eau lourde, dégage un niveau de radioactivité létal. Eric Zelnio, chargé de suivre le dossier à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), se veut rassurant :

« EDF ne sera autorisé qu'à finir la phase du démantèlement qui avait déjà été entamée avant 2006. Cette partie radioactive n'en fait pas partie. »

Selon Jean-François Couty, un dossier sera déposé pour les dernières infrastructures d'ici à la fin 2011. En mars 2010, la commission d'enquête chargée d'examiner le dossier avait refusé une première fois ce droit à EDF. Dans son rapport, elle estimait que les informations mises à la disposition du public étaient encore insuffisantes.

 

« Démanteler consiste à déplacer la radioactivité sans la réduire »

Ces échéances ne rassurent pas Bernadette Lallouet. Assise devant une pile de dossiers éparpillés sur la table de sa salle à manger, la coprésidente de l'association Vivre dans les Monts d'Arrée jure qu'elle ne s'oppose pas formellement au démantèlement :

« Il faudra bien le faire un jour, mais on ne comprend pas pourquoi EDF se précipite tant à vouloir faire disparaître un bâtiment dont la radioactivité est encore mortelle. »


Une fois découpé en morceau, le réacteur n'en sera en effet pas moins radioactif. Elle s'interroge :

« Ou vont-ils envoyer les débris ? Aucun lieu n'existe encore pour accueillir des déchets aussi dangereux. »

Une zone d'entreposage est prévue pour accueillir le cœur du réacteur : l'Installation de conditionnement et d'entreposage des déchets d'activité (Iceda), dans l'Ain. En cours de construction, elle sera normalement ouverte en 2014.

Il ne s'agit cependant que d'une solution temporaire : EDF précise que ces déchets devront ensuite être transférés dans une zone d'enfouissement nucléaire, qui n'existe pas encore. Un site doit être trouvé avant 2025 mais aucune commune française n'accepte pour le moment d'en héberger un.

Le problème n'est pas nouveau : en 2010, la commission d'enquête avait déjà relevé cette impasse. Elle écrivait :

« Démanteler consiste à déplacer la radioactivité sans la réduire. »

Pour Bernadette Lallouet, l'acharnement d'EDF répond à une exigence économique :

« Pour pouvoir vendre des centrales à l'étranger, il faut être capable de prouver qu'on peut aussi s'en débarrasser. »

 

Le recours massif à la sous-traitance, un danger ?

A quelques mètres de là, Olivier Deplace s'affaire dans son bureau parsemé d'affiches aux couleurs de son syndicat : la CFDT. C'est une autre question qui préoccupe le délégué du site de Brennilis.

Selon lui, la reprise du démantèlement sera synonyme d'embauche importante de sous-traitants. Alors que le site est aujourd'hui en maintenance, 20 salariés EDF sont sur la zone, pour déjà 30 employés par des prestataires. Un chiffre qui risque de passer à 100 si le décret est publié cet été. Il s'inquiète :

« Ils sont souvent moins formés, c'est une perte de compétence et d'expérience de ceux qui sont à la base une garantie de sécurité. Nous sommes tous dans l'expectative de ce qu'il pourrait se passer si le démantèlement reprend. »

Ancien salarié d'EDF aujourd'hui installé à son compte, Marc Gaudron balaye les craintes du syndicaliste. A présent électricien lui-même employé par EDF, il nuance :

« J'ai participé au démantèlement avant son arrêt. Dans mon équipe, je m'assurais toujours que l'ensemble des ouvriers ait compris les tâches à effectuer, aucune différence n'était faite avec les salariés d'EDF. »

Marc Gaudron affirme que le temps presse :

« A force de stopper le chantier, on perd une connaissance technique. Ceux qui connaissent la centrale ont fini par partir bosser ailleurs. »

 

Démantèlement du réacteur : « aucun danger, c'est robotisé »

Découper le cœur du réacteur ne serait pourtant pas sans danger pour les travailleurs. Si EDF aime à répéter que 99,9% des déchets radioactifs ont déjà été supprimés du site, elle ne dit pas que les 0,1% restants sont les plus nocifs.

Là encore, EDF a tout prévu. Au Centre d'information du public (CIP), aménagé dans l'ancienne cantine de la centrale surplombant le grand lac azur qui jouxte la centrale, un petit groupe de flâneurs suit docilement une visite guidée censée les rassurer.

Le message est limpide : pas de danger, les opérations sur le coeur du réacteur seront « entièrement robotisées ». Aucun travailleur n'entrerait donc en contact avec l'uranium, le plutonium, le californium et autre substance en « um » dangereuses.

Jean-François Couty fait volontiers visiter la centrale. Emmitouflé dans une combinaison, muni d'un casque et d'un dosimètre pour vérifier le taux de réactivité, il s'approche du coeur du réacteur, dans lequel l'uranium était introduit. Il assure que la radioactivité de la centrale n'est pas plus élevée « que celle qu'on trouve à l'extérieur, à la centrale de Brennilis par exemple ».


 

Cet argument, qu'avance également l'ASN, a pourtant été nuancé par les commissaires-enquêteurs mandatés fin 2009 :

« Nous avons regretté que les scénarios de démantèlement immédiat ou différé n'aient pas été développés et comparés. […] Cela aurait permis de conforter ou de nuancer l'avis émis en 1999, dans un rapport CEA-EDF qui insistait sur l'effet positif d'une attente prolongée de la déconstruction. Et ceci, même si en dix ans la robotique a fait de gros progrès. »

EDF envisageait d'attendre cinquante ans

Alors qu'au moment de la fermeture du site, EDF envisageait d'attendre cinquante ans avant de la démanteler le temps que la radioactivité diminue, il n'en est plus question.

Le cylindre bétonné de 26 mètres de haut qui protège le réacteur se délite et selon EDF, le temps est compté. Sylvie Bihart, employée prestataire sur le site et élue de la majorité au conseil municipal de Brennilis, lui fait confiance :

« De toute façon il faut bien déconstruire, on a attendu depuis 1985, le bâtiment est en train de vieillir, devient vétuste, je ne pense pas que ce soit sécurisé de le laisser tel quel. »

Les effets du démantèlement sur la santé des travailleurs sont pour le moment méconnus. Michel Marzin, ancien technicien, a nourri le cœur du réacteur pendant plus de vingt ans. Selon lui, plus de 50% des techniciens qui travaillaient avec lui sont décédés avant 65 ans. Un chiffre qu'EDF n'a jamais confirmé ni démenti.

Installé devant une tasse de café au Charlegan, le médecin du travail dépêché par EDF deux fois par semaine à Brennilis affirme de son côté que les travaux n'ont jamais causé plus de morts qu'ailleurs.

 

« Pas assez d'argent pour une étude épidémiologique »

Aucune étude épidémiologique n'a jamais été réalisée par EDF. Bernadette Lallouet regrette :

« C'est la première chose qu'on a demandé quand la commission locale d'information (CLI) a été créée en 2009. On nous a dit qu'il n'y avait pas assez d'argent pour en réaliser et EDF n'a jamais répondu à cette demande. »

Olivier Deplace de la CFDT, regrette également que cette demande qu'il a relayée n'ait jamais abouti.

A l'évocation de cette doléance, Jean-François Couty prend un air étonné, affirmant qu'il n'a jamais entendu parler d'une telle requête – pourtant retranscrite noir sur blanc dans le rapport de la commission d'enquête de mars 2010. Il promet ne pas s'opposer à un tel projet.

 

Un effet tout aussi méconnu sur l'environnement

Pourtant, les répercussions sanitaires du démantèlement pourraient dépasser le cadre des employés de la centrale. A deux pas du site, Michel Marzin s'engouffre dans un petit chemin de terre envahi d'herbes folles.

Sur la droite, un grillage récemment installé délimite l'enceinte du site nucléaire. De l'autre côté de la clôture, on aperçoit le lit d'un canal : c'est l'ancien chenal d'évacuation, où les eaux utilisées pour nettoyer la centrale étaient auparavant rejetées.

En 2006, le laboratoire indépendant Criirad, mandaté par Sortir du nucléaire Cornouaille, a relevé une radioactivité anormalement haute à cet endroit, alors situé hors de l'enceinte du site. Michel Marzin précise :

« Le problème, c'est qu'on n'a aucun moyen de savoir si cette radioactivité est due à l'activité antérieure de la centrale ou à son démantèlement. »

Bernadette Lallouet déplore qu'EDF interdise aux laboratoires indépendants de faire des prélèvements :

« Début avril, Jean-François Couty a accepté à condition que les prélèvements soient faits aux mêmes endroits et avec le même protocole que ceux réalisés par EDF. A quoi ça sert dans ce cas ? Ils ne veulent pas qu'on aille voir ailleurs, c'est clair. »

 

« En tant que commerçant, on attend que ça reprenne »

Derrière le comptoir de son bar Le Charlegan, Joël Baladine est agacé par les débats que suscite le démantèlement. Selon lui, les gens sont mal informés. Cet ancien marin qui a participé aux essais nucléaires de Mururoa craint seulement que la déconstruction soit encore repoussée :

« En tant que commerçant, on attend qu'une seule chose, c'est que ça reprenne. Avant, le bar était toujours plein, on organisait des tournois de tarot. Maintenant à 20 heures, je ferme le rideau. »

En annonçant la création de centaines d'emplois grâce à la reprise des travaux, EDF marque un point. Aux alentours, quasiment chaque foyer a un membre qui a un jour été employé à la centrale. Mariée à un ancien agent EDF, Marie-Noël Corre est elle aussi convaincue par le discours de l'entreprise :

« Il y a des risques mais on ne s'en fait pas, on a toujours vécu avec la centrale. Beaucoup de gens ont trouvé du travail grâce à elle, on n'a pas à s'en plaindre. »

Brennilis aura été une ressource pour les habitants, mais c'est aussi un gouffre financier. Selon la Cour des comptes, le démantèlement aurait déjà coûté 480 millions d'euros. Jean-François Couty promet qu'il ne sait pas à combien revient le démantèlement :

« Un budget de 2 milliards d'euros est alloué aux neuf centrales françaises à l'arrêt. Je ne peux pas vous dire combien Brennilis coûte, je m'assure juste que ce soit fait en toute sûreté. »

Drôle de réponse pour un directeur de site.

 

Lire aussi les articles du blog suivant :

http://seaus.free.fr/spip.php?article171

 

Lire la suite

Il faut fermer la centrale de Fessenheim!

25 Juin 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Communiqué du NPA

Il faut fermer la centrale de Fessenheim!

nucleaire-nonMalgré la catastrophe de Fukushima, malgré la sortie du nucléaire programmée en Allemagne et en Suisse, malgré le refus massif du nucléaire exprimé par le peuple italien, le gouvernement français poursuit sa fuite en avant nucléaire.

Prenant appui sur une recommandation de l’Agence de Sécurité Nucléaire, le gouvernement s’apprête à prolonger de 10 ans le fonctionnement de la centrale de Fessenheim. Celle-ci, mise en service il y a plus de trente ans, est la plus vieille du parc nucléaire français. Plus les centrales vieillissent, plus le risque d’accident est grand, d’autant plus que celle de Fessenheim est située sur une faille sismique. En décidant ce prolongement, le gouvernement joue avec nos vies et ferme la porte à tout débat sur l’avenir énergétique de la France.

Pour le NPA, qui revendique une décision immédiate pour une sortie du nucléaire en dix ans, l’urgence est de fermer toutes les centrales vieillissantes, et en premier lieu Fessenheim, et de stopper tous les projets en cours de construction de nouveaux réacteurs.

Le 24 juin 2011.

Lire la suite

Appel de Sortir du Nucléaire 27 à manifester le 11 juin à Paris

5 Juin 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

3 mois aprés la catastrophe, rien n'est réglé à Fukushima, même si l'actualité médiatique l'a fait passer au second plan

SDNles coeurs des 3 réacteurs ont fondu, celui du réacteur 1 a percé sa cuve en plusieurs endroits, l'eau radioactive s'est écoulé vers l'océan depuis le réacteur 3 

on se demande même si les réacteurs 1 , 2 et 3 ne sont pas entrain de tomber en miettes, leurs structures métalliques étant de plus en plus défaillantes aprés que celles en béton ont été ébranlées par les explosions des premiers jours et le 7 mai  de la fumée est sortie du site, ce qui signifie que l'un des réacteurs est en feu.

la pollution radioactive a atteint des pics au Bangladesh, au Botswana, sur la côte est des Etats-Unis

Au japon, elle dépasse les zones d'évacuation et de confinement et elle atteint des niveaux  de 10 à plus de 100 millisieverts par an. Les normes de dangerosité  ont été multipliées pâr 20 et l'incapacité du gouvernement japonais à appliquer la loi face au lobby nucléaire a conduit son conseiller scientifique , le Professeur Toshiso Kosako à démissionner les larmes aux yeux devant tant de gachis et d'absurdité.

Pendant combien de temps va -t-il falloir continuer à refroidir les lieux en accumulant toujours plus d'eau contaminée qui devra être rejetée dans l'environnement.

En France, le lobby ne désarme pas et compte bien poursuivre dans cette voie dangereuse et coûteuse au lieu de changer de politique énergétique.

Pour que Fukushima ne subisse pas le même traitement  de mensonges et d'omerta que Tchernobyl

Pour arrêter la poursuite insensée et irresponsable de la politique nucléaire

Pour que la France rejoigne les pays qui ont su y renoncer

                     VENEZ MANIFESTER NOMBREUX A L'APPEL DU RESEAU "SORTIR DU NUCLEAIRE" LE SAMEDI 11 JUIN A PARIS

                     RENDEZ VOUS A 14H30 PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS

               RESISTONS AU LOBBY NUCLEAIRE .

SDN27

Lire la suite

Allemagne : 160 000 manifestants contre le nucléaire le 28 mai 2011

31 Mai 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Allemagne: des dizaines de milliers d'anti-nucléaires manifestent

Manifestation antinucléaire à Berlin le 28 mai 2011

Manifestation antinucléaire à Berlin le 28 mai 2011

publicité

Des dizaines de milliers de militants anti-nucléaires ont manifesté samedi dans une vingtaine de villes allemandes, pour exiger du gouvernement qu'il accélère l'abandon de l'énergie atomique.

La coalition dirigée par Angela Merkel doit se réunir dimanche pour étudier le calendrier de sortie proposé par une comission d'éthique mise en place en mars, à la suite de la catastrophe de Fukushima. Selon les médias allemands, la commission suggèrerait une fin définitive du nucléaire dans les dix ans.

Quelque 160.000 personnes sont descendues dans les rues de 21 villes allemandes, dont 25.000 à Berlin et Munich (sud), 20.000 à Hambourg (nord) et 10.000 à Fribourg (ouest), selon les organisateurs. La police berlinoise a compté environ 20.000 manifestants dans la capitale allemande.

Un arrêt définitif des 17 réacteurs nucléaires allemands aux alentours de 2021 serait pratiquement un retour au calendrier fixé au début des années 2000 par une coalition sociaux-démocrates/Verts.

La chancelière allemande avait pourtant fait voter fin 2010 un prolongement de douze ans en moyenne de la durée légale d'exploitation des réacteurs du pays, contre sa propre opinion publique, provoquant ainsi une flambée du sentiment anti-nucléaire en Allemagne.

Mais confrontée à la catastrophe de Fukushima, Mme Merkel avait lancé une réflexion sur l'abandon du nucléaire civil, qui doit aboutir à une décision lors du conseil des ministres du 6 juin.

Vendredi, les ministres de l'Environnement des Etats régionaux allemands avaient d'ores et déjà entériné le fait que les sept plus vieux réacteurs nucléaires du pays, déjà au repos forcé depuis mars, soient immédiatement condamnés.

BERLIN (AFP)

Lire la suite
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>