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NPA 27 -  Eure

Articles avec #repression tag

Scandaleuse condamnation d’un militant jeune du NPA à de la prison ferme

7 Avril 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Répression

On veut faire taire les mouvements sociaux, mais on ne se laissera pas faire ! Aujourd’hui a été rendu le verdict du jugement en appel de notre camarade Gaétan, militant du NPA jeunes à Toulouse, condamné à deux mois de prison avec sursis et une amende de 1100 euros en décembre dernier pour avoir participé à une manifestation suite à l’assassinat de Rémi Fraisse. Si ce premier jugement était déjà abusif et illégitime, le verdict du procès en appel est tout simplement scandaleux, puisque Gaétan se voit infliger une peine encore plus lourde, de deux mois de prison ferme, plus quatre mois de sursis et l’amende de 1100 euros. Ceci s’explique en partie par le maintien d’un chef d’accusation qui avait été refusé lors du premier jugement, celui de violences volontaires contre un agent de police, qui est un coup monté de toutes pièces. D’autres manifestants ont eu la confirmation des peines de prison fermes qui avaient été prononcées en décembre.  Tout cela a lieu dans le contexte d’une escalade répressive et d'une criminalisation croissante des mouvements sociaux, marquée par l’évacuation de la ZAD de Sivens, le déploiement dorénavant habituel d'un arsenal policier hallucinant lors de manifestations toulousaines, l’expulsion de la CGT de la Bourse du Travail, l’interdiction d’une réunion de la campagne BDS, le tout, bien entendu, dans le cadre du fameux « esprit du 11 janvier ».  Le message que veut faire passer le gouvernement est que quiconque oserait défier ses mesures d’exception doit le payer très cher. Le NPA condamne fermement ce jugement et appelle toutes les organisations politiques, syndicales, associatives et des droits de l’Homme à faire de même, à réactiver les cadres de lutte contre la répression pour faire face à cette escalade, et à défendre nos droits démocratiques de manifester et de lutter.

Montreuil, le 1 avril 2015

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Sivens : réagir avant un nouveau drame!

6 Mars 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #RESISTANCE, #REPRESSION

Depuis plusieurs semaines, la situation à Sivens et dans le Gaillacois est de plus en plus préoccupante. De véritables milices se sont constituées dans le but de terroriser les opposant-e-s au barrage de Sivens. Intimidations, vols, destructions de biens, menaces de mort et agressions des opposant-e-s se multiplient dans l’impunité la plus totale, voire avec la bienveillance des pouvoirs publics.


Mais la situation a encore franchi un cran supplémentaire cette semaine, avec la constitution d’un blocus autour de la ZAD du Testet. Alors que les milices entravent illégalement la liberté de circulation, violentent les opposant-e-s, dans l’indifférence la plus totale des forces de l’ordre, un dispositif policier impressionnant était en revanche déployé pour empêcher le rassemblement pacifique de Gaillac et le départ du convoi qui devait apporter des ravitaillements sur la ZAD. Pendant ce temps, de l’autre côté, les milices pouvaient monter un commando pour rentrer sur la ZAD, détruire des véhicules et du matériel.


Si certaines de ces milices se revendiquent ouvertement de l’extrême droite, la version officielle relayée par les médias nous dit que ce sont simplement “les agriculteurs”, sous couvert de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs. Comment expliquer alors la présence mercredi des deux candidats du Front national aux prochaines élections départementales parmi la quarantaine d’individus venus réserver un “comité d’accueil” à Saint-Sulpice aux marcheurs pacifiques partis de Toulouse le matin même ? En réalité ces milices aux méthodes fascistes ne sont pas là par hasard.


Le gouvernement est entièrement responsable de la dégradation de la situation et doit prendre ses responsabilités avant que ne survienne un nouveau drame. Mais il est également de la responsabilité de toutes les organisations politiques, syndicales et associatives progressistes de réagir face à cette situation, avant que l'irréparable ne soit une nouvelle fois commis.

Pour le NPA, il est nécessaire et urgent :

·  d’entériner l’abandon définitif du barrage de Sivens, et de tous ces grands projets imposés et aussi nuisibles qu'inutiles

·  de démanteler et mettre hors d’état de nuire les milices d’extrême droite qui sévissent autour de la ZAD du Testet

·  que la justice soit faite pour Rémi Fraisse et que tous les responsables soient identifiés et condamnés

·  d’abandonner les poursuites envers tou-te-s les inculpé-e-s, poursuivis pour s’être révoltés contre une situation intolérable, voire pour s'être simplement trouvés au mauvais endroit au mauvais moment

Le NPA s'associe à l'appel de la Coordination des opposant-e-s au barrage de Sivens pour un rassemblement demain 6 mars, 10 h, place du Vigan à Albi, pendant le vote du Conseil Général du Tarn sur Sivens.

Montreuil, 5 mars 2015

 

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De l'Etat... (Hebdo l'Anticapitaliste, 13.11.14)

12 Novembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/edito_jmb_0.jpg?itok=-5Dt5HU9Engels disait de l’État qu’il était « un produit de la société, (...) l’aveu que cette dernière s’empêtre dans une insoluble contradiction avec elle-même ». Effectivement, la contradiction nous est posée : d’un côté, le pouvoir aux rênes de cet État bat des records d’impopularité, et de l’autre, il abat son bras de façon de plus en plus violente sur celles et ceux qui le conteste, cela dans une certaine passivité générale. Cet État s’empêtre dans le mensonge et bâillonne, empêchant la contestation de sa politique par des interdictions à manifester ou par une répression féroce.

Après avoir délibérément menti sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse, avoir gardé le silence pendant 48 heures, laissé en place le ministre de l’Intérieur, le préfet, le flic criminel, le gouvernement socialiste interdit des manifestations en mémoire de Rémi.

Mensonges, interdiction, puis répression... Les militantEs qui samedi dernier ont bravé l’interdiction à Toulouse se sont heurtés à une violente répression, les « forces de l’ordre » arrêtant une dizaine de manifestants. La semaine précédente, une dizaine de personnes se rendant au rassemblement – non autorisé – place Stalingrad à Paris, s’étaient fait arrêter « préventivement »... sur les quais du métro, à Montreuil, à 8 km de la dite place !

Oui l’État réprime de plus en plus, férocement, imposant sa politique uniquement tournée vers la satisfaction du patronat et de la finance. Et on ne compte plus le nombre de jeunes qui, par des « armes non létales », ont perdu un œil dans les manifestations, les interdictions de manifester, les syndicalistes poursuivis, condamnés, les sans-papiers traqués...

La jeunesse lycéenne qui se mobilise à nouveau pour la mort de Rémi Fraisse le fait aussi, un an après la mobilisation pour Khatchik et Leonarda, pour un jeune immigré, Yero, qui passait son CAP menuiserie, et qui se trouve aujourd’hui en centre de rétention... Prêt à être expulsé, malgré les promesses faites l’an passé par Hollande et Valls, alors ministre de l’Intérieur, de sanctuariser collèges et lycées. Des mensonges, une nouvelle fois.

Avec les lycéens, les zadistes, les salariéEs, et toutes celles et ceux qui n’en peuvent plus des mensonges et des coups de ce gouvernement, nous appelons à converger, à faire entendre une autre voix contre ce pouvoir. Le tous ensemble est plus qu’urgent et nécessaire.

Thibault Blondin

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1 000 vaches : des fermes, pas des usines !

28 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/1000vaches_horizontal_1.png?itok=4jn_xES2

Ce mardi 28 octobre, neuf militantEs de la Confédération paysanne comparaîtront devant le tribunal correctionnel d’Amiens pour leurs actions sur le site de l’usine des 1 000 vaches.

Symbole de l’industrialisation de l’agriculture, ce projet hors normes s’inscrit dans la course effrénée à la productivité intensive, à des fins purement financières : au profit du seul promoteur, avec des subventions publiques, au mépris des populations et des paysans qui le refusent. « Prenez [dixit la Confédération paysanne] 20 fermes de 50 vaches (la moyenne en France), et leurs 42 paysans (2,1 par ferme en moyenne), et mettez-les dans un hangar de la taille de deux terrains de football. Et enlevez les paysans, mettez plutôt 18 ouvriers au salaire minimum. Vous voilà prêts à produire... du lisier ! En effet, tout l’intérêt n’est pas de produire du lait, mais d’alimenter un méthaniseur géant (sur-subventionné) avec les déjections des vaches. D’ailleurs, il vous faudra aussi 3 000 ha de terres agricoles, pas pour installer des paysans, mais pour épandre le digestat du méthaniseur ».
La Confédération paysanne et l’association Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement) dénoncent ce projet qui met en péril la santé humaine et animale, la sécurité, l’environnement et l’emploi. Il y a les risques industriels du méthaniseur, le défilé de camions pour évacuer le digestat et transporter le lait, la pollution des sols et des rivières, les risques sanitaires – même si, cyniquement, les rejets du méthaniseur sont déclarés « acceptables en termes toxiques et cancérigènes » –, les risques sociaux et le chômage...


Faisons le procès de l’agriculture industrielle
Emprisonnées à l’année dans des conditions de vie contraires à leurs besoins physiologiques naturels, avec un régime alimentaire modifié pour produire au maximum, les bêtes donneront un lait industriel, puis une viande de réforme, de piètre qualité. Les vaches et les génisses seront enfermées 365 jours sur 365, gavées au maïs et soja transgéniques. Elles ne verront jamais un pré ni un brin d’herbe, et seront traites à la chaîne trois fois par jour. Les millions de litres de lait produits seront collectés par l’entreprise Senoble qui se vante dans ses pubs de fabriquer des produits de qualité avec des vaches paissant sous les pommiers en fleurs...
Enfin, ce lait sera bradé à 270 euros la tonne, alors que les éleveurs laitiers ont déjà du mal à s’en sortir à 350 euros. Ils ont de quoi être inquiets.
La lutte de Novissen et des paysans est la lutte de citoyens obstinés pour le respect de la population dans le cadre d’une agriculture paysanne plus écologique, respectueuse des hommes et des femmes, de l’environnement et des animaux, véritablement créatrice d’emplois et de produits de qualité.
Nous serons bien présents à Amiens pour faire le procès de l’agriculture industrielle et soutenir les militantEs de la Confédération paysanne.

 

Commission nationale écologie

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Cazeneuve et le PS dans les pas sécuritaires de Sarkozy , Guéant et compagnie...

17 Septembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Hollande-Sarkozy-Elysee_pics_390.jpgCe mardi a été voté à l'assemblée un nouveau projet de loi "anti-terroriste" visant à enrayer le départ de ressortissants Français vers l'Irak ou la Syrie "pour mener le Djihad": interdiction de quitter le territoire, confiscation des pièces d'identité, facilitation de la procédure  d'inculpation d'un individu isolé pour entreprise terroriste..., voilà un arsenal répressif digne des années Sarko!
Se sont-ils un instant demandé, les rédacteurs de ce texte, ce qui poussait ces jeunes, radicalisés par une pratique religieuse fondamentaliste, à "partir en croisade" au péril de leur vie?
Peut-être parce que ce pays ne leur a pas fait de place, sûrement à cause du chômage de masse qui touche particulièrement les jeunes, sans aucun doute parce que l'école ne joue pas le rôle qui devrait être  le sien, à savoir apporter une meilleure compréhension du monde et aiguiser l'esprit critique.
De vraies mesures pour lutter contre toutes les formes d'obscurantisme, ce serait de résoudre le problème du chômage qui laisse plus de cinq millions de personnes au ban de la société, en interdisant les licenciements et en partageant le travail, c'est à dire en réduisant le temps de travail jusqu' à ce que tout le monde ait un emploi, décemment rémunéré, et enfin en renforçant les services publics, gages d'égalité de traitement...
Le PS, qui a depuis longtemps abandonné les classes populaires, fait décidément tout à l'envers... Et pour remettre les choses à l'endroit, il faudra du monde dans la rue. Alors, commençons par censurer ce gouvernement le 16 Octobre, jour de mobilisation interprofessionnelle,  afin de faire de cette échéance une réussite en appellant d'autres plus massives encore.

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A CINRAM COMME AILLEURS, HALTE A LA REPRESSION SYNDICALE !

14 Juin 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://rebellyon.info/local/cache-vignettes/L300xH139/arton12983-4f974.jpgVendredi 13 juin, il y avait de l’animation au changement d’équipes à Cinram Champenard : drapeaux CGT sono (et même barbecue), tout était en place pour soutenir Olivier Van Houtte, délégué syndical CGT harcelé depuis 6 mois par une direction qui veut sa peau : jusqu’à le faire accompagner en permanence par un vigile pour dissuader quiconque de lui adresser la parole ! Une  centaine de militant-e-s a répondu à l’appel à la solidarité lancé par l’Union départementale CGT. Leur présence avait pour but de montrer pratiquement aux travailleurs et travailleuses du site qu’il est possible de miser sur la solidarité plutôt que sur l’isolement et la concurrence entre les individus. Des militants d’Allibert à Gaillon, d’Altuglas à Gisors ont témoigné des conditions de discrimination qu’ils ont subies et de l’importance du soutien. Ce rassemblement fut une bouffée d’oxygène pour les militants qui ne se laissent pas faire, et une incitation à refuser la routine et à prendre le temps nécessaire pour réagir collectivement quand un militant est attaqué.

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CINRAM CHAMPION ANTI-SOCIAL

6 Juin 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://ulcgt-tourcoing.fr/wp-content/uploads/2012/12/halte2-1-.jpgOlivier Van Houtte, délégué CGT chez Cinram Champenard, fait l'objet d'un acharnement qui vise à se débarrasser de ce militant récalcitrant qui tente d'empêcher la suppression des maigres acquis*. Après une tentative de licenciement refusée par l'inspection du travail, le voilà mis à l'isolement avec un gardien sur le dos en permanence sur le site de Louviers. Or ce site, liquidé dans des conditions scandaleuses depuis près de deux ans, a été racheté par la CASE. Olivier n'a donc vraiment rien à y faire. D'ailleurs, il a exercé son droit de retrait et est revenu à Champenard, mais toujours suivi de son "garde du corps", avec convocation de toute personne qui oserait lui adresser la parole. La question reste quand même: comment les dirigeants de la CASE avaient-ils pu accepter ce petit service répugnant ? Serait-ce la perspective des 200 emplois que Cinram fait miroiter pour son implantation à Heudebouville qui leur a fait accepter cette complicité? Cinram se croit tout permis: licenciement des travailleurs de Louviers sans même la moindre indemnité, rouleau compresseur sur les acquis à Champenard, annonce de l'ouverture d'une nouvelle unité assortie du refus de reprendre les 80 qui réclament leur dû aux Prud'hommes, répression anti-syndicale... Ce n'est pas ce gouvernement qui risque de l'intimider, lui qui réduit encore les moyens de l'inspection du travail. L'heure est à regrouper celles et ceux qui veulent une contre-offensive unitaire, radicale et solidaire.Et à montrer au patron de Cinram ce que c'est qu'un mouvement de solidarité efficace.

 

*Chez CINRAM, depuis que la majorité syndicale a changé, la direction a des partenaires complaisants qu dénoncent les accords favorables aux travailleurs: perte de RTT, des 30mn de pause par jour payées...

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Philippe Poutou frappé par les vigiles d'un supermarché (20 Minutes, 10.10.13)

12 Octobre 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://www.sudouest.fr/images/2013/10/10/1194398_2811064_460x306.jpgSYNDICALISME - L'ancien candidat à la présidentielle manifestait devant un supermarché...

 

De retour sur  le terrain de l'action syndicale. L'ex-candidat à la présidentielle du NPA Philippe Poutou a été frappé mercredi par les vigiles d'un supermarché de Bordeaux où il cherchait à s'introduire avec d'autres syndicalistes pour contester deux licenciements.

 

La scène, devant un supermarché Leclerc situé dans le quartier des Chartrons à Bordeaux, où l'on voit tomber Philippe Poutou, a été photographiée par le journal Sud Ouest, qui la rapporte dans son édition de jeudi et évoque «un coup de poing». «Nous avons mené une action de solidarité avec deux salariés Leclerc licenciés», a raconté Poutou à l'AFP, en expliquant que dans un premier temps, une cinquantaine de militants s'étaient rassemblés devant le supermarché et avaient distribué des tracts.

 

La direction ne commente pas

Ensuite, toujours selon lui, les militants ont voulu rentrer dans le supermarché pour expliquer leur point de vue aux clients, à qui des responsables du magasin avaient également distribué des tracts. C'est alors que cinq vigiles leur ont barré la route. «J'ai eu un coup au visage et il y en a un qui m'a jeté à terre, mais je m'en sors bien», a déclaré Philippe Poutou.

La direction du magasin, contactée par l'AFP, s'est refusée à tout commentaire, précisant simplement qu'une plainte visant la CGT serait déposée, sans en préciser les motifs. La police et le parquet de Bordeaux, également contactés, n'avaient reçu aucune plainte en début d'après-midi.

Selon Poutou, le syndicat entendait protester contre deux licenciements de syndiqués, celui d'une femme de 62 ans à qui il est reproché de ne pas avoir rempli les objectifs de travail qui lui étaient fixés et d'avoir «mangé une fraise» prise dans le rayon des fruits frais, et celui d'un autre employé, âgé d'une quarantaine d'années, à qui il était reproché d'avoir «mal parlé d'un supérieur hiérarchique» à un autre salarié, selon la CGT.

 

Photo: www.sudouest.fr

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Violences et censure politique à Paris 1 Tolbiac.

13 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA. 

Violences et censure politique à Paris 1 Tolbiac.

Ce jeudi 12 avril, les militants du NPA étudiants à l'université Paris 1-Tolbiac organisaient un Repression-UMP.jpgmeeting, conformément à l'article L811-1 du Code de l'Éducation garantissant la liberté d'expression politique dans les établissements d'Enseignement supérieur.
L'université a refusé de donner un amphithéâtre pour la réunion publique. Elle a envoyé les vigiles, membres d'une compagnie privée de sécurité, contre les étudiants. Une militante du NPA a été transportée à l'hôpital sérieusement blessée au genou. D'autres ont subi de violents coups et certains ont été menacés personnellement de représailles.
En dépit de cette agression, le meeting s'est tenu devant plusieurs dizaines de personnes.

Le NPA condamne cette tentative d'intimidation contre ses militants et contre la liberté d'expression en général. Il exige des excuses publiques de l'université Paris 1 et la garantie, à l'avenir, de la liberté d'expression.

 

Le 12 avril 2012.

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