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NPA 27 -  Eure

Articles avec #repression tag

Couvre-feu : pour le NPA c'est non !

17 Mars 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Couvre-feu : pour le NPA c'est non !

logo-NPA-1La mort d’un jeune de quinze ans, trois blessés : voilà le bilan d'affrontements entre groupes de jeunes d'Asnières et Gennevilliers. Le NPA affirme sa solidarité aux victimes et à leurs familles.
Pour mettre un terme à la violence, les habitants des 2 villes ont réagi par un rassemblement- manifestation de grande ampleur. Des rencontres sont programmées pour de nouvelles initiatives communes pour sortir de la peur, de l’individualisme et pour s’adresser aux jeunes de nos quartiers, qui sont nos enfants, partageant la même difficulté à vivre et à se projeter dans l’avenir. Le NPA soutient ces initiatives et s'y investit.

Les maires ont décidé d'instaurer un couvre-feu de 20h à 6h du matin durant une semaine dans plusieurs quartiers, officiellement pour protéger les mineurs des 2 villes et appeler les parents à prendre toutes les précautions pour la sécurité de leurs enfants. Le NPA est en total désaccord avec cette mesure. Le seul résultat sera l'intensification des contrôles de police dans les quartiers.

Pour le NPA, la présence policière massive fait partie du problème et n'est absolument pas une solution à la situation difficile des habitants des quartiers populaires qui subissent le chômage, la précarité et les discriminations. En lien avec la mobilisation de la population pour qu'elle définisse ses solutions, des mesures doivent être prises rapidement, notamment : recrutement d'éducateurs spécialisés, annulation des suppressions des postes d'enseignants qui dégradent les conditions d'accueil dans les écoles et les établissements, pas de coupes budgétaires pour les associations de quartier, les accueils des familles et de leurs enfants, les missions locales.

Le 16 mars 2011

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Violences policières contre des manifestants solidaires du peuple égyptien

30 Janvier 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Violences policières contre des manifestants solidaires du peuple égyptien.

 

44.jpgA l'issue d'un rassemblement pacifique à proximité de l'ambassade l'Egypte à Paris, une manifestation spontanée a été durement réprimée par les flics de N. Sarkozy : des dizaines d'arrestations, plusieurs blessés ayant entrainé l'intervention des pompiers.

Le gouvernement choisit son camp, celui de l'impérialisme et des dictateurs !

Le NPA exige la libération immédiate de toutes les personnes interpellées, dénonce les insupportable violences policières et affirme son total soutien à la lutte du peuple égyptien contre la dictature de Moubarak, à la révolution égyptienne.

Le 29 janvier 2011.

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Stéphane Hessel interdit de débat par Israël

18 Janvier 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Stephane Hessel interdit de débat par le CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France

Fil Info France 

Stephane Hessel interdit de débat par le CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France : La grande "conférence-débat" qui devait se tenir le mardi 18 janvier 2011 à l’Ecole normale supérieure (ENS) de la rue d'Ulm à Paris, est annulée sur "demande motivée" du président du CRIF, Richard Prasquier (photo). Ce dernier confirme que Monique Canto Sperber, directrice de l’Ecole Normale Supérieure, a "courageusement" annulé cette réunion, et est une des femmes qui "mène un combat incessant contre des dérives inquiétantes". L'ex-diplomate et auteur de " indignez-vous ! ", Stéphane Hessel devait être entouré de Benoist Hurel, secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature, Leila Shahid, ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, Haneen Zoabi, députée palestinienne à la Knesset, le Parlement israélien, participante à la "Flottille de la Liberté", et Michel Warschawski, Israélien fondateur et ex-président d'Alternative information center, le Centre d’information alternative sur Israël et la Palestine.

Rassemblement de soutien à Stéphane HESSEL, interdit de réunion publique à l’ENS

Un rassemblement de soutien à Stéphane HESSEL aura lieu

mardi 18 janvier à 18h30

place du Panthéon à Paris.

Il s’agit de protester contre la censure infligée à l’auteur d’Indignez-vous !

Une réunion qu’il devait tenir le même jour à l’Ecole Normale Supérieur, rue d’ULM a été interdite à la demande du CRIF et de la ministre de l’enseignement Valérie Pécresse.

 

mardi, 18 janvier 2011

Le CRIF, Finkielkraut et BHL censurent Stéphane Hessel

NouvelObs.fr

 

Aujourd'hui le 18 janvier, aurait dû avoir lieu, à l'École normale supérieure, un colloque débat réunissant Stéphane Hessel, le magistrat Benoît Hurel, Leila Shahid, délégué de l'Autorité palestinienne à Bruxelles, le pacifiste israélien Michel Warschawski et Elisabeth Guigou.
Aurait dû, parce que Monique Canto Sperber, directrice de l’ENS l’a interdit.

Sur le site du CRIF, son président, Richard Prasquier, se réjouit de cette nouvelle. Selon lui, ce débat n'était pas contradictoire. Il s'agissait en fait de défendre le collectif BDS qui prône le boycott des produits israéliens. Dans son éditorial, il affirme « c’est bien le CRIF qui est à la manœuvre derrière toutes les procédures contre le boycott, même si par tradition il s’abstient de porter plainte lui-même ». Il rend hommage à Claude Cohen Tannoudji, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut, tous anciens élèves de l'École normale supérieure, qui ont intercédé auprès Valérie Pecresse, ministre des Universités, afin d'interdire ce débat.

Ceci a provoqué un émoi dans la communauté intellectuelle dont la presse n’a que très partiellement rendu compte.
Ce débat était-il si dangereux qu'il fallait en interdire la tenue ? Certes il n'était pas follement contradictoire. Je préfère pour ma part les véritables débats où des points de vue divergents s'expriment, que ceux où le même point de vue est décliné sur plusieurs modes. Mais peut-on justifier l'interdiction d'un colloque au motif de la convergence de vue des participants ?

Les défenseurs inconditionnels d'Israël n'organisent-ils pas eux-mêmes des conférences où l'unanimisme est de mise et où parfois des propos violents sont parfois tenus contre ceux qui ne partagent pas leur avis ? Ne peut-on pas penser que le public est suffisamment adulte pour choisir ce qu'il a envie d'entendre ou non ? D'autant plus que le public de l'ENS est censé avoir un certain sens critique.
On peut légitimement débattre du boycott. Parmi les partisans, certains en ont une vision extensive, d'autres (comme la plupart de ceux qui devaient débattre) veulent le limiter aux produits israéliens issus des colonies, conformément d’ailleurs à la législation européenne. Tous, en tous les cas, protestent contre le fait que cette revendication puisse être qualifiée de provocation publique à la discrimination, comme cela a été fait par le ministre de la Justice, croit-on comprendre, à la demande du CRIF.

Le CRIF affirme avoir deux objectifs : la lutte contre l'antisémitisme et la défense d'Israël. N'a-t-il pas en l'occurrence privilégié le second sur le premier ? Sauf à réaffirmer une énième fois que toute critique d'Israël fait le lit de l'antisémitisme. Mais l'efficacité de cet argument utilisé avec insistance depuis une dizaine d'années s’amenuise et irrite de plus en plus de gens. Il est encore moins recevable au moment où Israël a le gouvernement le plus à droite et même le plus à l'extrême-droite de son histoire, et où les O.N.G. de défense de droits de l'homme sont dans le collimateur de certains partis gouvernementaux.

N'est-ce pas un aveu de faiblesse que de vouloir interdire un débat ? Une contre argumentation critique n’est-elle pas préférable ? Le CRIF peut-il à la fois déplorer l'importation du conflit israélo-palestinien en France et agir ainsi ? Si malgré l‘immense respect que suscite Stéphane Hessel et le succès phénoménal de son livre, le CRIF parvient à l'empêcher de tenir une conférence, on peut deviner les problèmes posés à des gens moins en vue qui critiquent également l'action du gouvernement israélien.

Le CRIF semble soumis à la pression de la fraction la plus radicalisée de sa base. En reprenant ses revendications, il contribue à sa radicalisation. Il exerce une pression sur les responsables politiques, les journalistes et intellectuels, créant chez nombre d’entre eux un climat de peur qui les conduit à ne pas s’exprimer sur ce sujet. La peur que suscite le CRIF peut limiter la critique du gouvernement israélien à court terme. À long terme, elle crée des effets malsains qui ne sont bons pour personne.

En ayant soutenu l’interdiction de conférence (tout en espérant que leur action ne soit pas rendue publique), BHL (qui est coutumier du fait) et Alain Finkielkraut se rangent dans la catégorie des censeurs. C’est contradictoire avec les postures publiques qu’ils affichent et il est curieux que les mêmes qui protestent contre le boycott des produits, prônent celui des personnes avec lesquelles ils sont en désaccord

 

Le CRIF revendique la censure de Stéphane Hessel et l'atteinte à liberté d'expression à l'ENS

14 Janvier 2011

Site Médiapart

 

: Soutenons Stéphane Hessel et les pacifistes de la campagne BDS

Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice  de l'Ecole Normale Supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d'une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier. Cette conférence s'inscrivait dans la lignée de l'appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de 10000 citoyens. L'appel peut encore être signé ici : www.collectifpaixjustepalestine.org 

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) revendique cette victoire de la censure, et remercie ses amis : Valérie Pécresse (ministre de l'enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Claude Cohen-Tanoudji, Arielle Schwab. Tous, selon lui, seraient intervenus activement pour bâillonner Stéphane Hessel et ses prestigieux soutiens.  

Mobilisées pour les droits démocratiques et contre les menaces visant Stéphane Hessel et les prévenus de la campagne BDS, de nombreuses personnalités devaient effectivement s'exprimer à la tribune ou par des messages:

- Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature)

- Leila Shahid (ambassadrice de la Palestine auprès de l'Union Européenne)

- Haneen Zoabi (députée au parlement israélien)

- Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d'Information Alternative)

- Nurit Peled (mère israélienne d'une victime d'attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen)

- Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice et Garde des Sceaux)

- Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire)

- Gisèle Halimi

- ... et bien d'autres...

 

300 personnes étaient déjà inscrites pour cette conférence, exclusivement annoncée sur Mediapart. La direction a déjà reçu de nombreux mails de protestation, auxquels elle répond par le déni.

Le comportement indigne de la directrice d'un des hauts lieux de l'intelligence française et de celles et ceux qui ont fait pression sur elle pose de nombreuses questions auxquelles nous répondrons, avec nos invités et amis, lors du rassemblement auquel appellent les organisations ayant soutenu cette conférence.

 

Rendez-vous mardi 18 janvier à 18h30  pour un grand rassemblement contre la censure et pour le respect des libertés démocratiques.

Place du Panthéon, devant l'édifice où sont inhumés les grands hommes de la république, dont notamment Rousseau et Voltaire.

Nul n'a le droit d'interdire aux citoyens de notre pays de dénoncer l'impunité des violations israéliennes du droit international et la collusion de notre gouvernement avec la droite extrême au pouvoir en Israël!

 

Organisation signataires : AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien), CJPP5 (Comité Paix Juste Palestine 5ème), Génération Palestine, GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine, UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

 

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CGT-Philips : Rassemblement en soutien à Nathalie mardi 25 janvier au Tribunal de Dreux

14 Janvier 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

logo-CGT-PHILIPS.jpgRASSEMBLEMENT en SOUTIEN

à notre camarade Nathalie.

Le Mardi 25 janvier 2011 à 9h30,

 devant le Tribunal de Dreux.

Notre camarade Nathalie, conseillère prud’homale, est convoquée à un entretien pour sanctions disciplinaires le 25 janvier 2011 à 10H00.

Elle est convoquée devant un conseil disciplinaire des prud’hommes présidée par un membre de l’union locale « dite CGT » de Dreux…

En s’attaquant une nouvelle fois à Nathalie, le patronat poursuit la chasse aux  syndicalistes les plus radicaux.

En effet quel crime lui reproche-t-on  ?

Son implication à vouloir défendre les travailleurs et le code du travail. C’est pour s’être opposée frontalement à la position douteuse d’un autre conseiller salarié de l’UL dite « CGT » que Nathalie se voit invitée à expliquer son absence à une audience qu’elle n’avait pas à tenir.

Le Président du conseil (employeur) a saisi l’opportunité d’un conflit local, pour s’acharner sur les conseillers les plus honnêtes. Pire ! Ils ont manœuvré avec l’aide d’individus soumis à la cause du patronat.

On peut comprendre que les employeurs mettent toute leur énergie à tenter d’éliminer Nathalie en revanche, comment expliquer que l’Union locale (dite CGT)  collabore à cette éviction ?

 

Halte à la répression contre notre camarade Nathalie.

Notre camarade Nathalie est une militante d’avant-garde, seule avec trois enfants, elle s’est toujours battue pour défendre ses valeurs et les intérêts des travailleurs. Depuis des années, elle subit toutes les attaques du patronat et du MEDEF (non reconnaissance de sa qualification d’ingénieur, multiples procédures disciplinaires et 3 licenciements successifs en 18 mois). Le ministre du Travail et de l’emploi enfonce le clou, en validant la dernière procédure et celles de ses camarades du syndicat Philips Dreux.  

 

Le Mardi 25 janvier 9 h 30 à Dreux

devant le tribunal

 

Tous ensemble avec Nathalie contre le patronat et les syndicats jaunes

 qui se corrompent avec l’état bourgeois

Au-delà de l’attaque individuelle qui est orchestrée c’est une attaque à la Prud’homie, et au droit du travail contre laquelle il nous faut réagir tous ensemble.

 C’est pour cela que nous appelons à un rassemblement devant le Tribunal d’Instance de Dreux.

 

« Hasard du calendrier, ce même jour une audience se tiendra au tribunal de Dreux à 14h00, contre nos camarades CGT CORA DREUX qui devront justifier devant la justice de la légitimité de leur syndicat et de leurs mandats »

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Appel unitaire : Aurore Martin ne doit pas être extradée vers l’Espagne

28 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Appel unitaire :

Aurore Martin ne doit pas être extradée vers l’Espagne

Militante du parti indépendantiste basque Batasuna (légal en France), Aurore Martin est sous le coup d’une extradition imminente vers l’Espagne depuis que la cours d’appel de Pau a validé le mandat d’arrêt européen délivré par la justice espagnole. Elle risque 10 à 12 ans de prison.

C’est en réalité son engagement politique qui est condamné puisque le mandat d’arrêt porte sur la participation de cette citoyenne française à des réunions et des conférences de presse de l’autre côté des Pyrénées.

Nous, signataires de cet appel, condamnons le recours à la procédure qui conduit à ce qu'un citoyen soit poursuivi par les autorités d'un Etat européen pour des faits que la France ne considère pas comme illégaux. Nous considérons que ce recours traduit une volonté non de lutter contre le terrorisme mais de criminaliser l'action politique et d'instrumentaliser la justice.

Aussi nous exigeons du gouvernement français qu'il n'exécute pas ce mandat d'arrêt à l'encontre de cette militante politique. Nous appelons également les autorités européennes à réviser profondément la procédure du mandat d'arrêt européen afin de garantir les libertés individuelles et à ne pas permettre de tels dévoiements de cette procédure.


Premiers signatairesau niveau national :

- Alternatifs,

- Alternative Libertaire,

- Europe Ecologie/les Verts,

- Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique,

- Gauche Unitaire,

- Mouvement Politique d'éducation Populaire,

- Nouveau Parti Anticapitaliste,

- Parti Communiste Français,

- Parti de Gauche,

- Union syndicale Solidaires…

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Loppsi 2 : l'Assemblée adopte le projet de loi sécuritaire et répressif

20 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Sécurité intérieure (Loppsi 2): l'Assemblée adopte le projet de loi


L'Assemblée nationale a adopté mardi, en deuxième lecture et par 305 voix contre 187, le projet de loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) incluant les mesures sécuritaires du discours de Grenoble du président Nicolas Sarkozy et l'assouplissement du permis à points.

Le projet de loi "d'orientation et de programmation sur la performance de la sécurité intérieure" avait fait l'objet d'un bras de fer au Sénat. Il s'est cristallisé autour de l'assouplissement du permis à points à l'Assemblée nationale la semaine dernière, mais sans autre véritable accroc.

Là où Jacques-Alain Benisti (UMP) a défendu "un message de fermeté" à l'adresse d'une "délinquance sans scrupules, sans foi ni loi, faisant régner la terreur", Manuel Valls a estimé pour le PS que la Loppsi 2 "condense tous les défauts de la politique conduite depuis 2002".

Le projet de loi, adopté en septembre au Sénat, comprend l'ensemble des mesures traduisant le discours de Grenoble, en juillet, de Nicolas Sarkozy: peine plancher pour les violences aggravées, extension de la surveillance judiciaire ou encore allongement de la période de sûreté pour les meurtriers de gendarmes et policiers.

Le Nouveau Centre, qui avait promis de regarder ce texte de très près, s'est prononcé favorablement. Michel Hunault (NC) a dit apporter "un soutien vigilant" en référence à la disposition introduite par la Droite populaire dans le code pénal sur la possibilité pour un jury d'assises de prononcer une peine complémentaire d'interdiction du territoire à l'encontre d'un "criminel de nationalité étrangère".

Patrick Braouezec (PCF) a dénoncé "un bien mauvais cadeau aux Français" car ce texte "limite les libertés individuelles".

Manuel Valls a ironisé sur le côté "sac à aspirateur" de la loi plutôt que la "boîte à outils" décrite par son rapporteur Eric Ciotti (UMP), du fait des nombreuses dispositions qui se sont ajoutées au fil du temps.

Outre les mesures sécuritaires et l'assouplissement du permis de conduire, la Loppsi, qui va retourner au Sénat en janvier, comprend de nombreuses dispositions allant du délit d'usurpation d'identité sur internet en passant par la lutte contre les sites pédopornographiques, le délit de vente à la sauvette, l'extension de la viodéosurveillance, l'encadrement de la sécurité privée...

Etienne Pinte (UMP) s'est abstenu ainsi que l'ancien ministre Hervé Morin (NC).

 

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Aurore Martin ne doit pas être extradée.

17 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Aurore Martin ne doit pas être extradée.

logo-NPA.pngEn rejetant le recours de la militante basque Aurore Martin, la Cour de Cassation vient d’ouvrir la voie à son extradition vers l’Espagne. Le gouvernement français a désormais 10 jours pour mettre à exécution cette décision.

Le 9 novembre, le tribunal de Pau avait validé le mandat d’arrêt européen délivré contre cette citoyenne française qui est accusée de « participation à une organisation terroriste ». C’est en réalité son engagement politique au sein de l’organisation indépendantiste Batasuna (illégale en Espagne mais autorisée en France) qui est criminalisée, les faits incriminés étant la participation à une conférence de presse et un meeting sur le territoire espagnol entre 2005 et 2008.

Dans le cadre d’une large mobilisation de la population au Pays basque français, de très nombreuses organisations politiques, syndicales et associatives ainsi que des élus ont apporté leur soutien à la militante dénonçant le caractère politique du mandat d’arrêt qui constitue une atteinte grave aux libertés individuelles.

En livrant une de ses ressortissantes à la justice espagnole d’exception, les autorités françaises créeraient un dangereux précédent sur le plan des droits civils et politiques élémentaires. Elles fragiliseraient par ailleurs le processus de résolution démocratique du conflit au Pays basque qui s’est ouvert ces derniers mois.

Il est encore temps d’empêcher l’irréparable. Le NPA appelle l’ensemble de la gauche politique et sociale à se mobiliser pour exiger qu’Aurore Martin ne soit pas extradée.

Le 17 décembre 2010.

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Montreuil: quand la majorité municipale disjoncte

13 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA et du Parti de Gauche (Montreuil).

 Quand la majorité disjoncte.

Ce dimanche 12 décembre, jour d'inauguration du nouveau marché de Montreuil, des défenseurs du centre municipal de santé Voltaire ont été violemment pris à partie par des membres du cabinet de la Maire et de la majorité alors qu'ils souhaitaient interpeller celle-ci. La fermeture du Centre municipal de Santé Voltaire, intervenue deux jours plutôt, mobilise de nombreux citoyens inquiets de voir se réduire drastiquement l'offre publique de soins sur la ville.

Le chef de cabinet est intervenu physiquement pour empêcher les militants de s'exprimer, détruisant brutalement le mégaphone d'un manifestant, blessé dans l'échauffourée. Un autre militant, prenant des photos, s'est vu confisquer temporairement son portable par un agent de sécurité.

Plutôt que d'accorder un temps de parole au micro aux opposants à la fermeture du centre, la municipalité et Dominique Voynet ont préféré écarter ces derniers par la force. Ce doit être cela la démocratie participative promise par Madame Voynet lors des élections municipales.

L'incident regrettable qui s'est produit ce matin traduit probablement l'affolement d'une majorité aux abois, consciente du mécontentement qui grandit au sein de la population. De nombreux habitants ayant assisté à l'altercation sont venus nous témoigner de leur soutien et de leur incompréhension face à la réaction démesurée des représentants de la majorité municipale.

Le Parti de Gauche et le NPA dénoncent fermement ces entraves à la liberté d'expression et de manifestation.

Le 12 décembre 2010

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Un syndicaliste arrêté et détenu pour délit d'opinion

11 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Un syndicaliste arrêté et détenu pour délit d'opinion.

revolution_logo.pngLes fracassantes déclarations du préfet de l'Allier, P. Monzani, ne laisse aucun doute : Frédéric Le Marrec, éducateur spécialisé syndiqué à Sud, a bien été retenu plusieurs heures à la gendarmerie conformément aux consignes du préfet, le 25 novembre à l'occasion du passage de N. Sarkozy à Mayet-de-Montagne, dans l'Allier.

Passons sur ces ridicules diatribes, mais en même temps scandaleuses, contre les gauchistes « moins sportifs » que les gaullistes ! Ce qu'on retiendra de l'arrestation de ce syndicaliste, c'est la mise à l'ombre pour délit d'opinion et l'interdiction de manifester lorsque Sarkozy se déplace.

L'allégeance des préfets à la politique répressive de Sarkozy passe par ce type d'arrestation arbitraire.

F. Le Marrec a déposé plainte pour « arrestation abusive ». Le NPA tient à lui manifester toute sa solidarité.

Malgré le vote de la réforme des retraites, le mécontentement et la colère est toujours bien présente parmi les salariés, les classes populaires et le tandem Sarkozy-Fillon doit s'attendre à des manifestations de résistance, contre les réformes libérales, à chaque fois que cela sera nécessaire.

Le 10 décembre 2010.

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MENACE DE LICENCIEMENT SUR LE SECRÉTAIRE DU SYNDICAT CGT Port-Jérôme

30 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

MENACE DE LICENCIEMENT SUR LE SECRÉTAIRE DU SYNDICAT CGT Port-Jérôme

Mardi 16 novembre, Laurent Delaunay, secrétaire du syndicat et Délégué syndical central CGT, était convoqué à Paris la Défense pour un entretien préalable à licenciement.
Les accusations de la direction : Suite à une enquête concernant les frais de 149 repas sur une durée d’un an, de mai 2009 à avril 2010, Laurent Delaunay aurait fourni 11 justificatifs « falsifiés », établissant des « évidences de fraude », suivant les termes de la direction. Sur ces déplacements (reconnus par la direction) pour réunions sur Paris, ces 11 fiches ne peuvent correspondre aux repas réellement pris car les modèles de fiches n’avaient plus cours à l’époque. Sur ce, la direction veut licencier Laurent Delaunay.
 Les réponses de l’intéressé : Les frais déclarés correspondent à des frais réels, aucun euro n’a été ni détourné, ni accumulé. Il ne s’agit ni plus ni moins qu’un problème de fiches, fournies à la place d’une « déclaration sur l’honneur » comme quoi j’ai bien mangé pour la somme déclarée. Je suis prêt à faire cette déclaration par écrit.
Si Laurent Delaunay a commis une erreur, est-ce pour cela que la direction décide, des mois après les faits, de l’envoyer au chômage après 26 ans de carrière exemplaire, dont plus de 15 ans de militantisme continu au service des salariés ?
La CGT, soutenant à 100% notre délégué syndical central, est certaine de son intégrité morale qui est exemplaire. Il n’y a ni vol, ni enrichissement personnel, la direction l’a admis lors de l’entretien préalable. Le préjudice pour l’entreprise est nul. Il n’y a ni fraude, ni falsification. Alors : Combien d’enquêtes de ce type ont eu lieu ? Quel est le but recherché ? D’autant que le compte-rendu de l’entretien préalable est uniquement à charge.
La CGT est obligée de conclure qu’il s’agit d’un règlement de comptes politique. Pour cela par contre, les mobiles ne manquent pas ! Car l’activité syndicale que mène la CGT sur la plateforme PJG, comme au niveau national, est grandement emmenée par Laurent Delaunay, secrétaire du syndicat. De plus, il a eu l’insolence de faire condamner ExxonMobil pour discrimination syndicale, au terme d’une bataille juridique de 6 ans. Enfin, il a surtout été récemment l’un des artisans de la plus grande grève à Gravenchon depuis 40 ans, pour défendre la retraite à 60 ans et les préretraites postés.
VOILA LES VERITABLES MOTIFS DE CETTE REPRÉSAILLE !
Dans ces circonstances, attaquer le premier responsable de la CGT de la raffinerie, c’est attaquer les salariés dans leur droit de se défendre, de se faire entendre, de gagner sur leurs revendications.
C’est le moment où jamais de montrer à cette direction rétrograde et revancharde qu’ils ne peuvent pas décider, depuis leur bureau parisien ou américain, de congédier votre délégué CGT comme on le faisait au 19e siècle.
Le Comité d’établissement sera consulté sur le licenciement de Laurent Delaunay lundi 29 novembre en début d’après-midi. La CGT appelle tous les salariés, postés, à la journée, qui veulent manifester leur soutien à un rassemblement porte A à 13h30. Une prise de parole sera organisée et vous serez consultés sur les suites à donner à cette agression.
Seule votre action sera de nature à contrer la répression en marche contre la CGT et contre la liberté de se défendre pour les salariés.
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