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NPA 27 -  Eure

Articles avec #repression tag

La rue doit gouverner!

15 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

La rue doit gouverner!
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Lycée Bergson : pas une bavure, des violences orchestrées

28 Mars 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Lycée Bergson : pas une bavure, des violences orchestrées

La vidéo du lycéen d'Henri Bergson qui s'est fait tabasser par des flics est maintenant très connue. Non, ce n'était pas une « bavure » comme le disent certains média. Ce lycéen qui a fait le tour du web a été le plus malmené, mais il n'est pas le seul, loin s'en faut. Sur place, les lycéen-ne-s racontaient ce matin comment s'était passée cette journée sanglante.

Les lycéen-n-es se lançaient des œufs entre eux et elles, un œuf est tombé sur un policier. Les flics n'attendaient que ça pour commencer des interpellations. A partir de là les lycéen-ne-s ont dirigé leurs œufs sur la police. Qui a gazé. Chargé. Couru vers eux et elles, matraques en mains. Même des lycéen-ne-s qui étaient là en spectateur se sont retrouvés sous les coups.
"là on te frappe pas, si tu veux on peut te frapper jusqu'à ce que t'arrives pas à te relever"

M, 16 ans raconte :

« J'ai jeté un œuf. 10 minutes plus tard ils m'ont mis à l'écart dans un coin. Ils m'ont mis des coups de matraque (dont un qui m'a laissé un bleu que j'ai pris en photo). Ils étaient deux : un CRS et une personne de la BAC en civil. Le « Baceux » m'a donné des coups de matraque et le CRS de casque avec sa visière. Je disais "arrêtez" je les poussais pour qu'ils arrêtent. Ils ont continué en me disant "là on te frappe pas, si tu veux on peut te frapper jusqu'à ce que t'arrives pas à te relever". Après un silence ils ont pris ma carte d'identité en photo en me disant que si je ne partais pas du lycée il viendraient le lendemain matin chez moi. »

Il est resté malgré les menaces.

En voyant une amie qui suffoquait à terre, S., 16 ans, est allé demander de l'aide aux policiers qui lui ont répondu en l'insultant. Ils étaient au volant de leur voiture et se sont mis à foncer sur les lycéen-ne-s. En voyant cela, S. a mis un coup de pied dans leur voiture, presque par réflexe. Cela a suffi à le faire embarquer au commissariat :
« Ils m'ont plaqué au sol. Menotté. Dans la voiture la policière au volant a dit que j'étais "une sous-merde", que c'était vraiment "une génération de merde" qu'on n'était "pas éduqués". Le policier à côté de moi qui me tenait m'a dit que si je bougeais je me prendrais une claque. Le trajet a duré deux minutes pendant lesquelles la policière n'a cessé de m'insulter.
Au commissariat, ils m'ont menotté à une chaise. il y avait autour de cinq flics qui se sont moqués de moi en m'insultant « ferme ta gueule » « t'as pas à parler », « espèce de pédé », « t'es un voyou » alors que je demandais à aller aux toilettes. Ils ne m'ont laissé y aller qu'au bout d'une heure et demie.
Les insultes ont duré tout le temps ou je suis resté au commissariat (2 à 3h je pense). Ce qui m'a étonné, c'est qu'il n'y en avait vraiment pas un pour rattraper l'autre. Une flic est arrivée plus tard et a dit en me voyant « ah c'est lui le petit con. » »

Ses copains témoignent que ce sont eux qui ont prévenu ses parents. Les flics l'ont gardé plusieurs heures au commissariat sans s'en donner la peine – T. est mineur. Pour finir, son ADN a été prélevée (salive, empruntes digitales). Il est convoqué pour 'outrage à agent » dans trois mois.

V., la meilleure amie du jeune dont le tabassage a été filmé raconte aussi sous le choc comment il s'est retrouvé presque inconscient suite au gazage lacrymo. Et puis elle explique aussi sous l'émotion qu'il aurait dû partir aujourd'hui avec sa classe pour Londres, et qu'il espérait ce voyage depuis longtemps. À l'heure où nous écrivons, il ne serait plus au commissariat mais à l’hôpital.

Au-delà de ces quelques témoignages, toutes et tous n'avaient que la journée d'hier à la bouche : « Ils ont tabassé tout ce qui bouge », « ils ont couru vers nous », « ils nous ont gazé à quelques centimètres ».

La journée du 24 a montré leur volonté de continuer à se mobiliser, à faire de la politique. Ils et elles ne se sont pas laissé impressionner par les excuses du préfet qui ne suffiront pas à panser leurs plaies. Ils et elles semblent plus que jamais déterminé-e-s à mener leur lutte jusqu'à la victoire.

Pauline Meriot

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CINRAM ENFIN CONDAMNEE

28 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #REPRESSION

CINRAM ENFIN CONDAMNEE

Le délégué syndical CGT harcelé,mis à l'isolement sur le site de l'usine fermée de Louviers, obtient 118 000 € aux Prud'hommes. Beaucoup ? Mais quel est le prix d'une santé délabrée, du chômage, du mal-être d'une famille ? Cinram fait appel bien sûr. Comme El Khomri-Valls, ils pensent que c'est beaucoup trop, puisqu'ils veulent plafonner les indemnités: le patron aurait juste à provisionner le coût du licenciement avant de frapper. Imposons le retrait de la loi travail !
Article de La Dépêche du 19 février

CINRAM ENFIN CONDAMNEE
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Continuer la mobilisation pour la relaxe des Goodyear

15 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #Luttes Ouvrières, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE

Continuer la mobilisation pour la relaxe des Goodyear

A Paris, c’est d’abord Mickaël Wamen, animateur de la lutte contre la fermeture de l’usine et responsable du syndicat CGT, qui est revenu sur les 7 années de mobilisation pour tenter de sauver les 1200 emplois. Mickaël a martelé l’idée de se retrouver « tous ensemble, le même jour, à la même heure , au même endroit » contre la répression et l’ensemble de la politique gouvernementale. Un message qui entrait bien en résonance avec les exigences des militantEs rassemblés.

Cette criminalisation fut ensuite dénoncée par tous les intervenantEs, depuis les sanctionnés d’Air France jusqu’à Xavier Mathieu, ex-Conti, en passant par Marcel Trillat, des représentants de la CGT d’EDF, l’inspectrice du travail de Tefal à Annecy, de l’Observatoire de la répression syndicale, etc.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, apportait le soutien de la confédération et la volonté d’œuvrer à la coordination des mobilisations dans les semaines qui viennent. Une intervention moins « pêchue » que celle de HK et de Sanseverino, artistes venus apporter un chaleureux soutien au rassemblement...

Dommage que Solidaires qui avait affirmé son soutien et dont des délégations significatives de syndicats étaient présentes ne fut pas invité à s’exprimer, tout comme les représentantEs d’organisations politiques présentes (LO, Ensemble, PCF, PG et bien entendu le NPA avec la présence d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou).

Pourtant, le nécessaire élargissement de la mobilisation passera par l’unité la plus large avec la mise en commun d’initiatives autour des prochaines échéances liées à la répression. D’ores et déjà le 27 mai pour ceux d’Air France, en attendant les suites pour Goodyear, Ford, etc. Les premières rencontres des comités de soutien aux Goodyear1 prépareront ces initiatives.

Robert Pelletier

  • 1. 16 février à 18h30 à Paris : Bourse du Travail, 3 rue du Château d'Eau, Paris 10e / 18 février à 18h à Marseille : Salle du Sporting Club du GPMM, Porte 4 Port de Marseille / 19 février à 16h à Lyon : Bourse du Travail, 205 place Guichard, Lyon 3e / 25 février à 18h à Lille : Espace Marx - 6bis rue Roger Salengro
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GOODYEAR: RASSEMBLEMENT-BARBECUE jeudi de11h à 14h devant le tribunal d'Evreux​ POUR LES LIBERTES SYNDICALES

3 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #REPRESSION

GOODYEAR: RASSEMBLEMENT-BARBECUE jeudi de11h à 14h devant le tribunal d'Evreux​ POUR LES LIBERTES SYNDICALES

La condamnation des 8 de Goodyear à une peine de 2 ans de prison, dont 9 mois fermes, est un scandale, qui comme par hasard tombe en plein état d'urgence.
Comme la très grande majorité des 1142 salarié-e-s de l’usine, ils luttaient pour ne pas être condamnés au chômage et à l’exclusion sociale. Ils étaient en légitime défense. Les cadres séquestrés ont d’ailleurs retiré leur plainte.
Cette opération cynique est téléguidée par le pouvoir politique en pleine offensive contre le droit du travail et les indemnités de chômage. Ce gouvernement macronisé est aux antipodes des besoins des travailleurs confrontés à une nouvelle vague de suppressions d'emploi et de fermetures d'entreprises: l'interdiction des licenciements (cela n'empêche en rien de se battre ne parallèle pour les indemnités les plus élevées possibles, au contraire, comme l'ont prouvé les luttes d'Energizer à Caudebec, de De Carbon à Andé, de M-real à Alizay). Cet objectif, s'il était repris par une boîte phare, pourrait servir de cri de ralliement pour coordonner un mouvement massif qui fasse enfin peur à la classe dominante et à ses laquais. Nous n'y sommes pas. L'ordre du jour, c'est de construire un mur de solidarité autour des Goodyear.

GOODYEAR: RASSEMBLEMENT-BARBECUE jeudi de11h à 14h devant le tribunal d'Evreux​ POUR LES LIBERTES SYNDICALES
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Un appel aux dons de la famille de Rémi Fraisse

2 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Un appel aux dons de la famille de Rémi Fraisse
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Déchéance de nationalité, État d’exception permanent... Ya basta !

15 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ETAT D'URGENCE, #REPRESSION

Déchéance de nationalité, État d’exception permanent... Ya basta !

L’état d’urgence lui a permis d’interdire les manifestations et rassemblements, d’imposer une présence policière et militaire accrue, de procéder à 3 000 perquisitions administratives, 400 assignations à résidence… Le gouvernement compte bien continuer !

Les projets de modification constitutionnelle et de loi de réforme pénale visent à instaurer durablement cet état de police et d’exception. Ce n’est pas la simple continuité des lois sécuritaires prétendument antiterroristes adoptées ces 15 dernières années, mais un véritable tournant autoritaire et liberticide.

à l’austérité à perpétuité s’ajoute l’état d’exception permanent

Le premier article de la réforme constitutionnelle vise à instaurer un état d’urgence sans recours ni contrôle de l’autorité judiciaire dans des cas « de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique ». Une définition bien au-delà du seul terrorisme...

Selon le gouvernement, le projet de loi de réforme pénale doit « renforcer de façon pérenne les outils et moyens mis à disposition des autorités administratives et judiciaires, en dehors du cadre juridique temporaire mis en œuvre dans le cadre de l’état d’urgence », donner « des outils performants susceptibles de réduire la nécessité de l’état d’urgence », donc augmenter considérablement les pouvoirs donnés à la police et à l’administration sans le contrôle d’un juge : perquisitions de nuit (y compris des logements), fouille des bagages et voitures, contrôle d’identité sur la décision des seuls préfets, extension des possibilités pour les policiers et gendarmes de faire usage de leur arme… Globalement s’instaure une justice prédictive, fondée sur la suspic-
ion et le pronostic, et non sur des preuves et des faits. Ce n’est plus le délit qui est sanctionné, mais le comportement, tout cela dans l’arbitraire le plus total.

La déchéance de la gauche

Le second article de la réforme constitutionnelle concerne la déchéance de la nationalité. Jusqu’alors marqueur de la droite et de l’extrême droite, désormais reprise par Hollande et Valls, cette mesure « hautement symbolique » n’a même pas l’alibi de l’efficacité. Concrètement, la déchéance de nationalité sera applicable à toutes les personnes françaises nées d’un ou deux parents étrangers et ayant conservé leur nationalité étrangère. Jusqu’alors, elle pouvait être prononcée à l’encontre de personnes naturalisées, mais pas pour les Français de naissance.

Au-delà de la manœuvre politique visant à piéger la droite pour obtenir les 3/5 des voix du Congrès nécessaire à la modification de la Constitution, au-delà même de l’instauration de deux catégorie de citoyens — ceux qui le seraient vraiment et ceux qui ne le seraient pas complètement au motif que leurs parents ou grands-parents n’étaient pas français — il s’agit bel et bien de lier terrorisme et immigration. Alors qu’une des conséquences des attentats a été une montée du racisme, en particulier dirigé contre les migrantEs et les musulmanEs, réels ou supposés, le gouvernement construit un « autre », forcément dangereux, contre lequel « l’unité nationale » serait sensée se défendre.

Contre l’État policier, l’insurrection démocratique !

La révision constitutionnelle passera à l’Assemblée nationale à partir 5 février, 4 semaines plus tard au Sénat, puis devant le Congrès fin mars début avril. De plus, le
26 février se posera la question de la prolongation de l’état d’urgence. Quant à la loi de réforme pénale, le gouvernement a annoncé qu’il l’imposerait par ordonnance... Cela nous laisse quelques semaines pour construire la mobilisation la plus large, la plus unitaire, la plus massive possible contre la déchéance de nationalité, l’état d’urgence et les mesures d’exception, pour empêcher ce changement de régime.

La convergence des multiples appels et collectifs (« Pour nous c’est définitivement non », « Stop état d’urgence », « l’appel des 333 »...) doit permettre de construire une première journée nationale de manifestation fin janvier début février. Tous les moyens doivent être mis pour sa réussite, toutes les forces mobilisées, en constituant partout des cadres unitaires de préparation. Réussir cette première journée en début de débat parlementaire contribuerait à modifier le rapport de forces et à faire bouger l’opinion. Et pour gagner, il est indispensable que la campagne se poursuive, s’ancre dans les quartiers, dans les entreprises, dans la jeunesse... s’enfle en une véritable insurrection démocratique. Rien de moins !

Christine Poupin

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Signons la pétition Goodyear, pour une réaction massive et déterminée !

15 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #Luttes Ouvrières

Huit salariés et militants de Goodyear ont été condamnés à 24 mois de prison dont 9 fermes pour avoir voulu défendre leur emploi. C'est encore une escalade par rapport à la répression à Air France pour les chemises déchirées. Et ceux d'Air France qui doivent passer en procès en mai, ils seront condamnés à quoi ?
Il faut arrêter ça !
Quatorze salariés licenciés de Goodyear se sont suicidés dans l’indifférence totale des médias.
14 000 personnes décédées en 2015 pour cause de chômage, le quart des salariés est proche de la dépression...

  • Où sont les juges quand un salarié se retrouve seul face à un licenciement abusif ?
  • Où sont les juges pour faire respecter le droit du travail dans les entreprises ?
  • Où sont les juges pour condamner les fraudeurs et récupérer les 80 milliards "planqués" dans les paradis fiscaux ?
  • Où sont les juges pour récupérer la fraude à la TVA ?
  • Où sont les juges pour condamner les hommes auteurs de violences sexuelles ?

Le patron de Goodyear et les cadres avaient retiré leur plainte. C'est le parquet, c'est-à-dire le gouvernement, qui a décidé de continuer à poursuivre et de requérir de la prison ferme.
Le gouvernement se prosterne devant le patronat et va au devant de tous ses désirs, par ses lois Macron, Rebsamen, CICE, Pacte de responsabilité, ANI et en février avec le rapport Combrexelle qui liquide le code du travail.
En décidant de réprimer tout mouvement de contestation, dans les entreprises ou ailleurs comme pour la COP 21, en voulant faire de l'état d'urgence un état permanent, en retirant la nationalité aux binationaux soupçonnés de terrorisme, le gouvernement essaie de liquider les libertés qui nous permettent de nous défendre contre ses attaques sociales.
Alors qu’il n’y a jamais d’argent pour embaucher des instits, des infirmières, des juges, des éducateurs, il en trouve pour mobiliser des CRS, des gendarmes, des policiers pour arrêter des militants, mettre en garde à vue, réprimer et faire peur.

L’APPEL CONTRE LA DÉCISION DE CONDAMNATION A LA PRISON FERME EST ENGAGÉ PAR LES MILITANTS DE GOODYEAR

DÈS MAINTENANT, PARTOUT, SOUS TOUTES LES FORMES, DANS L'UNITE, ORGANISONS UN MOUVEMENT DE FOND POUR LE RESPECT DES DROITS ET LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.

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Goodyear Amiens, l’inacceptable vengeance

13 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS, #REPRESSION, #Luttes Ouvrières

Goodyear Amiens, l’inacceptable vengeance

Le tribunal d'Amiens vient d'annoncer la condamnation de huit ex-salariés de l'usine Goodyear, à 24 mois de prison, dont 9 mois fermes, assortie d'une possibilité d'aménagement. Six des huit accusés sont relaxés de l'accusation de violences en réunion mais tous sont déclarés coupables de séquestration.

C'est le 24 novembre dernier que s'est tenu le procès des huit salariés de Goodyear, dont cinq militants de la CGT parmi lesquels son responsable Mickaël Wamen, pour la séquestration, sans violences, de deux cadres, pendant 30 heures, dans l'usine occupée d'Amiens.

Dans les jours qui suivirent, l'usine était fermée avec près de 1150 licenciements. Sur ces 1150 salariés, plus de 750 d'entre eux n'ont toujours pas trouvé de travail. 70 personnes sont en CDI, environ 80 ont crée leur entreprise, une trentaine sont en CDD supérieur à 6 mois, une trentaine sont en intérim, il y a eu près de 140 départs en retraite et 9 décès.

En application de l'accord de fin de conflit signé avec les syndicats fin janvier 2014, Goodyear avait retiré sa plainte, tout comme les deux cadres concernés qui se sont désistés après avoir, dans un premier temps, déposé plainte à titre individuel.

C'est donc le parquet qui a poursuivi les salariés pour séquestration et violences en réunion et voies de fait pour lesquelles ils encouraient jusqu'à cinq ans de prison. Une décision donc clairement politique qui s'inscrit dans la volonté de répression du mouvement syndical, du mouvement social, engagée par le gouvernement.

Les salariés déclarent vouloir faire appel de ce jugement scandaleux. Après la mobilisation de soutien aux salariés d'Air France, voilà l’occasion d’une nouvelle étape dans la lutte contre la politique répressive du gouvernement, et à laquelle nous répondrons présent.

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