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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #repression tag

Un appel aux dons de la famille de Rémi Fraisse

2 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Un appel aux dons de la famille de Rémi Fraisse
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Déchéance de nationalité, État d’exception permanent... Ya basta !

15 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ETAT D'URGENCE, #REPRESSION

Déchéance de nationalité, État d’exception permanent... Ya basta !

L’état d’urgence lui a permis d’interdire les manifestations et rassemblements, d’imposer une présence policière et militaire accrue, de procéder à 3 000 perquisitions administratives, 400 assignations à résidence… Le gouvernement compte bien continuer !

Les projets de modification constitutionnelle et de loi de réforme pénale visent à instaurer durablement cet état de police et d’exception. Ce n’est pas la simple continuité des lois sécuritaires prétendument antiterroristes adoptées ces 15 dernières années, mais un véritable tournant autoritaire et liberticide.

à l’austérité à perpétuité s’ajoute l’état d’exception permanent

Le premier article de la réforme constitutionnelle vise à instaurer un état d’urgence sans recours ni contrôle de l’autorité judiciaire dans des cas « de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique ». Une définition bien au-delà du seul terrorisme...

Selon le gouvernement, le projet de loi de réforme pénale doit « renforcer de façon pérenne les outils et moyens mis à disposition des autorités administratives et judiciaires, en dehors du cadre juridique temporaire mis en œuvre dans le cadre de l’état d’urgence », donner « des outils performants susceptibles de réduire la nécessité de l’état d’urgence », donc augmenter considérablement les pouvoirs donnés à la police et à l’administration sans le contrôle d’un juge : perquisitions de nuit (y compris des logements), fouille des bagages et voitures, contrôle d’identité sur la décision des seuls préfets, extension des possibilités pour les policiers et gendarmes de faire usage de leur arme… Globalement s’instaure une justice prédictive, fondée sur la suspic-
ion et le pronostic, et non sur des preuves et des faits. Ce n’est plus le délit qui est sanctionné, mais le comportement, tout cela dans l’arbitraire le plus total.

La déchéance de la gauche

Le second article de la réforme constitutionnelle concerne la déchéance de la nationalité. Jusqu’alors marqueur de la droite et de l’extrême droite, désormais reprise par Hollande et Valls, cette mesure « hautement symbolique » n’a même pas l’alibi de l’efficacité. Concrètement, la déchéance de nationalité sera applicable à toutes les personnes françaises nées d’un ou deux parents étrangers et ayant conservé leur nationalité étrangère. Jusqu’alors, elle pouvait être prononcée à l’encontre de personnes naturalisées, mais pas pour les Français de naissance.

Au-delà de la manœuvre politique visant à piéger la droite pour obtenir les 3/5 des voix du Congrès nécessaire à la modification de la Constitution, au-delà même de l’instauration de deux catégorie de citoyens — ceux qui le seraient vraiment et ceux qui ne le seraient pas complètement au motif que leurs parents ou grands-parents n’étaient pas français — il s’agit bel et bien de lier terrorisme et immigration. Alors qu’une des conséquences des attentats a été une montée du racisme, en particulier dirigé contre les migrantEs et les musulmanEs, réels ou supposés, le gouvernement construit un « autre », forcément dangereux, contre lequel « l’unité nationale » serait sensée se défendre.

Contre l’État policier, l’insurrection démocratique !

La révision constitutionnelle passera à l’Assemblée nationale à partir 5 février, 4 semaines plus tard au Sénat, puis devant le Congrès fin mars début avril. De plus, le
26 février se posera la question de la prolongation de l’état d’urgence. Quant à la loi de réforme pénale, le gouvernement a annoncé qu’il l’imposerait par ordonnance... Cela nous laisse quelques semaines pour construire la mobilisation la plus large, la plus unitaire, la plus massive possible contre la déchéance de nationalité, l’état d’urgence et les mesures d’exception, pour empêcher ce changement de régime.

La convergence des multiples appels et collectifs (« Pour nous c’est définitivement non », « Stop état d’urgence », « l’appel des 333 »...) doit permettre de construire une première journée nationale de manifestation fin janvier début février. Tous les moyens doivent être mis pour sa réussite, toutes les forces mobilisées, en constituant partout des cadres unitaires de préparation. Réussir cette première journée en début de débat parlementaire contribuerait à modifier le rapport de forces et à faire bouger l’opinion. Et pour gagner, il est indispensable que la campagne se poursuive, s’ancre dans les quartiers, dans les entreprises, dans la jeunesse... s’enfle en une véritable insurrection démocratique. Rien de moins !

Christine Poupin

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Signons la pétition Goodyear, pour une réaction massive et déterminée !

15 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #Luttes Ouvrières

Huit salariés et militants de Goodyear ont été condamnés à 24 mois de prison dont 9 fermes pour avoir voulu défendre leur emploi. C'est encore une escalade par rapport à la répression à Air France pour les chemises déchirées. Et ceux d'Air France qui doivent passer en procès en mai, ils seront condamnés à quoi ?
Il faut arrêter ça !
Quatorze salariés licenciés de Goodyear se sont suicidés dans l’indifférence totale des médias.
14 000 personnes décédées en 2015 pour cause de chômage, le quart des salariés est proche de la dépression...

  • Où sont les juges quand un salarié se retrouve seul face à un licenciement abusif ?
  • Où sont les juges pour faire respecter le droit du travail dans les entreprises ?
  • Où sont les juges pour condamner les fraudeurs et récupérer les 80 milliards "planqués" dans les paradis fiscaux ?
  • Où sont les juges pour récupérer la fraude à la TVA ?
  • Où sont les juges pour condamner les hommes auteurs de violences sexuelles ?

Le patron de Goodyear et les cadres avaient retiré leur plainte. C'est le parquet, c'est-à-dire le gouvernement, qui a décidé de continuer à poursuivre et de requérir de la prison ferme.
Le gouvernement se prosterne devant le patronat et va au devant de tous ses désirs, par ses lois Macron, Rebsamen, CICE, Pacte de responsabilité, ANI et en février avec le rapport Combrexelle qui liquide le code du travail.
En décidant de réprimer tout mouvement de contestation, dans les entreprises ou ailleurs comme pour la COP 21, en voulant faire de l'état d'urgence un état permanent, en retirant la nationalité aux binationaux soupçonnés de terrorisme, le gouvernement essaie de liquider les libertés qui nous permettent de nous défendre contre ses attaques sociales.
Alors qu’il n’y a jamais d’argent pour embaucher des instits, des infirmières, des juges, des éducateurs, il en trouve pour mobiliser des CRS, des gendarmes, des policiers pour arrêter des militants, mettre en garde à vue, réprimer et faire peur.

L’APPEL CONTRE LA DÉCISION DE CONDAMNATION A LA PRISON FERME EST ENGAGÉ PAR LES MILITANTS DE GOODYEAR

DÈS MAINTENANT, PARTOUT, SOUS TOUTES LES FORMES, DANS L'UNITE, ORGANISONS UN MOUVEMENT DE FOND POUR LE RESPECT DES DROITS ET LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.

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Goodyear Amiens, l’inacceptable vengeance

13 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS, #REPRESSION, #Luttes Ouvrières

Goodyear Amiens, l’inacceptable vengeance

Le tribunal d'Amiens vient d'annoncer la condamnation de huit ex-salariés de l'usine Goodyear, à 24 mois de prison, dont 9 mois fermes, assortie d'une possibilité d'aménagement. Six des huit accusés sont relaxés de l'accusation de violences en réunion mais tous sont déclarés coupables de séquestration.

C'est le 24 novembre dernier que s'est tenu le procès des huit salariés de Goodyear, dont cinq militants de la CGT parmi lesquels son responsable Mickaël Wamen, pour la séquestration, sans violences, de deux cadres, pendant 30 heures, dans l'usine occupée d'Amiens.

Dans les jours qui suivirent, l'usine était fermée avec près de 1150 licenciements. Sur ces 1150 salariés, plus de 750 d'entre eux n'ont toujours pas trouvé de travail. 70 personnes sont en CDI, environ 80 ont crée leur entreprise, une trentaine sont en CDD supérieur à 6 mois, une trentaine sont en intérim, il y a eu près de 140 départs en retraite et 9 décès.

En application de l'accord de fin de conflit signé avec les syndicats fin janvier 2014, Goodyear avait retiré sa plainte, tout comme les deux cadres concernés qui se sont désistés après avoir, dans un premier temps, déposé plainte à titre individuel.

C'est donc le parquet qui a poursuivi les salariés pour séquestration et violences en réunion et voies de fait pour lesquelles ils encouraient jusqu'à cinq ans de prison. Une décision donc clairement politique qui s'inscrit dans la volonté de répression du mouvement syndical, du mouvement social, engagée par le gouvernement.

Les salariés déclarent vouloir faire appel de ce jugement scandaleux. Après la mobilisation de soutien aux salariés d'Air France, voilà l’occasion d’une nouvelle étape dans la lutte contre la politique répressive du gouvernement, et à laquelle nous répondrons présent.

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Mais que fait la police...?

7 Décembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Mais que fait la police...?
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PROVOCATION A REPUBLIQUE DIMANCHE : TEMOIGNAGE DE 4 MANIFESTANT-E-S DE L'EURE

1 Décembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Nous sommes arrivés à 12h30 et la chaîne humaine prévue entre 12h et 13h était déjà terminée. Beaucoup de monde place de la République. Nous y sommes restés peu de temps car nous avons rejoint le NPA qui était place Voltaire (un bon kilomètre à pied, sur les trottoirs bondés). A 13h30 le NPA, dont le service d'ordre a parfaitement bien géré la situation, est reparti vers la place de la République, en marchant sur les trottoirs. Quelques arrêts pour permettre à d'autres de nous rejoindre. Aucun drapeau, aucun badge (nous étions les seuls, tous les 4 avec affichettes épinglées et autocollants). Puis, subitement, badges, banderoles, drapeaux, mégaphone sont apparus et nous avons occupé la rue. D'autres sont venus avec nous (des gens d’Alternative Libertaire et d'Ensemble!). Nous avons crié nos slogans en tapant dans les mains, accompagnés par un groupe de tambours qui nous précédait, ce qui donnait un aspect très dynamique. Il y a eu des arrêts, puis à l'approche de la place de la République (200m environ) nous avons été bloqués, la rue étant barrée par des CRS. Après avoir parlementé, nous avons été autorisés à continuer à avancer sur le trottoir. On a pu rejoindre la place en criant nos slogans. Les gens regardaient, prenaient des photos, faisaient des films... Nous avons commencé à faire le tour de la place. De nombreux manifestants nous ont rejoints.
Tous les axes qui arrivaient à la place étaient bouchés par les CRS
(de vrais ninjas) harnachés, casqués, avec matraque et bouclier, des fourgons partout.
Avant d'avoir pu faire le tour nous avons dû stopper. Brutalement ça s'est mis à chauffer juste devant nous : des jets d’objets,  des gaz lacrymogènes tout de suite. La gorge, le nez qui piquent, les yeux qui coulent. Des cris, des gaz, des jets, des détonations (il paraît que c'était des pétards mais ça faisait un bruit énorme). On sentait la tension monter. Venant de la place, une vingtaine de personnes au visage masqué avançaient vers les CRS en jetant des projectiles ; les CRS les ont chargés.
Le NPA est resté proche du lieu des échauffourées, criant pour revendiquer le droit de manifester...
Au bout d'un moment, ne pouvant plus avancer, nous avons fait demi-tour et sommes repartis en manif autour de la place, mais arrivés à un des coins, un officier  des CRS avec une écharpe tricolore (première fois qu'on voit ça) a gueulé au mégaphone "dernière sommation avant la charge, dégagez !". On s'est écarté, comme d'autres, et une fois sur les côtés, on s'est demandé quoi faire. Notre train partant une heure après, on a décidé de partir. Franchement, on était stressé, inquiet, comment tout ça allait finir ? Les entrées de métro étant condamnées, on a marché un moment jusqu'à en trouver une ouverte. On a eu le train prévu à 15h30.

Nous nous sentons mal d'être rentrés avant la dissolution, d'avoir laissé nos camarades parisiens dans le cortège  sur place, beaucoup ont été arrêtés de ce simple fait, mais nous étions parti-e-s à quatre et on voulait rester ensemble et décider ensemble.

341 interpellations qui se sont soldées par 317 gardes à vue (chiffres de l'AFP), pour 20 ou 30 individus en cause, ça fait beaucoup. Ça traduit la volonté de museler les opposants à l’injustice climatique. Ces manifestations, ce mécontentement, ça la fout mal devant tous ces chefs d'Etat. Alors on doit continuer, et retourner à Paris pour la manifestation nationale du samedi 12 décembre !

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Une raison de plus d'être dans la rue le 08 Octobre!

7 Octobre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Le No Comment du jour! Valls: "L'état soutien la direction d'Air France"

Le No Comment du jour! Valls: "L'état soutien la direction d'Air France"

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Tour Alternatiba pour le climat : Incident surréaliste à Fessenheim

23 Juillet 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #REPRESSION

Tour Alternatiba pour le climat : Incident surréaliste à Fessenheim

Scandaleux : la France demande à la police allemande de bloquer le Tour Alternatiba, en représaille à une prise de parole anti-nucléaire devant la centrale de Fessenheim ! Ironie de l’histoire, la ministre de l’écologie venait d’attribuer le label COP21 à cette “initiative ambitieuse et innovante”.

Le Tour Alternatiba est arrivé à Fessenheim ce lundi 20 juillet, après être parti le matin de Mulhouse où 600 personnes avaient accueilli son arrivée la veille dans une ambiance de fête populaire et dans le cadre d’un Alternatiba qui a rassemblé plus de 3000 personnes tout au long d’un beau dimanche ensoleillé.

 

Nucléaire ou climat, il faut choisir !

Le Tour Alternatiba a marqué une pause devant la centrale nucléaire de Fessenheim pour rappeler l’opposition d’Alternatiba à la filière nucléaire. Devant plusieurs médias et caméras, un porte-parole du Tour a ainsi déploré que les milliards engloutis dans la filière nucléaire ne soient pas plutôt investis dans les politiques de sobriété énergétique (isolation des logements, développement des transports collectifs de proximité etc.) et dans le développement des énergies renouvelables. Le Tour Alternatiba a rappelé que lors de son étape d’Aix-en-Provence, les ouvriers de Nexcis fabriquant des vitres à la fois isolantes et productrices d’énergie solaire protestaient contre la fermeture de cette filiale d’EDF.

Cet exemple montre bien que les investissements actuels tournent le dos aux économies d’énergies et aux énergies renouvelables, grâce auxquelles beaucoup plus d’emplois pourraient être créés, répartis sur tout le territoire français, qu’avec les énergies fossiles ou nucléaire. Le Tour Alternatiba terminait en dénonçant le jeu trouble et anti-démocratique du lobby nucléaire en France qui tente de saboter le développement de l’éolien, et qui va jusqu’à bloquer un engagement présidentiel comme celui de la fermeture de la centrale de Fesseinhem.

 

 

Opération de gendarmerie contre le Tour Alternatiba :

Alors que tout s’était jusque là déroulé sans incident et sans aucune remarque de la part des autorités, et que le Tour Alternatiba avait repris son chemin pour rejoindre l’Allemagne toute proche, la gendarmerie l’a bloqué environ un kilomètre plus loin, sur un bord de route. Les gendarmes ont alors entrepris de contrôler l’identité des cyclistes. Quelques uns d’entre eux se sont étonnés de ce contrôle, le premier depuis que le Tour Alternatiba est parti de Bayonne le 5 juin dernier, et alors même que le Tour a pris la parole devant d’inombrables sites, édifices et places et qu’il a croisé à de multiples reprises la gendarmerie sans que jamais elle ne veuille contrôler l’identité de ses participants. Il s’agissait donc clairement d’une opération de fichage des 24 cyclistes ayant participé à la prise de parole devant la centrale de Fessenheim. Bref, la liberté d’expression connaitrait elle des limites particulières en France dés lors qu’on évoque la question du nucléaire ?

La France fait intervenir la police allemande !

Le commandant de gendarmerie et ses hommes ont néanmoins fini par laisser repartir le Tour Alternatiba, qui a repris sa route normale et a fait une pause repas dans une ferme coopérative et alternative à Tunsel, en Allemagne. C’est là que les cyclistes ont vécu un moment à la fois surréaliste et particulièrement choquant. 7 véhicules de police sont arrivés sur les lieux et la police allemande est entrée dans la ferme, pourtant propriété privée. Ils ont annoncé aux cyclistes que la France avait demandé au procureur de Freibourg de contrôler l’identité de tous les cyclistes présents, et qu’en cas de refus de leur part, il convenait de bloquer le Tour. Aprés un long moment de protestation contre cet abus de pouvoir manifeste, les policiers allemands bloquant physiquement le départ du Tour, et celui ci commençant à être sérieusement en retard (un rendez-vous avec une centaine d’autres cyclistes était fixé à 18h00 à Freiburg), ces derniers ont tous décliné leur identité.

 

Une histoire surréaliste en pleine année de la COP21 :

Cette histoire est tout simplement surréaliste. En plein année de la COP21, la France demande à un pays étranger de bloquer le passage d’une mobilisation climatique à la fois 100 % citoyenne, entièrement pacifique et particulièrement constructive (un tour cycliste de 5 600 km et la traversée de 187 territoires différents pour y promouvoir les différentes alternatives au dérèglement climatique). Ironie de l’histoire, dans une lettre officielle du 10 juillet, la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie Mme Ségolène Royal venait de lui attribuer le label COP21 (reconnaissance gouvernementale des projets de mobilisation climatique d’intérêt général), et ce dans des termes particulièrement élogieux pour le Tour Alternatiba (voir extrait ci-dessous) :

 

lettre label COP21

 

Les cyclistes du Tour Alternatiba ont rendez-vous ce mardi 21 juillet avec une avocate allemande pour étudier les possibilités de déposer une plainte contre l’intervention de la police allemande. Il s’agira également pour eux de savoir précisément qui a fait cette demande surréaliste auprès du procureur de Freibourg, et avec quelle motivation. Tout cela n’empêchera pas le programme prévu sur Freiburg à l’occasion du passage du Tour Alternatiba de continuer à se dérouler normalement aujourd’hui, avec le maintien des formations, conférences et concerts prévus à partir de 16H00 au parc central de la ville Stadtgarten.

 

Malgré toutes les embûches, arrivée à Freiburg

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Pétition: Solidarité avec les prisonniers du 15/07! Contre la violence policière! (change.org)

19 Juillet 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #International, #Europe, #PETITIONS

Le gouvernement SYRIZA-ANEL, qui a adopté le nouveau mémorandum dans la lignée des gouvernements précédents, prouve qu'il ne peut ni mettre en œuvre les nouvelles mesures d'austérité qui détruisent la vie des travailleurs et du peuple en Grèce ni réussir à opérer un renversement du NON massif de la classe ouvrière, sans recourir à la forme ultime de la domination sociale : la violence policière d’État et la répression.

La nuit du 15 juillet, jour de grève générale dans le secteur public, les municipalités et les hôpitaux contre le nouveau mémorandum, lors de la manifestation organisée par des syndicats et des organisations politiques et sociales, la police du "gouvernement de gauche" a déchaîné sa rage. La partie de la manifestation où se tenaient les membres de l'OKDE-Spartakos, clairement visibles avec chants et drapeaux, a été, sans aucune provocation, violemment attaquée par la police anti-émeute qui a cruellement frappé et blessé des manifestantEs puis les a arrêtés sans raison. Deux camarades de l'OKDE-Spartakos et d'ANTARSYA, après avoir été tabassés pendant la charge de police, mais aussi après leur arrestation, ont dû passer devant le procureur le 16 juillet, ainsi que d'autres manifestants arrêtés, sur la base de nombreuses fausses accusations ridicules. Leur procès est prévu le mercredi 22 juillet. Ces deux camarades sont Manthos Tavoularis, employé de librairie et secrétaire du Syndicat des Travailleurs des Librairies et Michalis Goudoumas, travailleur social, membre du Syndicat des Travailleurs de la Fondation pour l'Enfance "Pammakaristos".

15 autres militantEs ont été arrêtés avec nos camarades et traités par la police avec la même brutalité, et passeront aussi en procès mercredi.

Le gouvernement ne laisse place à aucune illusion s'agissant de savoir qui sont ses alliés et qui sont ses ennemis. Il choisit de voter pour le nouveau mémorandum en collaboration étroite avec les partis politiques de la bourgeoisie, les médias dominants, le capital grec et européen, l'UE et le FMI. 

Le gouvernement a choisi d'attaquer avec une violence impensable, utilisant la fameuse "Garde Prétorienne" (la police anti-émeute grecque "MAT" et l'unité de police "DIAS") contre des organisations politiques de la gauche anticapitaliste, des syndicalistes et des militantEs politiques qui se sont battus ces dernières années contre les mémorandums, l'austérité et les lois autoritaires, qui se sont aussi battus et ont mobilisé pour le NON lors du référendum, qui se battent pour l'émancipation de la majorité laborieuse et sa libération de l'enfer capitaliste.

Cette répression de la part du gouvernement qui a autoritairement transformé le NON écrasant des travailleurs et des travailleuses en un mémorandum "de gauche" d'une extrême sauvagerie de classe, n'effraie pas les militantEs politiques qui se battent aux côtés de celles et ceux qui disent NON JUSQU'AU BOUT.

C'est pourquoi nous sommes solidaires de touTEs nos camarades militantEs politiques qui étaient le "groupe-cible" de la répression policière lors de la manifestation ouvrière du 15 juillet et nous exigeons le retrait immédiat de toutes les accusations contre les militantES politiques interpellés et traînés de force au tribunal.

 

Pour signer la pétition en ligne, cliquez ici!

 

Nous participerons au rassemblement de solidarité au tribunal d'Evelpidon, le 22 juillet à 9h.

Appel déjà signé par plus de 300 syndicalistes et activistes en Grèce :

Merci de faire apparaître en signant en ligne le prénom, le nom et , si possible, le syndicat ou l'organisation et éventuellement le niveau de responsabilité.

soutien.grecs.reprimes@gmail.com

Premiers signataires:
Despina Koutsoumpa, member of council of region of Attiki
Panagiotis Tselepis, secretary of workers in municipality of Nikaia/Renti (region of Attiki)
Santiago Menconi, worker and activist from the Argentina Transport Union
Koutsoumpa is also member of general assembly of ADEDY
Zetta Melampianaki, secretary of teachers' union in Nea Smpyrni (region of Athens)
Ilias Loizos, secretary of workers union in municipality of Neo Irakleio (region of Attiki) 
Xristos Argiris member of general council of ADEDY, doctor
Adamopoulos Nikos, secretary of workers in municipality in Nea Ionia (region of Attiki), member of general council of POE-OTA (fenderation of workers in municipalities) and member of executive committe of ADEDY
Takis diamantidis, secretary of union of Teachers in Samo...

Eric  Toussaint maître de conférence à l’université de Liège, président du CADTM Belgique et membre du Conseil scientifique d’ATTAC France

Catherine Samary économiste, spécialiste des Balkans et de l’Europe de l’Est, maître de conférence,  membre du Conseil scientifique d’ATTAC France, membre fondateur d’Espace Marx. 

Daniel Tanuro ingénieur agronome et environnementaliste, collaborateur au Monde diplomatique et fondateur de l'ONG belge Climat et justice

Olivier Besancenot postier, ancien candidat de la LCR à l'élection présidentielle en France puis du NPA aux européennes

Jeff Mackler, National Secretary, Socialist Action/USA; Administrative Committee, United National Antiwar Coalition (UNAC); Director, Mobilization to Free Mumia Abu-Jamal

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