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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #repression tag

Nouvelle mesure de guerre sociale!

22 Juin 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

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Philipe Poutou, le gouvernement, la violence... (www.facebook.com)

20 Juin 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Déclarations de Philippe POUTOU, #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE

Philipe Poutou, le gouvernement, la violence... (www.facebook.com)

Salut à toutes et tous
Le gouvernement, très bien relayés médiatiquement (mécanique bien huilée), est une nouvelle fois à l'offensive contre le mouvement social. On assiste à une véritable opération de détournement. Plutôt que de parler de l'importance de la contestation dans la rue, du ras le bol contre les reculs sociaux, le gouvernement veut sauver la face, alors il cible les violences des "casseurs". Pas celles des hooligans-supporters de football alcoolisés qui se battent sauvagement avant ou après les matchs (une belle image de la soi-disant fête du foot par ailleurs). Pas celles bien sûr des forces de l'ordre qui ont provoqué pour l'essentiel les affrontements en tête de manif.
Le problème pour le pouvoir c'est de s'en prendre aux manifestants et aux syndicats, c'est de "casser" une mobilisation qui dure depuis trop longtemps à leurs yeux.
Et il s'agit d'une véritable guerre de classe alliant la répression brutale et la propagande à longueur de déclarations, à longueur d'antennes.
Toute la journée on nous a parlé des vitres de cet hôpital des enfants. Un spectacle attristant pas terrible c'est vrai. Mais quelle indécence, quelle hypocrisie de la part des Valls et Cie, des politiciens de droite et d'extrême droite, de la part aussi des médias. Tous ces gens dénoncent la "casse" sans se demander comment cela a pu se passer, sans souligner la tactique manipulatrice des policiers qui ont visiblement fait en sorte que ça pète devant l'hôpital.
Mais quelle malhonnêteté ! Car à quel moment, a t'on entendu ces même gens si préoccupés des dégradations de Necker, se révolter contre les fermetures de maternités ou de services hospitaliers, contre la dégradation du service public de santé, contre le fait que des millions de gens n'arrivent plus à se soigner correctement.
Les réactions de Valls en tête sont scandaleuses. Ils se servent du moindre prétexte pour justifier l'interdiction des manifestations. Ils n'ont pas honte, non c'est la haine de classe qui parle.
Il y en a marre de leur arrogance, de leurs abus de pouvoir, de leur volonté de nous écraser. Il y a un vrai danger pour nous.
Heureusement nous n'avons pas dit notre dernier mot. D'autres actions et d'autres manifestations se préparent, continuons. Seule notre force collective peut les faire reculer.
Philippe

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Contre la loi travail et son gouvernement, continuons le combat !

15 Juin 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #REPRESSION

source image: liberation.fr

source image: liberation.fr

80 000 selon la police! Les tripatouillages et manipulations médiatiques, l’utilisation de la casse et des casseurs pour dénigrer le mouvement et menacer d’interdire les manifestations, tout cela est la preuve d’un pouvoir fragile, qui gère les affaires des possédants à coup d’état d’urgence et de 49-3. Cela ne change rien au fait que mardi, dans tout le pays, la puissance, le nombre et la détermination étaient au rendez-vous pour le retrait de la loi (anti)travail.

Après avoir imposé les lois Macron et Rebsamen, les accords de compétitivité et le CICE, le gouvernement et le patronat pensaient pouvoir asséner un coup fatal au Code du travail. C’est raté !

Depuis bientôt 4 mois, cette mobilisation s’oppose au gouvernement, résiste à la désinformation, aux provocations et violences policières. Elle déjoue les tentatives de division, de muselage en raison des crimes des fascistes de Daech, et le chantage à l’Euro de foot.

Les minoritaires sont le gouvernement et le patronat.

Eux, ils défendent les intérêts d’une minorité d’exploiteurs qui prétend dicter ses volontés à l’immense majorité. Ils n’arrivent plus à faire croire ni que ça va mieux, ni que ça ira mieux demain, ni qu’ils vont faire reculer le chômage et encore moins qu’ils agissent pour le bien commun. Il faut qu’ils retirent leur loi et qu’ils dégagent !

Généraliser la grève pour gagner

Nous sommes celles et ceux qui font fonctionner la société. Quand celles et ceux qui font rouler les trains, ramassent et trient les ordures, produisent l’essence et l’électricité… sont en grève, rien ne marche. Ce sont les travailleurs qui font fonctionner le monde, pas ceux qui nous dirigent.

Les secteurs en grève se battent pour la majorité de la population, c’est pour cela que le mouvement est populaire. Mais ils ne peuvent pas gagner seulEs. Il faut être encore plus nombreux/ses, plus mobiliséEs, plus déterminéEs, pour nous mettre en grève, bloquer, occuper, manifester... jusqu’au retrait. Les nouvelles journées d’action le jeudi 23 et le mardi 28 sont indispensables, mais il faut plus et mieux.

C’est à la rue de gouverner

ManifestantEs, grévistes, bloqueurs/euses, Nuit Debout, nous nous défendons contre le système qui nous exploite, opprime, brise et détruit. Nous représentons les intérêts du plus grand nombre. Ceux qui gouvernent ne nous représentent pas.

Nous n’avons pas d’autre choix que de nous représenter nous-mêmes pour décider de nos propres vies. Pour cela il faudra rompre avec les institutions qui permettent à un gouvernement minoritaire d’imposer une politique massivement rejetée, rompre aussi avec les institutions et les traités de l’Union Européenne qui interdisent toute politique en rupture avec l’austérité.

Ce qu’il faudrait, c’est un gouvernement des travailleurs, un gouvernement de rupture anticapitaliste. Il faudrait exproprier les banques et les grands groupes capitalistes qui nous imposent leur productivisme destructeur. Car on peut décider, produire, contrôler, organiser en commun tout ce qui est essentiel : de l’énergie à l’éducation et au logement, de la santé à l’eau, des transports à la nourriture…

Alors, pas d’autre choix que de continuer à lutter, à s’organiser, pour construire, une représentation politique du monde du travail, qui défende ses intérêts jusqu'au bout. Le NPA se conçoit comme un instrument dans ce sens.

Un dispositif de répression indédit pour la manifestation du 14 Juin 2016 (source: https://pfrunner.files.wordpress.com)

Un dispositif de répression indédit pour la manifestation du 14 Juin 2016 (source: https://pfrunner.files.wordpress.com)

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La rue doit gouverner!

15 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #REPRESSION, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

La rue doit gouverner!
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Lycée Bergson : pas une bavure, des violences orchestrées

28 Mars 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Lycée Bergson : pas une bavure, des violences orchestrées

La vidéo du lycéen d'Henri Bergson qui s'est fait tabasser par des flics est maintenant très connue. Non, ce n'était pas une « bavure » comme le disent certains média. Ce lycéen qui a fait le tour du web a été le plus malmené, mais il n'est pas le seul, loin s'en faut. Sur place, les lycéen-ne-s racontaient ce matin comment s'était passée cette journée sanglante.

Les lycéen-n-es se lançaient des œufs entre eux et elles, un œuf est tombé sur un policier. Les flics n'attendaient que ça pour commencer des interpellations. A partir de là les lycéen-ne-s ont dirigé leurs œufs sur la police. Qui a gazé. Chargé. Couru vers eux et elles, matraques en mains. Même des lycéen-ne-s qui étaient là en spectateur se sont retrouvés sous les coups.
"là on te frappe pas, si tu veux on peut te frapper jusqu'à ce que t'arrives pas à te relever"

M, 16 ans raconte :

« J'ai jeté un œuf. 10 minutes plus tard ils m'ont mis à l'écart dans un coin. Ils m'ont mis des coups de matraque (dont un qui m'a laissé un bleu que j'ai pris en photo). Ils étaient deux : un CRS et une personne de la BAC en civil. Le « Baceux » m'a donné des coups de matraque et le CRS de casque avec sa visière. Je disais "arrêtez" je les poussais pour qu'ils arrêtent. Ils ont continué en me disant "là on te frappe pas, si tu veux on peut te frapper jusqu'à ce que t'arrives pas à te relever". Après un silence ils ont pris ma carte d'identité en photo en me disant que si je ne partais pas du lycée il viendraient le lendemain matin chez moi. »

Il est resté malgré les menaces.

En voyant une amie qui suffoquait à terre, S., 16 ans, est allé demander de l'aide aux policiers qui lui ont répondu en l'insultant. Ils étaient au volant de leur voiture et se sont mis à foncer sur les lycéen-ne-s. En voyant cela, S. a mis un coup de pied dans leur voiture, presque par réflexe. Cela a suffi à le faire embarquer au commissariat :
« Ils m'ont plaqué au sol. Menotté. Dans la voiture la policière au volant a dit que j'étais "une sous-merde", que c'était vraiment "une génération de merde" qu'on n'était "pas éduqués". Le policier à côté de moi qui me tenait m'a dit que si je bougeais je me prendrais une claque. Le trajet a duré deux minutes pendant lesquelles la policière n'a cessé de m'insulter.
Au commissariat, ils m'ont menotté à une chaise. il y avait autour de cinq flics qui se sont moqués de moi en m'insultant « ferme ta gueule » « t'as pas à parler », « espèce de pédé », « t'es un voyou » alors que je demandais à aller aux toilettes. Ils ne m'ont laissé y aller qu'au bout d'une heure et demie.
Les insultes ont duré tout le temps ou je suis resté au commissariat (2 à 3h je pense). Ce qui m'a étonné, c'est qu'il n'y en avait vraiment pas un pour rattraper l'autre. Une flic est arrivée plus tard et a dit en me voyant « ah c'est lui le petit con. » »

Ses copains témoignent que ce sont eux qui ont prévenu ses parents. Les flics l'ont gardé plusieurs heures au commissariat sans s'en donner la peine – T. est mineur. Pour finir, son ADN a été prélevée (salive, empruntes digitales). Il est convoqué pour 'outrage à agent » dans trois mois.

V., la meilleure amie du jeune dont le tabassage a été filmé raconte aussi sous le choc comment il s'est retrouvé presque inconscient suite au gazage lacrymo. Et puis elle explique aussi sous l'émotion qu'il aurait dû partir aujourd'hui avec sa classe pour Londres, et qu'il espérait ce voyage depuis longtemps. À l'heure où nous écrivons, il ne serait plus au commissariat mais à l’hôpital.

Au-delà de ces quelques témoignages, toutes et tous n'avaient que la journée d'hier à la bouche : « Ils ont tabassé tout ce qui bouge », « ils ont couru vers nous », « ils nous ont gazé à quelques centimètres ».

La journée du 24 a montré leur volonté de continuer à se mobiliser, à faire de la politique. Ils et elles ne se sont pas laissé impressionner par les excuses du préfet qui ne suffiront pas à panser leurs plaies. Ils et elles semblent plus que jamais déterminé-e-s à mener leur lutte jusqu'à la victoire.

Pauline Meriot

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CINRAM ENFIN CONDAMNEE

28 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #REPRESSION

CINRAM ENFIN CONDAMNEE

Le délégué syndical CGT harcelé,mis à l'isolement sur le site de l'usine fermée de Louviers, obtient 118 000 € aux Prud'hommes. Beaucoup ? Mais quel est le prix d'une santé délabrée, du chômage, du mal-être d'une famille ? Cinram fait appel bien sûr. Comme El Khomri-Valls, ils pensent que c'est beaucoup trop, puisqu'ils veulent plafonner les indemnités: le patron aurait juste à provisionner le coût du licenciement avant de frapper. Imposons le retrait de la loi travail !
Article de La Dépêche du 19 février

CINRAM ENFIN CONDAMNEE
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Continuer la mobilisation pour la relaxe des Goodyear

15 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION, #Luttes Ouvrières, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE

Continuer la mobilisation pour la relaxe des Goodyear

A Paris, c’est d’abord Mickaël Wamen, animateur de la lutte contre la fermeture de l’usine et responsable du syndicat CGT, qui est revenu sur les 7 années de mobilisation pour tenter de sauver les 1200 emplois. Mickaël a martelé l’idée de se retrouver « tous ensemble, le même jour, à la même heure , au même endroit » contre la répression et l’ensemble de la politique gouvernementale. Un message qui entrait bien en résonance avec les exigences des militantEs rassemblés.

Cette criminalisation fut ensuite dénoncée par tous les intervenantEs, depuis les sanctionnés d’Air France jusqu’à Xavier Mathieu, ex-Conti, en passant par Marcel Trillat, des représentants de la CGT d’EDF, l’inspectrice du travail de Tefal à Annecy, de l’Observatoire de la répression syndicale, etc.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, apportait le soutien de la confédération et la volonté d’œuvrer à la coordination des mobilisations dans les semaines qui viennent. Une intervention moins « pêchue » que celle de HK et de Sanseverino, artistes venus apporter un chaleureux soutien au rassemblement...

Dommage que Solidaires qui avait affirmé son soutien et dont des délégations significatives de syndicats étaient présentes ne fut pas invité à s’exprimer, tout comme les représentantEs d’organisations politiques présentes (LO, Ensemble, PCF, PG et bien entendu le NPA avec la présence d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou).

Pourtant, le nécessaire élargissement de la mobilisation passera par l’unité la plus large avec la mise en commun d’initiatives autour des prochaines échéances liées à la répression. D’ores et déjà le 27 mai pour ceux d’Air France, en attendant les suites pour Goodyear, Ford, etc. Les premières rencontres des comités de soutien aux Goodyear1 prépareront ces initiatives.

Robert Pelletier

  • 1. 16 février à 18h30 à Paris : Bourse du Travail, 3 rue du Château d'Eau, Paris 10e / 18 février à 18h à Marseille : Salle du Sporting Club du GPMM, Porte 4 Port de Marseille / 19 février à 16h à Lyon : Bourse du Travail, 205 place Guichard, Lyon 3e / 25 février à 18h à Lille : Espace Marx - 6bis rue Roger Salengro
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GOODYEAR: RASSEMBLEMENT-BARBECUE jeudi de11h à 14h devant le tribunal d'Evreux​ POUR LES LIBERTES SYNDICALES

3 Février 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #REPRESSION

GOODYEAR: RASSEMBLEMENT-BARBECUE jeudi de11h à 14h devant le tribunal d'Evreux​ POUR LES LIBERTES SYNDICALES

La condamnation des 8 de Goodyear à une peine de 2 ans de prison, dont 9 mois fermes, est un scandale, qui comme par hasard tombe en plein état d'urgence.
Comme la très grande majorité des 1142 salarié-e-s de l’usine, ils luttaient pour ne pas être condamnés au chômage et à l’exclusion sociale. Ils étaient en légitime défense. Les cadres séquestrés ont d’ailleurs retiré leur plainte.
Cette opération cynique est téléguidée par le pouvoir politique en pleine offensive contre le droit du travail et les indemnités de chômage. Ce gouvernement macronisé est aux antipodes des besoins des travailleurs confrontés à une nouvelle vague de suppressions d'emploi et de fermetures d'entreprises: l'interdiction des licenciements (cela n'empêche en rien de se battre ne parallèle pour les indemnités les plus élevées possibles, au contraire, comme l'ont prouvé les luttes d'Energizer à Caudebec, de De Carbon à Andé, de M-real à Alizay). Cet objectif, s'il était repris par une boîte phare, pourrait servir de cri de ralliement pour coordonner un mouvement massif qui fasse enfin peur à la classe dominante et à ses laquais. Nous n'y sommes pas. L'ordre du jour, c'est de construire un mur de solidarité autour des Goodyear.

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