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NPA 27 -  Eure

Articles avec #repression tag

Un syndicaliste arrêté et détenu pour délit d'opinion

11 Décembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Un syndicaliste arrêté et détenu pour délit d'opinion.

revolution_logo.pngLes fracassantes déclarations du préfet de l'Allier, P. Monzani, ne laisse aucun doute : Frédéric Le Marrec, éducateur spécialisé syndiqué à Sud, a bien été retenu plusieurs heures à la gendarmerie conformément aux consignes du préfet, le 25 novembre à l'occasion du passage de N. Sarkozy à Mayet-de-Montagne, dans l'Allier.

Passons sur ces ridicules diatribes, mais en même temps scandaleuses, contre les gauchistes « moins sportifs » que les gaullistes ! Ce qu'on retiendra de l'arrestation de ce syndicaliste, c'est la mise à l'ombre pour délit d'opinion et l'interdiction de manifester lorsque Sarkozy se déplace.

L'allégeance des préfets à la politique répressive de Sarkozy passe par ce type d'arrestation arbitraire.

F. Le Marrec a déposé plainte pour « arrestation abusive ». Le NPA tient à lui manifester toute sa solidarité.

Malgré le vote de la réforme des retraites, le mécontentement et la colère est toujours bien présente parmi les salariés, les classes populaires et le tandem Sarkozy-Fillon doit s'attendre à des manifestations de résistance, contre les réformes libérales, à chaque fois que cela sera nécessaire.

Le 10 décembre 2010.

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MENACE DE LICENCIEMENT SUR LE SECRÉTAIRE DU SYNDICAT CGT Port-Jérôme

30 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

MENACE DE LICENCIEMENT SUR LE SECRÉTAIRE DU SYNDICAT CGT Port-Jérôme

Mardi 16 novembre, Laurent Delaunay, secrétaire du syndicat et Délégué syndical central CGT, était convoqué à Paris la Défense pour un entretien préalable à licenciement.
Les accusations de la direction : Suite à une enquête concernant les frais de 149 repas sur une durée d’un an, de mai 2009 à avril 2010, Laurent Delaunay aurait fourni 11 justificatifs « falsifiés », établissant des « évidences de fraude », suivant les termes de la direction. Sur ces déplacements (reconnus par la direction) pour réunions sur Paris, ces 11 fiches ne peuvent correspondre aux repas réellement pris car les modèles de fiches n’avaient plus cours à l’époque. Sur ce, la direction veut licencier Laurent Delaunay.
 Les réponses de l’intéressé : Les frais déclarés correspondent à des frais réels, aucun euro n’a été ni détourné, ni accumulé. Il ne s’agit ni plus ni moins qu’un problème de fiches, fournies à la place d’une « déclaration sur l’honneur » comme quoi j’ai bien mangé pour la somme déclarée. Je suis prêt à faire cette déclaration par écrit.
Si Laurent Delaunay a commis une erreur, est-ce pour cela que la direction décide, des mois après les faits, de l’envoyer au chômage après 26 ans de carrière exemplaire, dont plus de 15 ans de militantisme continu au service des salariés ?
La CGT, soutenant à 100% notre délégué syndical central, est certaine de son intégrité morale qui est exemplaire. Il n’y a ni vol, ni enrichissement personnel, la direction l’a admis lors de l’entretien préalable. Le préjudice pour l’entreprise est nul. Il n’y a ni fraude, ni falsification. Alors : Combien d’enquêtes de ce type ont eu lieu ? Quel est le but recherché ? D’autant que le compte-rendu de l’entretien préalable est uniquement à charge.
La CGT est obligée de conclure qu’il s’agit d’un règlement de comptes politique. Pour cela par contre, les mobiles ne manquent pas ! Car l’activité syndicale que mène la CGT sur la plateforme PJG, comme au niveau national, est grandement emmenée par Laurent Delaunay, secrétaire du syndicat. De plus, il a eu l’insolence de faire condamner ExxonMobil pour discrimination syndicale, au terme d’une bataille juridique de 6 ans. Enfin, il a surtout été récemment l’un des artisans de la plus grande grève à Gravenchon depuis 40 ans, pour défendre la retraite à 60 ans et les préretraites postés.
VOILA LES VERITABLES MOTIFS DE CETTE REPRÉSAILLE !
Dans ces circonstances, attaquer le premier responsable de la CGT de la raffinerie, c’est attaquer les salariés dans leur droit de se défendre, de se faire entendre, de gagner sur leurs revendications.
C’est le moment où jamais de montrer à cette direction rétrograde et revancharde qu’ils ne peuvent pas décider, depuis leur bureau parisien ou américain, de congédier votre délégué CGT comme on le faisait au 19e siècle.
Le Comité d’établissement sera consulté sur le licenciement de Laurent Delaunay lundi 29 novembre en début d’après-midi. La CGT appelle tous les salariés, postés, à la journée, qui veulent manifester leur soutien à un rassemblement porte A à 13h30. Une prise de parole sera organisée et vous serez consultés sur les suites à donner à cette agression.
Seule votre action sera de nature à contrer la répression en marche contre la CGT et contre la liberté de se défendre pour les salariés.
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La relaxe pour les défenseurs de l'hôpital de Carhaix.

27 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

La relaxe pour les défenseurs de l'hôpital de Carhaix.

 

revolution_logo.pngLe 29 novembre, aura lieu, à Rennes, le procès en appel de 6 jeunes carhaisiens qui avaient participé à la défense de l'hôpital de Carhaix, menacé de fermeture.

Accusés de violences volontaires contre les gardes mobiles, ils avaient été relaxés, en février 2009, par le tribunal de Quimper, tant les charges étaient inconsistantes et les témoignages à charge fragiles.

Deux mois plus tard, le parquet faisait appel de cette décision.

Cet acharnement à l'égard de citoyens qui s'étaient mobilisés pour défendre le service public hospitalier montre à quel point le pouvoir veut criminaliser et punir ceux et celles qui résistent à la politique libérale qui s'attaque aux services publics, en particulier à l'hôpital public.
D'aiileurs, suite à cette lutte, de nombreux défenseurs de l'hôpital public ont été convoqués par la police ou suite à une plainte du député UMP de la 6e circonscription du Finistère.
Le NPA qui avait soutenu activement la lutte pour le maintien de l'hôpital de Carhaix et les militants poursuivis, exprime sa totale solidarité avec les six jeunes qui vont être rejugés en appel le 29 novembre.

Une seule décision s'impose : la confirmation de la relaxe !

Le 25 novembre 2010.

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APPEL NATIONAL À SOUTENIR 7 MILITANTS ACCUSÉS D'AGIR CONTRE LE NUCLÉAIRE

10 Novembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

APPEL NATIONAL URGENT À SOUTENIR

7 MILITANTS ACCUSÉS D'AVOIR AGI CONTRE LE NUCLÉAIRE

Ils s'appellent Félix, Hélène, Aurélie, Christelle, Maxime, Damien et Thomas.



Tous ont la particularité d'avoir bloqué pendant trois heures et demi un convoi de déchets radioactifs à Caen le 5 novembre dernier. Trois activistes ont été gravement blessés aux mains (un a eu deux tendons sectionnés à la main gauche).

Le 9 novembre, les militants ont porté plainte contre X pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique.
 
Les militants ont besoin de 15 000 euros pour payer une caution demandée par le justice d’ici le 15 novembre.
À défaut de paiement, les 7 jeunes militants seront incarcérées jusqu’à leur procès, qui se tiendra le 8 décembre à 14h au tribunal de Caen.


Merci de votre indispensable soutien.


Informations, vidéo et dons en ligne :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/article/action-de-blocage-du-ganva-a-caen

Merci de diffuser massivement ce message.



rezologosmini.gifRéseau "Sortir du nucléaire"

Communiqué de presse du 9 novembre 2010


Société nucléaire, société policière :
répression scandaleuse contre les militants non-violents.


Suite à une mobilisation pacifique d'une ampleur inédite, le transfert des onze conteneurs de déchets hautement radioactifs depuis la Hague (Manche) jusqu'à Gorleben (Allemagne) a pris deux fois plus de temps que prévu. En France, la répression étatique et policière fait rage contre les  militants du GANVA (Groupe d'Actions Non-Violentes Antinucléaires) qui s'étaient enchaînés aux rails devant le « train d'enfer » à Caen (Calvados). Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle ses militants et tous les citoyens à soutenir le GANVA. L'aide financière est urgente. Le procès aura lieu le 8 décembre à Caen.

Violence policière et répression étatique : les autorités à la botte du lobby nucléaire

Il est inadmissible qu'en réponse à une action non-violente, les forces de l'ordre utilisent la violence et occasionnent volontairement des blessures. Les militants du GANVA ont donc décidé de déposer une plainte. La décision du procureur de la République et du juge des libertés montre bien la volonté du pouvoir de réprimer tout acte de désobéissance civile qui viendrait porter atteinte aux intérêts du lobby nucléaire. Cette décision s'inscrit dans la tendance actuelle à la répression systématique des mobilisations et actes de protestation politique. Ces faits montrent encore une fois que le nucléaire est incompatible avec la démocratie, et qu'il ne peut résister à une véritable transparence. Si la population avait été réellement informée des risques et dangers inhérents au recours à l'atome, l'industrie nucléaire n'aurait pas pu se développer si facilement en France.


Rappel des faits

Le 5 novembre 2010, un convoi de déchets vitrifiés allemands très hautement radioactifs, composé de 11 conteneurs « Castor », a quitté la gare de Valognes (Manche) pour rejoindre le site d'entreposage de Gorleben en Allemagne. À 15h40, 5 militants du GANVA se sont enchaînés aux rails à 100 m du Viaduc de la Cavée, juste avant la gare de Caen, forçant le train à s'arrêter. Celui-ci est resté immobilisé pendant 3h30. La philosophie de cette action pacifique et non-violente était de ne pas avoir à se confronter physiquement avec les forces de l'ordre. Le blocage effectif du train reposait sur des entraves matérielles sur lesquelles les 5 militants s'étaient enchaînés, enfilant leurs bras dans des tubes métalliques passés sous les rails. Il était de la responsabilité des gendarmes et policiers de les "désincarcérer" en toute sécurité ! Or, face à la pression de leur hiérarchie, les forces de l'ordre ont perdu leur sang froid et blessé trois personnes en coupant les tubes. L'une d'elles a eu deux tendons de la main sectionnés et a dû subir une opération, les deux autres ont été brûlées et doivent subir une greffe de peau. Les deux brûlés ont été directement placés en garde à vue après des soins minimum aux urgences, et n'ont pu consulter à nouveau un médecin que bien plus tard le lendemain. Le militant blessé au poignet a été directement conduit en garde à vue sous escorte policière dès sa sortie de l'hôpital. Au final, sept militants ont été maintenus en garde à vue pendant 24 h et font l’objet d’un contrôle judiciaire supposant le règlement de cautions, pour un montant total de 16 500 €, à payer avant le 15 Novembre. À défaut de paiement, elles seront incarcérées jusqu’à leur procès, qui se tiendra le 8 décembre à 14h au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Caen.

Face à cette répression intolérable, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à la solidarité financière, et au soutien massif des militants du GANVA au tribunal de grande instance de Caen le mercredi 8 décembre à 14 h.

Notre résistance ne connait pas de frontière !
Unser Widerstand kennt keine Staatsgrenzen !

Contacts presse du Réseau "Sortir du nucléaire" :

- Sophie Morel : 06 83 55 15 24
- Nadine Schneider : 06 85 50 82 77
_________________________________________________

Informations, dons en ligne :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/article/action-de-blocage-du-ganva-a-caen

Site du GANVA : http://ganva.blogspot.com/

Contact GANVA : ganva@riseup.net

Autre moyen de soutenir le GANVA : adresser un chèque à l'ordre de l'APSAJ - Association Pour la Solidarité et l'Aide Juridique : APSAJ, 6 cours des alliés 35000 – Rennes

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Provocations policières : quatre témoignages dans 4 villes

29 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Voici quatre témoignages sur les provocations policières lors des manifestations contre la loi Sarkozy sur les retraites, dans quatre villes, Lyon, Chambéry, Rennes, St Denis. Ces témoignages illustrent bien les méthodes d'un régime profondément en crise, un régime aux abois. Méthodes illégales nécessitant enquête indépendante et sanctions. (Méthodes relevant du banditisme quand il s'agit du vol de 3 ordinateurs contenant les données de 3 journalistes indépendants ayant enquêté sur l'affaire d'état Bettencourt-Woerth.)

Ces méthodes, dignes d'un régime policier, n'ont pour résultat que de faire grandir l'indignation et la révolte dans le pays.

 

Les flics "remettent de l'ordre"...

Article paru dans Tout est à nous (TEAN) hebdo du NPA

Lyon.

"Je voulais vous signaler un incident qui nous a été rapporté par notre secrétaire de syndicat. Il était sur la place Bellecour avant le début de la manif du 19 octobre avec ses collègues pompiers et des groupes de jeunes, quand ils ont assisté à une agression verbale et physique de la part d'individus qui portaient des badges CGT, vis-à-vis d'un groupe de jeunes. Les pompiers se sontinterposés et ont réussi à ceinturer les agresseurs (ce sont des pompiers et ils sont costauds!. Tant et si bien qu'ils ont eu la surprise de voir ces individus sortir leur carte de police pour se défendre car c'était des flics de la BAC!"

 

Chambéry.

"Le 19 octobre à 18 heures avenue De Boigne, des jeunes encagoulés jettent des pierres sur un cordon de robocops (CRS ou gendarmes mobiles). Ça dure un bon moment...

Puis trois des ces jeunes, l'instant d'avant les plus hardis à jeter des pierres, remontent un brassard orange [police] sur leur manche droite, foncent sur l'un d'entre eux et l'immobilisent. Remarquable coordination car immédiatement surgissent une dizaine de robocops qui protègent le groupe. Et devant les commerçants médusés on voit trois jeunes encagoulés embarquer un de leurs potes sous la protection des robocops."

 

Rennes.

"Le 20 octobre à 4 heures, environ soixante étudiants de l'IUT Carrières sociales ont bloqué l'entrée du dépôt de bus. 300 conducteurs attendaient. Vers 9h30, les CRS sont arrivés. Après de rapides sommations d'usage, ils ont avancé sur les barrières et les étudiants ont reculé dans le calme et se sont réfugiés vers le bâtiment, encouragés par les conducteurs voulant les protéger. Un fort mouvement de foule s'est alors produit. Les barrières dépassées, les CRS ont continué à avancer. Des CRS ont coincé et matraqué les conducteurs qui n'avaient pas réussi à s'échapper, trois ont pris des coups de matraque. Ils ont gazé tous ceux qui n'avaient pu entrer se mettre à l'abri, beaucoup plus de conducteurs que d'étudiants. Les CRS ont aussi dirigé leurs gaz sur ceux réfugiés derrière la grille d'enceinte. Après des pourparlers entre les instances présentes, et tandis que l'infirmière de la Star prodiguait les premiers soins, les étudiants ont évacué les lieux. Les conducteurs les ont encadrés protégés et applaudis pour qu'ils puissent sortir des lieux sans encombres.

Les conducteurs révoltés par les violences des CRS, se sont réunis en AG. Une grève intégrale a été votée pour la journée, à 95% des votants."

 

Saint-Denis.

"Le 22 octobre, alors que je sortais du travail, j'ai aperçu un groupe de policiers en civil qui contrôlait des jeunes. J'ai vu le policier le plus proche de moi insulter un jeune et lui mettre une claque. J'ai demandé au policier de se calmer. Tout à coup, plusieurs policiers ont surgi derrière mon dos et m'ont plaqué violemment contre le mur:  « Qu'est-ce que t'as? T'es avec eux ? » Jeleur ai répondu que je sortais du lycée où je travaille et leur ai répété qu'ils n'avaient pas le droit de se comporter ainsi. Un des policiers m'a dit alors: «  Tu fermes ta gueule », puis il m'a mis une claque pour que je me taise et a continué de m'insulter. Comme je leur ai répété que j'allai témoigner contre leur attitude, l'un des policiers m'a pris par le col et m'a dit: "Maintenant tu dégages et tu fermes ta gueule". J'ai retrouvé les trois jeunes contrôlés sur le quai du métro qui m'ont dit qu'ils venaient à peine d'arriver de Gennevilliers pour aller chez le coiffeur à Saint-Denis quand ils ont été violemment contrôlés par les policiers."

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Evreux : communiqué de l'intersyndicale contre la répression

21 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

NON aux sanctions et pressions contre les lycéens mobilisés!

NON à la répression !

SOLIDARITE avec les lycéens en lutte contre la loi Sarkozy sur les retraites !

 

Communique-intersyndical-du-21-10-10.jpg

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Tract de la coordination lycéenne d'Evreux contre la répression

21 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Tract de la Coordination lycéenne d'Evreux contre la répression des lycéens.

NON aux sanctions contre les lycéens d'Aristide Briand et d'ailleurs !

NON aux pressions !

Coord-lyceenne-Evreux-2.jpg

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Communiqué unitaire face aux violences policières

15 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué de presse unitaire


Violences policières à Saint-Denis : le gouvernement cherche à affaiblir la mobilisation de la jeunesse pour les retraites.

Hier soir, jeudi 14 octobre à Saint-Denis, 7 jeunes lycéens et étudiants étaient retenus en garde à vue suite aux manifestations lycéennes qui se sont déroulées dans la journée à travers la ville pour s'opposer à la contre-réforme des retraites du gouvernement.

La police, présente massivement près du lycée Paul Eluard où les lycéens étaient rassemblés, voulait apparemment empêcher que cette manifestation puisse se tenir normalement et a joué la stratégie de la tension : gaz lacrymogènes et charges policières contre la manifestation se sont conclues par une dizaine d'interpellations. Quelques personnes ont été relâchées dans la journée.

Nous condamnons l'attitude des forces de l'ordre faite d'insultes et de menaces répétées à l'encontre des manifestants. Après les déclarations méprisantes à l'égard de la jeunesse, c'est le choix de la répression que fait ce gouvernement. Les provocations et les violences témoignent d'une volonté délibérée de répression sysstématique du mouvement lycéen qui s'est exprimée à l'échelle nationale.

Les dégradations et casses constatées ont été favorisées par le dispositif inadapté mis en place par les forces de l'ordre et leurs attitudes provocatrices. Elles ne justifient en rien l'ampleur et la violence de la répression policière.

Nous affirmons notre solidarité avec les lycéens et leur légitime mouvement contre la réforme des retraites. Nous dénonçons les poursuites engagées et exigeons la libération immédiate des jeunes interpellés.
Les salariés, les étudiants, les lycéens seront encore plus fort et plus nombreux, unis, samedi 16 octobre, dans la rue contre la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.

Sud étudiant, Unef Paris 8, et les organisations de Saint-Denis : Alternative Libertaire, Europe Ecologie – Les Verts, la Fase, NPA, PCF, PG, Solidaires.

Le 15 octobre 2010.

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Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation

2 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation

  publié dans   

Nouvelle journée d’action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l’obtention de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.

 

Infirmiers anesthésistes devant le ministère de la santé Crédit: Jiémel

 

Infirmier est un métier à risques. C’est ce que les IADE ont montré lors d’une nouvelle journée d’action, vendredi 1er octobre. Après avoir envahi, entre autres, la gare Montparnasse au mois de mai, la place de l’Etoile en juin, les infirmiers anesthésistes ont cette fois bloqué la circulation sur l’avenue des Champs Elysées. au niveau du Fouquet’s. Encerclé par de solides cordons de policiers, le cortège de 2000 IADE a fini par renoncer, au très chic restaurant où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire, le soir des résultats aux élections. Mais les Champs Elysées, n’étaient que le début d’une immense partie de chat en plein coeur de la capitale entre les forces de l’ordre et les infirmiers anesthésistes.

C’est ainsi que vers 13h30, une heure à peine après s’être installé sur l’avenue, le cortège a effectué une percée surprise dans le cordon latéral des gardes mobiles. Les centaines d’IADE, vêtus de leurs tenues de blocs, sont donc descendus en trombe sur l’avenue de George V. Objectif: l’Elysée.

C’était sans compter sans la détermination des policiers, bien décidés à empêcher les blouses bleues de passer. Visiblement dépassés par les événements et par les changements de direction incessants du cortège, les forces de l’ordre perdent pied. Un groupe de CRS, devant notre caméra, n’hésite pas à matraquer et bousculer deux infirmières, les jets de gaz lacrymogènes se multiplient sur le trajet, déclenchant l’éclatement du défilé.

Mais les CRS n’apprécient visiblement pas d’être filmé entrain de jouer de la matraque, ils attrapent notre caméraman par derrière, essayant de se saisir de sa caméra. Stéphane refusent de lâcher son outil de travail, les policiers le jettent sur le sol, lui écrasent le visage sur le trottoir tout en lui donnant quelques coups de matraques (dont il porte encore les traces sur le visage). Notre cadreur est finalement menotté et installé manu militari sur le trottoir, son matériel et ses lunettes délibérément cassés par les CRS zélés.Les policiers commencent à se rendre compte qu’ils s’en sont pris à un journaliste, ils finissent par lui dire: « vous pouvez porter plainte, seulement c’est vous qui nous avez agressé ». Ils prennent ses papiers et lui affirment qu’il sera convoqué.  Ils ignorent que notre caméra a continué de tourner pendant l’interpellation et montre clairement l’absence d’agressivité de notre cadreur, mais aussi qu’une autre caméra, celles de TF1, filmait la totalité de la scène un peu plus loin.

Pas de négociations

Les gardes mobiles ayant réussi à disperser superficiellement le cortège, les infirmiers décident de se rendre en civil et en métro, devant le Ministère de la Santé. Vers 16 heures, les IADE arrivent au compte-goutte avenue de Ségur. Slogans, chants et pique-nique, les IADE attendent patiemment sous la pluie que leur délégation soit reçue par le cabinet de Roselyne Bachelot.  Mais vers 17h30, les négociateurs IADE informent par SMS que les discussions ne peuvent s’ouvrir en raison de l’absence de mandat des membres du cabinet. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le foudres des infirmiers anesthésistes, fatigués par six mois de lutte. Une dizaine d’entre-eux commencent à secouer les barrières métalliques installées devant les cordons de CRS.

 


Crédit: Jiémel

 

La réaction ne se fait pas attendre, les policiers casqués, sortent les bombes de gaz lacrymogènes. Il ne les rangeront plus beaucoup pendant les heures qui suivront. Quant à la délégation, elle refuse de sortir du bâtiment ministériel tant que les négociations ne s’ouvrent pas. Vers 20 heures, un groupe d’intervention cagoulé est envoyé pour évacuer les élus IADE qui ont utilisé le mobilier de la salle de réunion pour fabriquer des barricades. La fin de cette journée d’action s’est donc finie comme elle avait commencé : pas de négociations, du gaz et des coups.

Leila Minano

VIDEO
Pas de négociations, du gaz et des coups
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Non à la répression du mouvement social ! - Communiqué du NPA-44

28 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA 44

Non à la répression du mouvement social !

ump_-_repression-2.jpgSoutien aux manifestants de Saint-Nazaire arrêtés, incarcérés après la mobilisation massive du 23 septembre contre la réforme des retraites.

Après le 29 janvier, le 19 mars 2009, le 23 septembre 2010, une justice à la solde du gouvernement veut casser le mouvement social et tente d'effrayer toutes celles et ceux qui rejoignent la mobilisation et permettent d'envisager son élargissement.

A la fin de la manifestation, qui avait réuni plus de 17 000 personnes, les forces de l'ordre ont répliqué massivement à quelques invectives en gazant la fin du cortège et en organisant ensuite une véritable chasse à l'homme dans les rues de la ville.

Les sommations inaudibles n'ont pas dispersé les milliers de manifestants qui étaient alors, selon la police, en « atroupement illicite ». 6 personnes ont été arrêtées au hasard, ont été jugées en comparution immédiate vendredi 24 dans un simulacre de procès où la justice expéditive envoie en prison des travailleurs, des militants syndicaux qui défendent leurs droits et leur avenir dans la rue , après quelques minutes de délibération, en souhaitant que cela serve d'exemple.

De la prison ferme pour avoir manifesté ! On ne peut que se révolter face à cette justice de classe, complètement inégalitaire qui protège les intérêts des capitalistes et condamne l'expression de notre exapération sociale.
Notre liberté fondamentable de manifester, de revendiquer d'autres réformes que la casse antisociale orchestrée par les sbires de Sarkozy est attaquée directement par ce verdict.

Nous affirmons notre solidarité avce ces travailleurs arrêtés et exigeons leur libération immédiate !

DéterminéEs à faire reculer le gouvernement, nous ne nous laisserons pas intimider : soyons encore plus nombreux-ses dans la rue les 2 et 12 octobre pour obtenir le retrait du projet de loi sur les retraites.
Le 26 septembre 2010.

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