Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #repression tag

Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation

2 Octobre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Infirmiers anesthésistes: du gaz et des coups, aucune négociation

  publié dans   

Nouvelle journée d’action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l’obtention de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.

 

Infirmiers anesthésistes devant le ministère de la santé Crédit: Jiémel

 

Infirmier est un métier à risques. C’est ce que les IADE ont montré lors d’une nouvelle journée d’action, vendredi 1er octobre. Après avoir envahi, entre autres, la gare Montparnasse au mois de mai, la place de l’Etoile en juin, les infirmiers anesthésistes ont cette fois bloqué la circulation sur l’avenue des Champs Elysées. au niveau du Fouquet’s. Encerclé par de solides cordons de policiers, le cortège de 2000 IADE a fini par renoncer, au très chic restaurant où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire, le soir des résultats aux élections. Mais les Champs Elysées, n’étaient que le début d’une immense partie de chat en plein coeur de la capitale entre les forces de l’ordre et les infirmiers anesthésistes.

C’est ainsi que vers 13h30, une heure à peine après s’être installé sur l’avenue, le cortège a effectué une percée surprise dans le cordon latéral des gardes mobiles. Les centaines d’IADE, vêtus de leurs tenues de blocs, sont donc descendus en trombe sur l’avenue de George V. Objectif: l’Elysée.

C’était sans compter sans la détermination des policiers, bien décidés à empêcher les blouses bleues de passer. Visiblement dépassés par les événements et par les changements de direction incessants du cortège, les forces de l’ordre perdent pied. Un groupe de CRS, devant notre caméra, n’hésite pas à matraquer et bousculer deux infirmières, les jets de gaz lacrymogènes se multiplient sur le trajet, déclenchant l’éclatement du défilé.

Mais les CRS n’apprécient visiblement pas d’être filmé entrain de jouer de la matraque, ils attrapent notre caméraman par derrière, essayant de se saisir de sa caméra. Stéphane refusent de lâcher son outil de travail, les policiers le jettent sur le sol, lui écrasent le visage sur le trottoir tout en lui donnant quelques coups de matraques (dont il porte encore les traces sur le visage). Notre cadreur est finalement menotté et installé manu militari sur le trottoir, son matériel et ses lunettes délibérément cassés par les CRS zélés.Les policiers commencent à se rendre compte qu’ils s’en sont pris à un journaliste, ils finissent par lui dire: « vous pouvez porter plainte, seulement c’est vous qui nous avez agressé ». Ils prennent ses papiers et lui affirment qu’il sera convoqué.  Ils ignorent que notre caméra a continué de tourner pendant l’interpellation et montre clairement l’absence d’agressivité de notre cadreur, mais aussi qu’une autre caméra, celles de TF1, filmait la totalité de la scène un peu plus loin.

Pas de négociations

Les gardes mobiles ayant réussi à disperser superficiellement le cortège, les infirmiers décident de se rendre en civil et en métro, devant le Ministère de la Santé. Vers 16 heures, les IADE arrivent au compte-goutte avenue de Ségur. Slogans, chants et pique-nique, les IADE attendent patiemment sous la pluie que leur délégation soit reçue par le cabinet de Roselyne Bachelot.  Mais vers 17h30, les négociateurs IADE informent par SMS que les discussions ne peuvent s’ouvrir en raison de l’absence de mandat des membres du cabinet. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le foudres des infirmiers anesthésistes, fatigués par six mois de lutte. Une dizaine d’entre-eux commencent à secouer les barrières métalliques installées devant les cordons de CRS.

 


Crédit: Jiémel

 

La réaction ne se fait pas attendre, les policiers casqués, sortent les bombes de gaz lacrymogènes. Il ne les rangeront plus beaucoup pendant les heures qui suivront. Quant à la délégation, elle refuse de sortir du bâtiment ministériel tant que les négociations ne s’ouvrent pas. Vers 20 heures, un groupe d’intervention cagoulé est envoyé pour évacuer les élus IADE qui ont utilisé le mobilier de la salle de réunion pour fabriquer des barricades. La fin de cette journée d’action s’est donc finie comme elle avait commencé : pas de négociations, du gaz et des coups.

Leila Minano

VIDEO
Pas de négociations, du gaz et des coups
envoyé par ActuSoins. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Lire la suite

Non à la répression du mouvement social ! - Communiqué du NPA-44

28 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA 44

Non à la répression du mouvement social !

ump_-_repression-2.jpgSoutien aux manifestants de Saint-Nazaire arrêtés, incarcérés après la mobilisation massive du 23 septembre contre la réforme des retraites.

Après le 29 janvier, le 19 mars 2009, le 23 septembre 2010, une justice à la solde du gouvernement veut casser le mouvement social et tente d'effrayer toutes celles et ceux qui rejoignent la mobilisation et permettent d'envisager son élargissement.

A la fin de la manifestation, qui avait réuni plus de 17 000 personnes, les forces de l'ordre ont répliqué massivement à quelques invectives en gazant la fin du cortège et en organisant ensuite une véritable chasse à l'homme dans les rues de la ville.

Les sommations inaudibles n'ont pas dispersé les milliers de manifestants qui étaient alors, selon la police, en « atroupement illicite ». 6 personnes ont été arrêtées au hasard, ont été jugées en comparution immédiate vendredi 24 dans un simulacre de procès où la justice expéditive envoie en prison des travailleurs, des militants syndicaux qui défendent leurs droits et leur avenir dans la rue , après quelques minutes de délibération, en souhaitant que cela serve d'exemple.

De la prison ferme pour avoir manifesté ! On ne peut que se révolter face à cette justice de classe, complètement inégalitaire qui protège les intérêts des capitalistes et condamne l'expression de notre exapération sociale.
Notre liberté fondamentable de manifester, de revendiquer d'autres réformes que la casse antisociale orchestrée par les sbires de Sarkozy est attaquée directement par ce verdict.

Nous affirmons notre solidarité avce ces travailleurs arrêtés et exigeons leur libération immédiate !

DéterminéEs à faire reculer le gouvernement, nous ne nous laisserons pas intimider : soyons encore plus nombreux-ses dans la rue les 2 et 12 octobre pour obtenir le retrait du projet de loi sur les retraites.
Le 26 septembre 2010.

Lire la suite

Mobilisation Retraites : provocation policière au Havre

27 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Retraites : provocation policière au Havre

 

(publié par NPA-Le Havre)

Au Havre, les CRS ont fermement délogé les manifestant-e-s qui occupaient l'après-midi du 23 septembre des voies de la gare SNCF.

Blocage de la gare du Havre le 23 septembre - Phototèque/Pascal ColéLa manifestation havraise contre la réforme des retraites a réuni 40 000 personnes calmes mais déterminées ce matin.
Pour appuyer ses revendications, l’intersyndicale a décidé de se rendre à la gare SNCF pour occuper les voies ferrées dans l’après-midi. Quelques dizaines de syndicalistes du privé et du public, rejointes par des lycéens et des étudiants, ont empêché le mouvements des trains durant une trentaine de minutes.

Alors que le blocage allait se lever spontanément pour rejoindre l’assemblée générale interprofessionnelle prévue à 17 heures à la Maison des syndicats, les CRS, certains armés d’un flasball, ont fait irruption pour dégager vigoureusement les voies.
Un militant a aussi été gazé. Une intervention musclée aussi ridicule que disproportionnée qui a surpris les responsables syndicaux. « Ah, c’est comme ça ? Bravo la police de Sarkozy ! C'est de la provocation, on s’en souviendra ! », a prévenu un militant de la CGT dans un concert de trompettes, de sifflets et de slogans.

La réponse du gouvernement après les manifestations massives du 23 septembre reste le méprit pour l'opposition d'ampleur contre leur réforme injuste

Lire la suite

Solidarité avec les militants de la campagne BDS inculpés

21 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA

Solidarité avec les militants de la campagne BDS inculpés.

revolution_logo.pngDepuis quelques mois, les mises en examen de militant-e-s solidaires du peuple palestinien se multiplient.

Celles et ceux qui se sont investis dans la campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanction) sont particulièrement visés. Plusieurs vont ainsi se retrouver dans les prochains jours devant les tribunaux : le 24 septembre à Bordeaux, le 11 octobre à Perpignan, le 14 Octobre à Pontoise, le 29 Octobre à Paris et le 29 novembre à Mulhouse.

Des dizaines d’autres plaintes ont été déposées par diverses organisations sionistes afin de faire taire toute manifestation d’hostilité à la politique d' Israël, état criminel, raciste, et colonialiste.

Contrairement à ce qu'on tente de faire croire de façon ignominieuse et cynique, les militant-e-s de la solidarité avec le peuple palestinien rejettent catégoriquement l'antisémitisme.

Ces poursuites devant les tribunaux sont la preuve de l’efficacité de la campagne de Boycott. Ces militantes et militants sont membres d’organisations ou de comité de solidarité avec le peuple palestinien, de la LDH ou de partis politiques (NPA, PCF, Verts).

Le NPA, totalement engagé ans la campagne BDS appelle à intensifier celle-ci et apportera son soutien aux militantes et militants poursuivi-e-s.


Dans de nombreuses villes des manifestations de solidarité seront organisées dans les prochaines semaines, le NPA y participera activement.

Une riposte unitaire la plus large s’impose, afin de riposter à ce chantage permanent qui vise à étrangler financièrement le mouvement de solidarité à la lutte du Peuple Palestinien.

Le 21 septembre 2010.

Lire la suite

La Poste : seize postiers traînés au tribunal !

19 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

La Poste : seize postiers traînés au tribunal  !

6060_image.jpg

Alors que les postiers des Hauts-de-Seine entament leur huitième semaine de grève, la direction de La Poste assigne seize d’entre eux au tribunal, en les accusant de séquestration.

La direction de La Poste des Hauts-de-Seine accuse des postiers (dont Olivier Besancenot) et des représentants CGT et SUD de séquestration... alors que c’est elle qui s’est enfermée dans sa tour d’ivoire ! Devant ce refus de négocier, le 10 mai, les grévistes se sont invités dans les bâtiments de la direction départementale et, par leur nombre et leur détermination, ont obligé la direction à leur accorder un rendez-vous. Face au développement de la grève, celle-ci a cherché à se venger en montant ces accusations de toutes pièces. L’an dernier déjà, elle avait accusé les grévistes de bloquer les centres, alors que c’est elle qui les barricadait pour les empêcher de s’adresser à leurs collègues.
Ces poursuites s’ajoutent à un climat déjà très tendu : Gaël Quirante, représentant syndical SUD, est passé en entretien préalable le 14 juin, et la direction est prête à faire appel au ministre du Travail pour autoriser son licenciement ! Bertrand Lucas et Yann Lemerrer, également syndicalistes à SUD, sont eux aussi menacés de licenciement.
La grève n’était pourtant partie que d’un centre (Châtillon) sur une revendication minimaliste : repousser de trois semaines la réorganisation de l’entreprise. En refusant le dialogue, la direction a poussé le conflit à s’étendre à Clamart et Asnières puis à La Défense et Bois-Colombes, menacés par des suppressions de postes et une dégradation des conditions de travail. Alors que le conflit s’ancrait dans la durée, un rapport de la médecine de prévention de La Poste a été divulgué. Il dénonce les conditions de travail dans la plus grosse entreprise de France. Les conclusions sont cinglantes : les suicides, les maladies professionnelles, les accidents du travail se multiplient. Ainsi, La Poste crée des « inaptes physiques et psychologiques ».
Le rapport incrimine « les réorganisations rapides et successives ». C’est exactement ce contre quoi se battent les grévistes. Mais la direction de La Poste, face à des grèves importantes dans les Hauts-de-Seine qui ont permis au département d’être le moins touché par les réorganisations, cherche à écraser une équipe militante en pointe contre le rouleau compresseur qui broie les salariés de La Poste mais aussi de France Télécom et d’ailleurs. Elle saisit également l’occasion pour s’attaquer au NPA en accusant « Olivier Besancenot et ses amis » de substituer aux revendications syndicales des revendications politiques. Une autre façon de chercher à décrédibiliser le mouvement.
Nous devons toutes et tous réagir. Face au durcissement de la direction, les grévistes tentent d’étendre la grève, comme à Bois-Colombes et à La Défense. Les grévistes ne lâcheront pas non plus face aux sanctions. Le rassemblement organisé à l’occasion de l’entretien préalable de Gaël Quirante a rassemblé près de 200 personnes devant la direction départementale. Pour que la démonstration soit faite que la résistance est possible face aux réorganisations, les grévistes ont besoin de tout notre soutien !
Xavier Guessou et Marie Leroi

Olivier Besancenot et les quinze autres postiers passeront au tribunal de Nanterre le 28 juin.
Le samedi 19 juin, les postiers organisent une fête de soutien à la grève (voir agenda).
Pour le soutien financier, envoyez des chèques à SUD Poste 92, 51, rue Jean-Bonal 92250 La Garenne-Colombes (ordre : SUD Poste 92, mention « Solidarité grévistes 92 » au dos).

Lire la suite

Bernay : la Poste s'acharne contre un militant de SUD

3 Avril 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Ci-dessous tract de SUD-PTT

 

Bernay : La Poste s'acharne contre un militant SUD
Des effectifs, oui ! la répression : non !

Durant la période de neige cet hiver, les agents de Bernay demandent au  chef d'établissement s'ils doivent sortir ou non. "Chacun fait ce qu'il  veut, sans prendre de risques. Il n'y aura aucune sanction contre ceux qui ne  sortiraient pas." Gilles décide alors de faire sa tournée à pied, car il  ne peut sortir en vélo. Il n'arrive pas à terminer sa distribution malgré beaucoup  d'heures de rab. Comme certains agents ne sont pas occupés, Gilles  demande du renfort pour toutes les tournées 2 roues. Le chef d'établissement refuse et  incite les agents inoccupés à prendre des congés.
Le 11 janvier, Gilles annule son détachement syndical pour aider son  remplaçant et mettre la tournée au pair. La hiérarchie ne prête aucune  attention  à ce geste. Le 15 janvier, le facteur d'équipe reste au bureau. Gilles  propose qu'il soit mis en renfort, car une rue n'a pas pu être  distribuée la veille.
La réponse de la hiérarchie ne se fait pas attendre : refus du renfort  et demande d'explication pour la rue non distribuée la veille.

C'est la goutte qui fait déborder le vase.
Car depuis 6 mois qu'il est arrivé à Bernay, le chef d'établissement  s'oppose systématiquement aux demandes formulées au nom du personnel par  Gilles.
La seule préoccupation du chef d'établissement, c'est la mise en place  de la future plateforme de Bernay. En attendant, il comble les postes  vacants par 11 CDD, pour mieux les licencier à l'ouverture de la plateforme. A bout  de nerfs, Gilles va voir son médecin qui l'arrête pour état dépressif dû  aux relations avec son supérieur hiérarchique. Le syndicat SUD fait plusieurs demandes d'audience à la DOTC. Aucune réponse. Au contraire,  la DOTC monte un dossier, le convoque en conseil de discipline, et le menace  d'une mise à pied.

Et ça recommence !
Le 26 mars, Gilles, dans le cadre de son mandat syndical, accompagne un  agent pour un entretien avec son chef d'établissement. Pour ne pas retarder sa tournée, il laisse les réexpéditions pour les traiter à son retour. A  son retour, un post-it est déposé sur sa position qui lui précise de  faire les réexpéditions.
Les facteurs ont-ils besoin qu'on leur rappelle ce qu'ils doivent faire !

Gilles est convoqué en conseil de discipline le 8 avril.
AUCUNE SANCTION CONTRE GILLES !
RASSEMBLEMENT DEVANT LA DIRECTION A ROUEN
JEUDI 8 AVRIL A 14H00.

SUD a déposé un préavis pour le 8 avril 2010 sur les bureaux du courrier  et de l'enseigne 27 et 76.

Lire la suite

Stéphane BOIS : fin de mission pour délit d'opinion ! SIGNEZ LA PETITION !

13 Mars 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA-Orléans

a-Bois.jpg


Michel Lasserre,
Tête de liste du NPA pour la région Centre
.


Signez la pétition en ligne :

http://npaorleans.org/soutien/


J'écris ton nom... LIBERTE !







Stéphane Bois, tête de liste du NPA pour les élections régionales dans le Loiret, chargé de mission à mi-temps au rectorat, s'est vu signaler que sa présence au sein du cabinet du recteur n'était plus tolérée et que sa mission se terminerait de manière anticipée en juin, à cause de son engagement et de ses opinions politiques opposées à celles du ministère.

Le NPA dénonce cette grave atteinte démocratique à la liberté d'expression politique, nouvelle preuve du totalitarisme rampant qu'est en train d'instaurer le gouvernement dans notre pays.

Nous lançons un appel de soutien aux partis politiques, aux syndicats et associations démocratiques,

une conférence de presse a eu lieu jeudi à Orléans.

Lire la suite

Une manifestation de femmes matraquée par la police à Toulouse !

8 Mars 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Communiqué du NPA.

Violences polières contre une manifestation de femmes, à Toulouse, samedi 6 mars.

 
44.jpgLe NPA tient à exprimer sa colère et sa révolte devant les violences policières qu'ont eu à subir les femmes qui manifestaient samedi soir 6 mars à partir de la place Arnaud Bernard, à Toulouse, dans le cadre des manifestations et initiatives pour le 8 mars.
Cette manifestation de femmes organisée par de nombreuses associations et organisations avaient pour objet de dénoncer les violences faites au femmes, d'exiger pour les femmes le droit de s'approprier la rue sans être agressées ou stigmatisées.
C'est donc les forces de police, intervenant avec des chiens policiers et à coups de matraque, qui ont montré combien il est nécessaire, plus que jamais, de dénoncer les violences faites aux femmes. Des militantes féministes ont été rouées de coup au sol dont des camarades du NPA, certaines ont été blessées et ont dû se rendre aux urgences.
Ces « dérapages » policiers, de plus en plus nombreux sont inadmissibles. Le NPA, comme d'ailleurs les organisations et associations parti prenante de la manifestation, est en droit d'exiger du préfet une enquête rapide sur ces policiers qui ont cru bon de frapper des féministes qui manifestaient tout simplement pour leurs droits.
Le NPA participera à toutes les initiatives unitaires pour dénoncer ces événements très graves et continuera à lutter pour les droits des femmes.
Le 7 mars 2010
Lire la suite

Le maire PCF de Bagnolet expulse 80 personnes en plein hiver

11 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

Le maire PCF de Bagnolet expulse 80 personnes en plein hiver

mercredi 10 février 2010 par le DAL (Droit Au Logement)


Expulsion au bulldozer à Bagnolet (93), 92 rue Victor Hugo :

Environ 80 personnes, et quelques enfants ont été expulsé ce matin, par d’importantes forces de police.

L’immeuble est en cours de destruction avec les biens des occupants. Certains habitaient là depuis 10 ans. Il s’agissait d’un immeuble de logements, appartenant à la mairie de Bagnolet, qui selon certaines sources aurait été revendu récemment à une filiale du groupe Auchan pour construire des logements.

Aussitôt expulsés, les bulldozers se sont mis au travail, détruisant les biens des expulsés restés dans l’immeuble. L’huissier de justice présent sur les lieux a répondu que la mairie avait refusé de louer un garde meuble. Aucun inventaire des biens n’a été dressé, en violation avec le code des procédures civiles d’exécution qui régit le travail des huissiers de justice.

Le commissaire en charge d’exécuter l’expulsion a assisté à la destruction des bien sans broncher.

Devant être reçus par un adjoint au logement, les expulsés ont alors attendu en vain 2 heures sous la neige, devant la mairie de Bagnolet, puis ont été se mettre à l’abri dans un gymnase voisin, vers 15 h00.

Un responsable de la préfecture de Saint Denis dépêché sur place a fait évacuer la gymnase par les gardes mobiles à la demande du maire. Les expulsés à nouveau à la rue se sont rassemblés et remontent vers l’immeuble en cours de destruction.

Il s’agit d’un nouveau dérapage après celui du 25 rue de l’échiquier, Paris 10ème. Cette fois les autorités chargées de faire respecter la loi s’en affranchissent, et remettent en cause gravement les droits des personnes expulsées de leur logement.

Les expulsés sont en majorité des migrants d’Afrique de l’Ouest, des Français, et quelques sans papier. Des habitants de Bagnolet, des représentants de RESF et de la CIP sont sur place et apportent leur soutien.

Droit Au logement dénonce cette expulsion en plein hiver, qui une fois de plus piétine les droits des personnes vulnérables. Le DAL demande aux autorités :

--> de prendre des mesures immédiates pour reloger les expulsés, si nécessaire par voie de réquisition,

--> de mener une enquête et sanctionner les responsables de cette destruction de biens injustifiée,

--> la régularisation des expulsés qui sont sans papier.

Droit Au Logement a été saisi sur ce dossier, lors d’un rassemblement en fin de matinée organisé pour soutenir les habitants d’un taudis sans toit, sans eau courante et sans électricité pour certains locataires, situé 35 rue Marie Anne Colombier.

 

Lire la suite

Solidarité avec les Conti en procès le 13 janvier !

7 Janvier 2010 , Rédigé par L'Intersyndicale et le Comité de lutte Continental Clairoix Publié dans #REPRESSION

Le procès en appel des Conti aura lieu le 13 janvier à Amiens

 

Tous ensembles, tous mobilisés,
pour exiger la relaxe de ceux qui se sont battus
pour s’opposer aux licenciements
et pour le droit à la vie de tous leurs camarades.

  
La cour d’appel d’Amiens vient de faire savoir que le procès en appel du jugement du tribunal de Compiègne qui avait condamné lourdement six manifestants qui protestaient contre la fermeture de leur usine Continental de Clairoix, se tiendrait le mercredi 13 janvier à 13h30. Avec encore plus de force que dans les semaines passées, l’exigence d’une relaxe pour les six salariés condamnés doit se manifester le plus largement possible.

Les condamnations pénales et financières prononcées contre ces six salariés sont un acte de vengeance contre la lutte victorieuse des 1120 travailleurs de Continental Clairoix, et une condamnation pour l’exemple qui s’adresse à l’ensemble des travailleurs du pays, destinée à faire régner un climat de peur contre tous ceux qui refuseraient l’arbitraire patronal et gouvernemental.

Mais en plus, pour prononcer ces condamnations, le tribunal, à la demande du parquet, et donc des autorités gouvernementales, a remis sur pied, en toute illégalité, une loi abrogée depuis 28 ans, à cause de son caractère liberticide, comme l’avait qualifié alors le ministre de la justice Robert Badinter. L’atteinte aux libertés publiques, par cette réintroduction de la loi dite “anticasseurs”, qui permettait, comme c’est le cas dans cette affaire, de condamner des personnes sans avoir de faits précis à leur reprocher, au nom d’une prétendue responsabilité collective qui découlerait de leur seule présence à une manifestation, est une menace grave pour les libertés publiques. D’ailleurs, ceux qui rêvent de s’en prendre à toutes les contestations, ont Immédiatement réclamé que soit généralisé dans tout le pays, et pour toutes les manifestations, ce qu’ils ont appelé “la jurisprudence Continental”.

Bien sûr, il faudra qu’il y ait ce jour là à Amiens un rassemblement le plus large et le plus puissant possible pour exiger l’arrêt de cet acharnement juridique contre ceux qui sont deux fois victimes : une fois en tant que licenciés de ce géant de l'industrie, délinquant récidiviste protégé par le pouvoir, et une deuxième fois victime de l’arbitraire d’une condamnation non fondée. Mais dès maintenant il y a urgence pour que monte la protestation afin d’exiger la relaxe des six et la défense des libertés publiques. Ces protestations peuvent déjà se faire par l’envoi de messages : « Au président de la Cour d’appel, Palais de justice, 14 Rue Robert de Luzarches, 80000 Amiens ». Mais cette protestation devrait prendre de l’ampleur au travers d’initiatives que le personnel de Continental Clairoix, et ses représentants, toujours mobilisés aux côtés des leurs camarades condamnés, entendent construire avec tous ceux qui ne veulent pas rester passifs devant cette attaque contre les libertés publiques. Nous leur demandons pour cela, d’entrer en contact avec nous, le plus rapidement possible. Pour tous contacts :

didierbernard2@neuf.fr
mattxav60@gmail.com

 

L’Intersyndicale et le comité de lutte Continental Clairoix.

Lire la suite
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 > >>