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NPA 27 -  Eure

Articles avec #protection sociale tag

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Le Comité local ATTAC vous convie à la projection débat du film la SOCIALE le vendredi 7 Avril à 20 h cinéma les Arcades de Val de REUIL

1 Avril 2017 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

Le comité local ATTAC vous invite à la projection du documentaire « La sociale » le vendredi 7 avril au cinéma les Arcades de Val de Reuil. Ce film raconte la création de la sécurité sociale au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Rappel bien utile en ces temps oublieux ou la protection sociale est attaquée (bien que 66 millions de français en bénéficient).

Le réalisateur est Gilles Perret auteur de « Les jours heureux » qui retraçait l’épopée du conseil national de la résistance.

La projection sera suivie d’un débat animé par Jean-Paul Boiteux, ex-médecin généraliste syndicaliste MG France et ex-médecin hospitalier, maintenant retraité et connaissant bien les questions de Santé publique et de Sécurité Sociale.

La séance commencera à 20h00, elle vous est proposée par le cinéma de Val de Reuil au prix de 4€50.

Pour en savoir plus voir le site du film en cliquant ici

Voir également notre site.

 

A bientôt,

 

Rémi SERGé, ATTAC – Louviers

Le Comité local ATTAC vous convie à la projection débat du film la SOCIALE le vendredi 7 Avril à 20 h cinéma les Arcades de Val de REUIL
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BULLETIN DU NPA SEINE-EURE DE DECEMBRE

5 Décembre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale, #Ecologie

 BULLETIN DU NPA SEINE-EURE DE DECEMBRE
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Brochure NPA: "la sécu, elle est à nous!"

2 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

http://npa2009.org/sites/default/files/brochure-secu-2014-v2-1_0.png

Le NPA sort une nouvelle brochure : connaître pour mieux combattre le Pacte de responsabilité dont le gouvernement va présenter dans quelques jours le contenu précis. Un plan d’austérité sans précédent...

 

Le cahier n°12 est disponible auprès des militants NPA ou en ligne en cliquant ici!

Prix: 2 Euro

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[Vidéo] Apprendre en se marrant: "lecture politique d'une fiche de paie"

10 Septembre 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

Extrait de "Inculture(s) 5 : une autre histoire du travail et de la protection sociale
Travailler moins pour gagner plus...ou l'impensé inouï du salaire..." (2010), avec Franck LEPAGE et Gaël TANGUY,

Franchement, on ne voit pas le temps passer et même..., on en redemande !

 

 


 

 

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LE 10 SEPTEMBRE, EN GREVE ET DANS LA RUE !

6 Septembre 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

Retraites : Une réforme de classe !

La première contre-réforme des retraites menée par un gouvernement soi-disant de gauche depuis 20 ans s'inscrit dans la droite ligne de toutes les régressions menées par la droite. Il n’est évidemment pas question d’abroger aucun des reculs imposés par les gouvernements précédents. Ce sont de nouveaux cadeaux au patronat !

 

Hollande fait les poches aux salariéEs et aux retraitéEs !

Le gouvernement Hollande-Ayrault ne cesse de répéter que cette réforme est une réforme de « justice sociale ». Mais dans les faits, elle est le prolongement d’une politique en faveur des entreprises, au détriment du monde du travail.

Allonger la durée de cotisations, augmenter les cotisations, c’est faire raquer les salariéEs et les retraitéEs, et personne d’autre. Sur les 16 milliards d’euros que le gouvernement nous dit  qu’il faut trouver d’ici à 2040, les salariéEs vont commencer par payer 5,6 milliards d’euros avec le passage de 41,5 ans actuellement à 43 ans de boulot. Les retraitéEs contribueront à hauteur de 2,7 milliards et leur pouvoir d’achat va continuer à baisser. Pour ce qui est des hausses de cotisations sociales, le gouvernement prétend les répartir tant sur les salariéEs que sur les entreprises, mais ce n'est que foutaises. Ayrault s'est précipité pour  promettre  aux capitalistes de baisser le coût du travail et de maintenir le cadeau de 20 milliards d’euros du « choc de compétitivité » engagé l’an passé.

 

A la botte du Medef !

En plus, ce beau monde va profiter d'une nouvelle mesure d’allègement.  La hausse de leurs cotisations retraite va être compensée par la baisse équivalente de leurs cotisations à la branche famille de la Sécu. Mais alors, qui va donc payer ces 3,2 milliards ? Le gouvernement envisage une hausse de la TVA (en plus de celle qui portera la TVA de 19, 6% à 20% le 1er janvier prochain) ou de la CSG. Au-delà des retraites, c'est donc bien l'ensemble de notre protection sociale qui est dans le viseur du gouvernement. Et ce ne sera sans doute pas tout,  au vu de la déclaration d'amour de Moscovici au Medef lors de leur université d'été. Il leur a promis une baisse d'impôts, du coût du travail et une simplification administrative. Sarkozy n'aurait pas mieux dit et fait !

 

Se battre jusqu'au retrait du proje!

Et les mesures présentées comme favorables aux salariéEs ayant subi des travaux pénibles, aux jeunes ou aux femmes ? Aucune ne compense les reculs liés à ’allongement de durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein.

CGT, FO, FSU et Solidaires  appellent à une journée de grèves et de manifestation, mardi 10 septembre. Cette journée doit être la plus massive possible, elle peut être  la  première étape d’une mobilisation d'ampleur pour faire reculer ce gouvernement. Pour le NPA, ce projet n'est ni amendable ni discutable, il doit être tout simplement retiré.

L'argent existe pour financer les retraites sans amputer le pouvoir d'achat des salariéEs et des retraitéEs. Les milliards de la fraude fiscale, et les cadeaux fiscaux pour les plus riches devraient être prélevés à la source sous forme d’augmentation des cotisations sociales patronales. Ils ne pourraient ainsi « s’évader ». Le partage du travail entre tous et le plein emploi garantiraient également le financement de la protection sociale : 5 millions de chômeurs en moins, c'est 5 millions de cotisants en plus. Voilà pourquoi, alors que les annonces de fermetures de boîtes et les suppressions d'emplois continuent de tomber, nous luttons aussi pour l’interdiction des licenciements. Faisons battre en retraite ce gouvernement !

 

A EVREUX, RENDEZ-VOUS A 10H AU BEL-EBAT

A ROUEN, RENDEZ-VOUS A 10H AU COURS CLEMENCEAU


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Retraites : « les seules batailles que l’on est sûr de perdre sont celles que l’on ne mène pas »

31 Mai 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

http://npa2009.org/sites/default/files/images/Filoche%20DR.preview.jpgEntretien. À quelques jours du sommet social, sous couvert de « dialogue social », un gouvernement de gauche s'apprête à imposer de graves reculs à l'encontre des retraites et des retraitéEs. Nous avons rencontré l'inspecteur du travail en retraite, Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste et animateur du courant Démocratie et Socialisme. Il nous donne son point de vue et engage la discussion sur les enjeux et les possibilités d'une mobilisation contre ces projets.

Pour « sauver nos retraites », il faudrait une nouvelle réforme ?

Le danger qui pèse sur notre système de retraite, c’est tout d’abord le refus de le considérer comme un système par répartition. Son principe est simple : quand les besoins augmentent, les ressources doivent augmenter.
L’arrivée de la génération du « baby-boom » à l’âge de la retraite augmentera pendant près de 25 ans le nombre de retraités. Le Medef refuse d’équilibrer le financement en augmentant les cotisations, en particulier la part patronale. Son objectif est de sauvegarder les profits patronaux au prétexte de préserver les « investissements productifs ». Il pourrait accepter une augmentation des cotisations retraites (chiffrée à 1, 1 point en 2020 par le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites) sans diminuer les « investissements productifs ». Il suffirait que les actionnaires diminuent le montant de leurs dividendes, qui s’élevait à 3, 2 % du PIB en 1982 et atteint maintenant 8, 5 %. Tous les ans, 170 milliards d’euros de la richesse nationale sont confisqués par les dividendes qui vont gonfler les bulles spéculatives et préparent une nouvelle crise du type de celle de 2007-2008. Ce n’est pas le coût du travail mais celui du capital qui met en danger notre système de retraites par répartition.
Ce qui met aussi en danger nos retraites par répartition, c’est le chômage. Avec plus de 5 millions de chômeurs, les cotisations retraites diminuent considérablement. Les fonds utilisés à financer l’Unedic pourraient, en bonne partie, être utilisés à financer les retraites. Le Medef n’en veut surtout pas car le chômage crée une « armée de réserve industrielle » dont la fonction est de peser sur les salaires et les conditions de travail.

Le système par répartition : pas d’alternative ?
La seule alternative, c'est un système de retraite par capitalisation. Les « retraites par point » ou par « comptes notionnels » sont aussi des systèmes de retraites par répartition. Ils auraient l’avantage pour le Medef de relativiser ou même de faire disparaître les paramètres difficiles à modifier sans que les salariés se mobilisent : l’âge légal de départ en retraite et la durée de cotisation.
La retraite par capitalisation, c’est jouer sa retraite en bourse. Après le sort réservé aux fonds de pension aux États-Unis lors de la crise 2007-2008, personne ne peut plus ignorer que ce type de retraite est non seulement très inégalitaire mais aussi très risqué.

Jean-Luc Mélenchon a affirmé que la mobilisation sociale ne sera probablement pas au rendez-vous. Quelles conditions seraient nécessaires pour permettre cette mobilisation ?
Les conditions syndicales à réaliser sont double. D’abord, des objectifs clairs : maintien de la retraite à 60 ans, refus d’augmenter la durée de cotisation, augmentation des cotisations retraites patronales. Ensuite, l’unité syndicale la plus large possible sur ces objectifs. Elle n’est pas acquise d’avance : l’unité est une bataille.
Les conditions politiques sont complémentaires. La mobilisation sociale peut amener de nombreux parlementaires de gauche, notamment du Parti socialiste, à refuser de voter un texte qui s’opposerait à cette mobilisation. En retour, cette volonté politique faciliterait la mobilisation sociale et le vote d’un texte répondant à ses aspirations. Nul ne peut dire aujourd’hui si cette bataille pourra être gagnée, mais les seules batailles que l’on est sûr de perdre sont celles que l’on ne mène pas.

Le dialogue social est au cœur de la démarche du gouvernement, fait le jeu du Medef, et les organisations syndicales s’y plient. Une autre voie est-elle possible ?
Ce n’est pas le dialogue social qui fait le jeu du Medef. Sarkozy l’avait fort bien compris et refusait tout dialogue, sauf quand le rapport de forces le lui imposait, par exemple pour la « réforme » des régimes spéciaux de retraite. Les règles de représentativité syndicale fixées par Sarkozy s'appliquent. L'Unsa ou Solidaires ne sont pas représentatifs, et les clefs de la négociation sont entre les mains de la CGC et de la CFTC. Cela donne plus de poids à ces organisations syndicales marginales qu’à la CGT ou à FO.
Une loi de gauche sur la représentativité syndicale devrait permettre de reconnaître l’Unsa et Solidaires et imposer qu’aucun accord national ne puisse être signé sans recueillir l’approbation de syndicats majoritaires aux élections professionnelles.

Pour la première fois, un gouvernement de gauche envisage des reculs sur les retraites. Quelle signification politique ?
Nous en sommes aujourd’hui au stade de la négociation, même si les déclarations de Jean-Marc Ayrault ou de Marisol Touraine paraissent assez nettement indiquer de quel côté pourrait pencher le gouvernement de gauche. À ce moment de la bataille, nous avons choisi de centrer notre action contre les revendications du Medef. Nous nous refusons à trois choses : faire des procès d’intention qui s’avèrent contreproductifs si l’objectif n’est pas de découper, a priori, la gauche mais, au contraire, de chercher à l’unifier pour défendre les intérêts du salariat ; ne nous adresser qu’à des gens convaincus d’avance ; considérer qu’un processus est achevé avant qu’il ne le soit et de s’empêcher ainsi de peser pour en changer l’issue.

Propos recueillis par Robert Pelletier

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La santé et la Sécu, c’est l’affaire de tous et de toutes!

28 Mai 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Protection sociale

http://npamenton.unblog.fr/files/2009/11/tshirtnpapanthere.jpgUne offensive d’ampleur  se prépare contre toutes les branches de la Sécurité sociale : la retraite, les allocations familiales, la  maladie.  Les restructurations s’amplifient dans les hôpitaux publics (fermetures de lits, de services, d’hôpitaux…). Le manque de personnel et la dégradation des conditions de travail est de plus en plus éprouvant pour les agents du public et du privé.

Les 20 et 21 juin prochains se tiendra une nouvelle « conférence sociale » dont le point principal à l’ordre du jour est une énième modification du régime des retraites au détriment des salariéEs, des retraitéEs. Car derrière le « dialogue social » que le gouvernement invoque systématiquement se cache un piège : celui de la continuation de la même politique de régression sociale exigée par la patronat depuis plusieurs années.

Les annonces de Hollande et du gouvernement, ce qui a filtré du rapport Moreau qui sera rendu public prochainement, tout cela est assez clair et personne ne peut mimer la surprise : il s’agit de demander une nouvelle fois aux salariéEs de travailler plus longtemps en augmentant la durée  de cotisations et d’abaisser les pensions. Aucun suspens, aucun espoir d’aménagement même marginal de ce projet ne plane sur ce « sommet ». Il n'y aura rien à négocier, le seul objectif du patronat et du gouvernement est de faire accepter aux organisations sociales de nouveaux reculs.
En 1993, 2003 et 2010  des attaques répétées contre le droit à une retraite décente et méritée ont pris systématiquement prétexte de l'existence d'un soit-disant problème démographique. C'est un mensonge. Il n'y a aucune fatalité ni démographique ni économique mais un choix politique. La majorité des salariés ne parvient déjà pas à faire les annuités imposées à cause du chômage et de la précarité.
La seule conséquence concrète du projet qui sera adoubé par la conférence sociale ne laisse aucun doute : il fera baisser une nouvelle fois le niveau de nos pensions. Et comme ci cela ne suffisait pas, la désindexation des pensions sur les prix est aussi à l’ordre du jour.

Cette contre-réforme est inamendable. Déjà écrite en coulisses, elle ne mérite aucun « partenaire social » et appelle à une riposte populaire d’ampleur pour la contrer. Qu’elles soient de droite ou socialistes, les régressions sociales se combattent dans la rue, par nos manifestations et nos grèves.
Voilà pourquoi, le NPA propose à toute la gauche sociale et politique, non gouvernementale, d’organiser de façon unitaire une initiative de rue, dès le sommet des 20 et 21 juin pour faire entendre sous les fenêtres de la conférence la voix de tous les opposants à ce projet.
  

Le 25 mai : « Six heures pour la santé, l'action sociale, la Protection sociale » de 9 h à 16 h à la bourse du travail 29 rue du Temple à Paris.

 Le 15 juin : Manifestation nationale unitaire « pour la santé et la Sécurité sociale » à Paris des personnels et usagers de la santé. 

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Pas d’austérité pour la santé ! Droit aux soins pour toutes et tous ! Personnels et usagers il est temps d’agir ensemble! 

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