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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #nouveau parti anticapitaliste tag

Tract NPA national de la semaine:Le 29 janvier, des millions en grève et dans la rue !

22 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Pour lire au format PDF, cliquer sur le titre en rouge:
Le 29 janvier, des millions en grève et dans la rue

La crise a bon dos

Les licenciements explosent, le chômage partiel gonfle à grande vitesse, les baisses de salaires se multiplient, le gouvernement démantèle les services publics prétextant qu’il n’a plus d’argent mais les 40 principales entreprises française cotées en Bourse s’apprêtent à annoncer 94 milliards de bénéfices pour 2008 ! A peine moins qu’en 2007 mais beaucoup plus que toutes les années précédentes. Au total plus des milliards en 5 ans. Parmi elles, les banques à qui l’État donne aujourd’hui sous prétexte de crise 360 milliards, PSA ou Renault qui vont toucher 40 milliards d’aides et qui licencient par milliers, Arcelor Mittal qui fait 10,5 milliards de profit, + 40 % par rapport à 2007 et qui licencie 1500 salariés, Total, etc.

Ce sont ces profits gigantesques qui ont contribué à la crise

Les gouvernements de droite comme de gauche nous disaient hier que les bénéfices d’aujourd’hui créeraient les emplois de demain. Ils ont servi à la spéculation : 80 milliards des profits de 2006-2007 ont été distribués aux actionnaires qui les ont joué dans la finance.

On nous disait que si on acceptait les licenciements, le blocage des salaires, la précarité, la dégradation des conditions de travail, ça garantirait la bonne santé des entreprises. Ça a juste provoqué la crise financière, les licenciements massifs et les baisses de salaires.

Sarkozy a peur de l’extension des conflits, il criminalise le mouvement social

Sarkozy a beau dire « quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit », Darcos a dû reculer devant la grève des lycéens et des enseignants. Lui même s’énerve contre les cheminots victorieux de St Lazare qui défendent l’emploi et la sécurité des usagers. Le DAL (Droit

Au Logement) a été condamné à 12 000 euros d’amende pour sa défense des sans abris. Olivier Besancenot est convoqué au commissariat pour une plainte d’un cadre de la Poste. Partout où on se bat, il y a des mises à pied, des licenciements. Le gouvernement veut faire des exemples parce qu’il a peur de la jonction des multiples conflits qui traversent le pays.

Leur faire payer leur crise

La journée de mobilisation et de grève nationale du 29 janvier appelée par l’ensemble des organisations syndicales doit servir à cette jonction et être la première étape de préparation d’une grève générale pour augmenter les salaires, interdire les licenciements et embaucher dans les services publics en prenant sur les profits.

Partout, dans toutes les entreprises grandes ou petites, du public ou du privé, dans toutes les zones industrielles, les centre commerciaux, les bureaux, il faut gagner la grève. Ce n’est qu’en bloquant l’économie que nous nous ferons entendre. Dans les manifestations doivent converger les salariés en grève, celles et ceux qui défendent l’école publique, qui se battent pour le droit au logement ou les droits des sans papiers, toutes et celles et tous ceux qui ont à affronter la politique de Sarkozy.

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NPA-27 : Un congrès départemental réussi et prometteur

20 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

NPA-27 : Un congrès départemental réussi et prometteur

Notre congrès départemental a réuni 81% des adhérents des 7 comités NPA de l’Eure, dans la salle du Moulin à Louviers (soit 92 votants).  Une très bonne participation pour le 1er congrès départemental des tous jeunes comités Eurois. Pour information,début janvier, 115 personnes ont déjà adhéré. 
En début d’après-midi s’est tenu le congrès de dissolution de la LCR-27 avec ses 33 militants qui ont voté à l’unanimité la construction du NPA. Beaucoup de membres du NPA ont assisté à ce dernier congrès de la LCR. Un petit pincement au cœur pour tous ceux et celles qui ont milité de nombreuses années dans une organisation démocratique, vivante et dynamique qui disparaît pour ses 40 ans…
Puis le congrès du NPA-27 a débuté

Très bonne tenue du congrès : débats riches, interventions nombreuses de militants de tous les comités de l'Eure. Un congrès enthousiaste de l'avis des participants : les camarades qui ont présenté les textes à débattre ont été applaudis spontanément par les congressistes. Les documents « Principes fondateurs », « les Statuts », la Résolution sur la situation politique et sociale et la Résolution Elections européennes ont été adoptés après débats sur les amendements proposés.

Beaucoup de nouveaux militants non LCR, en particulier des jeunes, ont pris une part active lors des travaux du congrès. C’est un gage de réussite pour le nouveau parti qui rassemble dans l’Eure, outre les militants de la LCR, des ex-militants du PS, du PCF, de Lutte Ouvrière, du courant libertaire et l’immense majorité de ceux pour qui c’est la première expérience politique.

 Les jeunes sont nombreux dans la salle, c’est une caractéristique du NPA-27 comme du NPA national.  Le plus ancien adhérent a 85 ans ; il a commencé à militer en 1956 dans les rangs du PCI à Vernon, organisation qui fut à l'origine  de la création de la LCR.

Le congrès départemental a élu en fin de travaux 10 délégués à parité femme/homme pour le congrès  national des 6, 7 et 8 février à St Denis.
Le soir, après un repas convivial ouvert aux sympathisants et amis, la partie musicale a commencé avec le groupe « MORESK » , 4 guitaristes et un batteur : une prestation très réussie et appréciée de tou(te)s pour ce groupe de chanson française engagée et dynamique..



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Le programme du NPA contre les licencements, chômage et délocalisations

20 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

CONTRE LES LICENCIEMENTS

Une logique anticapitaliste

Publié dans Rouge2281, 08/01/2009

Avec la crise économique, la lutte pour empêcher les licenciements et le chômage partiel devient centrale. Elle ne pourra être gagnée que par un mouvement d’ensemble, qui devra imposer des solutions anticapitalistes. Voici quelques propositions du NPA, qui vont être diffusées massivement sous forme de quatre-pages.

Photothèque Rouge/Drean

Photothèque Rouge/Drean

Comment lutter contre les licenciements ? Cette question, qui ce pose depuis de nombreuses années, va prendre, avec la crise, de plus en plus d’importance. Nous avons affaire à de nombreuses difficultés : comment se mobiliser, notamment par la grève, quand l’entreprise met les salariés en chômage partiel ? Quand le but, justement, du patronat est de stopper la production, les salariés doivent-ils reprendre à leur compte la production d’automobiles, alors que celle-ci ne trouve pas de débouché ? Une production moindre, avec réduction du temps de travail, sans rémunérer le capital et les actionnaires permettrait-elle de maintenir le salaire intégral de tous les salariés ? Comment maintenir les emplois dans des entreprises « en faillite » sans se retrouver, encore une fois, à financer publiquement ces entreprises ? Pour sortir de ces pièges et aider à répondre à ces questions tactiques, il faut avoir une vision de la logique globale à imposer.

Sarkozy voulait nous faire « travailler plus pour gagner plus », mais aujourd’hui, les entreprises mettent leurs salariés en chômage partiel avec des baisses de revenus de 20 à 50 %, et les patrons continuent d’expliquer qu’il faut « garantir la compétitivité des entreprises, faire des efforts, être flexibles et encore plus productifs ». Ils n’embauchent pas, expliquant qu’« il n’y a plus de travail », mais ils augmentent la productivité et veulent nous faire travailler le dimanche et jusqu’à 70 ans. Le gouvernement dit que « les caisses sont vides », mais il y trouve sans difficulté des centaines de milliards pour les banques. Il n’a plus d’argent pour les services publics, mais il subventionne les entreprises privées. Il traite les chômeurs d’« assistés », mais il fait 170 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches. Le NPA avance quatre mesures immédiates pour que les travailleurs ne paient pas la crise.

1. Interdiction des licenciements

La crise n’est pas la même pour tout le monde. Les bénéfices des grandes entreprises du CAC 40 pour 2008 atteignent 99,7 milliards d’euros. Les dividendes distribués aux actionnaires sont en augmentation. Les grands patrons anticipent la baisse des ventes en effectuant leurs « dégraissages », comme dans l’automobile, le BTP et dans toutes les filières qui leurs sont liées (sidérurgie, chimie, caoutchouc, verre...), sans parler du commerce, des transports, du tourisme, etc. Des milliers de licenciements « invisibles » et silencieux s’opèrent dans de nombreuses petites entreprises. Des mutations sont imposées par milliers sur des sites éloignés, avec tous les problèmes que cela peut poser (900 kilomètres, par exemple, pour les ouvriers de PSA Rennes vers Sochaux et Mulhouse).

Il faut interdire tout licenciement et pas seulement dans les entreprises qui affichent des profits. En effet, la plupart des PME dépendent de grandes entreprises cotées au CAC 40 qui ont organisé, depuis des années, la sous-traitance et la filialisation. Pour savoir si une entreprise est réellement en difficulté, il faut pouvoir remonter jusqu’aux donneurs d’ordres. C’est le patronat dans son ensemble qui doit supporter les coûts de la crise, et en aucun cas les salariés. À défaut de quoi, il faudra exproprier les patrons et les gros actionnaires, saisir leurs avoirs et nationaliser leurs entreprises, sous le contrôle des travailleurs et de la population, en envisageant dans certains cas la reconversion des activités. Au moment où l’on distribue à perte des milliards aux banques, il faut que l’argent public serve à garantir l’emploi et les salaires. Il ne faut pas laisser l’économie entre les mains de quelques parasites, elle doit passer sous le contrôle public de la population organisée.

Nous sommes pour :

• une loi d’interdiction des licenciements ;

• en cas de défaillance de l’entreprise, nous sommes pour remonter jusqu’au donneur d’ordre ;

• si la loi n’est pas respectée, nous sommes pour l’expropriation des patrons/actionnaires avec gel des avoirs et nationalisation sous contrôle des travailleurs ;

• l’ouverture des livres de comptes et la levée du secret bancaire et commercial.

2. Conditions de travail et retraites

Avec le chômage partiel, où seulement 50 % du salaire est garanti avec un plancher au Smic, et la décision de Sarkozy de faire passer sa durée légale de six mois à un an, des dizaines de milliers de travailleurs vont connaître les caravanes comme seul logement et les pâtes à partir du 10 du mois. On compte aujourd’hui 7 millions de travailleurs pauvres, et ce chiffre risque d’exploser.

En même temps que le chômage partiel, jamais les cadences n’ont été si fortes. On travaille le samedi en heures supplémentaires et, le lundi, on chôme. C’est l’aggravation de la flexibilité. Dans le commerce, c’est le travail le dimanche. Dans les écoles, les classes sont de plus en plus surchargées, les horaires s’allongent. Dans les hôpitaux, le surcroît de travail est tel que beaucoup n’arrivent pas à prendre les compensations pour heures supplémentaires. À la SNCF, c’est contre le rallongement des horaires des roulants que les cheminots se sont battus.

Le gouvernement a donné la possibilité à chaque patron de décider de ses horaires. Aujourd’hui, 75 % des nouveaux contrats sont précaires, dans le privé comme dans le public. C’est une régression terrible pour l’ensemble des travailleurs.

Nous sommes pour :

• le CDI à temps complet comme unique contrat de travail et des embauches au statut dans la fonction publique ;

• la réduction du temps de travail, sans flexibilité ni annualisation, et avec embauches correspondantes jusqu’à résorption du chômage ;

• le retour à 60 ans pour la retraite avec 37,5 annuités, dans le public comme dans le privé, avec 75 % du brut, calculé sur les dix meilleures années, et la retraite à 55 ans pour les métiers pénibles ;

• aucune retraite ou minima social inférieur à 1 500 euros net ;

• le refus de travailler le dimanche.

3. Services publics

160 000 postes au total doivent disparaître entre 2008 et 2012 dans les services publics. Dans la santé, 20 000 postes sont menacés, pour la seule année 2009. 29 CHU sur 31 ont été mis en déficit. On supprime des postes, on prend sur les RTT, on ferme des lits. Les dépassements d’horaires et les enchaînements de journées de travail sans pauses suffisantes sont légion, au risque de la sécurité des malades.

Dans l’Éducation, les 80 000 suppressions de postes prévues en quatre ans signifient des classes surchargées et des enseignants qui n’en peuvent plus. La suppression des enseignants spécialisés dans l’aide aux enfants en difficulté (Rased) abandonnera de plus en plus d’enfants à eux-mêmes.

Il faut reprendre les 360 milliards offerts par le gouvernement aux banques. On pourrait créer des emplois dans les services publics, investir dans les infrastructures (chemins de fer, écoles, logements sociaux, matériel dans les hôpitaux, Canadairs pour les pompiers, énergies renouvelables, etc.).

Mais c’est l’inverse que fait ce gouvernement. Pire, tout en finançant les banques, l’État s’apprête, en 2009, à rembourser aux capitalistes 45,6 milliards d’euros, rien qu’en service de la dette (les intérêts). En reprenant ces 45,6 milliards et 10 milliards sur le budget de l’armement (sur un total de 37,2 milliards) on pourrait créer tout de suite 1 million d’emplois à 2 000 euros net par mois (treizième mois inclus). Nous devons exproprier les banques pour créer un service public bancaire unique, sous contrôle de la population, avec le monopole du crédit.

Nous sommes pour :

• 1 million d’emplois tout de suite dans les services publics ;

• la mise en place d’un service public bancaire unique ;

• la mise sous contrôle public de l’eau, du logement, des médicaments et le retour dans les services publics de l’énergie (EDF-GDF) avec nationalisation sans rachat ni indemnité des entreprises privées de l’énergie (Areva, Total, etc.) ;

• la fin de toutes les privatisations, à commencer par La Poste et les hôpitaux ;

• la rupture avec le traité de Lisbonne, qui accélère les libéralisations.

4. Augmentation générale des salaires

Les salaires sont bloqués depuis des années. Aujourd’hui, le chômage partiel les fait baisser. Il serait possible d’augmenter tous les salaires de 300 euros net par mois et d’imposer qu’il n’y ait aucun salaire inférieur à 1 500 euros net par mois, rien qu’en reprenant sur les profits les dix points du PIB qui sont passés de la poche des travailleurs à celles des capitalistes ces 25 dernières années, soit 170 milliards. L’augmentation des salaires, par le biais des cotisations patronales et ouvrières, permettrait de verser plus de 50 milliards dans les caisses des retraites, de la Sécu et de l’assurance chômage.

Les richesses sont toujours là, c’est nous qui les créons, c’est notre travail, c’est à nous d’en récupérer les fruits. Il ne s’agit pas de « relancer notre pouvoir d’achat pour relancer leur économie », mais bien de prendre le contrôle de l’appareil productif et des richesses que nous produisons.

Nous sommes pour :

• l’augmentation générale des salaires de 300 euros net ;

• aucun salaire ou revenu (retraites, minima sociaux) inférieurs à 1 500 euros net ;

• aucune perte de salaires pour les travailleurs touchés par le chômage partiel ;

• l’égalité salariale entre les hommes et les femmes ;

• l’annulation des dettes des foyers sur endettés !

Unir les luttes pour les rendre efficaces

Le gouvernement est à la solde de « bandits de grands chemins » comme les banquiers, les patrons et les boursiers, qui spéculent sur notre dos à longueur d’année et viennent crier famine quand ils ne font plus les profits escomptés. Tant qu’une minorité continuera à contrôler et à s’accaparer l’essentiel des richesses au détriment de l’immense majorité de la population laborieuse, il n’y aura pas de justice.

Pour satisfaire les besoins de la population face à la voracité des actionnaires, il faut imposer une politique anticapitaliste. Il faut une redistribution des richesses, en s’en prenant à la logique du profit, en mettant sous contrôle populaire les grands moyens de production, en s’en prenant à la propriété privée des riches.

Changer le rapport de force, imposer des mesures favorables à la classe ouvrière nécessite de s’en prendre au pouvoir économique et politique des capitalistes. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un mouvement social d’ampleur, d’une grève de l’ensemble des salariés qui fasse plier patronat et gouvernement. Toutes les avancées dont nous bénéficions encore aujourd’hui (durée du temps de travail, congés payés, Sécurité sociale, etc.) ont été acquises par des luttes sociales. Les colères s’accumulent et commencent à se faire entendre mais, pour faire reculer Sarkozy et le Medef, il faudra faire converger tous ces conflits locaux et catégoriels en un vaste mouvement d’ensemble. Réussir la journée de grève et de manifestations du 29 janvier peut être un point de départ pour redonner au monde du travail confiance en sa force collective. Cela implique d’indiquer, dès maintenant, qu’il faudra des suites à cette journée de mobilisation, comme par exemple une manifestation nationale contre les licenciements. Car, pour interdire les licenciements, augmenter les salaires et sauver les services publics, il faudra un mouvement d’ensemble de la population, une grève générale. ■

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Pour en finir avec Sarkozy, Tous ensemble le 29 janvier! Tract NPA-27 janvier 2009

16 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Pour en finir avec la politique de Sarkozy-Fillon !

Tous ensemble le 29 janvier !


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Au sommaire :
 
Page 1 :
- Ce n'est pas à nous de payer leur crise ! Pour en finir avec la  politique de Sarkozy-Fillon ! Tous ensemble le 29 janvier !
- Rendez-vous pour le 29 janvier : Evreux : 14h Pré du Bel Ebat ;
Rouen 10h cours Clémenceau ; Le Havre 9h30 Franklin.

Page 2 :
- 2009 : une année de lutte !
- Racket sur les cotisations des travailleurs sans-papiers
- Gaza : arrêt du massacre ! Solidarité avec le peuple palestinien !
- Un nouveau parti pour lutter et changer le monde !
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GAZA: Appel à manifester samedi 10 janvier à Evreux: communiqué LCR-27-NPA-27

9 Janvier 2009 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

APPEL A MANIFESTER SAMEDI 10 JANVIER A EVREUX

Communiqué de la Fédération de l’Eure de la LCR et des Comités NPA de l’Eure


Nous appelons la population à manifester samedi 10 janvier 2009,

(manifestation à l'initiative d'associations de la Madeleine)
Rassemblement à 14 heures 30 à la Préfecture ; départ de la manifestation à 15 heures de la Préfecture à la Mairie
.

Il faut arrêter tout de suite le massacre de la population de Gaza !

Depuis samedi 27 décembre la population de la bande de Gaza subit une nouvelle agression de l'armée israélienne. On dénombre déjà plus de 760 morts et plus de 3 900 blessés.

Ce nouveau crime d'Israël contre le peuple palestinien est le plus violent en 41 ans d'occupation. Depuis plusieurs mois, le gouvernement israélien annonçait et préparait cette nouvelle guerre. En aucun cas, les « tirs de roquettes du Hamas » ne peuvent justifier l'ampleur et la violence de l'intervention israélienne. Il ne peut y avoir de symétrie entre l’envoi de quelques rockets de la résistance palestinienne et le terrorisme d’état pratiqué par la quatrième plus puissante armée au monde qui attaque une population désarmée par air et par terre !

Cette opération meurtrière ne vise pas à faire aboutir un soit disant « processus de paix », mais à écraser tous ceux qui résistent au projet colonial israélien, responsable de l’expulsion de millions de Palestiniens (6 millions de réfugiés aujourd’hui) et de dizaines de milliers de morts.  Depuis 2001, plus de 5 000 Palestiniens ont été tués et des dizaines de milliers ont été expulsés de leurs terres.

Les jours à venir verront de nouveau des centaines de morts innocents. Il est plus que temps de se mobiliser et de mettre fin à cette tuerie commise avec la bénédiction de notre gouvernement, de la Commission européenne et des Etats- Unis.

Nous exigeons :

• l’arrêt des bombardements et le retrait immédiat de l’armée israélienne de Gaza,

• la levée immédiate et totale du blocus de Gaza,

• la libération des 11 000 prisonniers palestiniens,

• le droit au retour de tous les réfugiés,

 • l’ouverture immédiate de la frontière avec l’Egypte,

 • La suspension de toutes les relations économiques, politiques, culturelles et sportives avec Israël.

Le 8 janvier 2009-01-08

 

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Appel de Politis : un flou problématique

28 Décembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Appel de Politis : un flou problématique
Article paru dans "Rouge" hebdo de la LCR, n° 2280 du 25-12-2008

 


« Rouge » avait fait état des raisons pour lesquelles la LCR n’avait pas signé le premier appel de « Politis ».  L’hebdomadaire publie un nouvel appel, centré sur les échéances électorales européennes.


Est-ce le souhait de ne fâcher personne ? On est saisi par le flou et la modération des bases avancées, qui tranche singulièrement avec le passé. Certes, l’appel de Politis dénonce le traité de Lisbonne. Mais l’indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) n’est plus exigée. Plus généralement, aucun retour sur les autres traités libéraux fondamentaux n’est plus envisagé. Comment, dans ces conditions, aboutir à « une réorientation globale des choix économiques et sociaux porteuse d’une plus grande efficacité au service des besoins humains » ? Comment même aboutir « avec une harmonisation des droits par le haut, favorisant une meilleure répartition des richesses, [à] des services publics développés et démocratisés » ?

Évidemment, c’est impossible dans le cadre actuel, et ceci faisait consensus dans le mouvement antilibéral. Il faut sortir de ces traités. Sans pour autant « sortir de l’Europe », puisqu’il convient de rejeter tout souverainisme (même à ce propos, les formules manquent singulièrement de fermeté). La seule issue démocratique pour y aboutir est la convocation d’une Constituante. Thème que l’appel n’évoque pas, même de loin, se contentant de demander timidement « des pouvoirs aux peuples pour leur permettre d’être souverains ».

Dans le même flou, sur le plan international, ne sont évoqués que des « changements des institutions et des traités internationaux ». Oubliés la sortie de l’Otan, le retrait de toutes les troupes de pays européens d’Irak ou d’Afghanistan ? Dans ces conditions, l’absence de demande de sortie du nucléaire ne surprend pas. On reste aussi malheureusement dans le flou sur la question de l’immigration. Il est demandé « une égalité des droits pour les résidents dans l’Union européenne ». Laquelle précisément ? La régularisation sans condition de tous les sans-papiers ? La liberté de circulation des êtres humains comme il en va pour les capitaux ?

L’appel demande « un projet nous libérant d’une logique capitaliste », comme si on pouvait se débarrasser de la « logique » sans en éliminer la cause, le capitalisme lui-même. On demande « l’instauration d’un bouclier social ». Ce serait un pas important si on en précisait le contenu, lequel ne peut pas passer à côté de l’interdiction des licenciements, par exemple. Surtout, les moyens d’y parvenir font cruellement défaut.

On ne dit rien sur la centralisation nécessaire du crédit au sein d’une seule institution publique européenne. Et, c’est peut-être l’essentiel, rien sur le fait que, sans le contrôle populaire, sans enlever le pouvoir aux actionnaires, sans la remise en cause de la grande propriété privée, rien de ce qui est avancé n’est réellement possible. En ce sens, l’appel de Politis vit dans le passé, sans prendre la mesure exacte de la gravité de la crise du capitalisme. Au final, on ne peut qu’être franchement étonné du contenu d’un appel tellement décalé au regard des nécessités de l’heure.

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Aux côtés de la jeunesse et des travailleurs de Grèce- Tract NPA-

16 Décembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Aux côtés de la jeunesse et des travailleurs de Grèce 

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Depuis plus d’une semaine, en réaction au meurtre par un policier d’un collégien de 15 ans, la jeunesse de Grèce multiplie les manifestations dans tout le pays. La lutte contre les exactions policières et pour la dissolution des « MAT », les CRS grecs connus pour leur extrême brutalité, rejoint celle contre la privatisation des universités et pour exiger des moyens d’étudier dans l’enseignement secondaire. Des centaines de collèges et de lycées, des dizaines d’universités sont occupés par leurs élèves ou étudiants, souvent en lien avec les syndicats enseignants.

Les salariés se mobilisent eux aussi : mercredi 10 décembre, une journée de grève générale, appelée par les principaux syndicats pour protester contre les salaires de misère et la dégradation des statuts dans le monde du travail, a été très suivie. Des dizaines de milliers de salariés ont manifesté à Athènes en scandant : « Des cadeaux aux banques, mais des balles contre la jeunesse. Prenons nos affaires en main ! » Et de plus en plus, monte la revendication de la démission du gouvernement de droite de Caramanlis.

Même politique, mêmes problèmes, même lutte !

Mais les suppressions d’emplois massives dans l’enseignement, la privatisation des universités, les plans de licenciements, les bas salaires, la précarisation généralisée, en même temps que des paquets de milliards sont octroyés aux banquiers et au patronat, ne concernent pas que la Grèce. Et la répression contre la jeunesse, la criminalisation des mouvements sociaux, les atteintes de plus en plus systématiques aux libertés démocratiques, ne sont pas non plus quelque chose que l’on ignore en France.  Dans toute l’Europe, les gouvernements mènent les mêmes politiques pour faire payer la crise aux classes populaires.

Sarkozy et Darcos le savent bien, tout comme ils sont conscients que leur politique est largement rejetée par la population. C’est pourquoi ils viennent de reculer en « reportant » leur contre-réforme des lycées. Confrontés au développement des manifestations lycéennes, et alors que le mouvement social en défense de l’Ecole monte en puissance depuis des semaines, ils ont eu peur d’une « contagion de l’exemple grec » !

C'est un encouragement pour tous ceux et toutes celles qui veulent défendre l'Ecole menacée par les dizaines de milliers de suppressions de postes et les contre-réformes éducatives de la maternelle à l'université. La mobilisation doit continuer jusqu'au retrait total de ces contre-réformes, l'arrêt des suppressions de postes. 

Ce premier recul montre aussi que par un « tous ensemble » déterminé et prolongé, on peut faire céder le gouvernement. Face à toutes les attaques que nous subissons, la seule réponse efficace est notre mobilisation dans l’unité et la solidarité : entre lycéens, étudiants et salariés ; entre travailleurs du public et du privé, de toutes les branches, professions et catégories ; entre français et immigrés ; et par-delà les frontières, entre tous les travailleurs et les peuples d’Europe.

15 décembre 2008

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Aux riches de payer leur crise ! Tract NPA-27 - décembre 2008

30 Novembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Aux riches de payer leur crise !

99 milliards d’euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40

Tract édité par les comités NPA de l’Eure - Décembre 2008

 

--> Cliquer sur le titre en rouge pour lire le tract au format PDF.

 Tract distribué sur Bernay, Pont-Audemer, Vallée de l'Andelle, Val de Reuil.

Sommaire:

Page 1: 99 milliards d’euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40…Aux riches de payer leur crise !

Page 2: - Le gouvernement préfère s’en prendre aux mal-logés plutôt qu’au mal-logement

- Chômage partiel : nouveau cadeau au patronat

- Chez TYCO comme ailleurs, imposons l’interdiction des licenciements

- Un nouveau parti pour lutter et changer le monde !

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Lettre ouverte aux sympathisant-e-s de la LCR, aux anticapitalistes

26 Novembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

 Lettre ouverte aux sympathisant-e-s de la LCR, aux anticapitalistes

 

Cher-e-s ami-e-s, camarades,

Notre mouvement politique, la LCR, est sortie des braises de mai 68, il y a quarante ans.

Dans moins de deux mois, nous allons la dissoudre. Si nous voulons le faire, ce n’est évidemment par pour prendre nos charentaises. Au contraire : il n’y a pas pas moins de raisons, mais plus de raisons de se révolter aujourd’hui qu’en mai 68.

Si nous avons pris cette décision, c’est parce que nous proposons de fonder avec d’autres un nouveau mouvement politique plus important que la LCR, un mouvement politique mieux implanté, dans toutes les entreprises, tous les établissements scolaires, toutes les villes et tous les villages, dans tous les quartiers populaires. Qu’existe un nouveau parti anticapitaliste, contre les discriminations, écologiste, féministe, pour la transformation révolutionnaire de la société est une nécessité absolue.

Si nous avons pris cette décision, c’est parce que nous pensons qu’aujourd’hui, des millions de salariés, de jeunes, de chômeurs, de précaires, de femmes et d’hommes ont envie qu’une gauche digne de ce nom prenne son essor. Une gauche pour tenir tête à Sarkozy en s’opposant méthodiquement à sa politique. Une gauche pour lancer la contre offensive face à cette minorité privilégiée qui s’en met plein les poches, ne nous laisse que les miettes et cherche à nous faire payer la crise. Une gauche internationaliste, solidaire de tous les peuples qui luttent pour leur libération. Une gauche qui veut préserver la planète des guerres et du réchauffement climatique.

La crise profonde du capitalisme met en lumière l’absurdité, le caractère totalement dépassé, la monstruosité de ce système qui se nourrit de l’exploitation et détruit l’environnement. Elle renforce notre détermination pour y mettre un terme.

Mais nous n’avons que faire d’une gauche de la conjuration des égos, dirigée par des énarques qui n’ont aucune idée concrète de ce qu’est la misère ou la difficulté à joindre les deux bouts. Le spectacle lamentable du congrès de Reims achève de discréditer la direction du PS qui se met à plat ventre devant Sarkozy et les privilégiés.

Nouveaux venus en politique, ou venus de diverses traditions, socialiste, communiste, écologiste, libertaire, révolutionnaire, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir faire du neuf !

Le nouveau parti anticapitaliste (c’est son nom provisoire) est aujourd’hui un mouvement de plus de 400 comités composé de milliers et de milliers de membres. Il va organiser son congrès de fondation à la fin du mois de janvier.

Nous savons que parmi vous, nombreux sont celles et ceux qui applaudissent ce projet mais confient à d’autres le soin de s’y engager. D’autres hésitent. D’autres encore nous disent attendre que nous ayons fondé le parti pour pouvoir y entrer. Nous vous le disons sans détour : nous avons besoin de vous toutes et de vous tous ! Et sans attendre ! Car pour propulser le NPA, il faut que nous soyons les plus nombreux possible à le fonder.

Rassurez-vous, nous ne voulons pas vampiriser tout votre temps libre, ni siphonner vos maigres revenus. Chacune et chacun trouvera sa place, à son rythme, avec ses moyens et ses envies. Nous avons juste besoin de vous, de votre énergie, de vos (saines) colère, de votre refus de l’intolérable, de votre fraternité. Chiche ?

Bien à vous,

Olivier Besancenot, Alain Krivine, Roseline Vacchetta, porte paroles de la LCR

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Bienvenue à la gauche anticapitaliste dans l’état espagnol. Communiqué LCR du 25-11-2008

25 Novembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

 Bienvenue à la gauche anticapitaliste dans l’état espagnol.

 

Communiqué de la LCR.

Les 22 et 23 novembre, s’est tenu, à Madrid, le congrès de la gauche anticapitaliste de l’état espagnol.

La LCR tient à saluer ce pas en avant dans la construction d’une alternative anticapitaliste à la politique sociale-libérale de Zapatero. La gauche anticapitaliste de l’état espagnol participera, avec la LCR et le NPA, à l’émergence d’un pôle anticapitaliste en Europe, notamment lors des prochaines élections européennes.

Les deux organisations sont convenues de se rencontrer lors de la conférence anticapitaliste du 13 décembre à Paris, et de participer à des meetings communs avec O. Besancenot à Madrid, Barcelone et Paris dans les mois qui viennent.

Le 25 novembre 2008

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