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NPA 27 -  Eure

Articles avec #nouveau parti anticapitaliste tag

Tract NPA-27- septembre 2010 : Le 7 septembre, par millions en grève et dans la rue !

29 Août 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract des comités de l'Eure du NPA - septembre 2010

--> Cliquer ICI pour lire au format PDF

 

Tract-NPA-27-sept-2010-a.jpg

Tract-NPA-27-sept-2010-b.jpg

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Non au racisme ! Tous dans la rue le 4 septembre

27 Août 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract national du NPA appelant aux manifestations du 4 septembre

 

Contre la politique raciste et répressive du gouvernement, tous et toutes ensemble dans la rue le samedi 4 septembre

 

revolution_logo.pngEn plein été, Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle de 2012. Lui et ses porte flingues multiplient les propos xénophobes et sécuritaires, proposant même d’appliquer une grande partie du programme du  Front National.

Ses cibles privilégiées sont les immigrés, les Roms, les  gens du voyage, les jeunes des quartiers.

S’inscrivant dans la continuité du  débat nauséabond sur l'identité nationale L’équipe Sarkozy Hortefeux entend peaufiner une identité « à droite de la droite ». A quand l’entrée de Marine Le Pen au gouvernement ?

 

Diviser pour mieux règner

A grand renfort de caméras, la chasse aux  Roms a été lancée en plein mois d'aout : démantèlement  des camps,  expulsions des Roms vers la Roumanie. Ceci  rappelle de bien mauvais souvenirs. Quand aux gens du voyage, non expulsables car français, ils sont chassés des terrains qu'ils occupent faute d'aires d'accueil  en nombre suffisant.  Cette  opération politique  pue  la discrimination raciale, utilisant les Roms et les gens du voyage comme boucs émissaires.

Les  ministres et députés de l'UMP ces dernières semaines se sont livrés à une surenchère de déclarations et de propositions répressives et racistes, ainsi Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, assimile délinquants et immigrés. Lui qui n'a jamais levé le doigt face aux patrons voyous et licencieurs ose demander  de choisir entre être Français  ou voyou!

Les propositions de lois xénophobes et répressives pleuvent  : déchéance de la nationalité française, systématisation des peines planchers et application de celles ci dès le 1er délit, peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans pour les parents d'enfants « délinquants »,  sans oublier la loi Besson sur l'immigration prévue avant l'été et examinée en septembre

 

Combattons l’insécurité sociale

La mise sous surveillance policière de certains quartiers avec la création de brigades spéciales de terrain ne peut qu'aggraver les tensions dans les quartiers touchés par des taux de chômage record  et qui prennent de plein fouet la crise. 

Cette politique menée est l'autre face de la politique libérale du gouvernement. Alors qu'il casse la protection sociale et veut imposer leur loi sur les retraites , le gouvernement tente de diviser la population.


Face au racisme, nous ne battrons pas en retraite !!

Manifestons partout en France le samedi 4 septembre

A EVREUX départ 15 heures - Place de l'hôtel de ville

 

A l'Appel de :

LDH-27, RESF-27, collectif Wei Ying et Minq, CEFED-27, collectifs ATTAC-27 , ADECR-27, FSU-27,  UD-CGT-27, UL-CGT-Evreux, Sud-Education-27,  CGT-FAPT-27, CGT-Territoriale-27, Gauche Unitaire-27, Parti de Gauche-27, NPA-27, NPA-Comité d'Evreux - PS-27, PCF-27, PCF-Agglo-Evreux

 

 

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Olivier Besancenot en pointe sur les retraites : le rebond du NPA

1 Juillet 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Besancenot en pointe sur les retraites, croit au rebond du NPA

PARIS, 1 juil 2010 (AFP) - Olivier Besancenot, très mobilisé contre la réforme "inacceptable" du gouvernement sur les retraites, croit au rebond du NPA après sa "gamelle" des régionales mais pour cela, le parti devra "se faire violence".
Depuis début juin, après une période d'abstinence médiatique, le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste sillonne la France avec le collectif unitaire retraites, mené par Attac et la Fondation Copernic auquel participent partis politiques - PS inclus - et syndicats.
Après un meeting à Marseille le 7 juin auprès de Marie-George Buffet (PCF), à Lyon le 10, à Rouen le 15 et une manifestation "Lundi au soleil" sur le retraites lundi à Paris, le leader anticapitaliste était mardi à Lille, la ville de Martine Aubry.

Mais la patronne du Parti socialiste n'est "pas venue", raille, auprès de l'AFP, M. Besancenot. Selon lui, "le PS, sous la pression de la campagne unitaire, a été obligé de prendre position sur la retraite à 60 ans, ce qui n'était pas gagné" après le quiproquo autour d'un départ "vers 61 ans ou 62 ans" évoqué par Mme Aubry en janvier.
"Aujourd'hui on tape sur le même clou", se réjouit le leader du NPA pointant toutefois des "désaccords" avec le PS comme le retour aux 37, 5 annuités pour tous, souhaité par les anticapitalistes.
Sans oublier de cogner sur sa cible favorite ("Nicolas Sarkozy a décidé de passer vite et fort, mais n'est pas Margaret Thatcher qui veut!"), il pense que l'"arc de force" d'une "gauche sociale et politique soudée" peut faire reculer le gouvernement, comme pour le CPE en 2006.
Quant à Eric Woerth, pris dans l'affaire Bettencourt, "à chaque fois qu'il parle, c'est des manifestants de plus dans la rue", jubile-t-il, se félicitant que "le sponsor L'Oréal" se soit "transformé en boulet".
A nouveau le pied à l'étrier grâce aux retraites mais en baisse dans le sondages, Olivier Besancenot qui est moins courtisé par les médias, assume totalement sa "discrétion médiatique" d'après-régionales, "par humilité".
Avec 3, 1% des voix en Ile-de-France où il était tête de liste et 2, 5% au niveau national, il reconnaît une "gamelle électorale" qui doit être "salutaire" alors que le NPA s'est divisé autour d'une candidate voilée pendant la campagne et que de nombreux militants ne comprennent pas sa stratégie en solo face au Front de gauche PCF-PG.
"Nos difficultés sont multiples : problèmes d'orientation, de programme politique, de fonctionnement et de personnalisation", reconnaît M. Besanceno pour qui "il faut régler ces questions et se faire violence" au congrès de novembre qui suivra l'université d'été (25-28 août) où seront invité l'ensemble des partis de gauche et syndicats.
"Tout ne pourra pas être tranché" en novembre, prévient M. Besancenot. Mais "je sais que le NPA rebondira" et qu'"on trouvera les solutions à notre crise", se persuade le facteur de Neuilly.
Lassé d'être porte-parole, l'ex-candidat à la présidentielle qui ne parle pas de 2012, souhaite "être utilisé à d'autres places" au NPA et milite pour un porte-parolat à plusieurs voix. En attendant, il s'implique dans la création d'une gauche anticapitaliste européenne et s'investit, pour développer "l'éducation populaire", dans la Société Louise Michel, créée par un de ses mentors Daniel Bensaïd, décédé récemment.
M. Besancenot prépare en tout cas déjà la rentrée sociale. "C'est la première fois depuis longtemps qu'elle est annoncée aussi tôt!" souligne-t-il, promettant un "gros meeting" à Montreuil le 8 septembre avec le collectif unitaire, au lendemain de la nouvelle journée de manifestations.
jud/sm/db

Par Julie DUCOURAU

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Tract du NPA-27 pour la manifestation du 24 juin 2010 à Evreux

25 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract du NPA-27 tiré à 3500 exemplaires et distribué à la manifestation du 24 juin 2010 à Evreux ( tract  distribué également sur le marché d'Evreux-centre-ville le 26 juin).

--> Pour lire le tract au format PDF, cliquer sur le logo du NPA.


   

revolution_logo.png

Le gouvernement a décidé...
A nous de répliquer !

 

 

 

Tract édité par les comités NPA de l’Eure - Juin 2010

 

 Recto : Le gouvernement a décidé... A nous de répliquer !

Verso :  Nos vies valent plus que leurs neutrons

               PSE suspendu à M-Real, la lutte marque un point.

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10 000 manifestants à Evreux le 24 juin 2010

24 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

24-juin-a-copie-1.JPGA Evreux ce matin, 10 000 manifestants contre 3 000 le 27 mai. Le cortège de la CGT était de loin le plus important. La CFDT a bien mobilisé aussi. Solidaire depuis plusieurs manifestations départementales ne passe pas inaperçu. Quant à la FSU, environ 250 manifestants.

A noter, énormément de boîtes du privé. Des présences importantes que nous n'avions pas vu depuis longtemps : Arkéma, habitué des lmanifs, avec une centaine de travailleurs, ce qui est notable, Snecma à 100 salariés, Sanofi-Pasteur à 70,  M-Real à 30,  Saint-Louis, Valois,etc).

Les partis politiques présents: le PS avec un cortège de 200 personnes, un peu de PG, le PCF sans cortège, parsemé dans les rangs de la CGT.

24-juin-b.jpgQuant au NPA, présent avec voiture sono et tracts (3 100 de diffusés). Cortège très dynamique avec ses drapeaux et reprises des slogans par les 80 adhérent-e-s et sympatisant-e-s présent-e-s.dans le cortège du parti (sans compter ceux qui étaient dans les cortèges syndicaux).

 

Rendez-vous en septembre pour transformer l'essai.

 

 

 

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Tract NPA-27: Retraites : Engageons l'épreuve de force !

13 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

--> Pour lire le tract en entier, avec tous les articles, au format PDF, cliquer sur le logo NPA en rouge  

revolution_logo.pngRetraites : engageons l’épreuve de force !

  

Tract édité par les comités NPA de l’Eure - Juin 2010

 

 

L

es détails de la réforme des retraites seront annoncés dans quelques jours. Mais nous savons déjà que nous aurons droit tout à la fois à l’augmentation de l’âge légal au delà de 60 ans, à l’allongement de la durée de cotisation et à la baisse des pensions. Les plus riches quant à eux seront à peine égratignés.

Nous en savons suffisamment pour comprendre que l’épreuve de force est engagée. Ou, plutôt, qu’elle est engagée du côté du Medef, du gouvernement et de l’UMP.

Malheureusement, en face, les salarié-es, les chômeurs et chômeuses, les retraité-es et les jeunes sont loin d’être en ordre de bataille.

 

Une journée de grève réussie mais insuffisante

 

La journée de grève et de manifestation du 27 mai a été réussie, la grève suivie et les manifestations plus nombreuses que pour le 1er mai. Mais sur cette journée ont pesé les doutes sur la possibilité de faire reculer le gouvernement et les interrogations sur les suites. Pèse aussi le manque de volonté des directions des grandes organisations syndicales d’organiser véritablement la résistance à la hauteur de la guerre sociale engagée non seulement en France mais à l’échelle de l’Europe contre les retraites, les salaires et les droits sociaux.

 

Construire la mobilisation générale

 

Face à l’offensive du gouvernement et du patronat, ce qui est à l’ordre du jour, c’est la construction d’une mobilisation générale qui prenne le contre-pied de leur modèle de société.

Seul un travail de mobilisation à la base peut changer le rapport de force, réchauffer le climat dans les entreprises, dans les quartiers, dans la jeunesse et convaincre qu’on peut se battre et gagner. Il faut aussi que cette résistance se voie, s’entende, et se mesure dans la rue et sur les lieux de travail. Une nouvelle journée de mobilisation est annoncée par les organisations syndicales le 24 juin. Si cette journée doit être un succès, il est évident que nous ne pouvons en rester à des journées d’actions tous les mois ou tous les deux mois.

Seule une grève générale, un puissant mouvement de grèves reconductibles et des manifestations pourra faire reculer ce gouvernement, imposer notre droit à la retraite dès 60 ans (et 55 ans pour les métiers pénibles), à taux plein après 37,5 annuités maximum.

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Tract NPA-27 - Juin 2010 : Retraites, l'épreuve de force

6 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

revolution_logo.pngRETRAITES : L’EPREUVE DE FORCE
Réussir …

Les meetings unitaires

La journée d’action du 24 juin

Aller vers la grève générale

Pour lire le tract complet au format PDF, cliquer sur le logo du NPA


Lundi 14 juin
MEETING UNITAIRE à ROUEN
20h - Halle aux Toiles, à ROUEN. Avec
Olivier Besancenot (NPA), Christiane Marty (Attac), Willy Pelletier(Copernic), Eric Aubin (CGT), Elizabeth Labaye (FSU), Pierre Khalfa (Solidaires), Rachel Lafontaine (Alternatifs), Pierre Larrouturou (Europe Ecologie), Pierre Cours-Salies (Fase), François Calaret (Gauche Unitaire), Jacky Hénin (PCF), Jean Luc Mélenchon (PG), Guillaume Bachelay (PS), Gérard Filoche (Inspecteur du Travail)


 
Jeudi 10 juin, 18H 30,
Réunion-débat unitaire à EVREUX

Grande salle de la Maison de quartier
de la Madeleine
Organisée par Attac, FSU, NPA, Parti de
Gauche, Les Verts, PCF et GU
Pour prendre

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Levée immédiate du blocus de Gaza! Boycott d'Israël !

3 Juin 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Levée immédiate du blocus de Gaza

Boycott d'Israël, Etat terroriste !

Par le NPA

L'Etat d'Israël a déclaré la guerre à tout le mouvement international de solidarité avec la Palestine en attaquant la "Flottille de la liberté".

La censure militaire entourant l’opération n’a pu empêcher la diffusion d’images de ces commandos héliportés attaquant à l’arme automatique, dans les eaux internationales, un convoi humanitaire chargé de 10 000 tonnes d’aides à destination de la population de Gaza.

Neuf morts ? 20 morts ? Qu’importe le nombre des victimes, une serait déjà de trop.

Il ne s’agit pas d’un « accident ». Non, il ne s’agit pas d’une « bavure ». Israël a agi, envers ces militants et militantes, comme il l’a toujours fait dans sa guerre coloniale contre le peuple palestinien, en utilisant le déni de droit, la violence, le meurtre.

 

Dans la chaîne des responsabilités, l'Etat terroriste d'Israël occupe bien sûr la place principale. Mais les Etats-unis, l'Europe et les régimes arabes figurent aussi en bonne place.

Ces Etats ne font pas que laisser Israël violer toutes les résolutions internationales et nier les droits des Palestiniens ; ils collaborent constamment avec l'Etat sioniste. Ils lui garantissent une impunité que les Palestiniens paient chèrement et qui s'est traduite, cette fois, par les morts de la "Flottille de la liberté".

Comment ne pas relier ce nouveau massacre au vote à l'unanimité par les pays de l'OCDE, il y a moins d'un mois, de l'adhésion d'Israël ? Comment ne pas le relier au tapis rouge déroulé par Sarkozy à Netanyahou le 27 mai ? Comment ne pas le relier à la décision de Bertrand Delanoé, il y a quelques semaines, d'inaugurer, en grandes pompes en présence du président israélien, une esplanade Ben Gourion à Paris ?

En 2008-2009, les massacres de Gaza avaient eu lieu quelques jours après le rehaussement des accords d'association entre Israël et l'Union Européenne.

Israël a compris le message : carte blanche !

L'impunité d'Israël doit cesser. Cela doit être imposé aux dirigeants des grandes puissances. Ces derniers considèrent Israël comme un allié de poids dans une région aux enjeux économiques et géostratégiques majeurs, sur l'autel desquels les Palestiniens sont sacrifiés tout comme le sont les Irakiens et les Afghans et comme risquent de l'être les Libanais. Sans ses alliés internationaux, Israël ne serait rien. La France a coopéré au blocus naval de Gaza en 2009 et participe à la construction du mur souterrain pour bloquer le passage entre l'Egypte et Gaza.

Alors que la colère a éclaté dans les rues du monde entier cette semaine, une mobilisation de masse, populaire et prolongée, solidaire de la résistance palestinienne, est nécessaire. Comme le préconise la campagne internationale BDS (Boycott - Sanctions - Désinvestissements), l'Etat d'Israël doit être isolé, boycotté. Les gouvernements, et institutions internationales ou partis politiques qui lui garantissent l'impunité doivent être démasqués.

Nous exigeons la levée immédiate du blocus de Gaza, la fin de l'occupation militaire des territoires palestiniens et la satisfaction des droits nationaux des Palestiniens.

Palestine vivra, Palestine vaincra !

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Témoignage d'un camarade du NPA-27 au Sommet des peuples de Madrid

20 Mai 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Témoignage d’un  militant du NPA de l’Eure

Présent au Sommet des peuples à Madrid :

Enlazando Alternativas, du 14 au 18 mai 2010

 

Vendredi soir: départ de Paris en bus où nous étions une bonne trentaine venant de l'Ile de France, du Nord, de la Sarthe et de Normandie.

 

Arrivée à Madrid le Samedi matin à l'université de science où se tenait le contre-sommet où nous avons retrouvé des copains de Toulouse et de Nantes.

Installation du du stand NPA à côté de celui d'Izquierda Anticapitalista nos camarades Espagnols, inscription au Sommet des peuples puis direction l'atelier: « Comment lutter contre le capitalisme? Stratégies de la gauche en Amérique Latine et en Europe. » qui a réunit à peu près 120 personnes.

 

Présentation de la situation en Espagne par Raoul Camargo membre de Izquierda Anticapitalista:

« …Il faut pour Izquierda Anticapitalista continuer à être présent et à soutenir les luttes afin d'obtenir plus de crédibilité auprès des travailleurs. Il ne faut pas perdre la crédibilité anticapitaliste en entrant dans des gouvernements et pour cela il faut convaincre que l'unité ne peut pas se faire à tout prix. Il faut conserver une indépendance claire face aux socio-libéraux et rester en symbiose avec les luttes.

La gauche anticapitaliste cherche à s'unir pour résister au capitalisme, un parti anticapitaliste espagnol ne doit pas être créé par des professionnels de la politique mais par des travailleurs et cela à l'inverse de Izquierda Unida. »

 

Intervention de Joana, la camarade portugaise pour Bloco de Esquerda: (plus de 10 % aux élections, 3 ème parti du pays)

« Il faut reconfigurer les partis de gauche et s'opposer aux préjugés nuisant à l'union de la gauche.

L'union a pu se faire grâce à la chute du PC et à la vente du PS aux idées capitalistes, libérales et impérialistes.

Le parti anticapitaliste portugais a obtenu 10% des voix dans les urnes. Le programme était basé sur l'imposition des banques, sur les logements vides, sur la politique énergétique et sur la sortie de l'OTAN. Nous ne participons pas aux gouvernements socialistes car en Europe les socialistes se sont soumis au camp socio-libéral tout en adoptant un faux discours socialiste. Ils ont nationalisés les pertes des banques dus à la crise. En faisant cela, ils s'ouvrent plus d'opportunités pour taper sur les peuples.

En ayant donné la priorité aux banquiers, ils ont engagé des réformes comme la hausse de la TVA qui sont les impôts les plus injuste, au lieu, de taxer les profits du capitalisme.

La situation du capitalisme s'est cristallisée ne donnant pas de solutions aux peuples, le néo-libéralisme a connu un échec idéologique car les États ne servent plus à rien.

Le deuxième échec est que comme la sociale-démocratie s'est vendue au capitalisme, en cas de soucis, les gouvernements appellent le FMI pour les sauver.

En Italie, il y a eu une tentation des partis de gauche de participer aux gouvernements socio-démocrates qui s'est finie par une soumission au capitalisme.

En conséquence, il faut être fort et responsable. En plus des luttes, il faut proposer une alternative concrète aux « plans d'urgence » en attaquant les impôts, le chômage et les finances publiques et ça ce sont des choses simples et comprises de tout le monde.

Il faut avoir des bases populaires assez importantes pour organiser un mouvement révolutionnaire.

Pour cela il nous faut un mouvement européen contre le libéralisme.

Nous invitons donc les autres partis anticapitaliste européens à la rencontre de l'OTAN à Lisbonne en Novembre.

Si la bourgeoisie s'est réunie pour nous forcer à baisser la tête, alors nous devons aussi nous réunir pour la contrer. »

 

Flavia pour le NPA a fait une analyse de la conjoncture de la crise sur les contradictions qui s'intensifient dans le système capitaliste et sur les axes sur lesquels on peut s'appuyer contre le capitalisme:

Être présents à l'échelle internationale et locale pour s'unir dans des fronts de résistance face aux plans d'austérité, face à la réforme des retraites, pour l'annulation de la dette.

Mettre en discussion et faire vivre la déclaration des partis anticapitalistes européens.

 

Intervention du camarade Staline Perez Borghese, élu syndical de la centrale unitaire des travailleurs (CUT) intégré dans le Partido Socialista Unido de Venezuela et dirigeant le courant anticapitaliste à l'intérieur du PSUV: Marea Socialista:

« En Amérique Latine il y a une survenance des mouvements anticapitalistes. La stratégie au Venezuela est la plus radicalement anticapitaliste en Amérique. Par contre il y a au Venezuela un début de déception des masses qui ont soutenu Chavez. La situation économique due à l'inflation est devenue très grave mais les salaires augmentent ainsi que les retraites, les pensions de veuve, la sécurité sociale etc...

Malgré ça, l'inflation augmente et ça ça ne passe pas auprès du peuple.

Les universités ancien bastion de la droite passent à gauche grâce à l'accession des classes populaires à l'enseignement supérieur.

Il y a moins de participation dans les votes, la fusion des syndicats dans le PSUV a entrainé un éclatement des syndicalistes au sein des différents courants du parti. »

 

Après une paella conviviale qui a suivi les présentations, il y a eu l'après midi différents ateliers d'intervention et de réflexion.

J'ai assisté à celui présenté par Izquierda Anticapitalista, Tejedoras, Territorio Doméstico, Intersindical Alternativa de Catalunya, Asamblea Feminista, Emakume Internazionalistak, En Lucha et Colectivo Feminista de Ecuador.

Il portait sur les conditions des femmes émigrées d'Amérique Latine, d'Afrique du Nord et d'Asie venant en Espagne accomplir les 2eme journées des femmes espagnoles aisées qui pour une misère font « venir » des femmes en situation précaires, sans papiers et harcelés par des actes et des discours racistes de la droite espagnole…. Afin de contrer cela, une organisation a été crée pour aider et assister ces femmes dans les démarches administratives judiciaires.

Le dimanche après-midi, on a participé à une belle manifestation anticapitaliste au cœur de Madrid regroupant selon mon estimation 20 000 manifestants; le cortège du NPA était placé derrière le cortège d'Izquierda Anticapitalista qui lui en a réuni à peu près 700.  La manifestation s'est bien déroulée sous un beau ciel bleu, quelques slogans du NPA étaient repris par Izquierda Anticapitalista et nous avons aussi reprit quelques slogans en espagnol.

 

Fin de la manifestation à 16h, retour au car et départ pour Paris.

 

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Union européenne : remettre en cause les spéculateurs au lieu de les renflouer

11 Mai 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Réaction du NPA au plan de sauvetage de la zone euro PARIS, 

AFP -


Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot, sur LCI : "On est en deçà de ce qu'il faudrait, c'est le rendez-vous manqué de l'Europe. Aujourd'hui ce qu'il faudrait, c'est remettre en cause ceux qui sont responsables de la crise, c'est-à-dire les spéculateurs, annuler clairement la dette grecque et puis on serait en droit d'espérer qu'on substitue enfin à la Banque centrale européenne (BCE) un service public européen unique qui ait le monopole du crédit et qui prête de l'argent, mais pas pour spéculer dessus".

Union européenne : le scandale grec

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La crise grecque est une crise du système capitaliste et une crise de l’Union européenne, aujourd’hui menacée de dislocation. Le plan d’austérité imposé à la population par une sainte alliance du FMI, des gouvernements de l’UE et du gouvernement socialiste grec n’est d’ailleurs pas seulement une punition infligée aux travailleurs et aux retraités grecs mais l’annonce de plans d’austérité généralisés en Europe. Les 100 milliards d’euros du plan de rigueur français de François Fillon le prouvent ! Ces éléments dramatiques dans leur application, parce qu’ils impliquent des coupes claires dans les dépenses publiques, la protection sociale et les revenus de la population, rappellent les fondamentaux de l’Union européenne que nous dénonçons depuis le traité de Maastricht de 1992.


L’Europe des 27 est aux ordres des marchés. Elle organise la concurrence, la compétition entre les peuples, les travailleurs, les systèmes fiscaux et sociaux d’Europe au plus grand profit des capitaux et des marchés. Avec une logique terrible de nivellement vers le bas.
Pour être plus compétitif que le voisin : diminuer les dépenses publiques et les impôts pour les plus riches, baisser constamment les « charges » pèsant sur les entreprises, le « fardeau » qui nuit à l’investissement des fortunes, fiscaliser le moins possible les bénéfices des entreprises. Désormais, les gouvernements européens sont passés à une autre étape. Inquiets d’un monde capitaliste qui change d’axe et se réoriente vers l’Asie et les puissances émergentes, les capitalistes européens tremblent de perdre ici même la compétition mondiale. Dès lors les acquis sociaux accumulés par des décennies de luttes en Europe apparaissent comme des boulets dans la nouvelle donne mondiale du capitalisme. Un boulet dont il faut se débarrasser à coups de plans d’austérité, de remise en cause du droit à la retraite ou de baisses de salaire, pour mettre les travailleurs européens aux normes du strandard mondial. La violence d’un tel plan implique aussi des regressions en termes de démocratie. Le FMI qui sévissait dans le tiers-monde frappe à la porte de l’Europe. Tout un symbole. L’Union européenne organisée par les traités successifs n’est pas un espace solidaire, mais une machine à détruire les acquis sociaux du mouvement ouvrier européen.

Cette Europe a été conjointement construite par les conservateurs libéraux et par la social-démocratie européenne. Celle-ci nous promettait l’Europe sociale au bout du chemin des déréglementations libérales. La crise grecque est l’heure de vérité. L’Europe du capital se construit contre l’Europe des peuples. Les Grecs n’ont pas d’autre choix que d’accepter la dictature du FMI et des gouvernements de l’UE. Comme ceux-ci acceptent la dictature des marchés financiers qu’ils ont pourtant sauvés l’an passé de l’effondrement en s’endettant pour pouvoir les renflouer. Il fallait entendre un François Fillon nous expliquer que les agences de notation ne sanctionnaient pas la France. Des agences de notation que l’on connaît comme intrinsèquement liées aux Bourses et aux intérêts des marchés. Dès lors, la dette grecque est l’occasion de justifier un plan d’austérité déjà dans les tuyaux, tant il est vrai qu’en France aussi, ce même gouvernement qui a multiplié les cadeaux aux plus favorisés veut désormais faire payer la facture de la crise à la population.


Jamais l’exigence d’une coordination des résistances, des mobilisations et des alternatives à l’échelle européenne n’a été aussi impérative. C’est la solidarité et le refus de payer la note qui doit s’exprimer partout en Europe. Le PS en votant le plan imposé à la Grèce, son volant français et son taux d’intérêt à 5 % vient d’adopter une position honteuse et révoltante. Du directeur du FMI, le socialiste français Dominique Strauss Kahn, au gouvernement socialiste grec de Papandréou jusqu’à ce vote parlementaire français ; la ligne de partage qui traverse la gauche entre le « oui » au capitalisme dans toute sa brutalité et le « non », entre adaptation et résistance, se réactualise. En Grèce comme en Europe, il s’agit de regrouper celles et ceux qui refusent les plans d’austérité, refusent de rembourser une dette qui n’est pas la leur mais le produit de 25 années de défiscalisation libérale des plus riches et des entreprises.

Oui, il faut regrouper ceux qui veulent une autre Europe : celle des peuples, de la solidarité et des coopérations, des services publics, des droits sociaux et démocratiques unifiés par le haut, d’une écologie sociale antiproductiviste… Bref ni l’acceptation docile des diktats de l’Europe des marchés ni le repli nationaliste mortifère de l’extrême droite.


Dès lors, une gauche anticapitaliste européenne pourrait défendre l’annulation des dettes, la nationalisation des banques européennes et la mise en place d’un service public bancaire européen qui aurait le monopole du crédit. Qui permettrait de prendre le contrôle de l’euro, de l’économie, d’imposer une autre répartition des richesses et de l’emploi, de développer des plans de reconstruction économique et sociale dans une logique de développement durable. Un changement de cap complet. Conditionné à l’engagement dans la mobilisation de millions d’hommes et de femmes révoltés. Là aussi les Grecs montrent la voie.


Pierre-François Grond

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