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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #nouveau parti anticapitaliste tag

Tract des comités du NPA de l'Eure : février 2010

11 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract des comités du NPA de l'Eure : février 2010

Distribué sur les marchés de l'Eure, les entreprises, ...

Pour lire le tract au format PDF, cliquer sur le titre en rouge.
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PENDANT LA CRISE, LES SALES COUPS CONTINUENT

Au sommaire:
Edito: Pendant la crise, les sales coups continuent
verso: La région Haute Normandie finance la formation patronale
             Lycées et collèges en grève contre la casse du service public
             Augmentation des péages: l'automobiliste sanctionné
             Ne pas oublier Haïti...
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Aides publiques de la Région à la formation patronale privée

10 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Comment la région Haute Normande finance la formation patronale

Dans le budget 2010 de la région Haute Normande, 38 millions d'euros sont destinés au frais de fonctionnement des CFA (rénovation, restructuration, etc...), centres de formation privés des apprentis, sous la coupe du patronat.

(Voir Ma Région janvier 2010)


Un exemple: le CFA de Val de Reuil

Le Conseil régional de Haute Normandie ( majorité PS-PCF-Verts) a accordé des aides publiques pour la restauration des bâtiments du CFA de Val de Reuil.

--> 1,348 million d’€ en 2007

--> 227 000 € en 2008

--> 1,157 million en 2009.

Salles de cours, centre de documentation et self entièrement restructurés. Prochaine étape, la rénovation des toitures de 2010 à 1011. Comme le souligne le journal Ma Région de février « Le centre de formation fait peau neuve. »

Mais à quel prix ! Une formation patronale dont les bâtiments sont payés sur les deniers publics, alors que les LEP (lycées d’enseignement professionnel) publics sont sous-équipés et sous-encadrés.

AU NPA, nous proposons d’inverser radicalement le cours de cette politique.

D’affirmer et de garantir dans les faits la priorité à l’enseignement professionnel public par rapport à l’apprentissage. Les 38 millions d’€ auraient du être utilisés pour contribuer à donner aux LEP les moyens de fonctionner correctement, afin de pouvoir offrir à tous les jeunes une formation de qualité, adaptée à leurs besoins.

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Déclaration du Comité exécutif national du NPA

8 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Déclaration du Comité exécutif national du NPA

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1/ En même temps que le gouvernement approfondit sa politique antisociale, multiplie les expulsions de sans papiers, le pouvoir cible le NPA dans le cadre du débat sur l'identité nationale.

Le NPA est confronté à une campagne médiatico-politique autour d'une de ses 2000 candidat-e-s aux régionales, Ilham Moussaid, qui porte un foulard, quatrième de la liste NPA - Alternatifs du Vaucluse (PACA) dont la tête de liste départementale est Jacques Hauyé.

Contrairement à ce que certains ont laissé entendre, il ne s'agit en rien d'un « coup politique et médiatique » orchestré par la direction du NPA mais bien une décision prise dans le Vaucluse. Une minorité de membres du NPA de ce département s'y est opposée. La décision prise par les camarades du Vaucluse ne peut faire office de position pour l'ensemble du NPA, puisqu'il n'a pu en discuter avant à quelque niveau que ce soit.

2/ Notre camarade Ilham Moussaid est membre du NPA et, à ce titre, peut postuler à la candidature au même titre que les autres membres de notre parti. Une majorité de camarades du Vaucluse a décidé d'acter cette candidature. Quoi que l'on pense de cette décision, celle-ci est statutaire. Nous assurons la liste NPA-Alternatifs, l'ensemble des ses candidates et candidats, de notre solidarité dans ce moment difficile.

3/ Ilham porte un foulard (et pas une burqa comme on a pu l'entendre ou le lire). Elle n'y voit pas de contradiction avec les principes fondateurs dont la dimension féministe et laïque constitue une des clés de voûte et affirme son attachement à ces valeurs ainsi qu’à l’ensemble des principes fondateurs du NPA.

Le foulard est non seulement un symbole religieux visible mais il est également un instrument de soumission des femmes utilisé sous diverses formes et à diverses époques par les trois monothéismes même si Ilham ne le vit pas comme tel et elle n'est pas la seule dans la société.

4/ L'annonce de la candidature d'Ilham Moussaid a suscité de nombreuses réactions. Toutes ne sont pas de la même nature. Les critiques et désaccords formulés, à l'intérieur du NPA ou par des mouvements ou des militante-s du mouvement social et du mouvement féministe sont autant d'arguments qui alimentent la discussion et le débat va continuer.

En revanche, nous dénonçons le flot haineux et hypocrite provenant de l'extrême droite, de l'UMP, ou du PS voire du PG et du PCF. On les entend moins quand le Président de la République se jette dans les bras du pape, se signe de la croix en public en voyage officiel, ou quand Boutin brandit la Bible à l'Assemblée. Les partis institutionnels financent par millions les lycées privés confessionnels, notamment catholiques. Quant au PCF, il ferait mieux d'être plus prudent, lui qui, aux côtés du PS, a accepté sur ses listes une candidate qui portait le foulard pendant la campagne et continue de le porter au sein du conseil municipal d'Echirolles (38) où elle siège.

5/ Au sein du NPA, le CE confirme que le débat sur « religion et émancipations », prévu avant cette campagne politico médiatique, aura lieu. Le débat interne qui nous traverse est un débat public. La décision prise dans le Vaucluse ne crée aucune « jurisprudence » en la matière. Le congrès du NPA est souverain.

6/ L'heure est d'abord et avant tout à la campagne derrière les listes que nous présentons ou soutenons, une campagne pour faire entendre notre véritable spécificité, celle d'une gauche anticapitaliste, antiraciste, écologiste, internationaliste, féministe, qui a toujours été solidaire des femmes qui résistent à ceux qui veulent leur imposer le voile.

Adopté à l'unanimité des présent-e-s, moins une abstention, le 8 février 2010

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Elbeuf : le NPA s'invite au meeting d'Aubry

3 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Publié dans Paris Normandie du 3 février

Régionales 2010 : Echos de la campagne


Le NPA s'invite au meeting

Le Nouveau parti anticapitaliste et le PS ne se rapprocheront pas de sitôt… Hier soir, Christine Poupin, tête de liste NPA, et les siens devaient distribuer des tracts à l'entrée du meeting du PS, à Elbeuf. En ligne de mire, les prises de position de la première secrétaire à propos, entre autres, des retraites. «Les salariés, les chômeurs, celles et ceux qui souffrent n'ont pas besoin d'une gauche qui capitule. Ils ont besoin, explique Christine Poupin, d'une vraie opposition à Sarkozy et à sa politique libérale».
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En mars prochain, Votez pour une gauche anticapitaliste indépendante

2 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract hebdo du 1er février : en mars prochain, votez pour une gauche anticapitaliste indépendante !

Cliquer ci-dessous pour lire le tract au format PDF
 
tract regionales 2010-02-01.pdf

   
  Image Tract hebdo du 1er février : en mars prochain, votez pour une gauche anticapitaliste indépéndante !
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La mutualité pleine en hommage à Daniel Bensaïd

28 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

L’hommage à Daniel

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C’est dimanche, dans la grande salle de la Mutualité où il avait prononcé tant de discours et animé tant de meetings que s’est tenu, à l’initiative du NPA, l’hommage à Daniel Bensaïd.

Fred Borras et Myriam Martin, dirigeants nationaux du NPA - et toulousains comme Daniel ! - ont présidé quatre heures durant cette succession de moments d’émotion et de mémoire militante. Heureusement, l’après-midi fut ponctuée par la projection, quasiment en direct, des croquis effectués par le dessinateur Charb, permettant ainsi à l’humour de se frayer un étroit chemin en ces moments de tension et de gravité. Merci à lui…
Comme tous les intervenants, Alain Krivine et Jeannette Habel qui, à la fin des années 60, furent avec Daniel parmi les principaux fondateurs de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire et de la Ligue Communiste, ont insisté sur l’exemple donné par Daniel en matière de fidélité à ses convictions et à la lutte pour l’émancipation.
Flavia d’Angeli, porte-parole de Sinistra Critica, a évoqué sa rencontre avec Daniel lors des camps d’été de jeunes organisés par la Quatrième Internationale, son rôle « d’antidote contre l’impressionnisme politique ». En hommage à Daniel, un autre toulousain, Serge Pey a récité trois de ses poèmes.
Comme cela a été souvent souligné, Daniel était un internationaliste… « croyant et pratiquant » ! Miguel Romero a dit la contribution de Daniel à la construction de la LCR espagnole, en pleine période franquiste et raconté ces réunions dans des appartements clandestins, à Barcelone, en 1972, avec « Daniel Bensaïd, devenu l’un des nôtres : Bensa, el Bensa ».
Carmen Castillo a d’abord rappelé le rôle joué, à partir de l’automne 73, par la LCR et par Daniel dans l’accueil et la solidarité avec les militants qui fuyaient le Chili de Pinochet. Déjà très prégnante, l’émotion s’est encore accrue lorsque la réalisatrice de Calle Santa Fé a associé dans le même hommage Daniel et Miguel Enriquez, son compagnon assassiné en 1974 par la dictature.
Gilbert Pago (Groupe Révolution Socialiste – Martinique) a évoqué l’engagement anticolonialiste de Daniel et sa « relation particulière avec les Antilles ».
François Sabado a rappelé le rôle de Daniel à la direction de la Quatrième Internationale et sa contribution aux combats et aux débats de la gauche révolutionnaire dans l’Etat espagnol comme au Brésil.
Pour la revue ContreTemps, Grégoire Chamayou a déroulé avec pédagogie et émotion son apport politique et philosophique à travers quelques citations d’Engels, de Marx, de Gramsci, Péguy, Benjamin, Lénine et Blanqui que Daniel appréciait particulièrement.
Daniel Mermet, l’animateur de Là-bas si j’y suis, a célébré la volonté de Daniel – qu’il avait invité à plusieurs reprises dans son émission – de « résister à l’irrésistible » avant de s’entretenir avec Alain Badiou qui a évoqué ses débats et polémiques avec Daniel, son « compagnon lointain ».
Edwy Plenel est revenu sur l’aversion de Daniel pour la « bouillie générationnelle » et le caractère essentiel pour lui de la filiation avec l’histoire du mouvement ouvrier, depuis la Commune de Paris.
Elias Sembar, représentant de la Palestine à l’Unesco, a rendu hommage à l’engagement sans faille de Daniel pour les droits du peuple palestinien à travers la lecture d’un poème de Mahmoud Darwich. Samy Johsua (pour la Société Louise Michel) et Michaël Lowy sont revenus l’importance qu’accordait Daniel au débat intellectuel, au refus du dogmatisme et à l’écriture.
Autre grand moment d’émotion : le chant d’hommage et d’adieu à Daniel, entonné a capella par la chanteuse Emily Loizeau, une ancienne élève de Daniel et, comme lui, une habituée du « Charbon », un bar du onzième arrondissement.
Annick Coupé a rappelé la participation de Daniel au débat sur la place des mouvements sociaux et sa contribution à la mobilisation des intellectuels en soutien aux grèves et manifestations de Novembre et Décembre 1995. Enfin, Olivier Besancenot a insisté sur l’importance de la transmission et le rôle de passeur qu’avait joué Daniel pour beaucoup de jeunes militants. A commencer par lui-même…

Mais plus qu’au nombre et à la qualité de ceux et de celles qui, dimanche, sont montés à la tribune, l’essentiel était la présence dans la salle de près de deux mille personnes : jeunes et « vétérans », amis et camarades de Daniel, militants actuels et « anciens » des premières années de la Ligue qui ne s’étaient pas rencontrés depuis longtemps. Et puis, aussi, de nombreux camarades, ayant côtoyé Daniel - récemment ou… il y a trente ans - venus de Grèce, d’Espagne, du Portugal, d’Angleterre, des Etats-Unis, d’Israël ou de Palestine. Toutes et tous étaient venus saluer Daniel une dernière fois et se retrouver autour de l’hommage rendu. Parce qu’être ensemble et partager la tristesse pouvait, peut-être rendre plus facile à accepter que, plus jamais, Daniel ne serait parmi nous.
Alors, nous nous sommes levés pour applaudir longuement Daniel. Et puis, ce fût l’Internationale…

 

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Le NPA s'engage pour porter les luttes populaires

27 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Publié dans Eure-Infos du 26-01-2010

Infos départementales
Elections régionales:
Le NPA s'engage pour porter les luttes populaires


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Tract des comités de l'Eure du NPA : janvier 2010

25 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

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--> Tract distribué à Bernay, Pont-Audemer, Louviers, Vernon, Sud-Eure, ...

Pour lir
e le tract au format PDF avec dessins cliquer sur le titre ci-dessous :

 


             

Tract édité par les comités NPA de l’Eure - Janvier 2010


 Haïti : la destruction d’un pays mille fois pillé et assassiné


Haïti est situé sur une zone sismique à haut risque. Mais quand un tremblement de terre survient, il y fait mille fois plus de morts, au bas mot, qu’au Japon ou en Californie. Même chose quand il s’agit d’inondations ou d’ouragans et autres catastrophes naturelles.

 

Un dénuement qui n’a rien de naturel

Ah, c’est qu’il s’agit d’un des pays « les plus pauvres du monde » nous a-t-on ressassé sur les ondes. Certes. Mais le dénuement d’aujourd’hui n’a rien de naturel ! Haïti est ce pays « pauvre » qui a fait la fortune de certains des pays les plus riches de la planète, à commencer par la France et les Etats-Unis. Haïti, c’était la « perle des Antilles », comme disaient nos esclavagistes français au 18° siècle qui bâtirent leur prospérité sur le sang et la sueur de 500 000 esclaves dans les plantations de tabac et d’indigo d’abord, puis de sucre et de café. Mais Haïti, c’est aussi un peuple révolutionnaire qui a le premier imposé l’abolition de l’esclavage à la France… laquelle le lui a fait ensuite très chèrement payer ! Un pays qui connut l’occupation des troupes françaises au 19° siècle, puis américaines au vingtième siècle, avec à chaque fois de nouvelles formes de pillage économique et d’oppression politiques, via les dictateurs locaux. Un pays dont le peuple s’est révolté à maintes reprises et qui en dépit des répressions, de la dictature et de l’état de délabrement dans lequel les grandes puissances qui prétendent le protéger l’ont maintenu, n’a jamais été dupe.

“Pillage” ou survie... ?

Une semaine après la catastrophe les plus pauvres en sont toujours réduits à gratter les décombres à mains nues pour récupérer les morts et les quelques survivants, toujours sans eau potable ni nourriture. La télé, par exemple, commence à nous parler des « pillages » en Haïti, avec une bonne dose de mépris sous-jacent pour ce peuple qui gère à mains nues sa catastrophe. Comme le disait à juste titre un écrivain haïtien rescapé, « il y a une expression qu’il faudrait cesser d’employer à tort et à travers, c’est celle de pillage. Quand les gens, au péril de leur vie vont dans les décombres chercher de quoi boire et se nourrir avant que des grues ne viennent tout raser, cela ne s’apparente pas à du pillage mais à de la survie ». Ces plus pauvres sur lesquels la police a déjà tiré, alors qu’ils tentaient de récupérer quelque chose dans des supermarchés effondrés !

Des centaines de milliards pour les banques, combien pour Haïti ?

Si dans l’immédiat il y a des questions à se poser, c’est pourquoi nos si grandes puissances, avec leurs porte-avions nucléaires, leurs norias d’hélicoptères, leurs administrations pléthoriques, n’ont toujours pas été capables, au bout d’une semaine, de coordonner l’aide humanitaire qui afflue d’un peu partout. Nos chefs d’Etat promettent 400 ou 500 millions de dollars pour les secours à Haïti, quand en quelques jours ils étaient capables d’en débloquer ici 350 milliards et aux Etats-Unis 700 milliards au secours des banques. Sans parler des milliards engloutis dans la guerre d’Afghanistan.

Il n’y a plus d’Etat, nous explique-t-on, qui de toute façon était fort corrompu. Mais cela fait des années que les forces de l’ONU occupent Port-au-Prince pour pérenniser la misère dictée par la FMI, sans remédier à quoi que ce soit, sauf pour prêter main forte à diverses répressions contre la population, comme on l’a vu lors des émeutes de la faim en 2008.

On nous promet désormais tant et plus grâce à l’arrivée imminente de 10 000 marines américains. Là aussi, le peuple haïtien a de quoi rester sceptique sur les vertus humanitaires des occupations militaires des prétendus grands « protecteurs » de Haïti. L’aide internationale massive face à cette dernière catastrophe, c’est la moindre des choses de la part de ces grandes puissances qui ont fait le malheur du peuple haïtien.

Reste l’énergie, la solidarité et la tradition révolutionnaire du peuple haïtien, qui n’ont pas dit leur dernier mot.


Sanofi-Pasteur à Val de Reuil : grosse grippe sur les salaires

 

Sanofi, c’est 30 000 salariés et 9 milliards de bénéfices en 2009. Les patrons n’avaient prévu que 1,2% d’augmentation, tout en supprimant 3 000 emplois.

La nouvelle direction « tape dans le tas », tout est bon pour « faire des économies », fini le ronron et le « dialogue social » auquel trop de responsables syndicaux avaient pris goût !

Alors, à Val de Reuil, comme sur l’autre gros site de production de vaccins près de Lyon, après une semaine de grève avant Noël dans l’unité CFDT-CGT-FO, le mouvement a repris le 4 janvier. Cette fois avec piquet de grève 24h sur 24 et blocage des expéditions non-urgentes : 150 € mini, et la prime H1N1 pour tous et toutes !

Malgré les pertes énormes qu’elle a subies, la direction, pour l’exemple, n’a rien voulu lâcher de plus sur les salaires que 46,50 €  brut, et pas d'extension de la prime H1N1. Même si c’est toujours bon à prendre, le passage en CDI de 50 précaires n’est malheureusement qu’un lot de consolation ! Alors, au bout de 10 jours de lutte isolée, c’est dans l’amertume que les grévistes ont décidé de voter la reprise… la veille de la manifestation nationale du 14 janvier. 
Pour l’avenir il faut une véritable coordination des sites qui partent en même temps en bagarre et que les travailleurs aient le contrôle de leur mouvement.

 


   Contre les licenciements organisés par les patrons-voyous !

La lutte des salariés contre les licenciements et délocalisations continuent malgré marqué l’absence totale d’action syndicale nationale sur la question de l’emploi.

Ainsi à M-Real, à Alizay, les travailleurs se battent contre les 99 licenciements annoncés et contre la fermeture de l’usine de pâte à papier, avec  le « collectif pour le maintien et le  développement de l'emploi chez M-Real » : en se manifestant dans leur usine, sur les rond-points environnants, auprès du ministre-candidat UMP Le Maire, ils imposent leurs exigences, au-delà du baratin et des larmes de crocodiles du personnel politique et des  autorités de l’Etat. Pour le NPA, le droit à l’emploi passe avant celui des actionnaires finlandais : REQUISITION DE L’ENTREPRISE PAR L’ETAT SANS INDEMNITES, SOUS CONTROLE DES TRAVAILLEURS !

Ainsi les salariés de Philips-EGP à Dreux qui luttent contre la fermeture de leur entreprise  organisée par  les  patrons  qui  délocalisent. Après plusieurs manifestations, ils ont décidé, à l’appel de leur syndicat CGT, de reprendre la production des téléviseurs à leur compte, montrant ainsi que des  travailleurs peuvent se passer de patrons !

Pour qu’enfin l’hémorragie de fermetures d’entreprises organisées par les patrons-voyous s’arrête, pour imposer l’interdiction des licenciements, il faudra que partout où ça résiste, on prenne l’habitude de se coordonner. Ce devrait être le boulot des grandes confédérations syndicales, qui malheureusement ne le font pas. Si nécessaire, il faudra le construire par en bas.


Le Président socialiste du Conseil général contesté par le personnel

Ambiance houleuse pendant la cérémonie des vœux aux personnels du Département. Les organisations syndicales ont manifesté pour protester contre la baisse des primes des agents territoriaux décidée par le président du Conseil general, Jean-Louis Destans, qui, en colère, a non seulement refusé de prononcer son discours mais a aussi quitté le hall de l'hôtel du Département où étaient réunis une centaine d'agents.

Cette mesure, qui se solde par une baisse moyenne de 60 % des primes, touche surtout les agents de catégorie C, c'est-à-dire les bas salaires. « C'est comme ça qu'on reconnaît le travail des agents, dans une administration gérée par des socialistes! » commente un travailleur.


Retraites : le gouvernement se prépare à cogner

Sarkozy l’a répété à l’occasion de ses vœux pour la nouvelle année : il y aura un grand rendez-vous « social » concernant les retraites à la mi-2010. En clair, juste après les élections régionales de mars. Dans le collimateur, la volonté de porter l’âge légal de la retraite à 62 ou 63 ans, alors qu’à 60 ans, 60% des salariés ne travaillent déjà plus, après avoir été virés de leur entreprise et avoir échoué à retrouver du boulot.

Pas de quoi ébranler la première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui interrogée par Le grand Jury-RTL-Le Figaro-LCI a jugé inévitable de repousser l’âge de départ et estimé « qu’on va très certainement aller vers 61 ou 62 ans » .

Après de telles déclarations visant à démoraliser et démobiliser les travailleurs avant les indispensables bagarres à venir, il y a vraiment urgence à construire une véritable alternative à cette gauche du consensus avec le pouvoir en place.

Chaque semaine lisez « TOUT est à nous ! », l’hebdo du NPA, en vente auprès des militant-e-s au prix de 1,20 €

 

IPNS. Ne pas jeter sur la voie publique.

 

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Tous ensemble contre la casse du service public d'Education ! Tract du NPA

25 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

De la maternelle à l’université :
Tous ensemble contre la casse du service public d’Educ
ation !


revolution_logo.pngNous vivons dans une société dans laquelle 48% seulement des enfants d’ouvriers obtiennent le bac et l’école permet surtout aux plus favorisés de réussir. Les gouvernements ne cessent de mener des réformes qui renforcent ces inégalités. Evaluations en primaire pour mettre en concurrence les écoles, « socle commun » au collège, filières professionnelles réduites, destruction programmée du lycée, leur but est de réduire l’éducation à « lire, écrire et compter ». Les enfants des milieux les plus modestes se retrouveront avec des diplômes déqualifiés constituant ainsi une main-d’œuvre précaire et corvéable à merci. Cela, accompagné par un fichage généralisé (base élève, SCONet…), la mise en place d’équipes mobiles de sécurité (EMS) et des interventions musclées dans les établissements contre les jeunes considérés comme des délinquants potentiels. La droite, en imposant ce système, favorise plus que jamais la réussite de quelque uns au détriment de la réussite pour tous.

Une logique budgétaire et idéologique


Il s’agit avant tout de faire des économies…sur le dos du service public. En pleine crise, Sarkozy a donné des milliards aux banques et aux entreprises. Chaque année l’Etat verse 7 milliards d’euros aux établissements privés sous contrat. Et la loi Carle impose désormais de nouvelles aides des communes au Privé. Sans parler des régions, y compris de gauche, qui abondent les budgets des établissements privés sur des dépenses facultatives. Pour le service public, Sarkozy multiplie les attaques et brade l’éducation des jeunes : suppression de 16 000 postes d’enseignants cette année, diminution des personnels non enseignants et augmentation des précaires. Avec la « réforme » de la formation des enseignants, le gouvernement va envoyer dans les établissements, de jeunes étudiants, non formés, sans les payer durant leur formation.

Construire un mouvement d’ensemble


Nous devons maintenant construire un mouvement d’ensemble pour gagner :

- Augmentation des postes d’enseignants et titularisation de tous les précaires
- Retrait des « réformes » de l’éducation de ce gouvernement
- Refus du fichage des élèves et des politiques répressives

Pour cela, il faudra s’attaquer frontalement à ce gouvernement, tous ensemble. Cela passe par la résistance concrète aux politiques répressives (refus des évaluations, du fichage avec base-élèves…). Il nous faut développer secteur par secteur des dates de mobilisation, rassembler enseignants, parents, lycéens et étudiants, œuvrer concrètement à la généralisation des journées d’action et tendre à la reconduction de la grève.

Nous nous battons contre cette école de classe, pour le développement des services publics, pour que l’école ne favorise pas la réussite de quelques-uns mais le progrès pour tous !

MANIFESTATION NATIONALE
Samedi 30 janvier 14h
Place Denfert-Rochereau, Paris
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A la une de Paris Normandie : le NPA part seul au combat

21 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Publié dans Paris Normandie Cliquer sur le lien pour lire l'article entier

Le NPA part seul au combat


Christine Poupin conduit la liste NPA en Seine-Maritime (photo S. Jaume)

GAUCHE. Sans alliance, le Nouveau parti anticapitaliste ne veut pas d'une gauche «molle» à la tête de la région.

 

«La moindre des choses est de commencer par tirer un bilan. Et loin d'avoir organisé la résistance que l'on pouvait attendre, on peut parler de sous-traitance de la politique de Nicolas Sarkozy déclinée à l'échelon régional». Le constat dressé par Christine Poupin est sans aucune ambiguïté. La tête de liste du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) tire à boulets rouges sur la gestion de la Haute-Normandie par la majorité PS-PCF-Verts d'Alain Le Vern. Elle en veut pour preuve «les aides publiques versées aux entreprises qui continuent de supprimer des emplois», ou encore «le financement des lycées confessionnels».

(...)

«La gratuité des transports»
«Nous voulons être une alternative», plaide Christine Poupin. Selon la conseillère municipale de Sotteville-lès-Rouen, pas question «de se retrouver dans une gauche molle». Elle veut imposer «une nouvelle politique dans les conseils régionaux». L'une de ses propositions pour symboliser ce «changement radical», «la gratuité des transports en commun» ou encore «la mise en œuvre d'un grand service public de la formation professionnelle, qui a été privatisée par les régions». Candidate en Seine-Maritime, Christine Poupin est secondée, dans l'Eure, par Thierry Martin, agriculteur dans le sud de l'Eure. «Nous défendons l'idée qu'il faut tout changer au quotidien, explique-t-il. Il ne faut pas tenir des discours du dimanche et ne rien lâcher.
L'actuelle politique de la région va a contrario des aspirations des gens.
Notre action se tourne vers les plus en difficultés».
St. S.

 

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