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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #luttes ouvrieres tag

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1950 et après: Trois décennies d’activités trotskystes à Vernon (Eure) et au Laboratoire de Recherches Balistiques et Aérodynamiques (LRBA)

31 Décembre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

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PROJECTION DE "COMME DES LIONS" VE. 21.10 A EVREUX

22 Octobre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #RESISTANCE

PROJECTION DE "COMME DES LIONS" VE. 21.10 A EVREUX

Hier était organisé à l'initiative de l'UD CGT de l'Eure la projection-débat de "Comme des lions" au cinéma de Evreux, en présence de Philippe Julien, un des animateurs de la lutte. Cet impressionnant documentaire de Françoise Davisse retrace de l'intérieur la lutte des PSA Aulnay (Citroën) contre la fermeture du site de 2011 à 2013.

Des portraits poignants, la conscience du camp social auquel on appartient, un comité de grève exemplaire de démocratie ouvrière qui a permis au collectif de garder la "tête haute" jusqu'au dernier jour. De la rage dans le bon sens du terme, mais pas la violence prétendue des grévistes, rumeur savamment véhiculée par de grands médias: celle des possédants prêts à briser des milliers de personnes pour un peu plus de profit.  Ce film devrait être connu de tous les animateurs syndicaux afin d'en tirer des enseignements sur ses apports, mais aussi ses limites.

Le NPA était présent avec un tract distribué aux abords du cinéma avant la séance (ci-après)

 

 

PROJECTION DE "COMME DES LIONS" VE. 21.10 A EVREUX
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JOURNEE DE SOUTIEN AUX GOOD YEAR A AMIENS LE 20 OCTOBRE (cgt.fr)

21 Octobre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #Luttes Ouvrières

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Manifestation pour l'abrogation de la loi travail

14 Septembre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Le 15 septembre et après, on lâche rien !


Le gouvernement, la droite, l’extrême droite aimeraient bien tourner la page « sociale », mais la lutte des classes ne fait pas de pause. Chez SFR, chez Alstom à Belfort...
Au Centre hospitalier du Rouvray, c’est à l’aggravation des conditions de travail et de la précarité que les salariéEs ont répondu à par la grève reconductible.
La journée de grève et de manifestations intersyndicale du jeudi 15 septembre est importante. Nous avons vécu 4 mois de lutte : on aurait été plus efficaces en espaçant moins les rendez-vous, en jetant toutes les forces ensemble dans la bataille au même moment. Si nous voulons vraiment obtenir l’abrogation de la loi, il serait plus que temps de se donner les moyens de bloquer le pays.

A Evreux 10h30 jeudi au Bel-Ebat

Manifestation pour l'abrogation de la loi travail
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Meeting de fin d'Université d'été du NPA: introduction de Olivier Besancenot.

3 Septembre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste, #REPRESSION, #Luttes Ouvrières, #Antiracisme

Les autres extraits du meeting sont disponibles sur la chaîne youtube "Diffusion NPA" ci-après:

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DERRIERE LES HOMMAGES A GEORGES SEGUY

19 Août 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

 DERRIERE LES HOMMAGES A GEORGES SEGUY

L’ancien secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982 est salué de tous côtés : engagé à 16 ans au PCF, résistant, déporté, artisan d’une CGT dégagée de l’emprise du parti, tout y passe, y compris sa prise de position pour la démission de Lepaon. Une vie d’engagement au service de la classe ouvrière? Tout de même, il y a une ombre au tableau, et une sacrée.

Flashback : mai 1968. Dans la foulée de la révolte étudiante, les jeunes travailleurs de Renault Cléon font partir la grève le 15, elle s’étend à Billancourt et gagne tout le pays. 10 millions de grévistes. Souvent, la grève générale avec occupation est votée sans même rédiger un cahier de revendications. Le PCF, Qui contrôle alors complètement ou presque la CGT, n’apprécie pas que le mouvement lui échappe ; ainsi, il empêche partout où il le peut la jonction étudiants-travailleurs. Pouvoir et patronat veulent eux aussi en finir au plus vite : le 27, les accords de Grenelle étaient signés. De partout montent des voix hurlant à la trahison : « Ils ont bradé la grève générale pour un plat de lentilles »…

Venu présenter le protocole d’accord dans le grand hall de Renault-Billancourt, Séguy se fait huer par ceux à qui il veut faire reprendre le travail.... Un événement qu’il a passé sa vie à tenter d’effacer, mais il en existe toujours des témoins, ainsi que des articles de presse de l'époque faciles à retrouver.

Le fait est que non seulement la CGT n’a pas lancé d’appel à la grève générale illimitée, mais elle a laissé les grévistes livrés à eux-mêmes, poussant ensuite à la reprise boîte après boîte, dans un climat de contestation de la parole des chefs syndicaux et de rage dont le film "Reprise"* donne une idée. Fidèle à la ligne du PCF, au lieu de pousser l’avantage, on a laissé De Gaulle récupérer en organisant des élections législative afin de remettre au pas, ce grand mouvement....

Alors oui, Séguy a bien mérité sa Légion d’honneur et les louanges de tous ceux qui savent à quoi ils ont échappé en mai-juin 68.


*à partir d'une scène tournée devant l'usine Wonder de Saint Ouen (93), où une jeune ouvrière qui "refuse de rentrer dans cette taule" fait face à la panoplie des arguments des permanents de l'UL CGT

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Front populaire : des conquêtes sociales mais une révolution manquée

8 Juin 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #CULTURE

Front populaire : des conquêtes sociales mais une révolution manquée

En ces temps de commémorations convenues de mai-juin 1936, il est utile de lire « Front populaire, révolution manquée » de Daniel Guérin, alors membre du courant « Gauche révolutionnaire » de la SFIO (le PS).

Extraits : Au lendemain du 1er mai, passant aux actes, les ouvriers de l'usine Bréguet, au Havre, avaient occupé les ateliers pour protester contre le licenciement de deux de leurs camarades qui avaient chômé la veille. Latécoère à Toulouse, Bloch à Courbevoie avaient suivi l'exemple. Le mouvement (comme ce sera le cas en mai 68) avait fait tache d'huile. Il avait pris très vite le caractère d'une vague de fond. Le pays que Blum s'apprêtait à gouverner n'était déjà plus celui qui, quelques semaines plus tôt, avait porté le Front populaire au pouvoir.(…) Cette grève générale, en effet, n'avait pas été ordonnée par les directions syndicales. Elle n'avait pas été manigancée, dans le secret d'une conspiration fractionnelle, par les staliniens, les pivertistes ou les trotskistes. Elle avait surgi spontanément de la conscience ouvrière et elle avait des mobiles élémentaires : la crise économique, d'une part, sévère jusqu'à la fin de 1935 ; d'autre part, les décrets-lois déflationnistes des gouvernements issus du 6 février qui avaient durement frappé une partie des salariés. Les statistiques révélaient que plus d'un tiers des travailleurs recevaient un salaire « anormalement bas », moins que le minimum vital. L'unité syndicale enfin scellée, l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement populaire ouvraient à ces masses paupérisées la perspective d'un changement radical. De surplus, elles le savaient bien, Léon Blum ne ferait pas évacuer les usines occupées.

Blum, sauveur du capitalisme au nom du socialisme

Le raisonnement du peuple était juste. (…) Blum était loin d'être enchanté. Plus tard, il évoquera avec amertume « cette explosion sociale qui, dès le départ, était venue frapper au visage son gouvernement». (…)Dans la nuit du 7 au 8, en grande hâte, les accords Matignon, prototype des accords de Grenelle de 1968, étaient bâclés et signés. Ils apportaient aux travailleurs la reconnaissance du droit syndical, le principe des contrats collectifs, l'institution de délégués ouvriers élus, enfin un rajustement de salaires allant de 7 % à 15 % pour les catégories les plus défavorisées. Le patronat, trop heureux de s'en tirer à si bon compte, ne marchanda point sa signature. Tambour battant, Blum fit entériner par le Parlement les conventions collectives et la création de délégués du personnel, pour y ajouter lui-même deux nouveaux dons de joyeux avènement : la semaine de quarante heures, les congés payés.

Savoir terminer une grève

Tout ce lest précipitamment jeté ne suffit pas à museler le géant populaire. Il avait soudain pris conscience de sa force colossale et hésitait à mettre bas les armes. Au cours de deux réunions successives, les 9 et 11 juin, les délégués des ouvriers métallurgistes, en dépit des efforts conciliateurs de leur direction syndicale stalinienne, estimèrent insuffisantes les concessions patronales et décidèrent de poursuivre la grève jusqu'à la satisfaction de toutes leurs revendications. Le bruit courut qu'ils allaient sortir en masse des usines et descendre sur la capitale. Bien qu'encore confuse, l'idée germa dans leur conscience de remettre en route les usines à leur profit exclusif. Mais ces velléités d'appropriation collective et d'autogestion ne furent pas formulées clairement. Les résolutions adoptées se réduisirent finalement à un appel à la réquisition et à la remise en marche des entreprises... sous autorité gouvernementale.

Le mouvement était arrivé à un point critique. En prévision de troubles, le gouvernement acheminait des pelotons de gardes mobiles vers la région parisienne (tout comme de Gaulle fera appel, en 1968, aux CRS de province et aux chars). Faute d'objectifs révolutionnaires clairement exprimés, les occupants risquaient de se fourvoyer dans une impasse. La paralysie de la production et du ravitaillement allait avoir sur leurs conditions d'existence l'effet d'un boomerang.

Déjà le combustible manquait à certaines entreprises où, le patronat ayant cédé sur toute la ligne, la reprise du travail avait été décidée. Jusqu'alors, les classes moyennes s'étaient solidarisées avec les grévistes. Mais la paralysie économique qu'entraînerait une prolongation de la lutte ne risquait-elle pas de les retourner et d'être mise à profit par les provocateurs fascistes ? De toute évidence, nous ne pouvions plus piétiner. Nous avions été trop loin ou, plutôt, pas assez loin.

Le reflux

Une révolution qui cesse d'avancer est condamnée à refluer. En incitant les combattants de juin 36 à ne pas pousser plus loin leur victoire, en jetant sur les grèves avec occupation (à défaut d'un recours à la force publique qui se produisit, épisodiquement, un peu plus tard) une sorte d'interdit moral, en prônant la paix sociale, l'unité française, les Blum, les Thorez, les Jouhaux, chacun à sa façon et tous ensemble, ont désarmé la classe ouvrière. Ils l'ont livrée, pieds et poings liés, à un adversaire impatient de prendre sa revanche. Comme le dira Marceau Pivert : « Un moment désarçonné par ce choc imprévu, le capitalisme reprend vite conscience, d'autant qu'il s'aperçoit qu'il a devant lui des adversaires peu disposés au combat ».Mais, de toutes les erreurs commises, la plus néfaste fut de faire accroire aux travailleurs que le gouvernement de Front populaire direction socialiste et active participation radicale était, en quelque sorte, leur gouvernement. Comme l'a souligné Trotski, les ouvriers furent incapables de reconnaître l'ennemi, « car on l'avait déguisé en ami ». Leurs chefs entourèrent le pouvoir bourgeois d'un écran qui dissimula sa véritable nature, le rendit méconnaissable, donc invulnérable et indestructible. Parce que des leaders prestigieux s'étaient installés dans un certain nombre de bureaux ministériels, l'illusion fut répandue que cet Etat n'était plus un Etat de classe, mais un Etat providentiel. Pourquoi, disait-on aux foules, vous obstiner à vouloir vous sauver vous-mêmes, puisque le gouvernement à direction socialiste s'apprête à faire votre bonheur ? Soyez donc bien sages, attendez, patientez, abstenez-vous de gêner, par des réflexes immodérés, le « grand camarade » qui va faire pleuvoir sur vous ses bienfaits. Ainsi les masses ont-elles été détournées de se sauver elles-mêmes, de dépasser le stade d'une grève générale avec occupation des usines purement revendicative, de la transformer en grève gestionnaire, de rechercher leur forme spécifique de pouvoir. Ainsi la révolution qui venait de commencer s'est-elle trouvée freinée, arrêtée, finalement « confisquée».

Ce gouvernement providentiel sera, en réalité, un gouvernement débile. Ecartelé entre des masses encore relativement turbulentes (malgré tous les appels à la concorde lancés à leur seule adresse) et un patronat décidé à sabrer les conquêtes sociales, il ne disposera d'aucun appui vraiment stable, et il en sera réduit à pratiquer un perpétuel jeu de bascule : maintenir le contact avec les masses, tout en freinant leur élan ; rechercher le soutien des groupes capitalistes les moins réactionnaires, mais en subissant leurs conditions ; accorder une valse à son cher ami le banquier Horace Finaly et l'autre à son cher ami Léon Jouhaux, tel sera le pénible exercice du pouvoir, pour parler son langage, auquel Blum s'astreindra. Pendant les longs mois que durera ce calvaire, il ira de recul en recul, pour, en désespoir de cause, s'effacer finalement devant des cabinets radicaux de plus en plus inféodés au grand capital. La retraite opérée sous le drapeau du Front populaire s'achèvera en déroute.

Mais, la dialectique des luttes sociales étant complexe, cette évolution ne sera ni rectiligne ni unilatérale. Pendant toute une période, la classe ouvrière continuera, dans une certaine mesure, à aller de l'avant. Elle démystifiera. Elle consolidera son organisation, ses points d'appui, ses systèmes de solidarité. Elle poursuivra son recrutement, atteignant le chiffre record de cinq millions de syndiqués. Elle réagira avec vigueur contre les coups que lui porteront, tantôt la réaction, tantôt les fascistes. Elle n'hésitera pas à recourir en maintes occasions, le plus souvent malgré ses mauvais bergers à l'arme de la grève sur le tas.

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LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI

1 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières, #CULTURE

LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI

Le PS commémore les 80 ans du Front populaire. A Val de Reuil, les affidés stipendiés du potentat local ont collé l’affiche ici reproduite. Même pas honte ? En fait, ce n'est pas si incohérent que cela peut le sembler. Car en réalité, au-delà de l'égalité établie dans les mémoire: "36 égale congés payés", Léon Blum n'y est pour rien: lui, il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour canaliser la grève générale, brider les revendications et préserver l’Etat bourgeois.Le programme pour l’élection législative de mai, c’était « le pain, la liberté, la paix » difficile d’être plus vague. C’est le mouvement d’occupation des usines de juin, avec des travailleurs qui voulaient « aider leur gouvernement » (une autre époque) qui a tout bousculé, arrachant entre autres les congés payés et les délégués du personnel.
Le gouvernement dirigé par Léon Blum était allié au gros parti radical de l’époque (parti des classes moyennes laïcardes) dirigé par Daladier. Le PCF aux ordres de Staline a choisi de ne pas y participer – pour ne pas faire peur à la bourgeoisie dont la diplomatie socviétique recherchait l'alliance après la prise de pouvoir par Hitlier– mais il l’appuyait à fond de l’extérieur. Face aux grèves, communistes et socialistes prêchaient le calme et la modération.
La gauche de la SFIO (section française de l’internationale ouvrière, le nom courant du PS à l'époque), animée par Marceau Pivert, soutenait le mouvement et prônait « une vraie prise du pouvoir » par la classe ouvrière. Pas question pour Blum, appuyé par Jacques Duclos, dirigeant du PCF« Nous obéissons à une double préoccupation : d’abord éviter tout désordre, ensuite obtenir que des pourparlers s’engagent le plus vite possible, en vue d’un règlement rapide du conflit ».
Le 8 juin, ce sont les accords de Matignon. Mais, surprise : au lieu de les apaiser, cette victoire a encouragé les grévistes ! Le 11 juin, le PCF jetait tout son poids dans la balance : « Il faut savoir terminer une grève. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n’ont pas encore été acceptées. Tout n’est pas possible maintenant » déclarait Maurice Thorez, le secrétaire général.
Les grèves ont reflué. Le gouvernement de Front populaire n’a évidemment rien fait pour empêcher le sabotage du « Mur de l’argent » et des « 200 familles ». Rien non plus pour aider l’Espagne insurgée contre les putschistes de Franco. Les conquêtes ont été vite rabotées, la démoralisation s’est installée, et c’est la majorité des députés de la chambre du Front populaire a voté les plains pouvoirs à Pétain.
Mesdames et messieurs les héritiers du gouvernement de Front populaire, vous les dirigeant-e-s du PS d’aujourd’hui, vous êtes parfaitement dans cette filiation, en bien pire !

LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI
LE FRONT POPULAIRE ET LE PS D'AUJOURD'HUI
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Le 31 Mars, tou-te-s dans la rue pour rabattre le caquet de cet arrogant de Valls!

24 Mars 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #Luttes Ouvrières

Valls dévoile ce qu'ils entendent par "dialogue social" à une femme qui lui dit son opposition à la loi "Travail"

Valls dévoile ce qu'ils entendent par "dialogue social" à une femme qui lui dit son opposition à la loi "Travail"

Manuel Valls, 1er ministre éjectable, nous méprise. Après cette sortie lors du salon du livre dévoile ce qu'ils entendent par "dialogue social" "dialogue social" à une femme qui lui dit son opposition à la loi "Travail", il en a remis une couche devant les ouvriers de Safran en plaisantant sur son mandat précaire de 1er ministre. Donnons-lui raison dès Jeudi prochain, 31 Mars, avec une mobilisation massive qui donnerait la pêche nécessaire pour se battre jusqu'au retrait de la loi de destruction du code du travail "El Kohmri" l' envoyer valser, lui et son gouvernement au service du Medef!

 

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