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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

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Volkswagen : L’industrie automobile championne de la triche

23 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Les Etats-Unis et l'Etat de Californie accusent Volkswagen d'avoir délibérément contourné les règles en vigueur en matière de lutte contre la pollution atmosphérique et le menacent d'amendes susceptibles d'atteindre 18 milliards de dollars, soit 15,8 milliards d'euros.

Volkswagen a équipé ses modèles diesel des années 2009 à 2015 d'un logiciel permettant de contourner les tests d'émission : le dispositif incriminé permettait aux véhicules en question d'émettre jusqu'à 40 fois plus d'émissions que le seuil autorisé pour préserver la santé publique. Un logiciel coupait le mécanisme de contrôle des émissions en circulation normale et l'activait lorsqu'elles subissaient un test d'émission. De l'arnaque pure et simple.

L'enquête concerne 500.000 véhicules et les amendes encourues pourraient atteindre 37.500 dollars par véhicule. Le total atteint donc 18 milliards de dollars.Volskwagen le champion des constructeurs automobiles est donc le champion de la triche.
Toute l'industrie automobile, en particulier en Europe est impliquée. Déjà des organisations non gouvernementales constatent qu'en Europe seulement un véhicule sur dix respecte les normes anti pollution. Déjà l'Organisation Mondiale de la Santé avait dénoncé la nocivité des micro particules émises par les moteurs diesel.

Preuve est faite qu'on ne peut faire aucune confiance à une industrie qui massacre emplois et environnement. C'est immédiatement que des tests indépendants doivent être mis en place avec le concours des salariés de l'automobile, hors de la tutelle de leurs patrons et grands directeurs qui s'enrichissent au détriment des salariés et de la majorité de la population.
C'est dès maintenant que des mesures de simple salubrité publique doivent favoriser les transports collectifs.

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Réunion publique NON à L'autoroute le 12 Septembre: cette démocratie participative est un leurre

20 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Maintenant ça suffit, #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #Non A l'Autoroute

Françoise Verchère pendant son intervention sur "grands projets et démocratie" le 15.09 à Pont de l'Arche.

Françoise Verchère pendant son intervention sur "grands projets et démocratie" le 15.09 à Pont de l'Arche.

Mardi dernier, ce sont environ 80 personnes qui se sont réunies à la salle communale de Pt de l'Arche à l'initiative de NON à L'autoroute. L'association proposait une soirée-débat sur le thème de la démocratie participative dans le cadre de projets inutiles. Les deux intervenants, Françoise Verchère et Stephen Kerckhove, l'une ayant été investie dans un rassemblement d'élus opposés à NDLL (voir la dépêche de la semaine dernière, également sur le site NPA27), l'autre membre de "Agir pour l'environnement"   à Macon ou ils sont en bagarre contre l'implantation d'un Center parc, ont rapidement mis en évidence que de concertations en réunions publiqes, les principaux concernés, riverains, associations, syndicats étaient baladés et que cette "démocratie participative" était malheureusement une coquille vide.

Ces concertations sont à prendre pour ce qu'elles sont: l'opportunité d'opposer aux certitudes et à la suffisance des "experts" des alternatives sérieuses et étayées. Mais cela ne suffit jamais. La victoire sur de telles bagarres ne peut jamais être acquise qu'en passant par le biais institutionnel. Elle nécessite la construction d'un mouvement embrassant un maximum de la population et des acteurs locaux, une information de la population et une occupation du terrain.

Françoise Verchère l'a dit clairement: "Vous avez jusqu'à la pose de la première pierre". Le temps est donc compté. Usons de toutes les opportunités pour enrayer le projet de contournement Est de Rouen. Faisons sauter le verrou que constitue le péage d'Incarville, véritable caillot dans la circulation entre le territoire de la CASE et l'agglo rouennaise: la suppression du péage d'Incarville permettrait de donner à la portion de l'A13 allant de Val de Reuil à Bourg Achard son rôle de rocade péri-urbaine gratuite! Réduisons sur la portion la vitesse pour gagner en sécurité et faire baisser les émissions de gaz à effet de serre. Démontrons avec la suppression du péage l'inutilité du contournement Est de Rouen. 

Ca ne se fera pas en un claquement de doigts ou une occupation de péage comme nous en avons déjà fait, la SAPN a trop à y perdre (cf. La Dépêche du 09.09), mais l' échéance immédiate est le dépôt de plainte collectif à l'initiative d'élu-e-s, notamment verts et pcf contre la SAPN pour défaut d'aménagement et mise en danger de la vie d'autrui. Alors, tous le mardi 06 Octobre à la gendarmerie de Pont de l'Arche à 18h30 pour appuyer cette initiative! 

 

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Et si on parlait pesticides... PROJECTION-DEBAT à Sainte-Marguerite-en-Ouche (25.09.15)

20 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Pour plus d'infos, contactez l'AMAP de Conches en Ouche http://reseau-amap-hn.com/amap/les-paniers-conchois

Pour plus d'infos, contactez l'AMAP de Conches en Ouche http://reseau-amap-hn.com/amap/les-paniers-conchois

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Village Alternatiba à Evreux le 12 Septembre

16 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #RESISTANCE

Samedi 12 septembre se tenait le village des alternatives à Evreux autrement appelé Alternatiba. De nombreux stands ont été installés pour sensibiliser et donner des réponses à l'alarmant problème du réchauffement climatique. Des stands variés illustrant différents thèmes : agriculture et alimentation, énergie, gestions des déchets et recyclage, mobilité et transports, éco-construction, eau. Pour notre part, nous avons tenu le stand de Sortir du nucléaire 27, une des nombreuses associations affiliées au Réseau sortir du nucléaire. Nous avons pu expliquer que le nucléaire ne pouvait pas être une solutions au réchauffement climatique et qu'il fallait en sortir au plus vite.
Le NPA est parti prenante des mobilisations en cours et à venir à l'approche de la COP 21. Aucun doute, ce ne sont pas les gouvernants qui sauveront le climat! Seules les mobilisations des populations seront déterminantes : à nous d'initier les indispensables réflexions qui engageront la modification des modes de production et de consommation, pour imposer de nouveaux choix en matière d'énergie, d'agriculture, de transport, de logement...
Le prochain rendez-vous important est les 26 et 27 septembre, jour de l'arrivée du grand tour de France militant des tandems partis de Bayonne, qui se terminera place de la République à Paris, où des milliers de personnes sont attendues.
Soyons nombreux à nous mobiliser "pour changer le système, pas le climat!"

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Rassemblement antinucléaire le 15.09 à Rouen!

14 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #RESISTANCE

Le Collectif STOP-EPR NI A PENLY NI AILLEURS organise un rassemblement antinucléaire

mardi 15 septembre 2015, 18 h devant la gare de Rouen, rive droite.

à l'occasion du passage dans l’agglomération du convoi de déchets suisses hautement radioactifs.

Nous appelons tout ceux et celles qui exigent que les transports de matières radioactives évitent les aires urbaines et les espaces naturels sensibles a nous rejoindre.

Aux côtés du Réseau Sortir du nucléaire et des autres organisations antinucléaires, nous demandons aux pouvoirs publics un renforcement de la réglementation et des dispositifs de sûreté pour les transports de matières radioactives ainsi qu’une information du public digne de ce nom.

 

 

Collectif  STOP-EPR, ni à Penly, ni ailleurs

Maison des Associations et de la Solidarité

22 bis rue Dumont d’Urville – 76 000 ROUEN

06 70 90 37 88  /  penly@stop-epr.fr  /  http://stopeprpenly.org

Adhérent au Réseau Sortir Du Nucléaire

Membre de la CLI Paluel / Penly

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NON A L'AUTOROUTE MARDI 15.09 A PONT DE L'ARCHE

13 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #Maintenant ça suffit

Interview parue dans "La Dépêche" du 11-9-2015

Interview parue dans "La Dépêche" du 11-9-2015

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Ceci n’est pas une crise écologique – mais une crise systémique

11 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Une opinion de Daniel Tanuro, auteur de « L’impossible capitalisme vert » (1), coordinateur du dossier spécial « Climat : la gauche au pied du mur » dans la revue Politique (2).


Le sommet onusien de décembre à Paris (COP21) permettra-t-il de conclure l’accord global sur le climat attendu depuis le fiasco de Copenhague en 2009 ? Oui, une issue positive semble assez probable… Le cas échéant, cet accord permettra-t-il d’endiguer la catastrophe climatique ? Non, cela paraît exclu !

Prenons l’hypothèse la plus favorable : l’Union européenne respecte son engagement (insuffisant) de réduire ses émissions de 40 % d’ici 2030 ; les autres pays développés s’alignent sur l’engagement des Etats-Unis (un objectif pour 2025 analogue à celui que les USA auraient dû atteindre en 2012 dans le cadre de Kyoto) ; et les pays « émergents » s’alignent sur celui de la Chine (pas de réduction absolue des émissions avant 2030). Dans ce cas, la hausse de température probable sera de 3,6 °C à 4 °C d’ici 2100. Près de deux fois le seuil de dangerosité « officiel ».

Optimisme déraisonnable

Le secrétaire général des Nations Unies se veut pourtant rassurant. L’essentiel, pour M. Ban Ki-moon, est qu’on avance : « Il ne faut pas voir Paris comme une destination. Ce n’est pas la fin d’un processus : c’est un commencement. Je suis donc plutôt optimiste » (Le Monde, 27/08/2015). Cet optimisme n’est pas raisonnable. Pour deux raisons. D’abord, il n’est pas vrai que des sommets ultérieurs pourraient aisément et à temps rehausser les ambitions trop faibles de la COP21 pour revenir sur une trajectoire d’émissions compatible avec les 2 °C. Depuis 1992, les décisions ont été reportées et les gaz à effet de serre n’ont cessé de s’accumuler. La « fenêtre d’opportunité » pour rester au-dessous des 2 °C est en train de se fermer. Il faut organiser la transition tout de suite et complètement, avant qu’il soit trop tard.

Ensuite, la situation est plus grave que prévu. Les pays les plus menacés ont demandé que le réchauffement maximum soit fixé à 1,5 °C. Les experts que le sommet de Doha a chargés de se prononcer, leur ont donné raison. Remis en mai dernier, le rapport du « dialogue structuré des experts » souligne que les impacts actuels sont déjà significatifs et que toute amplification du phénomène « accroîtra les risques de changements sévères, généralisés et irréversibles. » Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du Climat (Giec) le répète depuis un quart de siècle : sans réduction immédiate et forte des émissions (débouchant sur des émissions négatives avant 2100 !), le réchauffement aura des conséquences qui dépassent l’imagination. Les cinq rapports publiés depuis 1988 ne se distinguent que par les niveaux de probabilité accrus de ces projections… N’empêche que les émissions augmentent deux fois plus vite aujourd’hui que dans les années 80 !

Mauvaise démarche

Pourquoi les décideurs restent-ils incapables d’agir ? La voie à suivre est-elle si difficile à tracer ? Non, elle est évidente : en fonction du seuil de dangerosité, il s’agit d’établir le « budget carbone » disponible globalement (la quantité de CO2 qui peut encore être envoyée dans l’atmosphère), puis de répartir ce budget équitablement, en tenant compte du fait que riches et pauvres n’ont pas la même responsabilité historique dans le réchauffement, ni les mêmes capacités de s’y adapter.

La démarche de la COP21 est à l’opposé : les discussions se font sur base… de ce que chaque gouvernement envisage de faire… en l’absence de tout accord précis sur l’équité… et donc sans aucune obligation de concourir à ce que l’objectif soit vraiment atteint. Les 2 °C ? Un hochet agité dans le vide. Les négociateurs sont comme des randonneurs en danger qui disposeraient d’une réserve d’eau limitée pour franchir le désert et qui se lanceraient dans l’aventure sans accord sur la route à suivre ni sur les besoins quotidiens de chacun(e).

Croissance et soutenabilité

Cette irrationalité ne tombe pas du ciel, elle découle de la concurrence pour le profit, qui entraîne la course à la croissance. « Un capitalisme sans croissance est une contradiction dans les termes », disait Schumpeter. C’est le nœud du problème. En effet, sauver le climat nécessite des réductions d’émissions tellement drastiques qu’elles impliquent une diminution importante de la consommation énergétique ; celle-ci n’est pas possible sans réduire sensiblement la production, et cette baisse de la production à son tour n’est pas possible sans mettre en question la liberté d’entreprendre et la concurrence pour le marché. Les scénarii qui prétendent concilier croissance et soutenabilité sont tous biaisés par la non prise en compte de ces réalités.

Crise systémique

Parler de « crise écologique » est trompeur. C’est globalement, en termes de crise systémique, qu’il convient d’appréhender la situation. La catastrophe ne peut être endiguée que si la logique despotique de compétition, de pillage et d’appropriation qui est celle du capitalisme, cède la place à une logique démocratique de coopération, de partage et de mise en commun. Ces valeurs sont celles de la gauche, mais celle-ci est mise au défi de rompre avec le productivisme. En sera-t-elle capable ? Une grande mobilisation est en cours qui doit connaître un premier point culminant lors de la COP 21.

Les organisateurs veulent y faire converger tous les mouvements sociaux. Ils ont raison. Les syndicats paysans et les peuples indigènes sont en première ligne d’un combat articulé sur la gestion commune des ressources, où les femmes jouent un rôle majeur. De larges couches de la jeunesse se mobilisent contre les grands projets d’infrastructure notamment. Mais le syndicalisme reste encore hésitant. Pourtant, ce combat est aussi celui des travailleuses et des travailleurs. Croire que nous allons sauver notre gagne-pain et celui de nos enfants en détruisant la planète est encore plus absurde que de croire que l’austérité résoudra nos problèmes.

Notre gagne-pain, celui de nos enfants et la planète ne peuvent être sauvés qu’ensemble. En luttant contre l’austérité et pour une transition juste, basée sur les valeurs d’entraide, de solidarité, de soin et de coopération qui devraient être celles du mouvement ouvrier.

L’heure est à la convergence des mouvements et celle-ci souligne la nécessité d’un projet de société non capitaliste adapté aux défis de notre temps. Un projet qui vise la satisfaction des besoins humains réels, démocratiquement déterminés dans le respect prudent des contraintes écologiques. Un projet éco-socialiste, féministe et sans frontières. Il vit et cherche sa voie dans les luttes pour l’émancipation. Il n’est pas de tâche plus urgente que de le renforcer.

Daniel Tanuro

(1) La Découverte 2010.

(2) Le numéro de rentrée de « Politique » propose un dossier critique de 30 pages sur les enjeux du prochain Sommet pour le climat de Paris. Avec notamment Hervé Jeanmart, Charlotte Luyckx et Louis Possoz (Le défi de la transition énergétique), Grégoire Wallenborn (La réponse néolibérale au changement climatique), Pablo Solon (négociateur à Cancun), Laurence Lyonnais (fin de l’agrobusiness), Lydie Gaudier (Les tensions chez les syndicats) et Edgar Szoc (Le mouvement écosocialiste). Rens. : http://politique.eu.org/

Intervention de Daniel Tanuro, auteur de "L'impossible capitalisme vert", lors d'une formation du comité NPA ouest Etang-de-Berre, le samedi 2 avril 2001. 1ère partie

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SECURISER LA SORTIE 20 A CRIQUEBEUF, CELA PASSE PAR LA SUPPRESSION DU PEAGE D'INCARVILLE !

10 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE, #Comité NPA Seine-Eure

Parce que le dernier accident est le signe qu'il est plus que temps d'agir ! Parce que la SAPN a le devoir de permettre la sécurité sur son réseau. Parce que nos vies pèsent beaucoup plus que les enjeux spéculatifs.
Elle procède à des modifications à la petite semaine, mais ne veut pas entendre parler de ce qui reste pour nous la seule solution efficace, la suppression du péage d'Incarville (sans indemnité ni rachat, bien, évidemment, les autoroutes doivent être renationalisées !). "C'est ce qui nous fait vivre", c'est le cri du coeur qu'elle a lancé lors d'une conférence de presse cette semaine, reconnaissant 17 000 passages de véhicules par jour et une recette de 14 M€ par an. On comprend qu'ils ne veuillent pas les lâcher !
A trop vouloir prouver, les voilà d'ailleurs qu'ils lâchent un aveu de taille: " si on facilite la sortie à Criquebeuf, on dfera un appel d'air (...) cela créera des nuisances supplémentaires sur les routes départementales". C'est vrai, et nous le disons depuis toujours, chaque kilomètre de route supplémentaire est un appel à l'augmentation du trafic routier. Voilà pourquoi nous étions contre la déviation de Pont de l'Arche (qui a massacré la forêt de Bord), voilà pourquoi nous nous opposons au contournement est de Rouen... et pourquoi nous voulons la suppressions du péage d'Incarville pour réaliser une rocade urbaine gratuite dans le grand Rouen, jusqu'à Bourg-Achard !


Voilà pourquoi nous nous joignons à l'appel lancé par les élu-e-s autour du PCF à un dépôt de plainte collectif pour "mise en danger de la vie d'autrui" le MARDI 6 OCTOBRE à 18H30 à la gendarmerie de Pont de l'Arche.

Nous ferons notre possible pour que s'y retrouvent, sans exclusives et à égalité de droits, les élu-e-s qui ont déjà manifesté au péage (de quelque bord qu'ils soient), les partis politiques, mouvements associatifs, les usagers. C'est la seule voie qui permette de gagner, comme la méthode suivie lors du lancement du "Collectif pour le maintien et le développement de l'emplo chez M-real " l'a amplement démontré.

Ci-dessous l'affiche du site du PCF Eure-Seine:

SECURISER LA SORTIE 20 A CRIQUEBEUF, CELA PASSE PAR LA SUPPRESSION DU PEAGE D'INCARVILLE !
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Renault sponsor de la Cop 21 veut continuer à polluer

7 Septembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Le président de Renault et Nissan Carlos Ghosn vient d'estimer que les investissements pour la réduction des émissions de CO2 seront plus efficaces dans d’autres secteurs que dans celui du transport.

Il s'est plaint que le secteur des transports ait été "largement sollicité pour réduire ses émissions polluantes ces dernières années". Il a déclaré : « Si vous mettez le transport sous contrôle et que 80 % des activités humaines ne le sont pas, cela ne sert à rien. Cela ne sert à rien d’être très vertueux sur 20 % des émissions, moyennement vertueux sur 30 % des émissions et aucun contrôle sur 50 % des émissions »,
La concurrence entre secteurs et firmes est bien le moteur de l'économie capitaliste et elle s'exerce aussi sur ce terrain. C'est pas moi, c'est l'autre. A d'autres de "dépolluer" et continuons à faire des profits dans l'automobile.  Voilà en résumé la déclaration de Carlos Ghosn.
Mais  pour cela, le PDG de Renault n'hésite pas à raconter des bobards. En effet, le secteur des transports représente 32 % de la consommation d'énergie finale en France en 2013, et cette part  est en augmentation, 29 % en 1990. Avec 70 % de la consommation de produits pétroliers, les transports sont  le principal émetteur de C02, avec 36 % des émissions totales . Et En 2013, la route représentait plus de 80 % des consommations de ce secteur, suivi de l’aérien (15 %), et du ferroviaire (2,8 %). Les voitures représentent plus de 60 % des consommations du transport routier, devant les véhicules utilitaires légers (20 %), les camions (15 %), les bus et autocars (2,5 %) et les deux-roues (1,5 %). Tels sont les chiffres de l'organisme public ADEME.
Renault et Nissan, avec d'autres entreprises championnes de la pollution, vont sponsoriser la conférence mondiale sur le changement climatique, la Cop 21, et en seront le fournisseur exclusif de véhicules,  avec une flotte de 200 véhicules électriques pour transporter les délégués. Mais les véhicules électriques ne sont pas zéro émission. Un bobard de plus.
Rappelons qu'en 2014, suite à la plainte déposée par l’Observatoire du nucléaire le Jury de déontologie publicitaire a condamné les publicités de Citroën, Renault, Bolloré, Opel ... En effet le véhicule électrique n’est ni « vert », ni « écolo », ni « propre » ! La mention autorisée est « Zéro émission locale », ce qui valide bien le fait que la pollution est émise ailleurs, dans les centrales nucléaires et les centrales fioul lourd, charbon et gaz.
Communication bidon et maintien des émissions carbonées, les sponsors pollueurs de la Cop 21 veulent nous enfumer !

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