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NPA 27 -  Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

Rencontre entre Olivier Besancenot et Nicolas Hulot

11 Janvier 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Rencontre entre Olivier Besancenot et Nicolas Hulot

Le mercredi 10 janvier, O.Besancenot a rencontré N.Hulot : I heure et demi d’échanges fructueux. O.Besancenot a rappelé pourquoi la LCR n’avait pas signé le pacte écologique dont le caractère très général et minimaliste ne permet pas d’orienter la lutte vers de véritables solutions écologiques aux problèmes actuels. Un accord et une ambition partagée se sont dégagés pour s’attaquer en urgence au réchauffement climatique, diminuer par quatre les gaz à effet de serre, développer une éducation à l’écologie afin de produire, consommer, se déplacer, se déplacer, se chauffer différemment. Au sujet de la taxe sur le carbone, O.Besancenot a fait part de son opposition à un projet qui dédouanerait les gros pollueurs en capacité de payer pour polluer.

O.Besancenot a fait part de ses réserves quant à l’efficacité d’un vice-premier ministre en charge de l’écologie qui, en l’absence d’une politique globale, servirait plutôt de caution. En effet, une véritable politique écologique ne peut que s’affronter aux diktats de la Commission de Bruxelles. Il est, par exemple, indispensable de prendre des mesures pour développer le service public ferroviaire, le ferroutage au niveau européen, favoriser les transports en commun, remettre en cause le modèle productiviste européen en matière d’agriculture qui réserve 80% des subventions à 20% des exploitations.

 Communiqué LCR - le 11 janvier 2007

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Navire poubelle et empoisonnement de la population en Côte d'Ivoire

15 Septembre 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

CÔTE-D’IVOIRE: Pays poubelle


Il y a plusieurs façons de provoquer une pollution de grande ampleur. L’accident maritime ou routier est souvent d’usage, mais la pollution provoquée sciemment est une variante tout aussi à la mode. Dès qu’il s’agit de produits toxiques issus du transfert maritime, le processus est très souvent le même.

Prenez un navire chimiquier, vieux de dix-sept ans, sur lequel on a constaté des défaillances techniques, battant pavillon panaméen, affrété par une firme immatriculée aux Pays-Bas, géré par une société grecque, et conduit par un équipage russe. Cela pourrait être l’Érika, ce fut le Probo Koala, qui a vidé dans le secret le plus complet plus de dix tonnes de déchets toxiques dans les décharges publiques d’Abidjan, près desquelles les Ivoiriens vivent et cultivent leurs jardins. Résultat : plus de 5 000 intoxiqués et trois morts, dont deux enfants.

Greenpeace estime qu’il s’agit là de boues issues du raffinage pétrolier, donc très toxiques. La Côte-d’Ivoire est un véritable pays poubelle : le navire avait commencé une vidange à Amsterdam, mais elle avait été stoppée suite à des plaintes. En Afrique, rien de tel, on peut profiter d’une nuit d’août pour déverser des cargaisons mortelles, enfreindre les conventions de Bâle sur le transport des déchets, sans que les responsables ne soient punis, alors que les pays riches sont bien mieux équipés pour traiter de tels déchets.

Malgré tout, la population, en découvrant l’ampleur de la pollution et le nombre d’intoxications, s’est révoltée, ce qui a pu accélérer la crise politique qui s’est traduite par la démission du Premier ministre, Konan Banny. Véritable recherche de la vérité ou simple prétexte pour se débarrasser de ses opposants de la part du président Laurent Gbagbo ? Difficile à dire. Ce qui est certain, c’est que les six experts en traitement des déchets envoyés par la France ne suffiront pas à éviter une nouvelle catastrophe, tant que le trafic maritime ne sera pas mieux réglementé, tant que les industries les plus polluantes proliféreront.

Vincent Gay

Article publié dans "Rouge" hebdomadaire de la LCR

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Catastrophe nucléaire évitée de justesse en Suède

20 Août 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réseau Sortir du nucléaire – Fédération de 743 associations
www.sortirdunucleaire.fr - Tel. 04 78 28 29 22

Une étincelle suffit pour déclencher l’apocalypse nucléaire !


L’Europe est passée à deux doigts de la catastrophe nucléaire le 25 juillet 2006 à cause d’un court-circuit qui a provoqué le black-out d’un réacteur à Forsmark en Suède. Selon l’ancien responsable de cette centrale, « C’est l’événement le plus dangereux depuis Harrisburg et Tchernobyl ».

Alors que la panne gravissime du réacteur suédois fait la UNE de la presse en Europe, on en a très peu entendu parler en France. Le Réseau « Sortir du nucléaire » apporte donc la lumière sur le plus grave événement lié à un réacteur nucléaire depuis l’explosion de Tchernobyl, il y a exactement 20 ans.

Le 25 juillet dernier à la centrale nucléaire de Forsmark (Suède) un court-circuit dans le réseau électrique extérieur de la centrale a provoqué la perte d’alimentation électrique du réacteur n°1. Le réacteur a alors été stoppé d’un seul coup en raison de la coupure de courant. Tous les écrans de la salle de contrôle se sont éteints simultanément : les opérateurs se sont retrouvés sans les commandes face à un réacteur incontrôlé et incontrôlable. Une seule solution pour éviter la fusion du coeur : mettre en route les quatre générateurs pour alimenter en électricité les pompes de refroidissement du réacteur. Mais aucun n’a démarré spontanément comme il aurait dû le faire dès qu’une panne de l’alimentation extérieure survient. Il semblerait que les batteries des générateurs aient été affectées par le court-circuit. Le cœur ne pouvant plus désormais évacuer sa chaleur, s’est échauffé [1], le niveau de l’eau dans le circuit primaire a baissé de deux mètres et la pression a dégringolé à 12 bars alors qu’elle doit se maintenir à 70 bars. Dans ces conditions l’accident majeur n’est plus qu’une question de minutes. Or il faudra 23 minutes à l’équipe en place pour finalement arriver à démarrer manuellement deux générateurs de secours. 23 minutes pendant lesquelles les opérateurs n’ont pas su si le réacteur était vraiment à l’arrêt et si leurs actions avaient les conséquences voulues [2]. Pourquoi seulement deux générateurs sur quatre ont-ils finalement démarré alors que les quatre générateurs étaient de même conception ?
On l’ignore toujours.
 
Que se serait-il passé si aucun des générateurs de secours n’avait fonctionné à Forsmark le 25 juillet ?
La première phase de la destruction du cœur, selon les Suédois, se serait produite 7 minutes plus tard et la fusion, dans l’heure qui aurait suivi, produisant un dégagement colossal de radioactivité qui se serait disséminée dans toute l’Europe. Une fois le processus de fusion du cœur entamé, l’explosion du réacteur risquait de se produire à n’importe quel moment [3]. Le réacteur de Forsmark est bien passé très très près de la catastrophe nucléaire.
Un ancien responsable et constructeur du réacteur n°1 de Forsmark, Lars-Olov Höglund, confirme qu’il s’agissait bien d’un événement gravissime : « C’est un pur hasard si la fusion du cœur n’a pas eu lieu » a-t-il déclaré au journal suédois Svenska Dagablet [4].
Faut-il rappeler que l’organisme de contrôle nucléaire américain, la NRC [5], estime que 50 % des scénarios menant à la fusion du cœur ont une seule et même cause : la coupure de courant du réacteur [6] ?
 
Comme un défaut générique est très vraisemblablement à l’origine de la panne gravissime, l’organisme de contrôle nucléaire suédois a fermé préventivement trois réacteurs.
Si l’on tient compte des réacteurs fermés pour maintenance, la Suède a aujourd’hui la moitié de ses réacteurs en berne. L’Allemagne et la Finlande examinent de près chacun de leurs réacteurs nucléaires et la France, bien évidemment, ne fait rien, persuadée qu’elle est de son infaillibilité. On pourra toujours nous raconter que cela ne peut pas arriver aux réacteurs français parce que leur conception est différente mais c’est un court-circuit hors du réacteur qui a mis à genoux le réacteur suédois.
EDF et la DGSNR [7] doivent impérativement démontrer que ce risque n’existe pas en France. Jusqu’à preuve du contraire, l’accident majeur nucléaire est possible en France en raison d’un court-circuit sur le réseau électrique. En attendant, les 58 réacteurs nucléaires français doivent être arrêtés et inspectés minutieusement pour déterminer s’il y a ou non un tel défaut générique.
 
Oui, on peut perdre le contrôle d’un réacteur occidental récent pendant plus de 20 minutes. Oui, on risque l’accident nucléaire à cause d’un simple court-circuit.
Non, les tenants de l’atome n’ont pas tout prévu. Preuve en est la déclaration de l’AIEA [8] rapportée l’année dernière par l’exploitant du réacteur suédois : « La centrale nucléaire de Forsmark est une des plus sûres au monde et il devrait être possible de la faire fonctionner pendant encore 50 ans » [9].
Belle clairvoyance !
La technologie nucléaire est extrêmement fragile par essence parce qu’elle met en œuvre une infinité de procédés plus complexes les uns que les autres, rendant les sources d’accidents multiples et imprévisibles. Le nucléaire est par nature périlleux et ingérable. Forsmarks Kraftgrupp, propriétaire de la centrale de Forsmark, l’avait probablement oublié en affirmant en 2005 qu’« un réacteur nucléaire n’est en réalité qu’une bouilloire géante » [10].
La crise nucléaire de Forsmark montre clairement que les réacteurs russes RBMK ne sont pas les seuls à être dangereux mais que, bien au contraire, tous les réacteurs nucléaires sont menaçants même s’ils sont construits par une des nations les plus développées au monde, la Suède. Le nucléaire nous fait prendre des risques ahurissants sans pouvoir assurer notre sécurité.  
Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
 
Pour qu’on arrête de jouer nos vies à la roulette russe, exprimons notre refus de l’énergie nucléaire à nos gouvernants en rejoignant le 17 mars 2006 les manifestations du Réseau « Sortir du nucléaire » contre la relance du nucléaire à Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg et Lille.
 
Martin Leers, chargé de campagne au Réseau « Sortir du nucléaire »
Mail : martin.leers (at) sortirdunucleaire.fr

Notes :

[1] Même lorsque un réacteur nucléaire ne produit pas d’électricité, il faut continuer à le refroidir car des fissions nucléaires se poursuivent. A titre d’exemple, un réacteur de 1300 MW un mois après son arrêt produit encore 6 MW de puissance résiduelle.

[2] Rapport préliminaire de l’organisme de sûreté nucléaire suédois concernant Forsmark 1

http://www.ski.se/dynamaster/file_archive/060803/33cd15dfe7e3739372aa77bbc24f96b0/RASK%2dreport%20english.pdf

[3] Notamment due à l’émission d’hydrogène produit par l’oxydation du zirconium des gaines abritant le combustible quand le cœur fond (cf. rapport scientifique d'activité 2002 de l'IRSN p.28).

[4]
http://www.svd.se/dynamiskt/inrikes/did_13348422.asp

[5] Nuclear Regulatory Commission

[6] HIRSCH, Helmut, Nuclear Reactor Hazards Report. p.121.
 
<http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards> http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards <http://www.greenpeace.org/international/press/reports/nuclearreactorhazards>

[7] Direction Générale de la Sûreté Nucléaire et de la Radioprotection

[8] Agence Internationale de l’Energie Atomique

[9]
http://www.forsmark.com/upload/277/eng_broschyr.pdf

[10] Id.

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Manifestation réussie à Cherbourg contre l'EPR

15 Avril 2006 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

samedi 15 avril 2006 à CHERBOURG


 30.000 personnes contre l’EPR

Quelques 30.000 selon les organisateurs ont défilé samedi 15 avril après-midi dans les rues de Cherbourg pour protester contre le réacteur de nouvelle génération EPR, qui doit être construit à Flamanville dans la Manche, et marquer les vingt ans de la catastrophe de Tchernobyl en Ukraine.

En tête de ce cortège contre la relance du nucléaire, étaient présents le militant altermondialiste José Bové, Olivier Besancenot porte-parole de la LCR, les Verts Yann Wehrling et Noël Mamère, les ex-ministres de l’Environnement Dominique Voynet et Corinne Lepage.

Après des prises de parole de personnalités, les manifestants ont commencé à défiler en silence peu avant 15h30 en hommage aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl survenue le 26 avril 1986. Les manifestants devaient passer devant le siège départemental d’EDF, et déposer à cet endroit des boîtes de conserve symbolisant "des fûts de déchets nucléaires".

Ils devaient aussi s’allonger sur le sol lors de ce rassemblement pour simuler une catastrophe nucléaire, selon le réseau Sortir du Nucléaire, à l’origine de la manifestation.

Ce rassemblement vise à "montrer qu’il n’y a pas de consensus, même dans le bunker nucléaire du Cotentin en faveur de l’EPR", a déclaré Didier Anger, coordinateur de la manifestation pour Sortir du nucléaire.

Olivier Besancenot, pour la LCR, a dénoncé un projet qui profite aux grands groupes capitalies comme Areva et Siemens et qui tourne le dos aux énergies alternatives.

José Bové parlait au nom de la Confédération paysanne et de Via Campesina, organisation internationale de paysans : "Le nucléaire n’est pas une alternative au problème de l’énergie ni au niveau européen, ni au niveau international". "La question nucléaire sera une question centrale dans le débat politique au moment des élections de 2007", a-t-il encore annoncé.

Le réseau Sortir du Nucléaire, qui fédère 718 associations, prône d’économiser de l’énergie et de développer d’autres sources d’énergie. Objectif : créer en 15 ans 15 fois plus d’emplois et de produire deux fois plus d’énergie qu’avec l’EPR. Sortir du Nucléaire propose de financer ce projet avec les trois milliards d’euros nécessaires à la construction de l’EPR.

En cours de manifestation, un moment de recueillement a été prévu en commémoration du 20e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Le rassemblement se poursuivra dimanche 16 avril avec des forums et une visite des sites nucléaires proches. "Sortir du nucléaire", assure fédérer 720 associations de 41 pays.

De son côté, Areva, qui est chargé de la construction du réacteur, appelle à la "concertation".  

EDF a pris en octobre 2004 la décision d’implanter l’EPR (European pressurised reactor), dit "réacteur de 3e génération", sur le site de Flamanville qui n’abrite actuellement que deux tranches de 1.300 mégawatts chacune.

La construction devrait durer de 2007 à 2011 et employer 1.500 personnes, dont 350 à demeure chargées de l’exploitation. L’investissement est estimé à trois milliards d’euros.

D'après  dépêches d'agences

Village Autogéré, Anticapitaliste et Anti-nucléaire contre l'EPR

Le collectif VAAAN est composé d'individu-e-s et d'organisations politiques, syndicales et associatives. Il s'est constitué de manière indépendante du collectif stop-EPR pour mettre en place un village anti-capitaliste, auto-géré et anti-nucléaire, à l'occasion du rassemblement de Cherbourg contre l'EPR.
Il appelle à l'auto-organisation, contre la société nucléaire, sous la forme d'un lieu de vie temporaire et d'échanges inter-luttes. Le village se veut un espace de construction, d'expérimentation, d'échanges et d'actions, selon des pratiques et des finalités libertaires.

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Olivier Besancenot à Cherbourg le 15 avril

13 Avril 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Olivier Besancenot à Cherbourg le 15 avril.


Communiqué de la LCR

 Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, participera à la manifestation des antinucléaires le 15 avril contre la mise en chantier du projet franco-allemand EPR. Des milliers de manifestants de nombreux pays sont attendus ce week-end à Cherbourg. L’EPR est un projet, porté par de grands groupes industriels comme Siemens et Areva, qui est inutile vu le degré de surcapacité dans lequel se trouve le programme nucléaire français. Il tourne le dos à la nécessité de sortir du nucléaire et de développer les énergies renouvelables créatrices d’emplois. Vingt ans après la catastrophe de Tchernobyl, les milliers de manifestants antinucléaires de Cherbourg rappelleront que la nucléaire porte en lui un danger mortel pour les populations.

Le 13 avril 2006.

 

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Communiqué de presse: NON A L'EPR! TOUS A CHERBOURG!

10 Avril 2006 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Pour l'Eure départ samedi 9h piscine de Val de reuil - réserver au 02 32 40 12 07

Collectif international STOP EPR

URGENT – COMMUNIQUÉ DE PRESSE - URGENT

Vingt ans après Tchernobyl : non à l'EPR, oui à l'avenir !

Cherbourg 2006 : un message d’espoir pour notre avenir énergétique.


Ce week-end : grand rassemblement international en Normandie
à l’Appel de 275 organisations nationales dans 47 pays.


Conférence de presse avec de nombreuses personnalités :
Samedi 15 avril à 11 h à Cherbourg (Café du théâtre, place Charles de Gaulle à Cherbourg).

Les samedi 15 et dimanche 16 avril 2006, à 10 jours du vingtième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, des milliers de citoyens de toute la France et d’Europe vont converger vers Cherbourg pour s'opposer à la relance du nucléaire en France et dans le monde en refusant d’être mis devant le fait accompli avec la construction du réacteur nucléaire EPR. Un message d’espoir sera lancé à l’opinion publique internationale pour un avenir tourné vers la sobriété énergétique et les énergies renouvelables, propres, sans risques et fortement créatrices d’emplois. Ce week-end sera aussi l’occasion de rendre un hommage aux dizaines de milliers de victimes de la catastrophe de Tchernobyl survenu le 26 avril 1986.

Une manifestation aura lieu le samedi 15 avril à 14 h sur le Quai Lawton Collins à Cherbourg avec des dizaines de délégations étrangères et en présence de nombreuses personnalités de tous horizons (José Bové, Corinne Lepage, Noël Mamère, Olivier Besancenot...). De nombreux autres évènements sont aussi prévus tout au long du week-end de Pâques (concerts, théâtre, forums, expositions...). Le programme complet est visible ici :
http://www.stop-epr.org

C'est à Flamanville dans la Manche, situé à 25 km de Cherbourg, qu'EDF et le gouvernement français ont décidé, unilatéralement, de construire un premier réacteur nucléaire, l'EPR, abusivement qualifié de "nouveau réacteur" dont la construction devrait débuter en 2007. Alors que notre pays, largement suréquipé en centrales nucléaires, n’a besoin d’aucune nouvelle grande capacité de production électrique avant plusieurs décennies, ce réacteur est destiné à renouveler l’ensemble du parc Français de centrales nucléaires contre l’avis d’une très large majorité de l’opinion publique française. Mais ce qu’une décision politique a fait, une autre décision politique peut le défaire, si nous savons nous mobiliser, comme il vient d’être démontré avec le CPE.

Le sondage européen publié le 25 janvier 2006 par la Commission européenne (*) montre que, face à la crise énergétique, seulement 12% des citoyens européens proposent d'investir dans le nucléaire. En France, ce chiffre est encore plus faible : 8% !
 
Avec l’EPR, notre avenir énergétique et environnemental pourrait être hypothéqué pour les cinquante prochaine années. Alors que le nucléaire accapare déjà la quasi totalité des budgets publics de l’énergie, il est inadmissible d’investir encore des milliards d’euros dans l’EPR au détriment d’un vrai plan de sobriété énergétique et de développement des énergies renouvelables. L’EPR n’apporte aucune amélioration notable tant pour le risque d’accident que pour la gestion des déchets nucléaires dont le fardeau pèsera sur les dizaines de générations futures.

A l’occasion de ce grand rassemblement, une étude intitulée “Avec les 3 milliards du prototype de réacteur EPR, quelles alternatives possibles dans le Grand Ouest ?” sera rendue publique (**). A travers de nombreuses propositions concrêtes, cette étude d’experts indépendants montre très clairement qu’avec une telle somme, il serait possible de créer au moins 16 fois plus d’emplois pérennes dans la maîtrise de l’énergie et les énergies renouvelables avec deux fois plus d’électricité produite ou évitée. Le nombre d’emplois créés serait d’au moins 10 000 grâce aux énergies de la vie. L’EPR quant à lui comptera 600 emplois en moyenne cumulée sur 15 ans.

Découvrez cette étude en avant première sur le site : http://www.stop-epr.org

Cherbourg 2006 : un message d’espoir pour notre avenir énergétique.

Contacts presse :

Stéphane Lhomme : 06 64 100 33
Didier Anger : 06 80 23 39 45
François Dufour : 06 72 94 78 37

Conférence de presse avec de nombreuses personnalités :
Samedi 15 avril à 11 h à Cherbourg (Café du théâtre, place Charles de Gaulle à Cherbourg).



(*) Références :

SONDAGE 1 (de la Commission européenne) :
Eurobaromètre spécial de la Commission européenne “Attitude au sujet de l’énergie” publié en janvier 2006 auprès de 29430 personnes dans 25 pays : <http://europa.eu.int/comm/public_opinion/archives/ebs/ebs_247_fr.pdf>


SONDAGE 2 (de l'Agence internationale de l'énergie atomique - AIEA) :
Source : Agence France Presse (AFP) du 14/12/2005.

Une majorité de citoyens interrogés dans 18 pays du monde se sont dits hostiles à la construction de nouvelles centrales nucléaires, selon un sondage publié mercredi par l'Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne.
"Six citoyens sur dix (62%) pensent que les réacteurs nucléaires existants doivent continuer à être utilisés, mais 59% rejettent la construction de nouvelles centrales nucléaires", indique cette étude menée auprès de 18.000 personnes sur les cinq continents. Seule la Corée du Sud compte une majorité de personnes favorables à la construction de réacteurs nucléaires, souligne le rapport.
Une majorité de sondés (54%) a par ailleurs jugé "élevé" le risque d'une attaque terroriste de type nucléaire, contre 28% estimant ce risque "faible".
Le sondage a été réalisé de mai à août 2005 par l'institut américain Globescan en Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Cameroun, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Inde, Indonésie, Japon, Maroc, Mexique et Russie.

Eurobaromètre spécial de la Commission européenne “Attitude au sujet de l’énergie” publié en janvier 2006 auprès de 29430 personnes dans 25 pays : <> Source : Agence France Presse (AFP) du 14/12/2005.

(*) Références :• Eurobaromètre spécial de la Commission européenne “Attitude au sujet de l’énergie” publié en janvier 2006 auprès de 29430 personnes dans 25 pays : <> Source : Agence France Presse (AFP) du 14/12/2005.Une majorité de citoyens interrogés dans 18 pays du monde se sont dits hostiles à la construction de nouvelles centrales nucléaires, selon un sondage publié mercredi par l'Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne. "Six citoyens sur dix (62%) pensent que les réacteurs nucléaires existants doivent continuer à être utilisés, mais 59% rejettent la construction de nouvelles centrales nucléaires", indique cette étude menée auprès de 18.000 personnes sur les cinq continents. Seule la Corée du Sud compte une majorité de personnes favorables à la construction de réacteurs nucléaires, souligne le rapport. Une majorité de sondés (54%) a par ailleurs jugé "élevé" le risque d'une attaque terroriste de type nucléaire, contre 28% estimant ce risque "faible". Le sondage a été réalisé de mai à août 2005 par l'institut américain Globescan en Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Cameroun, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Inde, Indonésie, Japon, Maroc, Mexique et Russie.

(*) Références :• Eurobaromètre spécial de la Commission européenne “Attitude au sujet de l’énergie” publié en janvier 2006 auprès de 29430 personnes dans 25 pays : <> Source : Agence France Presse (AFP) du 14/12/2005.Une majorité de citoyens interrogés dans 18 pays du monde se sont dits hostiles à la construction de nouvelles centrales nucléaires, selon un sondage publié mercredi par l'Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne. "Six citoyens sur dix (62%) pensent que les réacteurs nucléaires existants doivent continuer à être utilisés, mais 59% rejettent la construction de nouvelles centrales nucléaires", indique cette étude menée auprès de 18.000 personnes sur les cinq continents. Seule la Corée du Sud compte une majorité de personnes favorables à la construction de réacteurs nucléaires, souligne le rapport. Une majorité de sondés (54%) a par ailleurs jugé "élevé" le risque d'une attaque terroriste de type nucléaire, contre 28% estimant ce risque "faible". Le sondage a été réalisé de mai à août 2005 par l'institut américain Globescan en Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Cameroun, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Inde, Indonésie, Japon, Maroc, Mexique et Russie.

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Non à l'enfouissement des déchets nucléaires

22 Mars 2006 , Rédigé par Collectif contre l'enfouissement des déchets nucléaires Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Coordination nationale des collectifs contre l’Enfouissement des déchets radioactifs, Réseau Sortir du Nucléaire, Greenpeace, Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, Confédération Paysanne

Communiqué de presse

Projet de loi sur la gestion des déchets nucléaires :
6 organisations nationales se mobilisent
pour refuser l’enfouissement


Paris, le 22 mars 2006 Alors que projet de loi sur la gestion des déchets nucléaires est présenté ce matin en Conseil des Ministres, la Coordination nationale des collectifs contre l’Enfouissement des déchets radioactifs, le Réseau Sortir du Nucléaire, Greenpeace, Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, la Confédération Paysanne et lancent une campagne d’interpellation des parlementaires pour qu’ils refusent l’enfouissement.
 
Le projet de loi qui devrait être examiné par l’Assemblée Nationale le 6 avril prochain, est dénoncé par tous car dangereux pour l’environnement et les générations futures, et contraire au principe de précaution. Il donne notamment le feu vert à l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Depuis toujours, les populations tour à tour concernées et appuyées par leurs élus locaux, ainsi que les organisations écologistes refusent cette option. A travers une campagne nationale sous forme de carte-postale, les 6 organisations invitent le public à interpeller leur députés et sénateurs et à leur demander de « Ne pas empoissonner la Terre ».
 
Pour la Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs : « Ce projet de loi est un véritable passeport industriel pour l'enfouissement, au mépris de l'avis de la majorité de l'opinion publique. La faisabilité du stockage géologique à BURE, clamée abusivement par les pouvoirs publics, n'est pas acquise. Si le Parlement devait entériner ce projet en l'état, en fermant définitivement la voie de l'entreposage sur les sites de production, option qui permet de "les garder sous nos yeux", cela se ferait contre tout principe démocratique ». 50 000 habitants de Meuse et Haute-Marne attendent une réponse à leur demande de référendum local sur la question de BURE.
« Tout comme la loi OGM vise à rendre légale la pollution génétique, ce projet de loi sur les déchets nucléaires est la porte ouverte à une pollution radioactive durable de la Terre. C’est inacceptable » déclare Laurent Cartier de la Confédération Paysanne.
 
Pour les Amis de la Terre : « Enfouir les déchets radioactifs à 600 mètres sous terre n'est pas une gestion acceptable et conforme au développement durable ! C'est l'avenir des générations futures que l'on hypothèque! »
 
Le projet de Loi comporte d’autres dispositions totalement inacceptables : « Ce texte confirme et légifère le statut de poubelle nucléaire internationale de la France », explique Frédéric Marillier, chargé de campagne Nucléaire à Greenpeace France. Le projet de loi introduit en effet une définition d’exception du déchet nucléaire écartant de nombreuses matières radioactives et les responsabilités associées, et assouplit l’article de loi interdisant jusqu’alors le stockage des déchets étrangers.
 
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" : « Ce projet de loi est taillé sur mesure pour la filière électro-nucléaire qui, pour justifier la construction de nouveaux réacteurs comme l'EPR, a besoin de prétendre qu'une solution a été trouvée pour les déchets radioactifs. Or, il n'y a que de très mauvaises solutions... et l'enfouissement des déchets les plus dangereux est la pire de toutes. Par ailleurs, l'industrie nucléaire produit d'immenses quantités de déchets et résidus contaminés qui, bien qu'oubliés par la loi, mettent eux aussi en cause la santé publique. Il faut stopper au plus vite l'industrie nucléaire. »

 
 
Contacts presse :

-
Greenpeace : Frédéric Marillier au 06 73 89 55 04
-
Coordination Nationale : Corinne François au 06 86 74 85 11

-
Réseau Sortir du Nucléaire :  Isabelle Guillaume au 06 33 79 05 91

-
Confédération Paysanne : Laurent Cartier au 06 70 10 18 53

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SORTIR DU NUCLEAIRE: les propositions et les actions

13 Mars 2006 , Rédigé par AGV et LCR Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

POUR UN SERVICE PUBLIC
  DE L’ELECTRICITE SANS NUCLEAIRE !

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS  

ET LEURS CENTRALES !

Sortir du nucléaire c'est nécessaire, c'est possible !


Risques d'accidents aux conséquences gravissimes, effets de la radioactivité sur la santé, production de déchets hautement nocifs à très long terme, difficultés de démantèlement des centrales, pollution des rivières indispensables au refroidissement des réacteurs, production d'armes nucléaires... les raisons de sortir du nucléaire sont multiples. Et pourtant, qu'il s'agisse du nouveau réacteur EPR, du projet  ITER ou de l'enfouissement des déchets dans la Meuse, le lobby nucléaire impose ses choix sans débat,, grâce à ses appuis à droite, mais aussi dans une partie de la gauche

La privatisation d’EDF et l’ouverture complète du marché de l'électricité à la concurrence en 2007 accentuent ces risques : pour la population, mais aussi pour les salarié-e-s des centrales, qui voient leurs conditions de travail se dégrader de jour en jour.

Pour assurer la sécurité avec les emplois nécessaires, supprimer la sous-traitance, garantir l'accès de tous au réseau à des tarifs corrects, promouvoir les économies d’énergie et développer les énergies renouvelables, il faut revenir au service public de l’électricité, à la fois. Un service public radicalement transformé, qui réponde à la fois aux besoins des salariés et des usagers, rompant avec les pratiques d'EDF, de ses concurrents et de ses filiales, qui poussent par exemple à toujours plus de consommation électrique, et participent à la privatisation de l'électricité dans les autres pays… Les menaces que la privatisation d'EDF fait peser sur tou-te-s doivent faciliter les convergences entre les  salariés du nucléaire, les mouvements antinucléaires et les usagers de l'électricité, à travers des luttes menées en commun.

 Si nous ne faisons rien, la construction d’un nouveau réacteur nucléaire de type EPR pourrait débuter en 2007 à Flamanville près de Cherbourg. Ce serait alors la porte ouverte au renouvellement du parc français de centrales nucléaires.

 

 

Il est encore temps de se mobiliser pour faire barrage à ce projet coûteux, dangereux et inutile.

La situation est grave : laisserons-nous faire ?

Avec l’EPR, notre avenir énergétique et environnemental pourrait être hypothéqué pour les 50 prochaines années, bien qu’une large majorité de l’opinion publique soit contre.

La sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables et propres, fortement créatrices d’emplois, sont les seules solutions d’avenir. Alors que le nucléaire accapare déjà la quasi-totalité des budgets publics de l’énergie, il est inadmissible d’investir, encore, des milliards d’euros dans l’EPR. Cette décision est d’autant plus injustifiable que la France n'a besoin d'aucune nouvelle grande capacité de production électrique avant plusieurs décennies.

L'EPR n'apporte aucune amélioration notable tant pour le risque d’accident que pour la gestion des déchets radioactifs dont le fardeau, une fois de plus, pèsera sur les dizaines de générations futures.

Disons NON à l'EPR !

Participez au grand rassemblement contre l’EPR à Cherbourg les 15 et 16 avril 2006. Ce week-end de Pâques sera aussi l’occasion de commémorer les vingt ans de la catastrophe de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986.

mercredi 29 mars  20h30 Réunion publique  AGV-LCR « NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS ET LEURS CENTRALES ! » avec un militant qui travaille dans une centrale nucléaire

à Evreux à la halle des expositions (en face Cora)

samedi 1°avril     15h devant la Poste

 Avec le réseau « sortir du nucléaire », rassemblement départemental à Evreux

samedi 15 avril manifestation nationale à Cherbourg

départ en car depuis Val de Reuil


Lire la brochure de la LCR  (2 Euros):

"Pour un service public de l'électricité sans nucléaire"

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Grippe aviaire

25 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Une épidémie laissée aux lois du marché

Avant même le retour en masse des oiseaux migrateurs, une certitude se dessine : une première manche est en train d’être perdue contre la grippe aviaire. L’épidémie, limitée en Asie du Sud-Est, est en train de se transformer sous nos yeux en épizootie mondiale. L’Europe, mais surtout l’Afrique de l’Ouest, sont autant de nouveaux territoires où grippes aviaire et humaine pourront se rencontrer, et peut-être se recombiner, pour donner naissance à un nouveau virus grippal humain très dangereux.

Abattage rapide et systématique assorti d’une compensation immédiate et transparente, quarantaine, vaccination animale de masse : des propositions ont été formulées par les autorités vétérinaires mondiales. Les budgets internationaux n’ont pas suivi. Les États autoritaires, où l’importance de la corruption n’a d’égal que la destruction des systèmes de santé et de contrôle vétérinaire sous les injonctions du FMI, ont fait le reste.

Cela n’aurait peut-être pas suffi à éviter une diffusion mondiale, mais quelques années auraient pu être gagnées, très importantes, pour préparer la lutte contre une nouvelle grippe humaine.

La lutte contre l’épidémie de grippe aviaire est une chose trop importante pour être laissée aux seules forces du marché. Un seul exemple : on nous parle d’un vaccin, qui pourrait être disponible trois mois après le début de la pandémie. Mais on oublie souvent de dire que les capacités de production mondiale de vaccin antigrippal ne sont que de 300 millions de doses : le secteur de la vaccination n’est pas un secteur très rentable. Nous sommes plus de six milliards d’humains. Cherchez l’erreur, et qui n’aura pas droit à la vaccination !

Le mouvement ouvrier et le mouvement altermondialiste doivent se saisir de la question de la grippe aviaire pour produire - avec les experts, car le sujet est complexe - leurs propres exigences. Soyons sûrs qu’une épidémie de grippe aviaire ne serait pas qu’une crise sanitaire. Elle serait aussi une crise politique, révélant, malgré tous les discours, l’incapacité du marché à faire face à l’urgence mondiale.

Frank Cantaloup

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Appel de Cherbourg

23 Février 2006 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

APPEL DE CHERBOURG


Conférence de presse du 20 février 2006 à Cherbourg

Avec la participation de :
Didier ANGER, Coordinateur du Collectif régional Grand Ouest « L’EPR, Non merci »
François DUFOUR, Confédération paysanne
Hélène GASSIN, Greenpeace France
Alain KRIVINE, LCR
Stéphane LHOMME, Réseau Sortir du nucléaire.
Noël MAMÈRE, Député, Les Verts.
Avec le soutien de : Danielle MITTERRAND, Corinne LEPAGE et José BOVÉ.


Le Gouvernement français et EDF ont décidé d’implanter un réacteur nucléaire EPR à Flamanville (50), qui entraînerait la création d’un couloir de lignes Très haute tension supplémentaire du Cotentin vers les Pays de Loire.
 
Au-delà, de nos différences d’analyses et d’appréciations, tant à propos de la situation politique du Pays que de la Sortie ou non du nucléaire, nous sommes d’accord pour dénoncer le caractère inutile, obsolète, coûteux et dangereux de ce projet EPR.

Pour l’électricité et l’emploi, des solutions alternatives existent :
1.  Sortir du gigantisme et du centralisme qui, par un mode de production éloigné des lieux de consommation, entraînent toujours plus de couloirs THT et de pertes en lignes.
2.  Privilégier l’efficacité énergétique et les économies d’énergie.
3.  Produire au plus près du consommateur avec les énergies renouvelables diversifiées et le thermique classique en cogénération.
4.  Faire participer les personnes concernées aux choix énergétiques, au contrôle ou à la gestion  démocratique de leur fonctionnement.

Il est urgent de changer le cours des choses en matière d’énergie.

 
Le Collectif Régional Grand Ouest «  L’EPR non merci, ni ailleurs, ni ici » et le « Réseau Sortir du nucléaire »  ont pris l’initiative d’organiser à Cherbourg, à Pâques, les 15 et 16 avril 2006, des forums et spectacles à l’occasion du vingtième anniversaire de Tchernobyl et un grand rassemblement festif contre l’EPR.

Ce 20 février 2006, à Cherbourg, nous appelons, personnes, associations, syndicats, partis politiques à former, aux niveaux européen et national, des Régions et Pays, des comités pour la réussite de ce rassemblement et de ses objectifs.

Renseignements : www.stop-epr.org

 

 Réseau "Sortir du nucléaire"

 

 

 

 

 

 

 

 

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