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NPA 27 -  Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

Contre le « tout nucléaire » : l'association sortir du nucléaire dans l'Eure, dénoncent le consensus des partis.

5 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Contre le « tout nucléaire » : les membres de l'association Sortir du  nucléaire de l'Eure, dénoncent le consensus des partis.


LOUVIERS.L'association Sortir du nucléaire de l'Eure dénonce la décision d'implanter un nouvel EPR à Penly.
L'association Sortir du nucléaire de l'Eure n'est pas prête de s'éteindre. Ses membres savent qu'ils ont encore du pain sur la planche et l'annonce de la construction d'un nouveau réacteur EPR à Penly le prouve.

Le combat continue
L'association, membre du réseau national du même nom, tient son assemblée générale samedi 7 février et la future centrale nucléaire nouvelle génération sera très certainement évoquée à cette occasion.

Les actions menées en 2008 devraient donc se poursuivre. « L'année dernière, nous avons organisé deux sorties pour défendre le thème principal « le nucléaire : une énergie sale », expose Sophie Ozanne, membre de l'association. Nous avons également projeté le film « Jusqu'ici tout va bien » à Louviers, Vernon et Evreux, en plus d'une réunion « Ecoquartier » à Vernon à laquelle quarante personnes ont assisté. » Pour cette année, une pièce de théâtre est en préparation.
« Il s'agit d'une adaptation du livre « La Supplication », un livre témoignage sur Tchernobyl. La troupe commencera à la présenter à partir de l'automne prochain », annonce Jean-Claude Mary, président de Sortir du nucléaire.
L'objectif de ces actions ? Sensibiliser la population sur ce qu'il est possible d'entreprendre en matière d'économie d'énergie et d'énergies renouvelables.
« L'association les 7 vents du Cotentin a réfléchi à ce qui pouvait être fait avec les 3 milliards d'euros qui seront investis dans la construction de l'EPR. Avec la même somme, il est possible de créer autant d'énergie propre et quinze fois plus d'emplois », souligne Jérôme Bourlet, membre des Verts de Haute-Normandie.
Les membres de Sortir du Nucléaire regrettent « la vision à court terme des élus, quel que soit leur parti. Le nucléaire, c'est coûteux et dangereux. On ne sait toujours pas quoi faire des déchets. De plus, l'uranium est une ressource limitée, qui viendra à manquer. »
Pour eux, le Grenelle de l'environnement et les engagements européens sont bafoués. Les -20 % d'émissions de gaz à effet de serre, +20 % d'économies d'énergie et +20 % d'énergies renouvelables en 2020 auront du mal à être tenus.


Assemblée générale de Sortir du nucléaire :

le samedi 7 février, à 17 h 30,
salle de restauration municipale
dans la cour de la mairie
. Louviers

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Deux EPR en Normandie pour le prix d'un : par SUD-Energie

3 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Deux EPR au service de qui ?

Pour créer de l’emploi ?

Avant l’annonce de la construction des EPR, Notre direction  claironnait dans les milieux financiers que d’ici 2010, un départ à la retraite sur deux ne serait pas remplacé. C’est donc la suppression d’au moins 5000 emplois qui est annoncée. Est-ce que les 5000 emplois vont être maintenus avec la construction des EPR ???

Pour satisfaire un besoin énergétique ?

début janvier, la vague de froid a poussé la production d’électricité aux limites avec les chauffages électriques.

La solution que devrait proposer un vrai service public de l’énergie est elle de construire toujours plus de centrales où d’aider à construire des logements sobres en consommation d’énergie ?.

Pour rappel En sept ans (de 1993 à 2000), le nombre de foyers qui n’arrive plus à payer leurs factures d’électricité est passé de 52 000 à 228 000(source :agir contre le chomage)

Pour satisfaire les appétits financiers de la bourse ?

La construction d’un EPR c’est à peu prés 4 milliards d’euros. Financés par EDF ou GDF-SUEZ et sans doute quelques banques

Le retour sur investissement est garanti puisque l’électricité est devenue un produit indispensable. Est-ce qu’en décidant la construction des EPR Le président Sarkosy ne cherche pas à garantir une rente à ses amis actionnaires et  grands patrons ?

A sud énergie, nous pensons que ce sont ces questions qui doivent être posée avant de décider de construire des EPR

Ces questions sont trop importantes pour les laisser à une poignée d’individus, Les mêmes qui par ailleurs nous ont emmenés dans la crise économique actuelle.

C’est l’ensemble de la société qui doit en débattre et décider

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Nucléaire : annonce d'un nouvel EPR par le Réseau Sortir du nucléaire

30 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué de presse du vendredi 30 janvier 2009
Contact presse : 06.64.100.333


Nucléaire : annonce d'un nouvel EPR

Réunit ce week-end en Assemblée générale à La Rochelle,  le Réseau "Sortir du nucléaire organise la résistance citoyenne.

L'Elysée a annoncé le 29 janvier au soir la construction en France d'un nouveau réacteur EPR, à Penly (Seine-Maritime).
Le Réseau "Sortir du nucléaire" se réunit en Assemblée générale nationale dès ce week-end à La Rochelle (17) et va à cette occasion organiser la résistance citoyenne.
 En attendant, le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste les affirmations de M Gadonneix (PDG d'EDF) qui prétend que la construction de ce réacteur serait "une bonne nouvelle pour l'emploi". La réalité est en fait exactement inverse : des études montrent que, pour un investissement égal, les économies d'énergie et les énergies renouvelables créent jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire (*).
 D'ailleurs, après avoir longtemps soutenu le nucléaire, le puissant syndicat allemand IG Metall vient de fustiger une "technologie vieillissante et arriérée" par la voix d'un de ses dirigeants, Hartmut Meine, qui a pris la parole dans le cadre d'une manifestation contre les transports de déchets radioactifs le 9 novembre dernier. Cette
conversion s'explique sans peine : en quelques années, les énergies renouvelables ont créé 250 000 emplois en Allemagne, chiffre en augmentation continuelle. A titre de comparaison, après 50 ans d'investissements massifs, le nucléaire emploie moins de 100 000 personnes en France.
 
Le projet de construire de nouveaux EPR n'est donc pas seulement irresponsable sur le plan environnemental, il est aussi absurde sur le plan économique. Plus que jamais, la "France nucléaire" fait fausse route : il y a quelques jours à peine le 26 janvier, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a été officiellement créée par cinquante pays, notamment l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, qui se sont engagés de longue date en faveur des énergies vertes. La France, elle, a tout tenté d'empêcher la naissance de cette organisation et n'y participe que du bout des pieds.
 
Il faut dire que la construction d'un nouvel EPR empêchera la France de respecter son engagement européen de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie en 2020. Qui plus est, la vague de froid de cet hiver a démontré que la France manquait de moyens de production "de pointe" : elle ne doit donc surtout pas ajouter de nucléaire (qui produit "en base").
 
Face à ce nouveau coup de force, le Réseau "Sortir du nucléaire" annonce d'ores et déjà qu'il attaquera en justice les autorisations de construction du nouvel EPR annoncé à Penly (Seine-Maritime).

Les incroyables déboires rencontrés par EDF et Areva, respectivement sur les chantiers des EPR de Finlande et de Flamanville, devraient suffire à écarter tout nouveau projet d'EPR.

Le nucléaire est une industrie du siècle passé, dangereuse et archaïque, chère et polluante. L'avenir est aux économies d'énergie et au développement des énergies propres et renouvelables.
 
(*) Cf Etude "Un courant alternatif pour le Grand-Ouest", avril 2006. Voir
ici

Contacts presse : 06.64.100.333
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NPA : Rencontre nationale écologie des 13 et 14 décembre 2008 -VIDEO

28 Décembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

NPA Rencontre nationale écologie des 13 et 14 décembre 2008-
Réflexions thématiques et organisation de la commission nationale écologie


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Adresse de la rencontre nationale écologie aux militants du NPA (14-12-2008)

18 Décembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Adresse de la rencontre nationale écologie aux militants du NPA (14 décembre 2008)

Le succès de la première rencontre nationale du NPA consacrée à l’écologie a montré une prise de conscience importante et en progrès concernant les conséquences politiques de la crise écologique au sein gauche radicale. Il s’agit désormais pour le NPA de franchir un cap supplémentaire et de s’affirmer comme un parti anticapitaliste qui intègre la critique écologiste du mode de production capitaliste et des errements des ex-sociétés du "socialisme" bureaucratique. 

L’ampleur de la crise écologique provoquée par le productivisme capitaliste, conjuguée aujourd’hui à la crise économique, met désormais en danger des millions de vies humaines, et en premier lieu celles des populations les plus pauvres. L’heure n’est plus à faire de l’écologie un supplément d’âme, une revendication parmi d’autres, mais bien d’en reconnaitre la transversalité. En effet, nulle question sociale ne peut être appréhendée sans en saisir la dimension écologique, qu’il s’agisse d’emplois, de choix industriels ou de services publics ; notre écologie doit donc enrichir notre projet émancipateur..

La prise en compte de la question écologiste par la droite et la gauche sociale-libérale conduit le plus souvent à faire reposer sur les plus pauvres les conséquences des dégradations environnementales comme celles de la crise sociale. Le NPA ne sera crédible que s’il sait articuler ces deux dimensions, que s’il arrive à répondre à l’urgence environnementale comme à l’urgence sociale. Il le sera d’autant plus s’il parvient à nouer des liens solides et durables avec les courants et les mouvements de l’écologie radicale. Il devra pour cela impulser des mobilisations de masse sur les questions écologistes et nourrir les mobilisations sociales d’une conscience écologiste.

Cela implique de formuler un plan d’urgence liant ces deux aspects de la crise, mais aussi d’articuler la nécessité de réponses immédiates et d’un projet d’ensemble à moyen et long terme. Autrement dit il s’agit que les travailleurs et les populations s’approprient un véritable programme transitoire social et écologiste, notamment autour des problèmes de changements climatiques, de la santé, pour une agriculture paysanne et une pêche artisanale respectueuses des équilibres environnementaux, ou encore pour la sortie du nucléaire.

Ce projet à moyen terme doit affirmer la nécessité de la planification démocratique, c’est-à-dire la maîtrise collective de l’appareil de production, afin de viser sa profonde réorientation, ce qui nécessite la remise en cause du caractère sacré de la propriété privée capitaliste. En effet le NPA doit aujourd’hui être capable de répondre aux questions : qui produit, qu’est-ce qu’on produit, pourquoi et pour qui on produit, où et comment on produit, et qui décide ? Notre écologie est intrinsèquement liée à une visée radicalement démocratique. Pour se réapproprier nos vies, nous devons nous réapproprier notre environnement.

Un tel projet nécessite, au-delà de la lutte quotidienne, de créer un nouvel imaginaire politique, qui écarte le productivisme et le consumérisme, qui promeuve d’autres modes de vie, car c’est aussi à travers la vision d’une autre société que nous pourrons disputer l’hégémonie à l’écologie libérale.

La gravité de la crise environnementale va accélérer la prise de conscience des dangers qui menacent la planète et l’humanité ; dans ce contexte le NPA doit proposer un projet politique qui donne une perspective sociale et écologiste et être un outil qui impulse les luttes sur ces terrains.

Alors, tous ensemble, militants et militantes du NPA, retroussons nos manches pour construire un parti anticapitaliste radicalement écologiste.

Pas de socialisme sans écologie, pas d’écologie sans socialisme !

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Le Réseau "Sortir du nucléaire" accuse Areva et quatre magazines pour les jeunes de tromperie.

14 Décembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 840 associations

Communiqué de presse


Le Réseau "Sortir du nucléaire" accuse Areva et quatre magazines pour les jeunes de tromperie.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" a déposé devant le tout nouveau Jury de déontologie publicitaire cinq plaintes contre Areva et quatre magazines spécialisés pour les jeunes (Science et Vie Junior, Image doc, Les Clés de l'actualité et Clés de l'actualité Junior).

Voir le dossier complet et les publicités en question ici  :
http://www.sortirdunucleaire.org/

Dans ces magazines, l'entreprise nucléaire mène une puissante offensive publicitaire marquée par des méthodes intolérables ayant clairement pour but de tromper les jeunes lecteurs et de les influencer en faveur du nucléaire.

Dans ces magazines, Areva ne s'est pas contentée de s'offrir des nombreuses pages de publicité : l'entreprise a surtout trompé les jeunes lecteurs en faisant passer ses publicités pour des jeux et des articles (dans Sciences et Vie Junior), ou des dossiers "de la rédaction" dans les quatre magazines.

Le contenu de ces encarts est bien sûr outrageusement pronucléaire et contient des "informations" du genre "Areva est une grande entreprise industrielle internationale qui propose des solutions pour produire de l'énergie sans CO2." Rien à voir avec les informations équilibrées que les jeunes sont en droit d'attendre sur un tel sujet de société.

Les magazines ont participé à la tromperie et cautionné le contenu pronucléaire de ces "vraies-fausses" publicités en y apposant leurs logos et signatures.

Pire : la mention "publicité" est parfois absente, ou alors remplacée par "Publi-info - Science et Vie Junior" ou "Publi-information en partenariat avec les Clés de l'actualité", ce qui laisse croire que les documents en question ont été rédigés par les rédactions des magazines en question, alors qu'ils l'ont été en totalité par Areva.

Et, au cas ou les jeunes lecteurs n'auraient pas encore "mordu à l'hameçon", des formulations et des montages trompeurs accréditent encore l'idée que ce sont les rédactions qui sont responsables du contenu des pages concernées. Ainsi, un quatre-pages d'Areva est signé "Areva avec Images doc", un autre est signé "Les clés de l'actualité, avec la collaboration d'Areva" : il s'agit d'une tromperie manifeste.

Les demandes de rectificatifs par le Réseau "Sortir du nucléaire" se sont soldées par des refus ou… des "propositions commerciales" : acheter des publicités dans Sciences et Vie Junior pour "répondre" à Areva !

Constatant certainement que ses nombreuses publicités "ordinaires" avaient du mal à convaincre les jeunes, Areva s'est assuré la caution des magazines dans le but évident que les jeunes lecteurs se disent "Le nucléaire ne peut pas être une mauvaise chose puisque mon magazine préféré s'affiche ouvertement avec Areva". Ces méthodes sont d'autant plus injustifiables qu'elles visent des jeunes lecteurs qui n'ont pas forcément l'expérience et le recul pour décrypter les tromperies. C'est aussi une atteinte à la laïcité, d'autant que de nombreux établissements scolaires reçoivent ces magazines.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a saisi le Jury de déontologie publicitaire (JDP)… en espérant que cette instance fera preuve d'indépendance contrairement à son prédécesseur, le Bureau de vérification de la publicité (BVP), qui a régulièrement prouvé sa soumission aux publicitaires.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" entend aussi saisir la justice dans cette affaire.

Voir le dossier complet et les publicités en question ici  :
http://www.sortirdunucleaire.org/

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16 000 manifestants contre un convoi de déchets nucléaires

9 Novembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

16.000 manifestants en Allemagne contre un convoi de déchets nucléaires retraités en France.  

BERLIN - Plus de 14.000 personnes ont manifesté samedi aux abords du centre de stockage allemand de Gorleben (nord), où un convoi de 123 tonnes de déchets nucléaires retraités en France est attendu lundi, a indiqué samedi la police.

Selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient 16.000 personnes, contre environ 6.000 il y a deux ans lors du précédent transport de déchets nucléaires, à protester contre ce transfert, bloqué depuis plusieurs heures à la frontière franco-allemande par trois militants écologistes allemands.

Cette forte mobilisation pacifique avec plus de 350 tracteurs signalise la "renaissance du mouvement antinucléaire" en Allemagne, a déclaré Jochen Stay, porte-parole de l'association X-tausendmalquer à l'origine de la manifestation.

En fin d'après-midi, trois militants allemands, enchaînés à un bloc de béton sur les voies ferrées, bloquaient toujours le passage du convoi à la frontière franco-allemande, entre Lauterbourg (France) et Wörth (Allemagne), selon un porte-parole de la police.

Toutes les mesures étaient mises en oeuvre pour les évacuer afin de faire repartir le onzième convoi de onze conteneurs de déchets radioactifs vitrifiés issus de centrales allemandes et retraités à l'usine française de La Hague, dans la Manche, a-t-il ajouté.

Parti vendredi de Valognes (France), le convoi est arrivé samedi après-midi à Lauterbourg, dernière gare française de son parcours, après avoir donné lieu à deux manifestations côté français, l'une en Lorraine, l'autre en Alsace.

Environ 16.000 policiers allemands ont été mobilisés pour protéger le transport. Les vingt derniers kilomètres, de Dannenberg à Gorleben (à 200 km au nord-ouest de Berlin), se feront par la route.

Ces transferts donnent lieu traditionnellement à des manifestations antinucléaires. En Allemagne, de telles actions des écologistes avaient toutefois perdu en intensité ces toutes dernières années. Ce nouvel élan de mobilisation pourrait être attribué au débat récurrent sur un éventuel report de la fermeture des centrales nucléaires et aux récentes pannes rapportées dans le centre de déchets atomiques d'Asse en Basse-Saxe (nord), selon les organisateurs de la manifestation.

Les sociaux-démocrates et les Verts allemands, lorsqu'ils gouvernaient sous le chancelier Gerhard Schröder, avaient conclu un accord historique sur l'abandon progressif du nucléaire d'ici 2020. Mais cette politique est critiquée par une partie de l'industrie et des conservateurs, au pouvoir dans la grande coalition actuelle avec les sociaux-démocrates.

(©AFP / 08 novembre 2008

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A voir sur : - France..."> Pour tout savoir (ou presque) sur le démantèlement d'une centrale nucléaire par le Réseau Sortir du nucéaire.

7 Novembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Pour tout savoir (ou presque) sur le démantèlement d'une centrale nucléaire
par le Réseau Sortir du nucléaire

"Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s'éteindre"
 
Un film documentaire remarquable et inédit de Brigitte Chevet.

--> A voir sur :
- France 3 National : le samedi 8 novembre 2008 à 0 h 20 (minuit 20 mn) et samedi 15 novembre à 4 h 00 du matin !

- France 3 Ouest : samedi 15 novembre à 16 h 00

Voir : http://www.vivement-lundi.com/vivement_lundi/Brennilis.html

--> Vous pouvez commander ce film dans notre boutique en ligne :
http://boutique.sortirdunucleaire.org/
Ou par courrier en envoyant un chèque de 18,50 euros pour un DVD port compris à :
Réseau "Sortir du nucléaire" 9, rue Dumenge 69317 Lyon cedex 04 - Chèque à l'ordre de "Sortir du nucléaire".


--> Nous vous invitons également à organiser une projection/débat autour de ce film
en contactant directement Chantal Cuisnier (porte parole nationale du Réseau "Sortir du nucléaire") par mail à :
chantal.cuisnier@sortirdunucleaire.fr
Découvrez la programmation de ce film en Bretagne à la fin de ce mail (*).


Télérama - Semaine du 8 au 14 novembre 2008

Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s'éteindre.
Documentaire de Brigitte Chevet (France, 2008). 55 mn. Inédit.


Le réacteur expérimental de Brennilis, en Bretagne, fut construit dans les années 60. La population n'en fut informée que par une maigre propagande. Vingt ans plus tard, en 1986, on arrête cette centrale peu productive qui fuit de partout. La filière à eau lourde est morte mais les mêmes élus qui militaient pour le maintien du site mènent bientôt campagne pour son démantèlement. EDF accepte et les travaux commencent dans les années 90 pour s'arrêter au début des années 2000 : s'attaquer au réacteur paraît trop dangereux. EDF prend pourtant le risque deux ans plus tard... jusqu'à ce que les écologistes réussissent à arrêter le chantier.

Brigitte Chevet a suivi ces péripéties pendant des années. Le premier mérite de son documentaire consiste à donner une vision exhaustive de l'histoire du site, à l'aide d'images et de témoignages riches, rares et variés. Le bilan est désastreux. Le chantier de Brennilis, qui devait être la vitrine du savoir-faire d'EDF en matière de démantèlement, accumule les surcoûts, les rejets et les risques, ce qui n'est pas de bon augure pour l'avenir des centrales vieillissantes. L'inconséquence des concepteurs et des exploitants de la filière nucléaire apparaît dans toute sa splendeur cauchemardesque. Même si Brennilis n'est pas Tchernobyl, précise Brigitte Chevet. Car elle n'a pas réalisé un film militant mais un film citoyen, qui interroge l'état de notre démocratie. Un film optimiste, au bout du compte : de réunions publiques en remontrances de l'Autorité de sûreté nucléaire, d'opérations de communication en altercations entre écolos et ouvriers, il montre l'émergence d'un débat très vif sur un sujet autrefois tabou.

Samuel Gontier
Télérama n° 3069

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Biodiversité: le grand déclin des mammifères

6 Octobre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Biodiversité: le grand déclin des mammifères, conséquence de l'activité humaine...

Selon la nouvelle liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN), La moitié des espèces de mammifères sont en déclin et probablement un tiers sont menacés d'extinction.

La moitié des espèces de mammifères sont en déclin et probablement un tiers sont menacés d'extinction, selon la liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) publiée aujourd'hui à Barcelone.

Une espèce de mammifères sur quatre est en danger de disparition, soit 1.141 sur 5.487 espèces recensées, précise l'UICN dans cette étude la plus complète jamais réalisée sur les mammifères.

Mais la réalité pourrait s'avérer pire encore en raison d'un manque d'informations concernant 836 mammifères, a averti l'organisation qui tient son 4ème congrès jusqu'au 14 octobre à Barcelone.

«En réalité, le nombre de mammifères menacés d'extinction pourrait atteindre 36%», estime Jan Schipper, un expert de l'UICN, auteur principal d'un article à paraître dans la revue Science.

(Source AFP)

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Les militants de Greenpeace s'enchaînent au Mondial de l'Auto

4 Octobre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Les militants de Greenpeace s'enchaînent au Mondial de l'Auto

INFO LE PARISIEN.
Pour dénoncer les constructeurs pollueurs

L'association écologique Greenpeace a réussi à déjouer la vigilance des équipes de sécurité du Mondial de l'Auto, qui a ouvert ses portes au public ce matin porte de Versailles à Paris. A 10heures, cinq militants ont réussi à déployer, depuis le toit du hall 5, une immense banderole montrant une planète écrasée après le passage de pneus d'une voiture.

Les policiers du Raid, appelés en renfort, n'ont délogé le dernier militant, accroché en rappel sur la paroi du hall, qu'après de longues heures d'intervention peu avant 14h15.
Quelques minutes plus tard, une nouvelle opération commando de l'association ont mis les nerfs des vigiles à rude épreuve. A 14h30 précises, 50 militants, revêtus de tee-shirts arborant une inscription "CO2", se sont menottés en même temps au volant d'autant de modèles exposés par les constructeurs allemands Mercedes, BMW et Audi, provoquant une belle pagaille dans les stands. A 15heures, une bonne partie des menottés étaient encore prisonniers dans les habitacles des véhicules.
«Tous les constructeurs du salon communiquent à tour de bras sur l'environnement avec leurs modèles les moins polluants, mais à Bruxelles, allemands en tête, ils font pression sur l'Union Européenne pour torpiller la réglementation visant à limiter les émissions de CO2 des véhicules particuliers», a dénoncé Anne Valette, responsable des questions climatiques chez Greenpeace France, quelques minutes après le coup d'éclat de l'association.

leparisien.fr

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