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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #environnement- ecologie tag

Samedi 27 septembre 2008, participez à la journée nationale d'opposition au projet d'enfouissement des déchets radioactifs ! A Evreux rassemblement à 10 H devant la Poste

25 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations, agréée pour la protection de l'environnement

Enfouissement de déchets radioactifs, 3115 communes menacées dans 20 départements.
Samedi 27 septembre 2008, participez à la journée nationale d'opposition au projet !

 A Evreux rassemblement à 10 H devant la Poste

Le département de l'Eure est un des vingts départements sur lesquels a été choisi par l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) une zone sur laquelle pourraient être stockés des déchets radioactifs dits de "faible activité à vie longue"(FA-VL). Cette zone se situe dans la Vallée Galantine dans le canton de Pont de l'Arche.

             Le Réseau Sortir du nucléaire organise le 27 septembre une journée d'action dans les 20 départements concernés.

              Aussi SDN 27 a décidé de tenir à  Evreux ce jour-là à 10 heures une conférence de presse. Nous souhaiterions qu'elle soit assez démonstrative, être assez nombreux ( amener bidons et combinaisons blanches et....fanfare)

              Nous tiendrons cette conférence devant la poste d'Evreux.

Plus nous serons et plus  nous serons visibles , plus l'impact sur les médias sera important


Consultez la liste de toutes les actions : http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets/contacts-actions.html

Départements directement menacés :
Ardennes (08), Aube (10), Aveyron (12), Cher (18), Eure (27), Indre (36), Lot (46), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Seine Maritime (76), Somme (80), Tarn-et-Garonne (82), Vosges (88)
Les autres départements sont aussi concernés : un site d'enfouissement de déchets radioactifs génère d'importants transports de déchets sur de longues distances. L'ensemble du territoire est donc exposé, et pas seulement le site qui serait choisi au final.
Voulez-vous d'une nouvelle poubelle nucléaire en France ? De transports de déchets radioactifs près de chez vous ?

Le samedi 27 septembre, des actions et rassemblements simultanés auront lieu dans les 20 départements qui ont été pré-sélectionnés par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), sur mission du gouvernement, pour "accueillir" des déchets nucléaires destinés à être enfouis.

Depuis début juin, 3115 maires ont été contactés par l'Andra qui tente de faire avancer son projet dans le dos des habitants, dans un manque de transparence total. Néanmoins conscients des enjeux, de nombreux élus et de nombreuses communes se sont déjà prononcés contre ce projet.

L'Andra, qui revendique pourtant "la plus grande transparence", refuse de rendre publique la liste des 3115 communes démarchées.

Vous pouvez agir dès à présent !

Contactez les relais locaux les plus proches de chez vous pour participer à une action le 27 septembre ou pour aider à son organisation.
Les coordonnées des contacts locaux sont consultables sur :
http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets/contacts-actions.html

••
Diffusez autour de vous les documents d'information (tract, synthèse critique, analyse technique). Informez vos voisins et vos élus !
Téléchargez ces documents sur :
http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets rubrique “Téléchargements”.

••• Réclamez à l'Andra la publication de la liste des 3115 communes concernées en appelant de façon régulière son numéro d'information spécifique 0 800 000 150. C'est un numéro vert, donc gratuit, censément réservé aux élus qui désirent s'informer sur le projet. Soyons des milliers à appeler ce numéro !

•••• Si vous ne pouvez pas participer aux actions de mobilisation, vous pouvez nous soutenir par un don du montant de votre choix.
Si vous êtes imposable, votre don sera déductible à 66% de vos impôts. Ainsi, un don de 20 euros ne vous coûtera alors en réalité que 6,80 euros après déduction fiscale.
Merci de libeller votre chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire” à envoyer au 9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04.

Nous vous remercions par avance pour votre mobilisation et votre soutien !

Très cordialement


Philippe Brousse
Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 833 associations
9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 - France
Tel. 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04
http://www.sortirdunucleaire.fr
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Appel unitaire : " Urgence climatique, justice sociale " Mobilisons nous !

24 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

" Urgence climatique, justice sociale " Mobilisons nous !

Appel unitaire :

La dégradation écologique de la planète s’accélère et les nouvelles prévisions scientifiques sur le dérèglement climatique soulignent la gravité de la situation. Des mesures pour y répondre existent. Il est maintenant urgent de les mettre en œuvre. C’est le sens de cet appel.

Le prix de l’inaction est déjà trop lourd pour les sociétés qui voient s’approfondir les inégalités sociales et environnementales. Les plus touchés sont les peuples les plus pauvres, les classes sociales les plus défavorisées.

La France déclare avoir fait du climat et de l’énergie une de ses priorités pour sa présidence de l’Union européenne. Les 4 et 5 décembre 2008, pendant la présidence française de l’Union européenne, se tiendra à Paris le Conseil des ministres de l’environnement. Dans le même temps se réunira à Poznan, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, dernière étape avant le sommet de Copenhague en 2009 et la mise en place de la seconde période d’engagement du protocole de Kyoto.

Enfin, le 6 décembre, la journée mondiale du climat sera l’occasion, pour les citoyens, de se mobiliser.

Des rencontres cruciales pour la planète et pour les sociétés vont donc se tenir fin 2008 et en 2009 !

Certes, les objectifs " climat-énergie " votés par le Conseil européen en mars 2008 contiennent des avancées. Mais cela reste un plan a minima, très en deçà des urgences de l’heure. Ce sont à présent des mesures radicales que l’Europe doit prendre pour la maîtrise de l’énergie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs-clé des transports, du bâtiment, de l’industrie et de l’agriculture.

Ces mesures doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses, passant outre aux intérêts des grands lobbies, notamment ceux de la route et des hydrocarbures, et de tous ceux qui profitent ou se moquent de la poursuite des gaspillages et des hausses de prix qui en résultent, dont les populations, au Nord comme au Sud, sont désormais les victimes. Elles doivent également écarter les fausses solutions comme la fuite en avant dans le nucléaire ou le développement des agro-carburants. Le nucléaire, technologie coûteuse et porteuse de risques majeurs, ne peut en aucun cas être la réponse à la dégradation écologique et aux dérèglements climatiques. Les agro-carburants industriels sont inefficaces dans la lutte contre le réchauffement climatique, posent de nombreux problèmes environnementaux et, surtout, aggravent la crise alimentaire qui menace la planète.

Pour que l’Union européenne s’engage dans une politique déterminée, soucieuse des équilibres écologiques et sociaux et donc porteuse d’une politique de sobriété et d’efficacité énergétique ; pour qu’elle fasse entendre cette volonté dans les négociations internationales en cours, où elle doit notamment porter l’engagement d’une réduction de 30% des émissions des pays industrialisés comme minimum pour 2020 et la nécessité d’un soutien financier des pays en développement pour leur réduction des émissions et leur adaptation.

La mobilisation des citoyens et de leurs organisations est impérieuse !

C’est pourquoi nous appelons les associations de défense de l’environnement, les syndicats, les associations de solidarité internationale, et plus généralement tous les citoyens, ainsi que les représentants des territoires qui voudront nous rejoindre, à nourrir le débat public et à construire ensemble une campagne qui nous permette de nous mobiliser pour ces échéances cruciales, fin novembre 2008 et en préparation du sommet de Copenhague en 2009.

Premières organisations françaises signataires : Action consommation, Alofa Tuvalu, Amis de la Terre, ATTAC, CADTM, Cinémas Utopia, Confédération paysanne, Copernic, CRID, FNEPPEP (Fédération Nationale des Elues Pour la Promotion des énergies Propres), FSU, Greenpeace, IPAM, LPO, MDRGF, Nord Ecologie Conseil, 4D, RAC (Réseau action climat), Réseau Féministe Ruptures, Réseau Sortir du nucléaire, Solidaires, Survie, TEO France, WWF.

Appel soutenu par : AlterEcolo, Alternatifs, Collectifs unitaires, Jeunes Verts, LCR, les Verts, Objecteurs de croissance, ZEP

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Appel : un nouveau parti pour une écologie anticapitaliste !

22 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Appel : un nouveau parti pour une écologie anticapitaliste !

Appel de juin 2008 et premiers signataires

 

Le capitalisme, c’est la crise !

Crise sociale et crise écologique se confondent, faisant les pauvres non seulement de plus en plus pauvres mais aussi de plus en plus victimes des catastrophes environnementales et des pollutions toujours plus importantes. Après avoir détruit une partie de notre environnement, la folle course d’une croissance qui n’a pour but que le profit entretient l’illusion que le bonheur se réduit à la consommation de marchandises, et menace désormais les équilibres de la planète.

Cette folle course au profit traverse une crise écologique sans précèdent à cause des conséquences désastreuses d’un système économique et énergétique basé sur les énergies fossiles, le gaspillage, l’utilisation de technologies dangereuses et l’absence de principe de précaution. La pollution et la destruction engendrées par les activités humaines croissent et s’étendent au même rythme que le capitalisme.

Ces crises inédites ne peuvent qu’aller en s’amplifiant : les combattre, c’est remettre en cause le capitalisme.

Les partis politiques qui défendent ce système et qui en même temps prétendent protéger l’environnement sont au mieux inconséquents, au pire hypocrites. L’exercice de tartufferie auquel s’est livré Nicolas Sarkozy lors du Grenelle de l’environnement ne doit pas créer d’illusions quant au vernis vert de ce gouvernement : sitôt les micros des journalistes éteints, ce sont les industriels du pétrole, du nucléaire, de l’agrobusiness, les défenseurs du transport routier et des OGM qui ont repris le pouvoir pour qu’au final tout continue comme avant.

De son côté, la gauche traditionnelle, qui refuse de s’en prendre aux causes profondes des pollutions, n’est pas en capacité de mettre en œuvre un programme réellement écologiste.

Quant aux Verts, la participation croissante de leurs dirigeants aux rouages de la cogestion sociale-libérale leur fait accepter nombre de compromis, y compris en matière environnementale, les empêchant d’être porteurs d’une écologie radicale.

Il y a pourtant urgence, comme le montrent les nombreuses luttes écologistes.

Mais celles-ci restent souvent locales et isolées. Il s’agit aujourd’hui de les développer (contre le nucléaire et sa relance, l’implantation des OGM en plein champ, la poursuite des projets autoroutiers, pour la défense du transport ferré, le maintien d’une agriculture paysanne, le droit à la santé, pour la défense du climat, pour la préservation de la biodiversité…), mais aussi de travailler à leur convergence. Car si chacune d’elles renvoie à des problèmes spécifiques, elles sont toutes dues à un même système, à une même politique, celle qui fait passer les profits avant la défense de l’environnement.

Il manque cruellement un outil qui aide loyalement à une telle convergence, sans chercher à instrumentaliser ces luttes, un outil qui soit aussi capable d’imaginer qu’un autre monde est possible, qu’une société débarrassée de la marchandisation et respectueuse des équilibres naturels peut et doit advenir.

Ce projet de société nécessite des bouleversements radicaux de nos modes de production, de transports, mais aussi de consommation et de comportement. Cela implique une transformation profonde, et démocratiquement élaborée, de l’appareil productif et énergétique. Des ruptures d’ampleur sont donc nécessaires :

* rupture avec la politique des transports de marchandises et de passagers, qui actuellement exploite autant les salariés qu’elle détruit l’environnement ; * rupture avec la politique énergétique qui, pour favoriser les profits des quelques multinationales du secteur, freine toute possibilité de sobriété et de recours massif aux énergies renouvelables, se lance dans une fuite en avant nucléaire, et devient un facteur de guerres dans de nombreuses régions du monde ; * rupture avec la politique industrielle qui n’hésite pas à mettre la vie des salariés et des populations en danger à cause des pollutions et des productions dangereuses et bien souvent inutiles ; * rupture avec la politique agricole qui sacrifie chaque année des milliers de petits paysans, au Nord et au Sud, tout en polluant les sols et les rivières, en minant la biodiversité, et en désertifiant les campagnes ; * rupture avec les politiques de pillages des richesses des pays du Sud par les puissances industrielles ; * rupture avec la politique d’aménagement du territoire et d’urbanisme qui tend de plus en plus à concentrer les populations dans les grandes villes, provoquant des problèmes environnementaux nouveaux et des difficultés supplémentaires dans la vie quotidienne ; * rupture avec les modes de consommation qui organisent le gaspillage, la non-durabilité des produits et transforment chacun d’entre nous en cibles publicitaires ; * rupture avec une politique économique au service de la production pour la production, gouvernée par le profit, sans souci de la satisfaction des besoins sociaux et des équilibres écologiques.

Nous sommes nombreux et nombreuses à vouloir cet outil : un parti utile aux luttes, un parti pour la transformation sociale et écologiste de la société, car rompre avec le capitalisme ne suffit pas ; il faut aussi tirer les leçons du productivisme désastreux qu’a connu l’ex-bloc des pays de l’Est.

Nous avons donc besoin d’un parti anticapitaliste qui ne peut qu’être radicalement écologiste, un parti qui mette au cœur de son programme la défense de l’environnement et la sauvegarde de la planète.

A tous ceux et toutes celles qui pensent que l’écologie ne peut se satisfaire de repeindre en vert le capitalisme,

--> à tous ceux et toutes celles qui veulent conjuguer au présent luttes sociales et luttes écologistes,

--> à tous ceux et toutes celles qui ne se satisfont pas des demi-mesures et des compromis ne visant qu’à ménager le système,

nous disons « Il est temps de prendre parti », pour décider, agir et construire ensemble un parti anticapitaliste et écologiste.


Si vous souhaitez signe et soutenir cet appel, recevoir des informations et débattre, envoyez un message avec vos coordonnées à

npa.ecologie@laposte.net


Premiers signataires :

François ALCARAZ (médecin, apiculteur amateur, 27)

Vincent AUBRY (militant anti-nucléaire, LCR, Rennes)

Pascal BRISSET (travailleur secteur de l’énergie, LCR)

Maxime CAILLON (écolo radical et militant de l’occitan, Limoges)

Manu CARPENTIER (militant antipub et anti-OGM, 27)

Martial CHATEAU (militant Sortir du Nucléaire, LCR,72)

Guillaume COMMUNAL (boulanger, LCR, Paris 10)

Liliane DAL CORTIVO (LCR, Paris 20)

Patrick DUPIN (ancien conseiller municipal « Verts » à Rouen, LCR, 27)

Nadège EDWARDS (commission écologie LCR 33)

Laurent GARROUSTE (LCR, Paris 18)

Bruno GAUDIMAT (faucheur volontaire, Châteauroux, 36)

Vincent GAY (militant écosocialiste, syndicaliste FSU, LCR, Montreuil 93)

Frédéric GOST (militant Sortir du Nucléaire, LCR, 27)

Laurent GROUET (militant Sortir du Nucléaire, LCR, Paris)

Damien JOLITON (consultant en politiques énergétiques, LCR, Montreuil 93)

Claude Kaiser (militant antinucléaire, Meuse)

Stéphane LAVIGNOTTE (Paris)

Michaël LÖWY (Réseau Ecosocialiste International, Paris)

Pierre LUU (fontainier- scénographe de l’eau, LCR)

Anne MAIRET (ancienne « Verts », Franche Comté)

Alexis MARTIN (militant associatif, LCR, Montreuil 93)

Gérard MARTIN (animateur d’une association contre le tout-autoroute, 27)

Thierry MARTIN (exploitant agricole, apiculteur, LCR, 27)

Yves MOREAU (syndicaliste à Snecma, apiculteur amateur, 27)

Sophie OZANNE (militante anti-nucléaire, 27)

Stéphane PASSERON (faucheur volontaire, 05)

Christine POUPIN (syndicaliste dans la chimie, LCR, Rouen)

Hervé PRAT (Sortir du Nucléaire, ancien « Verts », Franche Comté)

Jean-Luc ROMERO (ingénieur agronome, Avignon)

Nicolas SUDRE (Evreux)

Nicolas VANDERLICK (LCR, Limoges)

Raoul Marc JENNAR (chercheur et militant altermondialiste, Mosset, 66)

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Action anti-pub: Les Déboulonn'Eure's ont encore frappé...

19 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Action anti-pub: Les Déboulonn'Eure's ont encore frappé...

Bilan dans la presse locale (Eure Infos et Paris Normandie) des actions anti-pub des Déboulonn'eure's à Evreux, en Juin,  pour dénoncer le matracage publicitaire, pollution à laquelle peuvent rapidement s'habituer les citoyens et consommateurs...







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Un trafic de déchets toxiques éclabousse Arcelor

17 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Un trafic de déchets toxiques éclabousse Arcelor  (LCI-fr)
  • L'entreprise Arcelor à Dunkerque serait impliquée dans un circuit de "blanchiment" de millions de tonnes de déchets toxiques.

  • Arcelor et deux autres sociétés auraient exporté avec la complicité d'un douanier, sans autorisation, du fuel naphtaliné, produit classé dangereux, vers la Belgique.

- le 17/09/2008 -

 

L'entreprise Arcelor à Dunkerque, filiale du sidérurgiste franco-indien ArcelorMittal, a-t-elle trempé dans un circuit de « blanchiment » de millions de tonnes de déchets toxiques impliquant trois autres sociétés ?

Oui à en croire le quotidien régional La Voix du Nord, pour qui l'industriel, par le biais de fausses déclarations, aurait dissimulé aux autorités une partie de ses résidus industriels classés dangereux pendant plus de dix ans et se serait enrichi au détriment de l'État. Une information judiciaire a été ouverte au mois de juillet par le parquet de Dunkerque dénonçant un trafic de déchets toxiques.

Un douanier impliqué

L'enquête menée par les douanes et qui évoque de possibles faits de corruption, de fraude fiscale, de production de faux documents administratifs, porte sur un trafic qui aurait duré une dizaine d'années et portant sur plusieurs milliers tonnes. Arcelor, Rubis terminal et une entreprise de traitement des résidus industriels, auraient exporté sans autorisation du fuel naphtaliné, produit classé dangereux, vers la Belgique. Un montage frauduleux aurait aussi permis des remboursements indus de TIPP (Taxe intérieure sur les produits pétroliers). Un douanier serait impliqué dans ce circuit de blanchiment présumé.

L'instruction en cours, qui pourrait durer longtemps, devra s'attacher à démontrer que les faits sont bel et bien avérés.


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Réseau Sortir du Nucléaire-27: journée d'action le 27 septembre

15 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Le 27 septembre: Journée de mobilisation contre le stockage des déchets nucéaires

Nous comptons sur votre soutien et votre participation à la lutte contre le projet de stockage de déchets nucléaires dans le canton de pont de l'Arche

            Le département de l'Eure est un des vingts départements sur lesquels a été choisi par l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) une zone sur laquelle pourraient être stockés des déchets radioactifs dits de "faible activité à vie longue"(FA-VL). Cette zone se situe dans la Vallée Galantine dans le canton de Pont de l'Arche.

             Le Réseau Sortir du nucléaire organise le 27 septembre une journée d'action dans les 20 départements concernés.

              Aussi SDN 27 a décidé de tenir à  Evreux ce jour-là à 10 heures une conférence de presse. Nous souhaiterions qu'elle soit assez démonstrative, être assez nombreux ( amener bidons et combinaisons blanches et....fanfare)

              Nous tiendrons cette conférence devant la poste d'Evreux.

Plus nous serons et plus  nous serons visibles , plus l'impact sur les médias sera important.

               Cette fois-ci le nucléaire c'est prés de chez nous : nous sommes dans l'obligation de réaliser une mobilisation  qui se tienne.

N'oubliez pas qu'en matière nucléaire, quelques dizaines de personnes  inquiètent les autorités.

               Pour plus d'informations sur le sujet et comprendre la nécessité de se mobiliser, vous pouvez consulter et télécharger sur www.sortirdunucleaire.fr le rapport que le réseau a réalisé en réponse au dossier envoyé par l'ANDRA aux élus concernés.

SDN-27

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Nucléaire: Nouvel incident à la centrale EDF du Tricastin

9 Septembre 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Nucléaire: Nouvel incident à la centrale EDF du Tricastin

(Reuters et Libé)
De niveau 1, sur une échelle de 0 à 7, l’incident s’est déroulé pendant un arrêt de tranche de la centrale nucléaire qui a connu cet été une série de problèmes.
LIBERATION.FR : mardi 9 septembre 2008
Un incident a eu lieu lundi à 10H30 pendant un arrêt de tranche à la centrale nucléaire exploitée par EDF au Tricastin, située sur la commune de Saint-Paul-Trois-Chateaux (Drôme), a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

"Ce matin, lors des opérations de déchargement du combustible prévues dans le cadre de l’arrêt de l’unité de production n°2, une position anormale de deux assemblages combustible a été détectée, empêchant la poursuite de la manoeuvre", a pour sa part indiqué EDF, dans un communiqué.

L'ASN a expliqué dans son communiqué que le coeur du réacteur nucléaire est composé de 157 assemblages combustibles comportant chacun 264 crayons qui contiennent le combustible nucléaire.

"Les réacteurs doivent être arrêtés périodiquement et déchargés pour procéder au renouvellement du combustible. Lors de cette opération, le couvercle de la cuve du réacteur et les structures internes supérieures de maintien sont retirés pour pouvoir accéder aux assemblages combustibles et pouvoir les remplacer", a détaillé l'ASN. Dans la centrale du Tricastin, lors de cette opération, "deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement", obligeant l'exploitant à interrompre ces opérations "conformément aux règles d'exploitation du réacteur".

Les deux assemblages restés coincés sont actuellement "sous eau dans la cuve", a ajouté l'ASN. "Le bâtiment réacteur a été évacué et fermé de façon préventive. Les équipes nécessaires à la résolution de l’incident technique sont mobilisées", a souligné de son côté EDF, qui ne peut pour le moment préciser la durée de cette intervention.

EDF, qui assure que "cet événement n’a aucune incidence sur l’environnement et la sûreté des installations", a proposé au gendarme du nucléaire de le classer au niveau 1 sur une échelle qui va de 0 à 7. "Un incident de même nature s'était produit à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine en 1999", a, pour sa part, indiqué l'ASN.

Le site du Tricastin, qui comporte plusieurs installations, a connu cet été une série d'incidents. Dans la nuit du 7 au 8 juillet, 74 kilos d'uranium ont été rejetés dans l'environnement à la suite du débordement d'une cuve à l'usine Socatri (Areva) à Bollène (Vaucluse). Le 23 juillet, une centaine de travailleurs ont subi une contamination par de la poussière radioactive lors d'une opération de maintenance sur le réacteur n°4 de la centrale EDF du Tricastin, à proximité de l'entreprise Socatri.



http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/350916.FR.php
© Libération
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Accident nucléaire en Belgique: alerte en retard, la population trinque !

29 Août 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Accident nucléaire en Belgique: alerte en retard, la population trinque! 
Par Philippe BROUSSE (Réseau Sortir du nucléaire)


29-08-2008 - Interdiction aujourd’hui de consommer des légumes et du lait à Fleurus en Belgique !

La France, qui a passé un été très radioactif avec de multiples évènements en particulier au Tricastin, est loin d'être le seul pays d'Europe frappé par les incidents et accidents nucléaires. Des scandales de grande ampleur font même la UNE actuellement dans certains pays.

En Belgique, un accident de niveau 3 s'est produit le 24 août à l'Institut des radioéléments (IRE) de Fleurus. Comme d'habitude dès qu'il s'agit de nucléaire, l'alerte a été donnée en retard, les conséquences ont d'abord été minimisées par l'Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN), mais on apprend aujourd'hui que la fuite radioactive est plus importante qu'annoncé au départ et que la consommation des légumes du jardin et du lait est maintenant interdite, en attendant peut-être de nouvelles révélations...

En Espagne, un important incendie s'est déclaré, le 24 août aussi, à la centrale nucléaire Vandellos II (Catalogne) qui est arrêtée depuis. Une trentaine d'incidents ont eu lieu depuis le début de l'année dans les centrales espagnoles. En avril dernier, on a appris qu'une fuite radioactive avait eu lieu 6 mois plus tôt (!) à la centrale d’Asco I (Catalogne) dont l'exploitant encourt de lourdes sanctions.

En Allemagne à Asse, la population a appris fin juin qu'une contamination de grande ampleur était en cours depuis des années dans une mine de sel ou 126 000 fûts de déchets nucléaires ont été stockés. La mine était présentée comme "stable depuis 70 millions d'années" et "quasi-imperméable", mais les déchets baignent aujourd'hui dans un véritable lac souterrain dont la contamination menace de grandes nappes phréatiques.

En Autriche, un incident s'est produit dans la nuit du 2 au 3 août dans les laboratoires de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à 35 km de Vienne. Ce n'est que par chance qu'un accident grave n'a pas eu lieu.

En Ukraine, une fuite d'eau radioactive a provoqué l'arrêt d'un réacteur à la centrale nucléaire de Rivné (ouest de l'Ukraine) le 10 juin.

En Slovénie, une fuite radioactive le 4 juin à la centrale nucléaire de Krsko a entraîné une alerte européenne (les 26 autres pays de l'Union ont été contactés en urgence) avant que la gravité de la situation ne soit minimisée, sans que personne ne sache vraiment ce qui s'était passé.

La France, enfin, a été frappée cet été par de multiples incidents à la Socatri-Areva (Bollène, Vaucluse ; grave fuite d'uranium le 7 juillet), à la FBFC-Areva (Romans-sur-Isère, Drôme ; découverte le 18 juillet de contaminations par une canalisation rompue depuis des années), à la Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme ; 100 salariés contaminés le 23 juillet) et à celle de St-Alban (Isère ; 15 salariés contaminés le 20 juillet), à nouveau à la Socatri-Areva (aveu le 6 août de rejets illégaux depuis des semaines de carbone 14 radioactif) et à la Comurhex-Areva (Pierrelatte, Drôme ; aveu le 21 août de contaminations par une canalisation rompue elle aussi depuis des années).

Le Réseau "Sortir du nucléaire " appelle l'opinion publique internationale à prendre conscience de la gravité des contaminations déjà occasionnées par l'industrie nucléaire, et de la possible imminence d'une véritable catastrophe nucléaire dont les conséquences seraient incommensurables. Il ne faut pas faire confiance aux diverses "autorités de sûreté", qui contribuent à cacher la vérité, et il faut fermer les installations nucléaires avant que le pire ne se produise.

Philippe BROUSSE,
président,
Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations
http://www.sortirdunucleaire.org/
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Contaminations au Tricastin, quatrième incident dans le nucléaire français en 15 jours (AFP)

24 Juillet 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

AFP - mercredi 23 juillet 2008, 20h04

Contaminations au Tricastin, quatrième incident dans le nucléaire français en 15 jours: 100 salariés contaminés...

La centrale nucléaire du site du Tricastin à Bollène, le 9 juillet 2008Un quatrième incident en quinze jours a affecté la filière nucléaire française, avec la contamination à faible dose mercredi matin de cent employés de la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme), "fait sans gravité" selon EDF mais qui "inquiète" l'association Criirad.

Vers 09H30, lors d'une opération de maintenance dans le bâtiment d'enceinte du réacteur N.4, "un tuyau à l'intérieur du bâtiment a été ouvert (...) et de la poussière radioactive s'en est échappée", a expliqué à l'AFP Alain Peckre, le directeur de la centrale.

La préfecture et l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ont été aussitôt prévenues, a-t-il ajouté.

L'ASN a décidé de classer provisoirement cet incident au niveau 0 de l'échelle Ines, qui répertorie incidents et accidents nucléaires de 0 à 7.

A ce niveau, l'ASN ne rend généralement pas les incidents publics, mais le gendarme du nucléaire a tenu compte du contexte, a expliqué son directeur général Jean-Christophe Niel.

Interrogé sur la succession d'incidents, il a jugé qu'il s'agissait d'un "effet de série factice".

"Il n'y a aucun lien" entre les deux incidents survenus en quinze jours au Tricastin, sur des établissements dépendant d'exploitants différents, a-t-il précisé.

Le nouvel incident touche la centrale EDF du Tricastin. Le 7 juillet dernier, une fuite d'effluents radioactifs d'une cuve de l'usine Socatri, filiale d'Areva spécialisée dans les déchets, avait entraîné le limogeage de son directeur. Cette "anomalie" avait été classée niveau 1.

Une autre fuite, la semaine dernière, d'effluents radioactifs dans une usine de fabrication de combustibles de Romans-sur-Isère (Drôme) a été classée également niveau 1.

Lors de l'incident à la centrale du Tricastin mercredi matin, 97 salariés d'EDF et d'entreprises sous-traitantes, qui travaillaient dans le bâtiment contaminé, ont été évacués vers l'infirmerie pour des examens médicaux après le déclenchement des alarmes de détection. 32 autres employés du site, ayant traversé peu avant le bâtiment ou l'ayant approché, les ont rejoints, selon la direction de la centrale.

Sur ce total, "100 personnes ont été légèrement contaminées par des radio-éléments quarante fois inférieurs à la limite réglementaire annuelle", a indiqué Stéphanie Biabaut, chargée de communication de la centrale, qui compte quatre réacteurs de 900 mégawatts.

L'incident a eu lieu pendant un arrêt de tranche, alors que le combustible avait été retiré du réacteur pour des travaux de maintenance, a précisé l'ASN, qui attend les explications d'EDF sur l'origine du dégagement radioactif.

"Des investigations se poursuivent pour déterminer les causes de cet évènement, qui n'a pas de conséquence ni sur la santé des personnes ni sur l'environnement", a précisé Mme Biabaut.

Plusieurs centaines d'événements classés "zéro" sont répertoriés chaque année en France.

Dans un communiqué, le réseau "Sortir du nucléaire" a demandé "d'urgence" un débat national sur la sortie du nucléaire.

"Les contaminations de ce type, c'est un problème récurrent. Mais autant de personnes en si peu de temps, cela nous inquiète", a déclaré Corinne Castanier, directrice de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité).

Vendredi, 15 employés avaient déjà été contaminés par des radio-éléments --"très légèrement" selon EDF-- sur un chantier de maintenance d'une unité de production de la centrale nucléaire de Saint-Alban/Saint-Maurice (Isère), sans que l'incident ait été classé par l'ASN.

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VIDEO: "Pour un monde sans nucléaire", manif du 12 juillet 2008 à Paris.

22 Juillet 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

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