Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #communiques tag

REGION, DEPARTEMENT, LA DIFFERENCE ENTRE LA GAUCHE ET LA DROITE ? le PS promet peu mais fait quand même pire, la droite ne lâche pas ses promesses

24 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #Education

La différence entre la gauche et la droite?

La différence entre la gauche et la droite?

A la Région, le réactionnaire en chef Morin se précipite pour « accorder une réparation » de 45 millions d’euros à l’enseignement privé catholique dont il est un digne produit. Le PS pousse des cris d’orfraie mais n’a pas été foutu, quand il avait tous le pouvoirs, de remettre en cause un seul des privilèges dont il bénéficie, à commencer par celui de pouvoir choisir ses élèves. Pire, sous couvert « d’adaptation aux rythmes de l’enfant », il a renforcé l’adaptation de l’école publique aux réalités locales, et ainsi accru l’attractivité du privé….

Au département, le réactionnaire Lecornu supprime l’aide modeste. accordée aux usagers eurois qui sont contraint-e-s de subir des péages pour leurs trajets réguliers vers la Seine-Maritime. Cela touche 2 000 usagers et représente 410 000€ d'économies pour le département. Cris d’orfraie de la gauche de salon, qui n’a rien fait pour la SUPPRESSION pure et simple de ce péage. du péage d’Incarville

Au département encore, ce même président se précipite pour mettre en place le contrôle des comptes bancaires des 13000 bénéficiaires du RSA dans l’Eure. La CGT proteste, pointe du doigt la réorganisation des services à la serpe (entre autres les agences routières et le laboratoire d’analyse, qui lui va être privatisé), souligne que « On prône des économies sur plein de choses mais la moquette et les ordinateurs de l’hémicycle vont être remis à neuf pour 100 000 € ». Lecornu saisit le prétexte pour rompre les ponts. Mais il reçoit le soutien du suppléant du député PS Loncle, le désormais « radical de gauche Questel, maire de Bourghteroulde et tête chercheuse d’un avenir politique favorisé par les vents dominants. Quant à la gauche caviar, elle est offusquée, mais pas question pour autant de lever le secret bancaire sur les fortunes qui échappent à l’impôt dans les paradis fiscaux, et encore moins de les confisquer !

Lire la suite

Tout bloquer, vite, pour espére gagner!

24 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE, #COMMUNIQUES

Tout bloquer, vite, pour espére gagner!

Les interventions des forces de l’« ordre » pour dégager les barrages autour des raffineries et dépôts de carburant sont bien la seule réponse que donne le gouvernement à notre mobilisation. Pour faire taire ce mouvement, il aura tout utilisé, du coup de force institutionnel avec le 49-3 à la répression et aux provocations policières pour diviser les opposantEs en passant par les mesures d’exception avec les interdictions de manifester... Allant jusqu’à faire intervenir le RAID contre la Maison du Peuple à Rennes ou interdire purement et simplement la manifestation à Nantes !

Bloquer l’économie et étendre de la grève

Les blocages des zones industrielles et en particulier des dépôts de carburants se multiplient. Ces blocages de la Normandie aux Bouches-du-Rhône avec la présence de dockers, de camionneurs et de centaines de salariéEs des zones concernées ont des conséquences sur l’activité économique et industrielle. Le gouvernement envoie donc les flics pour casser les piquets. Mais la réponse ne s’est fait pas attendre, suite aux décisions des AG, les principales raffineries du pays se mettent en grève. Avec la réduction drastique et durable de la production, un nouveau pas dans l’affrontement est franchi. Le rapport de force change, mais les salariéEs des raffineries ne doivent pas rester seuls.

Le blocage et la grève des raffineries peut être un point d’appui pour le développement de la mobilisation de l’ensemble des salariéEs du privé comme du public. Nous devons saisir cette occasion. C’est ce que font les cheminots qui ont décidé de reconduire leur grève dans plusieurs dépôts et gares. L’extension de la grève à d’autres secteurs, dénoncée par le patronat, est redoutée par le gouvernement qui essaie de l’éviter en tentant de rassurer les routiers sur le paiement des heures supplémentaires ou les cheminots sur la pérennité de leur accord d’entreprise.

 

Faire chuter ce gouvernement et sa loi !

Depuis deux mois, la lutte contre le projet de loi Travail n’en finit pas de rebondir. Et pour le gouvernement c’est déjà un échec. Lui qui comptait profiter du climat post-attentats pour imposer une politique sécuritaire et autoritaire sans précédent. Mais rien n’y fait, la journée du 19 mai en témoigne, la mobilisation demeure voire s’amplifie.

Le calendrier de l’intersyndicale fixe la perspective d'une manifestation nationale à Paris le 14 juin, jour du début du débat au Sénat. Ok, mais cela ne suffira pas à gagner. Pour cela, il n’y a pas d’autre choix que de continuer à amplifier la mobilisation, de faire grève, de rejoindre les blocages, d’allier radicalité et souci d’élargir.

Le refus de la loi travail est massif, ultra-majoritaire dans les couches populaires et la jeunesse. Le rapport de force est aussi politique. Le gouvernement est plus discrédité que jamais, l’utilisation du 49-3 démontre son incapacité à obtenir les votes des députés de sa propre majorité et ne fait qu’accentuer son illégitimité.

La mobilisation doit trouver les voies et moyens pour approfondir la crise politique, en prenant appui sur le sentiment largement partagé qu’« ils ne nous représentent pas » elle doit construire une autre légitimité, celle de la rue, des places, des exploitéEs et des oppriméEs mobiliséEs

Lire la suite

A propos de la banderole "Ils ne nous représentent pas!"

20 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #COMMUNIQUES

Le local PS maquillé à Evreux (19.05)

Le local PS maquillé à Evreux (19.05)

Hier, lors de la manifestation ébroïcienne pour le retrait de la loi travail du 19 Mai, les militants du NPA ont été interpellés par plusieurs personnes qui se sont dit choquées par la banderole que nous avions déployée Mardi, alors que les militants NPA s'étaient postés en bord de cortège au niveau du beffroi, banderole sur laquelle était inscrit: « Ils ne nous représentent pas ! »

Le "Ils" ne s'adressait pas aux directions syndicales comme cela a visiblement été perçu. Si le NPA exprime parfois des critiques à l'égard des directions syndicales, comme le regret de voir aujourd'hui que l'intersyndicale 27 soit si indécise quand il s'agit de lancer des actions sur le terrain, comme cela s'est fait à Rouen ou au Havre et qui est selon nous le moyen de catalyser la détermination des grévistes à ne rien lâcher, un discours anti-syndical ne fait aucunement partie de notre trousse à outil politique et le NPA est bien conscient qu'un des buts poursuivis par la loi El Khomri et le référendum d'entreprise est de réduire les équipes syndicales dans les boites à l'impuissance. C'est aussi pour cela que nous combattons également cette loi scélérate!

La banderole avait été utilisée plus tôt dans la matinée lors de l'action devant la permanence du député François Loncle à Louviers qui faisait référence au recours au "49-3" par le gouvernement pour passer en force sur le projet El Khomri malgré une mobilisation toujours importante. Le "Ils" désignaient donc le gouvernement, sa majorité effroyablement à la botte du patronat et tous ces politicards qui se font élir sur des promesses vaines pour ensuite mener une politique contre la majorité de la population. En rien les syndicats.

Voilà l'incompréhension levée et le NPA prendra part comme toujours à toutes les actions à venir décidées par l'intersyndicale, dans le respect de l'indépendance partis-syndicats.

Lire la suite

Censurons ce gouvernement et sa politique!

15 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #COMMUNIQUES

Censurons ce gouvernement et sa politique!

Le gouvernement vient de décider de passer en force, d’utiliser la méthode du coup d’Etat en recourant à l’article 49-3 de la Constitution pour faire adopter la loi travail sans vote.

L’épreuve de force est désormais plus que jamais engagée !

La loi travail n’est ni amendable ni négociable, le gouvernement n’a aucune légitimité pour l’imposer à une population qui la rejette massivement.

Faute d’avoir convaincu ses propres parlementaires, il se livre au chantage : soit la loi travail, soit la censure du gouvernement. Ce gouvernement n’est plus légitime ni pour la population ni chez les travailleurs ni à gauche . Sans aucune hésitation : dégageons-le et pour cela amplifions les mobilisations.
Le gouvernement refusait de « céder à la rue ». C’est à la rue, à la mobilisation de dire à ceux qui veulent imposer la destruction du Code du travail qu’ils ne nous représentent pas.

Pour toutes celles et ceux qui refusent la loi travail, salariéEs, précaires, chômeurs/euses, lycéenNEs et étudiantEs, c’est le moment d’y aller toutes et tous ensemble.

Retrouvons nous dès ce soir massivement devant l’Assemblée Nationale !

La journée de mobilisation du 12 mai prend une autre dimension, elle doit être une vraie journée de grève interprofessionnelle pour commencer à bloquer le pays pour censurer le gouvernement et sa loi. Dans la foulée occupons les places pour décider ensemble des suites de la mobilisation pour gagner

Lire la suite

Appel de la 3e coordination nationale étudiante

14 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Jeunes NPA, #COMMUNIQUES

Appel de la 3e coordination nationale étudiante

Nous, étudiant∙e∙s mobilisé∙e∙s contre la loi travail, réuni∙e∙s en Coordination Nationale Étudiante (CNE), mandaté∙e∙s de 29 universités et établissements d'enseignement supérieur, réaffirmons notre détermination à poursuivre notre mobilisation jusqu'au retrait total et sans négociation du projet de loi travail. Avec ou sans amendements, celui-ci ne fera que précariser encore plus la jeunesse et les salarié∙e∙s.

Avec des centaines de milliers de manifestant∙e∙s, la journée de mobilisation interprofessionnelle du 9 avril fait état d'un mouvement qui continue de se construire. Dans la jeunesse, un "noyau dur" s'est structuré autour de comités de mobilisation nombreux et dynamiques. Nous l'affirmons : le mouvement ne s'est pas arrêté avec les vacances. De plus, nous n'acceptons pas que le calendrier universitaire puisse constituer un frein à la mobilisation. Nous exigeons le report intégral des examens ou l'établissement de modes de validation alternative pour les étudiant∙e∙s qui le souhaitent : nous nous mobiliserons si besoin pour faire respecter ces revendications.

L'État a usé de tout son arsenal répressif pour enrayer la mobilisation des étudiant∙e∙s et des lycéen∙ne∙s. CRS dans les universités, matraquages, gazages et autres interpellations par centaines partout en France, et de nombreuses fermetures administratives d'établissement. En battant le pavé le 9 avril avec une colère grandissante contre le gouvernement, la jeunesse a apporté une réponse cinglante à la politique de l'exécutif. Nous condamnons fermement l'ensemble de ces actes de répression justifiés par le gouvernement en faisant une distinction entre "bons" et "mauvais" manifestant∙e∙s. Nous refusons d'entrer dans ce jeu qui ne cherche qu'à diviser le mouvement.

Parallèlement au bâton, le gouvernement manie aussi la carotte en invitant pour la deuxième fois l'UNEF à Matignon afin de déboucher sur des accords à la marge et contenir la mobilisation. Nous réaffirmons notre volonté de faire tomber la loi travail, sans négociation ni amendement, et appelons l'ensemble des organisations se prononçant pour le retrait total à cesser le jeu des accords de salon. La CNE reste l'organe d'auto-organisation du mouvement étudiant, seule légitime à le représenter via ses porte-paroles élu∙e∙s et révocables.

Les vacances nous empêchent de nous adresser largement aux étudiant∙e∙s sur les établissements. Mais la mobilisation, elle, se poursuit. Nous profitons des vacances pour aller à la rencontre des travailleuses∙eurs. Nous appelons à la tenue d'assemblées générales interprofessionnelles dans toutes les villes mobilisées, afin que la convergence soit effective et construite par la base. Depuis le début du mouvement, les grandes directions syndicales de salarié∙e∙s n'ont pas joué suffisamment leur rôle, en n'organisant ni la grève, ni l'affrontement souhaité par les salarié∙e∙s et la jeunesse, ni la convergence entre secteurs. Elles doivent offrir des débouchés à la colère des travailleuses∙eurs bien avant l'horizon lointain du 28 avril en construisant la grève reconductible dès maintenant.

Avec les cheminot∙e∙s qui subissent une modification de leur décret socle, avec les hospitalier∙e∙s qui font face à l'austérité et l'ensemble du monde du travail qui subit la régression sociale, c'est le moment de lutter tou∙te∙s ensemble, main dans la main. Des phénomènes comme "Nuit Debout" cristallisent autour de la loi travail une colère bien plus large. Les places occupées sont devenues des lieux de débat ou l'on rêve d'une autre société. Il s'agit maintenant de se donner les moyens de passer du rêve à la réalité. Pour nous, "Nuit Debout" doit devenir un lieu de convergence et de construction de la grève, afin de toucher les lieux de production et mettre à mal l'Etat et les patrons. La vague de grève générale qui déferle à l'heure actuelle à Mayotte et à la Réunion contre la loi travail et la politique coloniale de l'Etat français est un exemple à suivre. Toute victoire ici ou là-bas est une victoire pour nous tou∙te∙s.

C'est comme partie prenante de ce mouvement d'ensemble que nous, étudiant∙e∙s, restons debout jours et nuits. Nous appelons à une journée d'action en direction des cheminot∙e∙s le 12 avril et à une journée de grève et de manifestation le 14.

Nous affirmons notre solidarité avec l'ensemble des mouvements sociaux en cours: chômeuses∙eurs, zadistes, travailleuses∙eurs précaires de l'ESR et d'ailleurs, migrant∙e∙s, sans-papier∙e∙s et autres formes de résistance.

Ni chair à patrons, ni chair à matraques ! Mobilisé∙e∙s jusqu'au retrait total !

Lire la suite

Communiqué du NPA. Violences aveugles et barbares

22 Mars 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #International, #ETAT D'URGENCE

Communiqué du NPA. Violences aveugles et barbares

Le NPA dénonce les deux attentats terroristes de Bruxelles qui ont fait au moins 34 morts et plus de 198 blessés. Il exprime sa solidarité avec les victimes, leurs proches. Cette violence qui frappe aveuglément la population est insupportable, elle indigne, révolte et crée un profond désarroi tant elle semble sans issue ni réponse. Elle vise à créer un engrenage irréversible de terreur et de violence en semant la haine et la peur. Elle prétend s'en prendre aux Etats mais ce n'est pas eux qu'elle frappe mais des individus désarmés, victimes expiatoires de crimes qu'ils n'ont pas commis.

 

Ces attentats étaient attendus tant l'enchaînement de violences semble inexorable. La seule réponse qu’imagine le gouvernement belge sera une escalade sécuritaire et policière. La Belgique est paralysée, l'armée et la police déployées. Ici, le ministre de l’intérieur a annoncé un renfort de 1600 policiers et gendarmes. Partout en Europe les déploiements policiers et militaires se renforcent. « Nous sommes en guerre », a répété Valls alors que Hollande appelle encore et à nouveau à l'unité nationale et que le président du groupe des socialistes à l'Assemblée nationale en profite pour relancer la polémique sur la déchéance de nationalité.

 

Ces ignobles attentats permettent aux Etats de justifier leur politique sécuritaire au même moment où leur Europe se hérissent de frontières pour refouler les milliers de femmes, d'hommes et d'enfants qui fuient la misère et la guerre.

Ces ignobles attentats sont aussi pour tous les xénophobes et racistes le prétexte pour déverser leur venin, attiser les haines, les peurs dont ils font eux aussi leur macabre fond de commerce.

 

Tous s'indignent d'autant plus qu'ils veulent faire oublier leur propre responsabilité. N'est-ce pas la barbarie des guerres d'Afghanistan, d'Irak, de Syrie ou d'Afrique qui ont engendré le chaos social et politique, la misère dont se nourrit Daech ?

 

La seule issue à cet enchaînement de violences barbares et aveugles serait de mettre fin aux interventions militaires des grandes puissances, d'accueillir les migrants, de répondre dans l'urgence à l'immense catastrophe humanitaire qui se déroule au Moyen-Orient, de respecter les droits des peuples.

 

Mais de cela, pour les serviteurs des banques et des multinationales qui dirigent le monde, il n'en est pas question.

 

Montreuil, le 22 mars 2016

Lire la suite

Nos vœux pour 2016 : une contre-offensive des travailleurs

5 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #EDITOS

Lors de ses vœux le 31 décembre, Hollande a continué à exploiter cyniquement le filon de la « lutte contre le terrorisme » pour se poser en sauveur de la nation. Pour cela, il n'a pas hésité à aller chercher ses propositions dans le programme du Front national.

Une politique de plus en plus réactionnaire

Hollande s’est félicité des bombardements français en Syrie et en Irak. Mais ces milliers de bombes lancées sur ces deux pays ne peuvent absolument pas supprimer Daech. L’intervention française ne fait qu’ajouter de la destruction et de la mort au chaos qui a permis aux bandes armées de Daech de prospérer.

Hollande a confirmé la volonté du gouvernement d’introduire dans la constitution la déchéance de nationalité pour « les individus condamnés définitivement pour crimes terroristes. »Il joue la partition du Front national : il cherche à semer le poison de la division entre les travailleurs, par cette mesure qui crée deux catégories de citoyens français en instaurant une citoyenneté de seconde zone, celle des binationaux. Il renforce la stigmatisation des étrangers, des immigrés et des musulmans. Ne nous laissons pas faire, c'est au contraire de l'unité de l'ensemble du monde du travail dont nous avons besoin, pour faire face à ce gouvernement et au patronat.

L'état d'urgence dure maintenant depuis près de trois mois. Il n'a servi à rien pour combattre le terrorisme, mais il a permis au gouvernement d'interdire les manifestations, de renforcer le racisme et l'islamophobie, d'opérer des perquisitions et des assignations à résidence contre les militants écologistes, etc.

L'heure est à la mobilisation contre la déchéance de la nationalité, contre l'état d'urgence et contre la guerre. Des meetings et des manifestations commencent à s'organiser, nous appelons à les construire et les développer.

Priorité à la lutte contre le chômage ?

Quant à la « lutte contre le chômage » dont il fait, a-t-il dit, sa « première priorité », personne n’est dupe. Hollande va faire en sorte qu’il y ait moins de chômeurs sur le papier grâce à un « plan massif de formation » concernant 500 000 personnes. De quoi inverser la courbe du chômage sans laquelle il a promis de ne pas se représenter. Pour le reste ce sont toujours les mêmes prétendus remèdes, « simplifier le Code du travail », c’est-à-dire abattre les législations sociales qui limitent l’arbitraire patronal et de « nouvelles aides à l’embauche », des milliards de cadeaux supplémentaires qui augmentent les profits des grandes entreprises et les dividendes de leurs actionnaires sans créer un seul emploi.

La journée de mobilisation du 26 janvier dans la fonction publique peut être une première réponse à cette politique. Les salariés descendront dans la rue pour revendiquer des augmentations de salaire, des embauches, des moyens pour les services publics.

Unité des exploités contre ce gouvernement

Hollande croit pouvoir faire accepter l’offensive de gouvernement et du patronat contre les travailleurs en prônant une unité nationale qui n’est qu’un piège pour les exploités. Il s’agit de faire croire à une communauté d’intérêts entre l’ensemble de la population. Mais, en réalité, il n'y a aucun intérêt commun entre, d'un côté les travailleurs, qui ont de plus en plus de mal à vivre décemment, et, de l'autre, la mince couche d’ultra-privilégiés qui accaparent par leur mainmise sur l’économie de plus en plus de richesses.

Nos souhaits pour 2016, c’est que l’ensemble du monde du travail puisse rassembler ses forces pour la défense de ses intérêts et ceux de toute la société contre la régression qu’entraîne cette politique. Que nous construisions un mouvement d'ensemble contre le gouvernement et le patronat. Et que les travailleurs de tous les pays reprennent l'offensive pour en finir avec cette société qui, entre les guerres, la misère, le racisme, l'exploitation, la catastrophe climatique, est de plus en plus aberrante et dangereuse.

Lire la suite

Vœux de Hollande, autant de raisons en 2016 de combattre sa politique !

1 Janvier 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Exercice convenu par excellence, les vœux présidentiels pour 2016 ne font pas exception. Hollande est égal à lui même. Il force la dose sur les dimensions guerrière, sécuritaires et autoritaires. Il se félicite des interventions militaires et promet d'intensifier les frappes en Syrie et en Irak. Il persiste et signe sur l'état d'urgence et la déchéance de nationalité. Les jeunes quant à eux se voient enrôlés dans la généralisation du service civique.

Quand il fait le coup de l'état d'urgence « économique et sociale » c'est pour confirmer la « simplification du Code du Travail » et de nouvelles aides aux entreprises soit-disant pour l'embauche.

Pour faire bonne mesure il termine sur l'amour de la patrie et la fermeté envers les migrants et n'hésite pas à conclure en prétendant être « exemplaire démocratiquement » !!!

Rien de neuf, nous aurons autant de raisons de combattre le gouvernement Hollande en 2016. C'est dire le défi qui attend le mouvement social.

Lire la suite

Souscription 2015 : Une seule bonne raison !

27 Décembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Souscription 2015 : Une seule bonne raison !

Le calendrier avance, et la date couperet du 31 décembre arrive. Aider financièrement le NPA, c’est maintenant ou (presque) jamais ! Encore quelques doutes ou interrogations ?

Vous pensez que Tapie doit rendre la moindre de ses cuillères pour rembourser le casse du siècle qu’il a accompli avec la pleine coopération de Sarkozy quand celui-ci était au Château ? Vous êtes plus Bernie Sanders ou Jeremy Corbyn que Hillary Clinton ou Ed Miliband ? Pour vous, l’état d’urgence est social et climatique ? Parce que le 29 novembre place de la République, vous avez vu les CRS piétiner le mémorial des victimes de Daesh deux semaines plus tôt ? Vous pensez que la COP21, c’est du bidon, mais d’un genre tout à fait redoutable, dévastateur ? Parce qu’avant d’être « réformés » par le fait de l’homme aux écus qui les possède désormais,Les Guignols de l’info n’étaient certes pas marxistes révolutionnaires, mais bien plus lucides, drôles et pertinent que la quasi-totalité du triste « PAF » ?

Pour le réveillon, vous refuserez de regarder un quelconque bêtisier à la télévision ? A votre avis, Hollande et Obama sont objectivement complices de Bachar, Daesh, Erdogan, les pétro-monarchies et l’Iran dans le chaos du Moyen-Orient ? Parce que ce sont les poches du patronat qu’il faudrait perquisitionner ? Parce que vous avez été ulcérés de l’écrasement du peuple grec par la Troïka avec la complicité de Tsipras ? A votre avis, les salariéEs d’Air France ont raison de tomber la chemise de leurs dirigeants ? Parce que les exploitéEs et les oppriméEs sont aujourd’hui dépourvus de toute représentation politique conséquente ? Parce que vous iriez bien un coup en garde à vue avec nous, non ?

Parce que votre 13e mois est en approche terrestre et que l’achat des cadeaux est terminé ? Avec nous et d’autres, vous dites « Migrants welcome » ? Lors des dernières élection régionales, vous avez définitivement compris que le FN veut et pourrait diriger la France ? Vous n’avez rien compris à l’affaire Bygmalion, si ce n’est que Sarkozy a quand même dépensé autour de 50 millions d’euros au lieu des 22 millions d’euros autorisés ? Pour vous, Macron est bien plus qu’un jeune crâneur arriviste mais bien le véritable visage simplement libéral du futur « parti démocrate à l’américaine » voulu par Valls et Hollande ? Parce que voir des militaires et des policiers partout ne vous rassure pas, tout au contraire ?

Vous êtes scandalisé par l’annonce de nouvelles règles d’obtention des parrainages qui risquent d’empêcher toute candidature anticapitaliste en 2017 ? Vous avez eu peur après les attaques du 13 novembre... et bien plus encore maintenant au regard des réponses politiques apportées par le pouvoir ? Vous avez admiré Platini – vous êtes un footeux, ne niez pas l’évidence – mais vous pensez quand même que le spectacle du sport marchand est dégoûtant ? Vous iriez bien à Calais, et partout d’ailleurs, par milliers, par millions, pour passer les frontières avec des milliers, des millions des migrantEs ? Pierre par pierre, et mur par mur, vous abattriez bien toutes les prisons ? Vous pensez que les institutions européennes sont condamnées, et qu’il vaudra mieux les remplacer par des états socialistes d’Europe que par une meute d’états poutiniens ?

Vous saluez la levée annoncée de l’embargo américain sur Cuba... mais n’êtes pas dupe du piège tendu ? Rabaisser la TVA à 5,5 % sur les protections hygiéniques, c’est bien... combattre réellement les oppressions de genre, de sexe ou d’orientation sexuelle, c’est mieux, non ? Vous pensez que l’islamophobie est au présent ce que l’antisémitisme fut à certaines heures du 20e siècle ? Vous ne pleurez pas seulement les morts quand ils sont français, ou même « occidentaux » ? Parce que vous pensez que le « dialogue social », c’est l’organisation concertée de la régression sociale entre le patronat, le gouvernement et des grandes centrales syndicales ? Vous trouvez que votre avis d’imposition est de plus en plus salé ? C’est que vous allez bientôt être pauvres... Vous vous réjouissez que votre avis d’imposition soit à zéro ? C’est que vous êtes déjà pauvres ! Quoi qu’il en soit, vous payez tous la TVA... Parce que les sans-papiers ont raison : y en a marre, y en a marre, y en a marre...

Dans toutes ces raisons, si vous n’en trouviez qu’une seule, c’est à coup sûr la bonne pour donner au NPA.

https://souscription.npa2009.org

Nous, porte-parole du NPA, notre Plan A…

Pour faire payer leurs crises aux capitalistes, nous n’avons pas de « Plan B », seulement un « Plan A » : l’auto-organisation et les mobilisations unitaires, démocratiques et radicales de tous les exploitéEs et oppriméEs, dans une perspective de transformation révolutionnaire de la société.

Cette perspective , nous la construisons dès maintenant en luttant, au jour le jour, sur tous les fronts de la lutte des classes : sur nos lieux de travail et de vie, dans la rue et les entreprises, dans nos syndicats, collectifs et associations, contre l’exploitation et toutes les oppressions (de genre, de race, d’orientation sexuelle), en solidarité avec tous les combats internationaux des peuples en lutte contre les guerres impérialistes et les régimes sanguinaires, dans les mobilisations pour changer le système, pas le climat...

Le NPA n’est évidemment pas à lui seul ce « Plan A ». Mais nous pensons qu’il en est un rouage essentiel. Et pour le faire tourner, il faut (aussi) de l’argent. De l’argent pour éditer notre matériel, payer des locaux, soutenir des causes et des luttes, rémunérer des permanents, se déplacer, cela sans oublier les très onéreuses élections de cette République...

Pour déverser leur propagande libérale et réactionnaire, les classes dominantes ne comptent pas les millions, et disposent, eux, de mille relais : l’État, des médias, des intellectuels... et des partis institutionnels. En revanche, les anticapitalistes ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur la solidarité, militante et financière, de toutes celles et ceux qui refusent de subir. C’est pourquoi nous en appelons à votre soutien financier.
Olivier Besancenot, Christine Poupin et Philippe Poutou

Lire la suite

Élections régionales : gauche et droite ouvrent la voie au pire, le monde du travail doit riposter

7 Décembre 2015 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #Antiracisme

Ce soir, l’abstention est une fois de plus énorme : près d’un électeur sur deux a considéré que ce scrutin et les partis qui se sont présentés ne sont pas une solution à la crise sociale, économique, politique. Pour autant, le résultat très élevé de l'abstention ne doit pas masquer le fait politique central et inquiétant de ce premier tour : la percée dans tout le pays du Front national qui arrive en tête dans près de la moitié des grandes régions.

Dans le contexte post attentats du 13 novembre, l'extrême droite profite d'une situation où la gauche aux affaires, droit dans ses bottes guerrières et sécuritaire met en œuvre la casse sociale depuis son arrivée au pouvoir en 2012, court après une droite toujours plus radicalisée et sous pression des idées nocives du Front national.

Surenchères de gauche et de droite n'en finissent plus de nourrir le terreau sur lequel prospèrent aujourd'hui les idées, et peut-être demain les politiques des pires ennemis du monde du travail, des catégories populaires.

Le combat contre le FN est indissociable de celui contre les politiques sécuritaires, racistes, militaristes, antisociales, d'où qu'elles viennent, en premier lieu quand elles viennent de celles et ceux qui gouvernent. Ces prochaines semaines, c'est dans la rue et les mobilisations, pour la défense des droits démocratiques et de la solidarité, contre la régression sociale, qu'il faudra engager la riposte.

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>