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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #communiques tag

LEURS AMBITIONS INTIMES ET LES NÔTRES

14 Octobre 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

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Valls, Chevènement, en campagne pour le FN ?

19 Août 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

 Valls,  Chevènement, en campagne pour le FN ?

«Je comprends les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d'éviter des troubles à l'ordre public (…) Je soutiens donc ceux qui ont pris des arrêtés, s'ils sont motivés par la volonté d'encourager le vivre ensemble, sans arrière-pensée politique» a déclaré M. Valls dans la Provence. Ou une démonstration magistrale de comment dire le contraire de ce que l’on fait ! Car les maires qui prennent des arrêtés interdisant le « burkini » et Valls en les soutenant ne répondent à aucun problème, ils en créent un de toutes pièces. Tout comme JP Chevènement pressenti dans un élan d’union nationale pour présider la Fondation pour l’Islam de France qui conseille aux musulmans, dès sa première intervention, la « discrétion », tout un programme ! Ces déclarations entretiennent consciemment un climat raciste et islamophobe, qui autorise ensuite des centaines de personnes à manifester comme à Bastia aux cris excluant de « On est chez nous ». Elles préparent des explosions de violences dans les rues et déroulent le tapis rouge au FN national qui n’aura plus qu’à en récolter les fruits aux élections.

Le NPA dénonce l’instrumentalisation des droits des femmes et défend le droit des femmes à disposer librement de leur corps contre tous ceux qui veulent les forcer à se couvrir ou à se découvrir.

Au nom de la lutte antiterroriste le gouvernement crée un état d’exception permanent. Le racisme, l’islamophobie visent à rendre acceptables ces atteintes aux libertés en stigmatisant une partie de la population particulièrement exploitée et opprimée désignée comme potentiellement dangereuse.

Dresser des barrières pour enfermer chacun dans sa supposée « communauté » et empêcher la solidarité et la résistance commune aux politiques à la fois antisociale et répressives, tel est le redoutable piège !

Face à ce déchaînement nauséabond et à l’offensive sécuritaire, une riposte large s’impose contre le racisme et l’islamophobie, contre la répression et l’état d’urgence, pour l’égalité des droits.

Montreuil, le 17 août 2016

Si on veut aller plus loin dans l'analyse, lire l'article islamophobie-la-plage-chronique-dune-nouvelle-etape-dans-loffensive-raciste sur www.npa2009.org ou sur notre site.

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Massacre de : communiqué du NPA

17 Juillet 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

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A propos de la mort de Michel Rocard...

4 Juillet 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

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Brexit: ni rire, ni pleurer, combattre l'austérité en Europe

26 Juin 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International, #COMMUNIQUES

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REGION, DEPARTEMENT, LA DIFFERENCE ENTRE LA GAUCHE ET LA DROITE ? le PS promet peu mais fait quand même pire, la droite ne lâche pas ses promesses

24 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES, #Education

La différence entre la gauche et la droite?

La différence entre la gauche et la droite?

A la Région, le réactionnaire en chef Morin se précipite pour « accorder une réparation » de 45 millions d’euros à l’enseignement privé catholique dont il est un digne produit. Le PS pousse des cris d’orfraie mais n’a pas été foutu, quand il avait tous le pouvoirs, de remettre en cause un seul des privilèges dont il bénéficie, à commencer par celui de pouvoir choisir ses élèves. Pire, sous couvert « d’adaptation aux rythmes de l’enfant », il a renforcé l’adaptation de l’école publique aux réalités locales, et ainsi accru l’attractivité du privé….

Au département, le réactionnaire Lecornu supprime l’aide modeste. accordée aux usagers eurois qui sont contraint-e-s de subir des péages pour leurs trajets réguliers vers la Seine-Maritime. Cela touche 2 000 usagers et représente 410 000€ d'économies pour le département. Cris d’orfraie de la gauche de salon, qui n’a rien fait pour la SUPPRESSION pure et simple de ce péage. du péage d’Incarville

Au département encore, ce même président se précipite pour mettre en place le contrôle des comptes bancaires des 13000 bénéficiaires du RSA dans l’Eure. La CGT proteste, pointe du doigt la réorganisation des services à la serpe (entre autres les agences routières et le laboratoire d’analyse, qui lui va être privatisé), souligne que « On prône des économies sur plein de choses mais la moquette et les ordinateurs de l’hémicycle vont être remis à neuf pour 100 000 € ». Lecornu saisit le prétexte pour rompre les ponts. Mais il reçoit le soutien du suppléant du député PS Loncle, le désormais « radical de gauche Questel, maire de Bourghteroulde et tête chercheuse d’un avenir politique favorisé par les vents dominants. Quant à la gauche caviar, elle est offusquée, mais pas question pour autant de lever le secret bancaire sur les fortunes qui échappent à l’impôt dans les paradis fiscaux, et encore moins de les confisquer !

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Tout bloquer, vite, pour espére gagner!

24 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #RESISTANCE, #COMMUNIQUES

Tout bloquer, vite, pour espére gagner!

Les interventions des forces de l’« ordre » pour dégager les barrages autour des raffineries et dépôts de carburant sont bien la seule réponse que donne le gouvernement à notre mobilisation. Pour faire taire ce mouvement, il aura tout utilisé, du coup de force institutionnel avec le 49-3 à la répression et aux provocations policières pour diviser les opposantEs en passant par les mesures d’exception avec les interdictions de manifester... Allant jusqu’à faire intervenir le RAID contre la Maison du Peuple à Rennes ou interdire purement et simplement la manifestation à Nantes !

Bloquer l’économie et étendre de la grève

Les blocages des zones industrielles et en particulier des dépôts de carburants se multiplient. Ces blocages de la Normandie aux Bouches-du-Rhône avec la présence de dockers, de camionneurs et de centaines de salariéEs des zones concernées ont des conséquences sur l’activité économique et industrielle. Le gouvernement envoie donc les flics pour casser les piquets. Mais la réponse ne s’est fait pas attendre, suite aux décisions des AG, les principales raffineries du pays se mettent en grève. Avec la réduction drastique et durable de la production, un nouveau pas dans l’affrontement est franchi. Le rapport de force change, mais les salariéEs des raffineries ne doivent pas rester seuls.

Le blocage et la grève des raffineries peut être un point d’appui pour le développement de la mobilisation de l’ensemble des salariéEs du privé comme du public. Nous devons saisir cette occasion. C’est ce que font les cheminots qui ont décidé de reconduire leur grève dans plusieurs dépôts et gares. L’extension de la grève à d’autres secteurs, dénoncée par le patronat, est redoutée par le gouvernement qui essaie de l’éviter en tentant de rassurer les routiers sur le paiement des heures supplémentaires ou les cheminots sur la pérennité de leur accord d’entreprise.

 

Faire chuter ce gouvernement et sa loi !

Depuis deux mois, la lutte contre le projet de loi Travail n’en finit pas de rebondir. Et pour le gouvernement c’est déjà un échec. Lui qui comptait profiter du climat post-attentats pour imposer une politique sécuritaire et autoritaire sans précédent. Mais rien n’y fait, la journée du 19 mai en témoigne, la mobilisation demeure voire s’amplifie.

Le calendrier de l’intersyndicale fixe la perspective d'une manifestation nationale à Paris le 14 juin, jour du début du débat au Sénat. Ok, mais cela ne suffira pas à gagner. Pour cela, il n’y a pas d’autre choix que de continuer à amplifier la mobilisation, de faire grève, de rejoindre les blocages, d’allier radicalité et souci d’élargir.

Le refus de la loi travail est massif, ultra-majoritaire dans les couches populaires et la jeunesse. Le rapport de force est aussi politique. Le gouvernement est plus discrédité que jamais, l’utilisation du 49-3 démontre son incapacité à obtenir les votes des députés de sa propre majorité et ne fait qu’accentuer son illégitimité.

La mobilisation doit trouver les voies et moyens pour approfondir la crise politique, en prenant appui sur le sentiment largement partagé qu’« ils ne nous représentent pas » elle doit construire une autre légitimité, celle de la rue, des places, des exploitéEs et des oppriméEs mobiliséEs

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A propos de la banderole "Ils ne nous représentent pas!"

20 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #COMMUNIQUES

Le local PS maquillé à Evreux (19.05)

Le local PS maquillé à Evreux (19.05)

Hier, lors de la manifestation ébroïcienne pour le retrait de la loi travail du 19 Mai, les militants du NPA ont été interpellés par plusieurs personnes qui se sont dit choquées par la banderole que nous avions déployée Mardi, alors que les militants NPA s'étaient postés en bord de cortège au niveau du beffroi, banderole sur laquelle était inscrit: « Ils ne nous représentent pas ! »

Le "Ils" ne s'adressait pas aux directions syndicales comme cela a visiblement été perçu. Si le NPA exprime parfois des critiques à l'égard des directions syndicales, comme le regret de voir aujourd'hui que l'intersyndicale 27 soit si indécise quand il s'agit de lancer des actions sur le terrain, comme cela s'est fait à Rouen ou au Havre et qui est selon nous le moyen de catalyser la détermination des grévistes à ne rien lâcher, un discours anti-syndical ne fait aucunement partie de notre trousse à outil politique et le NPA est bien conscient qu'un des buts poursuivis par la loi El Khomri et le référendum d'entreprise est de réduire les équipes syndicales dans les boites à l'impuissance. C'est aussi pour cela que nous combattons également cette loi scélérate!

La banderole avait été utilisée plus tôt dans la matinée lors de l'action devant la permanence du député François Loncle à Louviers qui faisait référence au recours au "49-3" par le gouvernement pour passer en force sur le projet El Khomri malgré une mobilisation toujours importante. Le "Ils" désignaient donc le gouvernement, sa majorité effroyablement à la botte du patronat et tous ces politicards qui se font élir sur des promesses vaines pour ensuite mener une politique contre la majorité de la population. En rien les syndicats.

Voilà l'incompréhension levée et le NPA prendra part comme toujours à toutes les actions à venir décidées par l'intersyndicale, dans le respect de l'indépendance partis-syndicats.

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Censurons ce gouvernement et sa politique!

15 Mai 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS, #COMMUNIQUES

Censurons ce gouvernement et sa politique!

Le gouvernement vient de décider de passer en force, d’utiliser la méthode du coup d’Etat en recourant à l’article 49-3 de la Constitution pour faire adopter la loi travail sans vote.

L’épreuve de force est désormais plus que jamais engagée !

La loi travail n’est ni amendable ni négociable, le gouvernement n’a aucune légitimité pour l’imposer à une population qui la rejette massivement.

Faute d’avoir convaincu ses propres parlementaires, il se livre au chantage : soit la loi travail, soit la censure du gouvernement. Ce gouvernement n’est plus légitime ni pour la population ni chez les travailleurs ni à gauche . Sans aucune hésitation : dégageons-le et pour cela amplifions les mobilisations.
Le gouvernement refusait de « céder à la rue ». C’est à la rue, à la mobilisation de dire à ceux qui veulent imposer la destruction du Code du travail qu’ils ne nous représentent pas.

Pour toutes celles et ceux qui refusent la loi travail, salariéEs, précaires, chômeurs/euses, lycéenNEs et étudiantEs, c’est le moment d’y aller toutes et tous ensemble.

Retrouvons nous dès ce soir massivement devant l’Assemblée Nationale !

La journée de mobilisation du 12 mai prend une autre dimension, elle doit être une vraie journée de grève interprofessionnelle pour commencer à bloquer le pays pour censurer le gouvernement et sa loi. Dans la foulée occupons les places pour décider ensemble des suites de la mobilisation pour gagner

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Appel de la 3e coordination nationale étudiante

14 Avril 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Jeunes NPA, #COMMUNIQUES

Appel de la 3e coordination nationale étudiante

Nous, étudiant∙e∙s mobilisé∙e∙s contre la loi travail, réuni∙e∙s en Coordination Nationale Étudiante (CNE), mandaté∙e∙s de 29 universités et établissements d'enseignement supérieur, réaffirmons notre détermination à poursuivre notre mobilisation jusqu'au retrait total et sans négociation du projet de loi travail. Avec ou sans amendements, celui-ci ne fera que précariser encore plus la jeunesse et les salarié∙e∙s.

Avec des centaines de milliers de manifestant∙e∙s, la journée de mobilisation interprofessionnelle du 9 avril fait état d'un mouvement qui continue de se construire. Dans la jeunesse, un "noyau dur" s'est structuré autour de comités de mobilisation nombreux et dynamiques. Nous l'affirmons : le mouvement ne s'est pas arrêté avec les vacances. De plus, nous n'acceptons pas que le calendrier universitaire puisse constituer un frein à la mobilisation. Nous exigeons le report intégral des examens ou l'établissement de modes de validation alternative pour les étudiant∙e∙s qui le souhaitent : nous nous mobiliserons si besoin pour faire respecter ces revendications.

L'État a usé de tout son arsenal répressif pour enrayer la mobilisation des étudiant∙e∙s et des lycéen∙ne∙s. CRS dans les universités, matraquages, gazages et autres interpellations par centaines partout en France, et de nombreuses fermetures administratives d'établissement. En battant le pavé le 9 avril avec une colère grandissante contre le gouvernement, la jeunesse a apporté une réponse cinglante à la politique de l'exécutif. Nous condamnons fermement l'ensemble de ces actes de répression justifiés par le gouvernement en faisant une distinction entre "bons" et "mauvais" manifestant∙e∙s. Nous refusons d'entrer dans ce jeu qui ne cherche qu'à diviser le mouvement.

Parallèlement au bâton, le gouvernement manie aussi la carotte en invitant pour la deuxième fois l'UNEF à Matignon afin de déboucher sur des accords à la marge et contenir la mobilisation. Nous réaffirmons notre volonté de faire tomber la loi travail, sans négociation ni amendement, et appelons l'ensemble des organisations se prononçant pour le retrait total à cesser le jeu des accords de salon. La CNE reste l'organe d'auto-organisation du mouvement étudiant, seule légitime à le représenter via ses porte-paroles élu∙e∙s et révocables.

Les vacances nous empêchent de nous adresser largement aux étudiant∙e∙s sur les établissements. Mais la mobilisation, elle, se poursuit. Nous profitons des vacances pour aller à la rencontre des travailleuses∙eurs. Nous appelons à la tenue d'assemblées générales interprofessionnelles dans toutes les villes mobilisées, afin que la convergence soit effective et construite par la base. Depuis le début du mouvement, les grandes directions syndicales de salarié∙e∙s n'ont pas joué suffisamment leur rôle, en n'organisant ni la grève, ni l'affrontement souhaité par les salarié∙e∙s et la jeunesse, ni la convergence entre secteurs. Elles doivent offrir des débouchés à la colère des travailleuses∙eurs bien avant l'horizon lointain du 28 avril en construisant la grève reconductible dès maintenant.

Avec les cheminot∙e∙s qui subissent une modification de leur décret socle, avec les hospitalier∙e∙s qui font face à l'austérité et l'ensemble du monde du travail qui subit la régression sociale, c'est le moment de lutter tou∙te∙s ensemble, main dans la main. Des phénomènes comme "Nuit Debout" cristallisent autour de la loi travail une colère bien plus large. Les places occupées sont devenues des lieux de débat ou l'on rêve d'une autre société. Il s'agit maintenant de se donner les moyens de passer du rêve à la réalité. Pour nous, "Nuit Debout" doit devenir un lieu de convergence et de construction de la grève, afin de toucher les lieux de production et mettre à mal l'Etat et les patrons. La vague de grève générale qui déferle à l'heure actuelle à Mayotte et à la Réunion contre la loi travail et la politique coloniale de l'Etat français est un exemple à suivre. Toute victoire ici ou là-bas est une victoire pour nous tou∙te∙s.

C'est comme partie prenante de ce mouvement d'ensemble que nous, étudiant∙e∙s, restons debout jours et nuits. Nous appelons à une journée d'action en direction des cheminot∙e∙s le 12 avril et à une journée de grève et de manifestation le 14.

Nous affirmons notre solidarité avec l'ensemble des mouvements sociaux en cours: chômeuses∙eurs, zadistes, travailleuses∙eurs précaires de l'ESR et d'ailleurs, migrant∙e∙s, sans-papier∙e∙s et autres formes de résistance.

Ni chair à patrons, ni chair à matraques ! Mobilisé∙e∙s jusqu'au retrait total !

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