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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Articles avec #comite npa sud-eure tag

11 Novembre: Pour la réhabilitation des fusillés pour l'exemple!

8 Novembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

la Fédération de la Libre Penséeet la Ligue des droits de l’Hommes’associent pour relancer la question de la réhabilitation des fusillés pour l'exemple et organisent le 11 novembre 2012, à 11h00, auprès du monument aux morts de Breteuil sur Iton (Eure).

 

Pour lire l'appel, cliquez ici

 

 

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Verneuil : les locataires se révoltent contre Eure-Habitat

30 Septembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Les locataires de la rue Dufy sont oubliés par Eure Habitat : factures de gaz de plusieurs dizaines de mllliers d'euros,  radiateurs en panne, dégradation des cages d'escaliers, ... Ils ont décidé d'agir en constituant un comité de locataires avec les habitants de la résidence  voisine Eugène Boudin pour s'adresser au président d'Eure Habitat, Alfred Recours, vice-président du Conseil général, qui ne réagit toujours pas...Si aucune conciliation n'est possible, ils comptent bien en référer au tribunal d'instance d'Evreux pour obtenir le remboursesment des charges, voire des dommages et intérêts.

Le NPA soutient la lutte des locataires de Verneuil victimes des négligences, des abus et de l'incurie de la directiuon d'Eure Habitat. 

 

Article publié dans Le Réveil du 28-09-2011

 

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Le groupe KBC, du baron Petiet, supprime 210 emplois à SAIC et Authentika

1 Avril 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

BKClicencie210ouvriersUne fois de plus le baron Petiet, maire de Verneuil (dans l'Eure), vient de supprimer 210 emplois dans 2 entreprises qu'il avait acheté sans apporter les fonds nécessaires. Le tribunal de grande instance de Mulhouse a décidé la liquidation judiciaire  de la société textile SAIC-Velcorex Concord, ancienne filiale de DMC, ainsi que des magasins de meubles Authentika. La loi est ainsi faite: les travailleurs seront lienciés, mais le patron-voyou Petiet court toujours...

 Le personnel en grève depuis une semaine va poursuivre le blocage de l'usine jusqu'à l'obtention d'indemnités d'un montant satisfaisant pour les licenciements dont les premières lettres partiront mi-avril.

Il est vraiment urgent, à la fois, d'interdire les licenciements et d'interdire de nuire les patrons-voyous!

NPA

 

Liquidation de SAIC-Velcorex et

d'Authentika: 210 emplois supprimés

Les Dernières Nouvelles d'Alsace - Mercredi 31 mars 2010 

 

Deux sociétés du groupe Bernard Krief Consulting (BKC) de Louis Petiet, la société textile SAIC-Velcorex Concord, ancienne filiale de DMC, et les meubles Authentika ont été placés mercredi en liquidation judiciaire, portant à 210 le nombre des suppressions d'emploi.

SAIC-Velcorex Concord, qui emploie 135 salariés à Saint-Amarin, avait été placée en redressement il y a deux mois mais la société textile a attendu en vain de BKC l'apport de fonds nécessaire à sa survie évalué à au moins 6 millions d'euros.

La liquidation, décidée mercredi par le tribunal de grande instance de Mulhouse, s'applique aussi aux magasins de meubles Authentika que BKC avait rattachés à l'entreprise textile, ce qui porte à 210 le nombre total des suppressions d'emploi, a précisé Joseph Grunenwald, délégué CFTC.

Selon le syndicaliste, le manque de fonds propres a empêché SAIC-Velcorex de payer ses approvisionnements alors que ses commandes étaient abondantes. BKC avait demandé à la Communauté de communes de la vallée de Saint- Amarin de lui racheter le site pour 1,5 million d'euros, mais la collectivité a refusé d'y donner suite en l'absence d'engagement financier du groupe, a souligné François Tacquard, président de la communauté de communes.

Aucune offre de reprise extérieure n'était parvenue avant l'audience de mercredi, a rappelé l'un des administrateurs judiciaires, Pierre Mulhaupt.

A l'audience, Louis Petiet a présenté un plan de continuation d'activité avec 39 salariés que la chambre commerciale a rejeté en raison de son montage financier trop flou, a rapporté M. Grunenwald. Le plan reposait sur l'apport de 5 millions d'euros en parts de société alors que la juridiction demandait du cash, or M. Petiet «n'a pas pu démontrer» sa capacité à apporter cet «argent palpable», a complété le responsable syndical.

Le tribunal a également rejeté les offres pour les meubles Authentika présentées par trois candidats repreneurs, a indiqué M. Grunenwald.

Le personnel en grève depuis une semaine va poursuivre le blocage de l'usine jusqu'à l'obtention d'indemnités d'un montant satisfaisant pour les licenciements dont les premières lettres partiront mi-avril, selon M. Grunenwald. BKC avait racheté la SAIC-Velcorex au groupe DMC en dépôt de bilan à la fin de l'été 2008.

L'entreprise de tissus dont l'origine remonte à la première moitié du XIXe siècle a longtemps été l'un des fleurons industriels de la vallée de Saint-Amarin au pied des Vosges.

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Verneuil : le NPA aux portes de la Mairie du patron-voyou

6 Mars 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Verneuil : le NPA aux portes de la Mairie du patron-voyou
Publié dans la Dépêche du 5 mars 2010 - Edition Sud-Eure

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Louis Petiet fête son entrée en bourse pendant que les salariés trinquent

23 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Louis Petiet, patron voyou,  maire UMP de Verneuil, fête son entrée en bourse pendant que ses salariés sont en grève pour obtenir le paiement des salaires et primes.

Alors que les salariés des usines d'Isotherma (filiale de BKC) , n'étaient toujours pas payés depuis le début de l'année, Louis Petiet, PDG de BKC, fêtait son entrée en bourse dans un grand restaurant parisien. Le maire de Verneuil et conseiller général UMP de l'Eure se permet de provoquer les salariés des entreprises dont il fait l'acquisition comme ceux d'Isotherma en grève pour toucher leurs salaires ! Ou comme ceux d'Heuliez menacés de perdre leur emploi en raison d'un montage financier digne d'un patron-voyou !
NPA

Publié dans Paris Normandie du 20-02-2010

Un salarié d'Isotherma (près du Havre) témoigne :

« Au bout du rouleau »



Franck Bova et son épouse Véronique voient aujourd'hui avec angoisse les dettes s'accumuler

TEMOIGNAGE

Franck Bova fait partie des salariés d'Isotherma réclamant le paiement de leurs arriérés de salaires. Avec quatre enfants au foyer, il raconte ses difficultés.

Franck Bova vit dans un pavillon de Turretot qu'il loue depuis 4 ans. « Encore heureux, sourit-il vaguement. Cela fait toujours un prêt en moins à rembourser. Déjà, ma banque ne me couvre pas beaucoup, elle continue à prélever les agios », poursuit le salarié d'Isotherma.
Comme bon nombre de ses collègues, Franck vient tout juste de toucher son salaire du mois de janvier dans sa totalité. Pour février, il est censé recevoir un acompte aujourd'hui. « Mais je n'y crois pas. »
La dernière paye « normale » remonte à… cet été. Depuis, « les retards ont sans cesse augmenté ».

Les comptes, en revanche, ont plongé inexorablement vers le rouge. Sur la table, un courrier de relance du bailleur sollicite le paiement du dernier loyer. « On emprunte de l'argent à la famille », indique Véronique Bova. « Alors qu'on se lève tous les matins pour aller au boulot, reprend son mari. La fierté en prend un coup. En ce moment il y a une petite fête foraine à Turretot et je ne peux même pas donner une pièce à mon fils. »
Véronique et Franck sont parents de quatre enfants âgés de 8 mois, 6, 9 et 12 ans. Dépourvus de mutuelle, ils « croisent les doigts pour qu'il ne leur arrive rien ».
Entré chez Isotherma en intérim à l'âge de 17 ans, Franck a été définitivement embauché en 2000. Aujourd'hui âgé de 36 ans, le réceptionneur d'échafaudages touche en moyenne 1 700 € par mois. L'unique revenu du foyer.
Lors de la reprise de l'entreprise par le groupe Bernard-Krief Consulting, « on nous avait promis un treizième mois ». Les salaires avaient même légèrement augmenté. Bonus dérisoire au regard des événements actuels.

Coté en bourse
Comme la plupart de ses camarades, Franck en est arrivé à souhaiter le dépôt de bilan, une perspective que refuse toujours le PDG, Louis Petiet. De plus en plus sous les feux des projecteurs médiatiques, l'homme d'affaires s'est engagé à rencontrer les employés début mars. « Jeudi, quand j'ai appris qu'il fêtait l'entrée en bourse de son groupe dans un grand restaurant parisien, ça m'a flingué », lance Franck. Ultime provocation aux yeux des ouvriers d'Isotherma, qui poursuivent leur grève débutée lundi… et sont partis pour continuer toute la semaine prochaine, avec l'espoir d'une évolution la plus rapide possible. « Il faut que ça cesse, on est tous au bout du rouleau ! »
Franck songe à sa reconversion. « J'espère passer une formation pour travailler dans les transports en commun. » Mais une chose reste sûre : « Je ne partirai pas d'Isotherma de moi-même. »
Thomas Dubois

« Je ne partirai pas d'Isotherma de moi-même »
Depuis lundi, la majorité des 200 salariés d'Isotherma basés à Montivilliers a cessé toute activité, comme dans les autres implantations françaises de l'entreprise à Rouen, Marseille, Paris, Saint-Nazaire et Dunkerque. Les grévistes réclament le paiement de leurs arriérés de salaires et le recouvrement de leurs mutuelles. D'après le délégué du personnel, Didier Pernot, le versement de 130 000 € promis pour la régularisation des payes de janvier a été versé hier. Une condition exigée par le procureur de la République du Havre, sous peine de mise en dépôt de bilan lundi. Si cette procédure est ainsi évitée, « Louis Petiet sera sûrement prié de venir s'expliquer », estime Didier Pernot.

  Article paru le : 20 février 201

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Les salariés d'Heuliez et d'Isotherma sous la coupe d'un patron-voyou !

20 Février 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Les salariés d’Heuliez, Isotherma,…

sous la coupe d’un patron-voyou !


Le groupe BKC (Bernard Krief Consulting) a racheté 19 entreprises en 2 ans. Montages financiers douteux, trésorerie vide: aujourd’hui les salariés trinquent.

400 travailleurs d’Isotherma, racheté par BKC, ne sont plus payés depuis  45 jours. Grève , manifestations au Havre puis à Verneuil ou vit le patron de BKC, maire de la ville et conseiller général UMP de l’Eure. Les 2 millions d’€ promis non pas été versés. Louis Petiet, baron de son état, patron de BKC, est un Tapi au petit bras, qui joue avec la vie de 400 travailleurs d’Isotherma. « Les fournisseurs qui, eux aussi, n'ont pas été payés, n'assurent plus les livraisons. Des petites entreprises de sous-traitance ont mis la clé sous la porte. On ne peut pas continuer comme ça, nous avons tous une famille et des créanciers » déclarent les grévistes.

L’usine Heuliez était menacée de fermeture depuis plusieurs mois. Un accord fut conclu entre la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, le ministre de l’industrie Estrosi et le groupe BKC.  La région Poitou-Charentes a déjà versé 5 millions d’euros pour la reprise d’Heuliez. Le gouvernement avait promis  10 millions d’euros, mais le troisième acteur de ce deal, BKC, n’a toujours rien versé des 16 millions promis ! « C’est plus un bonimenteur qu’un sauveur » déclare un délégué syndical au CE. Aujourd’hui, c’est un repreneur voyou qui joue avec l’emploi de 600 travailleurs d’Heuliez.

 

Il est temps que ces patrons voyous cessent de nuire !

Ce que le NPA propose:

--> Récupération des aides publiques versées.

--> Ouverture des livres de compte et réquisition de ces entreprises au profit des salariés.

--> Constitution de fonds régionaux publics d’investissement, qui seront mis à la disposition des coopératives ouvrières et des candidats à la reprise autogérée, par les travailleurs eux-mêmes.

 

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Le comité NPA sud-Eure est créé

13 Mai 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Le comité NPA sud-Eure est créé

Un comité NPA est créé dans le sud de l'Eure. Il s'est déjà réuni 2 fois et distribue des tracts sur les marchés de Verneuil. Ce comité couvre la zone: Damville, Breteuil,
Verneuil.


--> REUNION PUBLIQUE sur les   élections EUROPENNES
                  à VERNEUIL


                        --> cliquer ci-dessus pour en savoir plus

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Novélis à Rugles : salariés amiantés puis licenciés !

15 Mars 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA SUD-EURE

Novélis Rugles : salariés amiantés puis licenciés !

 

Le 3 mars a eu lieu le procès qui oppose 70 salariés de l’usine Novélis de Rugles à sa direction, poursuivie pour avoir exposé les travailleurs du site à l’amosite, la plus cancérogène des formes de l’amiante.

C’est en novembre 2005 que débutent des travaux de démolition sur des fours de recuit installés en 1967.

Aux inquiétudes exprimées par les salariés et le CHS-CT « CGT » quant à la possible présence d’amiante dans ces fours, le directeur EHS (environnement, hygiène, sécurité) leur répond qu’il n’y a aucun risque… malgré le référencement de cette substance dans les plans du site.

« Aucun » risque, donc aucune protection, masque ou confinement du chantier.

« On nous a envoyé travailler dans la mort » dira un intérimaire avant l'audience. Chaque four contenait en effet 700 kg d’amiante. Près de 2 tonnes auront été pulvérisées, à la masse, ventilées dans le site en plein centre de l'atelier en fonctionnement pendant les 11 jours de travaux,

312 salariés ont subi une exposition passive. 23 autres, qui intervenaient dans la fosse, une exposition directe. 12 d’entre eux ont été victimes d’une inhalation massive. La plupart étaient des intérimaires et l’un d’entre eux était mineur et n’aurait donc pas dû se trouver sur un chantier de démolition.

Les avocats des parties civiles, soutenus par la CGT de l'usine et l’ANDEVA (Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante) ont demandé que Novélis et le directeur EHS (citée en qualité de civilement responsable) soient condamnés, solidairement, à payer des dommages et intérêts de 10 000 euros par salarié partie civile.

Au vu des faits accablants, la défense s’est retranchée dans un cynisme pitoyable invoquant un « effet de mode » pour expliquer les poursuites engagées. Le procureur, quant à lui, a requis une peine de prison de 10 mois avec sursis et 5 000 euros d’amende à l’encontre du directeur EHS.

La seule brèche que l’avocat de Novélis aura cherché à exploiter est venue d’une des parties civiles, qui, à la surprise de tous, a réclamé une indemnisation de… 1 euro ! Cette partie civile bien accommodante avec la direction, et pour qui la vie des travailleurs de Novélis vaut 10 000 fois moins que pour les plaignants, parmi lesquels de nombreux syndiqués CGT, et même 5 000 fois moins que pour le procureur, c’est… le secrétaire de l’union locale CGT de Rugles. Ecoeurant !

Rien ne peut justifier un comportement aussi étranger à l’intérêt élémentaire de tous les travailleurs !

 

Le jugement a été mis en délibéré au 12 mai prochain. Un mois de mai qui sera aussi marqué par les premiers départs qui seront la conséquence des 80 licenciements programmés, et contre lesquels la résistance a été réelle, mais trop minoritaire pour peser.

Amiantés, puis licenciés… un résumé de toute la pourriture du système capitaliste !


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