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NPA 27 -  Eure

Articles récents

Débat contre CPE

12 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

DEBAT SUR COMMENT LUTTER ET GAGNER LE RETRAIT DU CPE?

Comment obtenir le retrait du CPE qui organise la précarité généralisée de l'emploi pour la jeunesse et détruit, avec le CNE, le code du travail en France et toutes les garanties collectives liées au droit du travail, garanties acquises dans les luttes...
Pour nous, il faut mettre la barre aussi haut que la met le gouvernement: seul un mouvement d'ensemble, durable, c'est à dire une grève générale, permettra d'obtenir le retrait du CPE et de passer de la défensive à l'offensive.

VOTRE POINT DE VUE ? Cliquer sur "ajouter un commentaire"...

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EDITO des BULLETINS du 9-01-2006

11 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #EDITOS

Mitterrand : la gauche qui trahit !

Le dixième anniversaire de la mort de François Mitterrand est l’occasion d’une débauche médiatique d’éloges, pour le moins immodérés. Cette idolâtrie intéressée vise à faire du personnage une figure historique. Deux hommes auraient, à en croire la chronique, marqué l’histoire du pays, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale : De Gaulle et Mitterrand. De Gaulle a mis en place la Constitution d’un pouvoir autoritaire, pour restructurer le pays au service du grand capital. Mitterrand a fait semblant de s’y opposer, mais une fois élu, il s’est coulé dans ce moule et a trahi les espoirs de gauche.

Un politicien carrieriste

Homme de droite dans sa jeunesse, décoré, par Pétain, de l’ordre de la Francisque, une longue carrière ministérielle fit de lui le ministre de l’intérieur de la guerre d’Algérie. Pleinement dévoué à la défense de la domination coloniale, il déclarait alors « L’Algérie, c’est la France ». Hostile à De Gaulle, quand celui-ci s’imposa en 1958, avec la complicité du Parti socialiste, il entra dans l’opposition jusqu’à réussir, en 1971, au congrès d’Epinay, son OPA sur un Parti socialiste moribond. Démagogue sachant flatter l’opinion, il parlait alors de « rupture avec le capitalisme  », pour mieux asseoir son influence sur les classes populaires et rechercher l’alliance du Parti communiste, pour mieux l’étouffer.

1981, la trahison

L’union de la gauche PC-PS-MRG le porte à l’Elysée le 10 mai 1981. Il prit dans son gouvernement 4 ministres communistes. Après l’abolition de la peine de mort, quelques nationalisations, une hausse du SMIC et les 39 heures, il fait volte-face. C’est, en 1983, le grand tournant de la rigueur. Les ministres communistes n’eurent d’autre fonction que de faire accepter cette politique par les salariés, au prix d’un terrible affaiblissement de leur propre parti. La bourse connut ses premières hausses. La crise de la sidérurgie, en 84, ouvrit l’offensive du patronat pour « moderniser » l’économie, c’est-à-dire licencier. C’est de cette époque que date l’idée des « socialistes » qu’il faut accepter les règles de l’économie de marché. Mitterrand a même déclaré : « Contre le chômage, on a tout essayé  ». Comme Jospin en 1999 au moment des licenciements à Michelin. Le capitalisme libéral en a profité pour renforcer son travail de sape des droits des travailleurs. La politique menée par Mitterrand, puis par Jospin, a ouvert la voie à la droite. « La concurrence libre et non faussée », telle que la définissait le traité constitutionnel rejeté le 29 mai dernier est devenue le nouveau credo du Parti socialiste.

Non au social liberalisme !

Aujourd’hui, face au recul social que nous connaissons, les dirigeants du Parti socialiste dénoncent le libéralisme sauvage. Ils prétendent qu’il est possible d’apporter des réponses au chômage et au recul social en respectant le capitalisme, la libre concurrence et les intérêts des patrons. Ils se fichent du monde. Une autre politique n’a pas été essayée : s’en prendre aux intérêts des gros actionnaires, des patrons, mettre l’économie au service de tous et sous le contrôle des travailleurs. Il y a une solution au chômage et à ses drames : interdire les licenciements, baisser la durée du travail et le répartir entre tous, garantir à chacun un revenu. Cette politique, ce n’est pas l’alternance droite-gauche ou la cohabitation voulue par Mitterrand, mais une véritable alternative, pour et par le monde du travail.

Le 09/01/06

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TOUS A CHERBOURG CONTRE L'EPR

10 Janvier 2006 , Rédigé par RESEAU SORTIR DU NUCLEAIRE Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Appel international des associations, personnalités, groupes,
syndicats et partis politiques

NON à l’EPR, OUI aux alternatives au nucléaire
Tous à Cherbourg les 15 & 16 avril 2006.

Alors que notre pays est déjà largement suréquipé en centrales nucléaires et qu'il est urgent de maîtriser les consommations d'énergie et de développer les énergies renouvelables, le gouvernement a demandé à EDF de construire un nouveau réacteur nucléaire de type EPR (European Pressurized Reactor) à Flamanville dans la Manche.

L'intention du lobby est de nous mettre encore une fois devant le fait accompli en imposant à terme le renouvellement des réacteurs existants par des réacteurs EPR.

Pourtant, la construction d'un réacteur EPR est une mauvaise décision à tous les points de vue :

  • Energétique : la  France n'a besoin d'aucune nouvelle grande capacité de production électrique avant plusieurs décennies. Le nucléaire ne contribue qu'à hauteur de 15% de la  consommation énergétique finale en France et 3% dans le monde. Il n'est donc  pas une réponse au réchauffement climatique.
  • Economique : ce chantier de plusieurs milliards d'Euros entraînera un retard dommageable dans la nécessaire  reconversion d'une partie de l'industrie nucléaire française sans en résoudre les difficultés.
  • Social : Energies renouvelables et maîtrise de  l'énergie sont bien plus créatrices d'emplois et porteuses d'avenir. A  investissement équivalent, un programme éolien produirait par exemple deux fois plus d'électricité et créerait près de 5 fois plus d'emplois (Comme le montre l'étude “Eole ou Pluton ? 2003” réalisée par l'association Détente).
  • Environnemental :  l'EPR n'apporte aucune amélioration notable du point de vue de la sûreté et de la gestion des déchets radioactifs dont le fardeau, une fois de plus, pèsera sur les générations futures.

Parce que nous refusons la perpétuation des risques du nucléaire ;

Parce que nous refusons  que le lobby nucléaire nous impose un nouveau réacteur ;

Parce que nous refusons la confusion entre service public et lobby nucléaire ;

Parce que nous savons que cet investissement inutile restera finalement à la charge des clients d'EDF et des générations futures ;

Parce que nous voulons un avenir fait d'énergies renouvelables et propres ;

Ensemble, nous disons NON à l'EPR !

Nous signons cet Appel contre l’EPR et nous appelons au grand rassemblement de Cherbourg (*) contre l’EPR, des 15 et 16 avril 2006 (week-end de Pâques). Ce rassemblement sera également l’occasion de commémorer les 20 ans de la catastrophe de Tchernobyl.

(*) Rassemblement à l’initiative du Collectif Régional de Normandie et de l’Ouest "L’EPR, non merci, ni ailleurs, ni ici !" et du Réseau “Sortir du nucléaire”.

Le collectif régional est composé de : Attac Centre Manche. Attac Sud Manche.  Alternative citoyenne/La Gauche autrement. Alternative Libertaire. Collectif contre l’enfouissement des déchets nucléaires Athis de  l’Orne. COEDRA Mayenne. COEDRA 35. Confédération paysanne Basse-Normandie. CRILAN. GRAPE. LCR. Manche Nature. Mayenne Nature Environnement. Pays de Granville Environnement. Greenpeace. Groupe Radical Citoyen Vert au Conseil Régional. Sud Solidaires Manche. UFC Que Choisir Saint-Lô. Les 7 vents  du Cotentin. Les Verts Basse Normandie. Les Verts Haute Normandie. Les Verts Mayenne.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" est une Fédération de 720 associations.

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FETE AGV-LCR-27

10 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #FETE DEPARTEMENTALE AGV-LCR-27

 
A Gauche Vraiment ! Louviers et la LCR 27 ont le plaisir de
t'inviter à la fête annuelle départementale cuvée 2006.
Celle-ci aura lieu le samedi 14 janvier 2006 au Moulin à Louviers.
 
Au programme :
-16h à 18h : les OGM
Qu’est-ce que c’est ? Quelles conséquences pour l’environnement,
la santé ? Comment arrivent-ils dans nos assiettes ? Quel enjeu
pour la société ?
Dominique Cellier, professeur à la faculté de sciences de Rouen,
membre de la LCR, nous aidera à mieux comprendre le phénomène
et animera le débat.
 
-18h à 18h15 : pauseFichier sonore MP3 - 2.2 Mo, http://www.paris-beyrouth.net/zicmu/salam-villepin.mp3
 
-18h15 à 19h30 : Discussion autour de la situation politique
pour comprendre au mieux ce qui se passe, luttes et actions
syndicales en cours, la situation après le référendum du 29 mai
2005, la révolte des banlieues, élections en 2007, Quelles
perspectives ?
A partir de 19h30 : apéro offert
 
… puis nous partagerons le repas fait de tous les plats que
chacun-e aura confectionnés. Nous finirons la soirée avec nos
voix, des guitares et de la musique.
On vient à l’heure qu’on veut…
 
 
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Rencontre LCR-PCF le 10 janvier

10 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #QUI SOMMES NOUS QUE VOULONS-NOUS


Débat fraternel entre la LCR et le PCF

La ligue et le PCF se sont rencontrées place du colonel Fabien mardi 10 janvier 2006 durant deux heures.

Plusieurs sujets ont été abordés au cours de cette réunion, notamment la lutte contre la politique gouvernementale et la mise en place d’une véritable offensive anticapitaliste.

Au sujet de la participation de la LCR à la réunion unitaire de la gauche fin janvier, qui doit regrouper le PS, le PCF, les Verts et les Radicaux de gauche, Marie-george Buffet a indiquée : "J’ai insisté auprès de la délégation de la LCR (car) leur présence à cette réunion permettrait d’en confirmer la finalité qui est d’aller vers un projet dynamique anti-libéral."

De son côté, Olivier Besancenot a souligné que la LCR "n’a toujours pas été invitée" à cette rencontre. "En bon postier, je dis on attend de voir la fonction exacte de cette réunion", a dit le porte-parole de la Ligue. "Nous ne participerons pas à une réunion qui discuterait d’un projet politique global gouvernemental" débouchant sur "une gauche plurielle numéro deux", a-t-il martelé ajoutant : "nous n’avons pas vocation de discuter d’un programme de gouvernement avec les sociaux libéraux".



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CHIRAC VRP de l'EPR

9 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

  Communiqué de la Ligue communiste révolutionnaire

Ni nucléaire, ni effet de serre !


 J.Chirac, en bon VRP du lobby nucléaire, veut nous faire croire que le nucléaire peut nous sauver de l’effet de serre, comme si la peste pouvait nous protéger du choléra. Le problème de l’effet de serre vient essentiellement du transport routier. C’est en défendant et en développant les transports collectifs, en limitant la place de la voiture et en réduisant drastiquement le transport par camions, qu’on réduira les émissions de gaz à effet de serre. Au lieu de cela, le gouvernement Villepin ferme des voies ferrées et exonère les patrons routiers.

 De plus, en annonçant que l’EPR est déjà lancé, J.Chirac montre que le pseudo-débat sur l’énergie mené dans le cadre de la commission nationale du débat public (CNDP) n’est qu’un leurre : les décisions sont déjà prises depuis longtemps. La LCR appelle donc la population à se joindre aux mobilisations qui se préparent contre ce projet dangereux et coûteux, notamment dans le cadre du Réseau Sortir du Nucléaire. Nous mettrons toutes nos forces dans la bataille contre l’EPR, pour une véritable alternative énergétique et pour un service public de l’électricité sans nucléaire.

Le 9 janvier 2006.

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APPEL UNITAIRE A MANIFESTER A STRASBOURG LE 11 FEVRIER

8 Janvier 2006 Publié dans #RESISTANCE

Contre le projet de directive Bolkestein ,
mobilisation unitaire !


Le projet de "directive sur les services dans le marché intérieur" doit être débattu  en première lecture au Parlement européen  le mardi14 février à Strasbourg . Basé sur le Principe du pays d'origine, devenu par une argutie rhétorique "clause du marché intérieur", ce texte, dans l'esprit de l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS) de l'OMC, est une incitation à la concurrence entre les Etats et les peuples. Il organise le dumping social, une moindre protection desconsommateurs, une remise en cause de la culture, un abaissement desnormes environnementales et de santé publique. Ce
texte rend, de fait, impossible le contrôle de la puissance publique sur les entreprises de service.
Les services publics sont toujours considérés comme des marchandises. Le projet de directive veut libéraliser l'ensemble
des services sans tenir compte de leur diversité. A l'exception des fonctions régaliennes de l'Etat (armée, police, etc.), les différents services publics seraient soumis au Principe du pays d'origine. Le  texte contient toujours une longue liste de mesures jugées incompatibles avec la liberté d'entreprendre et qui sont pourtant
au fondement des politiques publiques.
Ce projet avait suscité une réprobation unanime de l'opinion publique. Pourtant, loin d'être abandonné, il sera débattu au Parlement européen, puis transmis au Conseil de l'Union européenne où siègent les différents gouvernements de l'Union. Une convergence des
mouvements sociaux, associations, org a n i s ations syndicales, partis politiques est nécessaire pour faire échec à ce projet, tant à
l'échelle nationale qu'européenne. Nous nous mobiliserons à toutes les étapes et à tous les niveaux pour faire échec à ce projet de direct
i v e .
Le président de la République française, qui avait pourtant annoncé que ce projet était enterré, est aujourd'hui mis devant ses responsabilités. Il doit tenir ses engagements et agir pour que cette directive ne voit pas le j o u r. Nous appelons les citoyens à interpeller e gouvernement français pour que cette promesse soit tenue.
La mobilisation des peuples d'Europe est aujourd'hui indispensable. Nous appelons à construire une journée de mobilisation européenne le samedi 11 février qui se traduira notamment par une m a n i f e s t a t i o n e u ropéenne à Strasbourg. Nous serons aussi présents à la manifestation appelée le 14 février par la CES au moment du débat au Parlement européen. C o n t re le projet de dire c t ive Boke s t e i n , nous pouvons gagner ! 

 
Alter-Ekolo, Alternative citoyenne, ATTAC, CADTM, CACTUS/La Gauche, CGT Spectacle, Collectif national
du 29 mai, Confédération paysanne, Coordination des groupes de femmes Egalité, Fédération nationale des
collectifs de défense et de développement des services publics, Fondation Copernic, Forces militantes, FSU,
Gauche républicaine, LCR, Les Alternatifs, Marches européennnes/Euromarches, MARS, MJS, MRC, PCF,
PCOF, PRS, Réseau Féministe RUPTURES, Résistance 7ème Art, UFAL, Union syndicale Solidaires,
URFIG, VAMOS !

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DIRECTIVE BOLKESTEIN

6 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #RESISTANCE


Le retour!

Article extrait de "ROUGE" heddo de la LCR


La directive Bolkestein, enterrée le temps de la campagne sur la Constitution européenne, ressuscite et, à peine modifiée, va être soumise au vote du Parlement européen, le 14 février prochain. Plus que jamais, la mobilisation pour son retrait est une impérieuse nécessité.

La directive Bolkestein, qui vise à libéraliser la circulation des services au sein des États membres de l’Union européenne, et qui est un concentré de libéralisme, a joué un rôle important dans le refus du traité constitutionnel européen. Affolé par le rejet massif de cette directive et par la montée du « non », toute la classe politique française s’était alors déclarée hostile à cette directive, Jacques Chirac allant même jusqu’à prétendre qu’elle était définitivement enterrée. En fait, elle n’a jamais été abandonnée et a continué, discrètement, son petit bonhomme de chemin dans les méandres des institutions européennes.

Ainsi, une nouvelle version de cette directive sera soumise au vote du Parlement européen, le 14 février prochain. Ensuite, les chefs d’État et de gouvernement s’empareront de cette question, la directive ne pouvant être adoptée que si le Parlement et le Con¬seil des ministres européens se mettent d’accord.

La nouvelle version proposée aux députés européens par la commission du marché intérieur du Parlement européen ne diffère que très marginalement de la version originale de l’ancien commissaire européen néerlandais, Frits Bolkestein.

Le « principe du pays d’origine », qui avait suscité une émotion légitime, a été rebaptisé « principe du marché intérieur », sans que cela ne change quoi que ce soit au fait que la logique suivant laquelle un prestataire de services soit soumis à la loi du pays où il est établi, et non à celle où il exerce son activité, est maintenue.

Certains expliquent que la nouvelle version diminue la portée de ce principe. Il n’en est rien. La directive Bolkestein excluait déjà de son champ d’application les services d’intérêt général (SIG), qui ne regroupent que les services que l’État fournit sans contribution financière spécifique des administrés. En revanche, la commission du marché intérieur a rejeté la demande qui voulait que la directive ne s’applique pas aux services d’intérêt économique général (SIEG) qui, eux, impliquent un paiement par les usagers (transports, santé, énergie, etc.). Le Parlement européen confirmera certainement ce refus.

Dès lors, l’essentiel des services publics sont dans le collimateur de la directive. D’autant que la distinction entre SIG et SIEG est très aléatoire. D’abord, parce que certains services publics peuvent avoir des statuts très différents d’un pays à l’autre, comme l’éducation par exemple. Ensuite, parce que la définition de ce qui relève des SIG ou des SIEG revient, en dernière instance, à la seule appréciation de la Cour de justice européenne dont les décisions, qui sont sans appel, favorisent systématiquement tout ce qui va dans le sens d’un libéralisme débridé.

Cette directive, si elle est adoptée, constituera une régression sociale considérable. Et il ne faut surtout pas faire confiance aux députés européens et à Chirac pour la mettre en échec. L’attitude des députés UMP au Parlement européen est d’ailleurs éclairante : en France, l’UMP pourfend la directive et, au Parlement, ses députés votent contre tout ce qui pourrait limiter sa portée.

Seule une mobilisation sociale à l’échelle européenne pourra imposer le retrait total et définitif de cette directive. Le samedi 11 février sera une journée de mobilisation européenne, avec notamment une manifestation à Strasbourg, à l’appel de plusieurs mouvements sociaux et partis politiques. Quant à la Confédération européenne des syndicats (CES), elle appelle de son côté à une manifestation le 14 février à Strasbourg, le jour du vote de la directive au Parlement européen. Faire de ces mobilisations des réussites implique un travail de préparation qu’il faut entreprendre dès aujourd’hui. Car du succès de ces deux premières échéances dépendra pour partie l’ampleur d’une mobilisation qui devra culminer au moment de la réunion des chefs d’État et de gouvernement lorsqu’ils traiteront cette question.

Léonce Aguirre

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BULLETIN d'ENTREPRISE: CINRAM 6-01-2006

6 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-Louviers Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

UNE VICTOIRE DANS L’UNITE


Cruella pensait nous berner dans l’application du 13ème mois pour les CDD. C’était sans compter sur la vigilance des syndicats. Elle avait compris « 13ème mois plein et entier à partir de 24 mois de présence dans la boîte » alors que l’accord signé stipulait «dès 12 mois ». La CGT et FO ont réussi dans une belle unité à lui faire entendre raison. Cela prouve 2 choses :
primo : le patronat (et ses laquais) cherche toujours à nous entuber pour faire plus de profits;
deuxio : l ’unité des travailleurs finit aussi par payer !

LE CD DANS LA TOURMENTE


On le disait dans le bulletin précédent : des risques pèsent sur l’avenir du CD, suite à la fin du contrat avec Universal. Les choses semblent se préciser. Lors du Comité d’Entreprise de décembre, on a appris qu’Universal était en train de négocier ses contrats de fabrication pour 2006 : 15 millions d’unités à se répartir pour le territoire. On peut dire que cela ne sent pas très bon ! En tout cas, nous n’accepterons aucune répercussion sur l’emploi en cas de baisse des commandes. Si c’était le cas, Cinram devrait s’engager sur les nouvelles technologies et notre formation. Et aucun d’entre nous ne devrait payer pour les logiques du toujours plus de profit de ces multinationales.

BESANCENOT A « ENVOYE SPECIAL »


Ce jeudi 12, France 2 diffusera un portrait de notre porte-parole dans l’émission « Envoyé spécial ». Malgré un commentaire plutôt hostile, on y verra quand même la réalité de la vie de la seule des personnalités du monde politique qui sache ce que c’est que de se lever à 5h pour gagner sa vie, c’est à dire son salaire de facteur. Apparemment, ça énerve les journalistes, qui ne comprennent pas comment on peut vivre pour ses idées, sans volonté de faire carrière. Alors, à ne pas manquer !

L’ETAT D’URGENCE LEVE , L’URGENCE SOCIALE RESTE…


Brûler la voiture de sa voisine de palier, c’est un acte dégueulasse et imbécile, et ce n’est pas comme ça qu’on lutte contre l’injustice. Mais l’état d’urgence de Chirac-Sarkozy-Villepin n’a servi qu’à envoyer en prison plusieurs centaines de jeunes, trop souvent sans preuves, parce qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment, sans rien changer au chômage massif de jeunes marginalisés, au délabrement des logements sociaux, au manque de transports et de services publics.
C’est par les armes de l’action politique et syndicale que les générations passées avaient obtenu des améliorations. C’est en reprenant ces traditions de combat qu’on peut enrayer la spirale de la pauvreté.


COLLEGE A. ALLAIS VAL DE REUIL : GREVE DES PROFS POUR DES MOYENS


Il ne suffit pas de refaire les locaux et de faire de la pub autour, il faut aussi donner les moyens de  fonctionner !  A force, ça a énervé les profs, qui ont fait grève à 100% les 2 jours avant les vacances de Noël, et bloqué l’accès au collège…. Ils ont obtenu tout de suite le poste de CPE qu’ils réclamaient depuis longtemps, et il est encore trop tôt pour savoir si ils obtiendront les 3 postes d’assistants d’éducation demandés. En tout cas, il est déjà certain qu’une bonne partie des élu-e-s  PS de VDR n’ont jamais eu à faire une vraie grève de leur vie : ils ont dans Paris-Normandie dénoncé le mouvement comme « »trop dur », et les moyens employés «excessifs» » !

 

LOI SUR LES BIEnFAITS

DE LA COLONISATION :  

CHIRAC CONTRAINT AU RECUL, C’EST TOUTE LA LOI QU’IL FAUT ABROGER !

          Le 23 février dernier, les députés avaient adopté une loi qui dit que « la Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l’oeuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d’Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine...» (art.1). L’article 4 vise même à  obliger les profs à enseigner le bon temps des colonies : «les programmes scolaires  reconnaissent en particulier le rôle positif de  la présence française outremer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.»

         La riposte s’est organisée, avec une pétition unitaire (PS, PCF, LCR, LO, Verts) demandant l’abrogation de l’article 4 de cette loi. Elle a recueilli plus de 40 000 signatures sur le net.

          Devant l’ampleur du mécontentement, Chirac cherche maintenant à botter en touche en confiant la réécriture de la loi à son ami Debré, le député-maire d’Evreux. Ne nous contentons pas d’un toilettage ! C’est toute la loi qu’il faut abroger, pour empêcher la réhabilitation des sales guerres coloniales menées sous les gouvernements de gauche comme de droite !

FETE DEPARTEMENTALE AGV-LCR

Samedi 14 Janvier au Moulin à Louviers

16h à 18h :  les OGM : qu’est-ce que c’est ?

 

Comment arrivent-ils dans nos assiettes ?

Quelles conséquences pour l’environnement, la santé ? Quel enjeu pour la société ?

Avec Dominique Cellier, professeur à la faculté de sciences de Rouen, membre de la LCR.

 

 

18h15 à 19h30 :  luttes et actions syndicales en cours, la situation après le référendum du 29 mai 2005, la révolte des banlieues . Quelles perspectives ?

A partir de 19h30 : apéro

Entrée libre et gratuite.

 

Bulletin Cinram 6-1-2006

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Lindsay OWEN-JONES (L'Oréal) : 22 630 000 euros (avec stock-options) > Bernard ARNAULT (LVMH) : 16 251 000 euros > Jean-René..."> PALMARES DES REVENUS PATRONAUX

5 Janvier 2006 , Rédigé par extrait de Publié dans #DES CHIFFRES

Le palmares 2004 des revenus patronaux les plus élevés vient d'être publié dans la revue "Capital"... En voilà un court résumé :

 
> Lindsay OWEN-JONES (L'Oréal) : 22 630 000 euros (avec stock-options)


> Bernard ARNAULT (LVMH) : 16 251 000 euros


> Jean-René FOURTOU : 13 661 000 euros


> Antoine ZACHARIAS : 13 270 000 euros (en outre, le patron du leader mondial du BTP a touché 29 millions d'euros en levant d'anciennes stock-options)


> Bernard CHARLES (Dassault Systèmes) : 12 044 000 euros


> Henri de CASTRIES (Axa) : 10 725 000 euros


> Bernard LIAUTAUD (Business Objects) : 8 250 000 euros


> Maurice LEVY (Publicis) : 8 114 000 euros


> Daniel BERNARD (Carrefour) : 7 374 000 euros Arnaud LAGARDERE (Lagardère SCA) : 7 012 000 euros


> Pasquale PISTORIO (STMicroelectronics) : 6 391 000 euros (responsable de 400 licenciements lors de la fermeture d'une usine à Rennes en 2005)


> Thierry DESMARETS (Total) : 6 049 000 euros


> Louis SCHWEITZER (Renault) : 5 813 000 euros


> Franck RIBOUD (Groupe Danone) : 5 314 000 euros (pas besoin de rappeler les licenciement boursiers de 2001)


> Martin BOUYGUES (Bouygues) : 4 690 000 euros


> Alain de POUZILHAC (Havas) : 4 372 000 euros (" licencié " en 2005 avec une modeste indemnité de 7,8 M d)


> Patrick LE LAY (TF1) : 3 378 000


> Ernest-Antoine SEILLIERE (Wendel Investissement) : 3 093 000 euros (on voit bien que toute hausse des salaires mettrait l'économie française à genoux !)


> Thierry BRETON (France Télécom) : 2 917 000 euros (on comprend mieux pourquoi la baisse de l'impôt sur le revenu est une nécessité...)

>
Et la liste est loin d'être exhaustive (cf " Salaires des patrons : encore une année faste ", Capital n°171, décembre 2005, pp.92 à 98)
Ultime détail : l'addition des 100 premiers revenus patronaux donne un total de... 340 077 000 €. Soit l'équivalent des revenus de plus de 28 000 smicards



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