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NPA 27 -  Eure

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Olivier Besancenot à la centrale EDF de Porcheville

14 Février 2006 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

George Buffet et Olivier Besancenot soutiennent les ouvriers polonais


Les chefs de file du PC et de la LCR étaient mardi matin devant la centrale de Porcheville pour soutenir la CGT qui tenait une réunion de personnel. Le syndicat a saisi le tribunal des prud’hommes dans « l’affaire » des Polonais sous-traitants d’Alstom.

Ludovic Vincent
Le Courrier de Mantes

Publié le:  15 février 2006
Page 

— Éric Roulot, délégué CGT de la fédération Mines-Énergie, devant Marie-George Buffet et Olivier Besancenot, à l'entrée de la centrale, mardi matin.

 

 

 

« L’affaire» des Polonais de Porcheville prend une tournure politique. Mardi matin, dès 7 h 30, Marie-George Buffet, premier secrétaire du Parti communiste, et Olivier Besancenot, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, étaient devant la centrale de Porcheville. La CGT y tenait une réunion du personnel pour faire le point sur la situation des sous-traitants sur le site.

Les chantiers de remise en état des tranches « en sommeil » de la centrale mobilisent actuellement 350 salariés de différentes entreprises. Trente-six d’entre eux, chaudronniers polonais de la société Zrew, ont notamment attiré l’attention du syndicat (voir notre édition précédente). Alstom, le donneur d’ordre de Zrew, explique qu’ils sont payés « 400 euros par mois, leur salaire en Pologne, plus une prime d’expatriation qui sert aussi à payer leurs heures supplémentaires de 1 350 euros ». Cette situation est dénoncée par le syndicat, qui a décidé de saisir les prud’hommes, et exige que leur salaire soit aligné sur le minimum conventionnel (30 % au-dessus du smic pour les ouvriers qualifiés) plus les primes, en conformité avec la directive européenne 96-71 qui régit actuellement le travail des salariés européens dans un autre pays.

                                            

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Conférence de presse du 13-02-2006

14 Février 2006 , Rédigé par AGV-27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

Conférence de presse du lundi 13 février avec Gérard Prévost conseiller municipal

 

Avec le CPE comme avec les ordonnances de l’été 2005, le gouvernement passe en force. Il craint les mobilisations grandissantes, unissant la protestation de la jeunesse et de tous les salariés. Cinquante-sept pour cent des Français désapprouvent le contrat première embauche (Ifop). 65% des 15-19 ans et 68% des 20-25 ans jugent que c'est "une mauvaise chose".

Syndicats, organisations de jeunesse et partis politiques appellent à une nouvelle mobilisation plus puissante, avec encore plus de jeunes et de salariés le mardi 7 mars, après la fin des vacances scolaires.

 

Le modèle de madame Parisot, du Medef, et de M.Galouzeau de Villepin, ce sont en effet les conditions imposées aux travailleurs britanniques il y a 20 ans par la répression brutale de Mme Thatcher. Le social-libéral Blair n’a rien fait pour les remettre en cause. Malheureusement, il a de bons amis en France : madame Royal en visite à Londres a loué «les réels succès» de Blair «en matière d'emploi des jeunes» grâce à la «flexibilité». Son ami Kouchner, invité à Louviers par F.Martin, souhaite « donner ses chances de réussite » au CPE. Il en souhaite l’extension à l’ensemble du salariat et déplore les manifestations anti-CPE, déclarant " ce n'est pas moderne ". F.Martin lui-même en rajoute : « les entreprises ont besoin - sous peine de mort économique - de réduire l'emploi en cas de difficultés économiques, quitte à l'augmenter en cas de réussite (…). Que le gouvernement remette à plat les fondements du contrat de travail, c'est plutôt courageux et c'est dans son rôle. Mais la méthode, autoritaire et fragmentaire, est inadmissible pour un objet de cette importance ».  

Rappelons que le PRG, dont il est président départemental, est lui cosignataire de la pétition unitaire, à nos côtés !  Frank martin est à la droite du PRG !

Au dernier conseil municipal, j’ai mis en question l’intérêt d’accorder des aides publiques aux entreprises, quand on voit TNT licencier 190 personnes 3 ans après l’implantation ! Il m’a été assuré qu’il n’y avait pas eu d’aides : et la vente de 41 761m2 de terrains viabilisés pour 8,80€ le m2, c’est quoi alors ? TNT avait repris les Transports Nicolas, et ce sont les géants du transports Norbert Dentressangle et le groupe Malherbe qui se partagent la dépouille, sans qu’il soit question une minute de remboursement !  Plus encore, le maire est sorti de ses gonds pour rendre un vibrant hommage à la liberté d'entreprendre, à la loi du profit, à la loi du marché et déclarer que les licenciements n'étaient pas " la fin du monde".  Pour ce qui est du monde, on n’est effectivement pas du même, car lui, il serait applaudi devant une assemblée du Medef, aux côtés de Mme Parisot, qui elle déclare que la santé et la vie sont précaires, alors pourquoi pas le travail.

 

 

Nous nous essayons de combattre de toutes nos forces cette calamité du chômage et de défendre une loi qui interdise les licenciements dans les entreprises qui font des profits.

UN EMPLOI, C’EST UN DROIT !

 

En effet, de M-real à Mittal Steel, c’est pour alimenter le grand casino international que la bourgeoisie exige des gouvernements la destruction de toutes les garanties collectives, la baisse des salaires, le droit de licencier sans avoir quelque justification que ce soit à fournir, pour pouvoir se déplacer d’un bout à l’autre de la planète en fonction du taux de profit escompté, dans le plus grand mépris des hommes et de la nature. Face à cela, seule la lutte, le rapport de forces dans la rue peut nous faire espérer un autre avenir. Cette logique du système lui-même ne peut être stoppée sans s’attaquer pour de bon au capitalisme.

 CONTRE LE CPE ET POUR L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS !

 Dans la région, 3 entreprises ont commencé à se coordonner : il s’agit de la CFDT et de la CGT d’’Energizer (piles, fermeture annoncée), de la CGT M-real (papeterie, 85 emplois menacés), et de la CGT Metzeler (joints d’étanchéité automobile, 400 emplois minimum en jeu). Voici ce qu’ils disent dans un tract commun   :

"Nous sommes réalistes. Les travailleurs n’obtiendront que ce qu’ils seront capables d’arracher par la lutte. C’est donc, tous ensemble que nous devons exiger : Un emploi décent pour chacun et chacune. Le chômage n’est pas une fatalité. Ce sont les capitalistes qui en sont responsables. Interdiction des licenciements chez Energizer, Metzeler, M-Real, comme ailleurs. Le gouvernement doit prendre des mesures dans ce sens pour bannir le chômage de toute la société. L’arrêt des subventions à fonds perdus au patronat qui ne crée aucun emploi »

 

 

BATTRE ENFIN CE GOUVERNEMENT, PAR LA LUTTE, SANS ATTENDRE 2007 !

Ces actions communes, ce début de coordination montre ce qui serait possible si tout le monde s’y mettait vraiment. Après le 7 février, il faut maintenant réussir le 7 mars ; à Louviers, cela veut dire en particulier assurer le droit de manifester sans restrictions policières pour les lycéeens, comme cela se fait partout ailleurs . Au-delà, la nécessité s’impose d’un mouvement d’ensemble durable : ce qu’il faut maintenant, c’est une vraie grève générale interprofessionnelle, pour faire reculer Villepin, comme Balladur avec le SMIC jeunes de 1994.


 

« Pétition populaire pour le retrait du CPE

et contre la précarisation du travail
ALTERNATIVE CITOYENNE, LES ALTERNATIFS, LA GAUCHE RÉPUBLICAINE, LCR, MARS, MRC, PCF, PRG, PS, RÉGIONS ET PEUPLES SOLIDAIRES, LES VERTS,

Contre la politique de précarisation de l’emploi menée par le gouvernement, contre le CPE, pour exiger le retrait de cette réforme antisociale, signez cette pétition. Portée par des centaines de milliers de citoyen(e)s, elle obligera le Parlement à en débattre à nouveau.

Nous exigeons du gouvernement le retrait du « contrat première embauche » qui, s’il était mis en œuvre :

  1. Aggravera la précarisation de l’emploi des jeunes : avec ce contrat, les jeunes embauchés seraient soumis à une période d’essai de deux ans, pendant laquelle ils pourraient être licenciés immédiatement et sans motif. Avec ce CPE, impossible de se projeter dans l’avenir, de se construire une vie autonome, notamment d’accéder au logement...
  • N’apportera aucune garantie de formation pour les jeunes.  
  • Ne créera aucun emploi supplémentaire, par contre, tout jeune qui aurait du avoir un CDI se retrouvera avec un CPE  

Ce contrat, après le CNE, est une nouvelle étape de la politique de la droite et du MEDEF qui remet en cause le droit du travail. »

A retourner à Gérard Prévost, 43 rue Saint Jean 27400 Louviers

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O. Besancenot à Porcheville le 14-02

13 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #COMMUNIQUES

Olivier Besancenot à Porcheville le 14 février (Bonnières):illustration de la directive Bolkestein

Communiqué de la LCR

Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, se rendra demain, à 7h30, à la centrale de Porcheville pour dénoncer le scandale des conditions de travail d’ouvriers polonais embauchés sur un chantier d’EDF via Alstom et deux entreprises sous-traitantes polonaises, ZREW et ZREC. Une fois de plus, la sous-traitance est utilisée pour faire baisser les coûts du travail et augmenter les marges bénéficiaires des patrons. Au final, ce sont les travailleurs qui sont pénalisés : 400 euros comme salaire de base, voilà la rémunération des ouvriers polonais embauchés sur le chantier de la centrale, la prime versée en supplément devant servir à payer les frais dû à leur séjour. La situation des travailleurs polonais à Porcheville illustre ce que deviendrait la situation des salariés dans l’Europe des 25 si la directive sur la libéralisation des services est votée par le Parlement européen. Pour la LCR, la directive Bolkestein sur la libéralisation des services doit être rejetée. La LCR exige l’harmonisation par le haut des législations sociales en Europe et elle sera partie prenante de toutes les initiatives pour construire une mobilisation internationale contre les dégâts infligés à la situation des salariés par les politiques libérales.

Le 13 février 2006.

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17 000 licenciements chez France Télécom

13 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #DES CHIFFRES

17 000 licenciements

France Télécom vole... de record en record

France Télécom va supprimer 17 000 emplois dans le monde dont 16 000 en France. Suivant le refrain capitaliste, l’entreprise perd sûrement beaucoup d’argent ! Et bien non... L’entreprise a fait, tenez-vous bien, 5,7 milliards d’euros de bénéfice net en 2005, contre déjà 3 milliards en 2004. Record battu !

Chaque salarié de FT a donc offert, sur l’année, 38 500 euros, aux patrons et aux actionnaires du groupe, soit plus de 3 000 euros par mois.

Pendant ce temps-là, les conditions de travail vont se dégrader encore plus au sein du groupe France Télécom et les salaires vont rester aussi faible et stagner.

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Olivier Besancenot contre la directive Bolkestein

13 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Retrait de la directive Bolkestein


Déclaration d’Olivier Besancenot

 Le 16 février, les parlementaires européens doivent débattre et voter le projet de directive de libéralisation des services dite Bolkestein. La directive Bolkestein relookée par un compromis élaboré par le PPE et le PSE, les 40 000 salariés, syndicalistes de la CES venus de tous les pays d’Europe, descendus dans les rues de Strasbourg n’en veulent pas. Au total, ce sont plusieurs dizaines de milliers de manifestants qui, les 11 et 14 février, qui ont exigé le retrait de cette directive. Le nouveau projet est inacceptable en l’état : il n’intègre pas le principe du pays de destination, il concerne nombre de services d’intérêts généraux comme la distribution de l’eau, maintient le principe de libre circulation des services sans que les états membres puissent réellement intervenir pour faire respecter la législation sociale. On le voit déjà avec les ouvriers polonais embauchés sur le chantier de la centrale de Porcheville. La LCR, qui a participé à ces mobilisations populaires, exige le retrait de cette directive, qui veut effacer le vote du 29 mai. Seule, l’harmonisation par le haut des législations sociales permettra d’avancer sur la voie d’une Europe sociale.

 Le 15 février 2006

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Le système d'exploitation GNU/Linux: un monde libre!

12 Février 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Jeunes NPA

Entrez dans un monde libre !

Vous utilisez Window$ ? Alors vous payez cher. Non ? Vous avez raison, vous le crackez. L'effort, et le risque, en valent bien la peine : pourquoi se priver du système d'exploitation le plus fourni en spywares, ouvert aux virus les plus audacieux, gourmand en ressources matérielles, plutôt instable et capricieux, et ultra-propriétaire ? . Allez, ouvrez-donc les Fenêtres, et faites connaissance avec le monde libre ! Enfin. du logiciel libre ! Avec son meilleur ambassadeur actuel : GNU/Linux ! Ou plutôt, une myriade d'ambassadeurs, car le logiciel libre c'est avant tout le CHOIX : Optez pour le système qui vous convient le mieux parmi des dizaines, appelés DISTRIBUTIONS, complets, gratuits, basés sur
le noyau Linux et les applications GNU.
Une distribution GNU/Linux c'est un cocktail des meilleures logiciels : plus besoin de présenter les excellents Mozilla Firefox et Thunderbird
(www.mozilla-europe.org/fr) ; et plus personne ne doute qu'OpenOffice.org
(fr.openoffice.org), avec sa version 2, est la meilleure suite bureautique ! Mais si votre passion c'est l'infographisme, mieux que de perdre 1000? pour Photoshop, utilisez le fameux The Gimp (gimp-fr.org) ! Et ces programmes existent également pour Window$, alors testez-les dès maintenant, puis migrez à GNU/Linux ! Vous apprécierez alors la sobriété de l'environnement Gnome (www.fr.gnome.org) ou le dynamisme de KDE (www.kde.org) ! Vous aimiez Winamp ? Vous adorerez Xmms ! Néro ? K3b ! Et tant d'autres.
Par ailleurs GNU/Linux vous offre la SECURITE : oubliez les virus et autres spywares. Voilà une conséquence directe de l'open-source : en permanence des milliers de programmeurs surveillent et améliorent le code source des logiciels. Ainsi une faille de sécurité est bien vite démasquée, avant même d'être exploitée, et un correctif est automatiquement disponible pour tout utilisateur. L'autre arme de poids contre les virus, c'est la diversité. Et dans un monde libre, personne ne vous impose les logiciels à utiliser. Outre l'abondance des distributions, plusieurs logiciels tout aussi performants répondent à une même tâche. Chacun choisit selon ses goûts, et non son portefeuille ! Il en résulte de telles différences entre deux machines sous GNU/Linux, qu'il est impossible de concevoir un virus efficace.
Que manque-t-il à GNU/Linux pour qu'il devienne VOTRE système ? Qu'il s'installe les yeux fermés ? Essayez donc Mandriva (wwwnew.mandriva.com/fr) qui s'installe en une vingtaine de clics ! Ubuntu (www.ubuntu-fr.org) et Suse (www.opensuse.org) sont également réputées pour leur accessibilité. Et pour essayer GNU/Linux sans même l'installer, testez la superbe KNOPPIX (www.knoppix.org) qui fonctionne à partir d'un CD seulement. Et pour celles et ceux qui n'auraient pas encore compris : n'hésitez pas, c'est gratuit !
Un seul élément freine le déploiement de GNU/Linux  : ces systèmes ne génèrent pas de profit économique, donc les entreprises ne le promeuvent pas, et la majorité des constructeurs de matériel ne développent pas de drivers pour ces systèmes. Des développeurs bénévoles se chargent donc de les faire. Mais sans les indications des constructeurs, c'est plus lent, et dans certains cas, impossibles. C'est pourquoi quelques équipements sont incompatibles. Et malheureusement le même problème concerne les softwares : il arrive souvent qu'on ne puisse pas se débarrasser de Window$ parce qu'un programme indispensable pour le boulot n'a pas de version Linux.. D'autres victimes sont les jeux, bien que le portage de grosses productions telles que UT2004, DOOM3 ou Quake5 montrent que l'intérêt porté à GNU/Linux est de plus en plus important.
Par contre, en voyant l'éventail d'outils et de projets open-source, gratuits et de qualité qui existent dans les domaines bureautique et éducatif, il est choquant que GNU/Linux ne soit pas utilisé dans tous les établissements scolaires. Au lieu de cela, l'Education Nationale dépense des sommes colossales pour des licences Micro$oft, alors que nous nousplaignons tous, proviseurs, enseignants et élèves, d'un manque d'argent dans nos bahuts !
Pour clore ce sujet il est impératif d'évoquer DEBIAN : LA distribution gratuite et open-source. Reconnue comme l'une des plus stables, aussi performante en multimédia qu'en serveur, base d'autres distributions renommées (Ubuntu, Knoppix...), elle est développée uniquement par des développeurs bénévoles, situés un peu partout dans le monde. Alors que l'informatique est un marché prolifique des plus capitalistes, exemple de la globalisation économique sans frontière, voilà un sacré revers ! Voilà un tout autre modèle d'échange à l'échelle planétaire. Elle a tout d'une révolutionnaire !


Rafael (Louviers)

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Mobilisation anti-CPE

11 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #RESISTANCE

Forte mobilisation contre le CPE : villepin doit céder !

Malgré le passage en force durant les vacances scolaires d’une partie de la France et une mobilisation hors week-end, près de 400 000 personnes ont manifesté, en France, contre le Contrat première embauche.

Une enquête BVA pour BFM et « Les Echos » indique que 60% des Français jugent que le CPE va augmenter la précarité et 67% ont considéré la mobilisation de mardi « justifiée ».

Dans l'Eure, les lycéens ont organisé plusieurs manifestations malgré l'absence des terminales en bac blanc: 150 lycéens à Louviers, 150 du lycée Prévert à Pont-Audemer, 150 aux Andelys, 70 à Gaillon , 100 à Gisors et 400 à Bernay.

Au total c'est plus de 1000 lycéens qui ont défilé le 7 février dans le département de l'Eure , séparément de la manifestation des organisations syndicales.

Les manifestations dans les villes en quelques chiffres à 18 h 30 :

 
- Agen : 1 200
-  Albi : 5 000
-  Angers : 5 000
-  Arras : 2 000
-  Auch : 1 500
-  Auxerre : 1 000
-  Avignon : 5 000
-  Bastia : 500
-  Bayonne : 2 000
-  Besançon : 3 000
-  Blois : 1 500
-  Boulogne-sur-mer : 1 500
-  Bourg-en-Bresse : 3 000
-  Bourges : 1 800
-  Bordeaux : 10 000
-  Brest : 8 000
-  Caen : 7 000
-  Calais : 2 000
-  Chambéry : 3 000
-  Cherbourg : 1 000
-  Clermont-Ferrand : 10 000
-  Dole : 1 000                          
-  Dunkerque : 1 200

-  Draguignan : 800
-  Epinal : 2 000

 

 

-  Evreux : 600 + 1000 lycéens
-  Grenoble : 15 000
-  Laval : 2 500
-  Lille : 10 000
-  Limoges : 4 000
-  Lorient : 4 500
-  Lyon : 10 000
-  Marseille : 20 000
-  Metz : 3 000
-  Montbéliard : 1 500
-  Montpellier : 10 000
-  Mulhouse : 4 000
-  Nancy : 3 000
-  Nevers : 2 000
-  Nice : 5 000
-  Paris : 45 000
-  Le Puy-en-Velay : 1 700
-  Quimper : 3 000
-  Pau : 3 000
-  Perpignan : 1 000
-  Rennes : 10 000                            
-  Roanne : 5 000
-  strasbourg : 3 000
-  Saint-Brieuc : 9 000
-  Saint-Etienne : 10 000
-  Tarbes : 1 000
-  Toulon : 10 000
-  Toulouse : 15 000
-  Valence : 2 000
-  Vannes : 2 500
-  Vierzon : 1 300

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EDITO DES BULLETINS DU 9-02-2006

10 Février 2006 , Rédigé par LCR- Publié dans #EDITOS

CPE = permis de licencier. Il ne passera pas !

La journée du 7 février a construit dans la rue une première coordination de lutte entre les jeunes et les salariés. Et dans la nuit du 8 février, quelques dizaines de députés UMP ont voté le CPE. Villepin ironise sur les chiffres des manifestants. Mais il ne comprend pas qu’un mouvement populaire, unissant les classes d’âge, et toutes les formes de précarité, est en train se construire contre son projet de destruction, pierre par pierre, du droit du travail. Le contrat Villepin est minoritaire dans tous les sondages d’opinion. Le mouvement anti-précarité commencé le 7 février va s’amplifier ! Le CPE n’instaure pas un vrai contrat de travail, mais un « permis de licencier  » pendant deux ans. Le représentant du Medef de Paris le disait sans retenue à France-Info le 7 février : « Nous ne voulons pas embaucher de jeunes en CDI, car on ne peut pas les licencier ». Avec le CPE, c’est permis ! Or licencier sans motif est contraire aux conventions internationales du travail. Villepin nous rapproche des pays sans protection sociale ! C’est inacceptable !

CPE et CNE ne s’attaquent pas au chômage !

Le CPE copie le Contrat Nouvelle Embauche (CNE) dans les entreprises de moins de 20 salariés. CPE et CNE ne sont pas une solution au chômage. Ce sont des instruments pour que la peur du chômage se fasse sentir à tout moment. Ils exercent une menace constante pour que les jeunes ou les salariés embauchés ne défendent pas leurs droits, n’aillent pas voir les syndicats, acceptent les heures supplémentaires non payées, et les surcharges de travail. Déjà, des exemples sont connus de salariés embauchés en CNE et licenciés pour un oui ou pour un non. Dans un magasin, un salarié en CNE qui faisait ses courses hors de ses heures de travail a été viré, parce qu’il était mal habillé ! 25% des jeunes sortis du système scolaire sont au chômage. Et les deux tiers des étudiants sont obligés de se salarier pour payer leurs études. En vérité, l’avenir est bouché. Les patrons utilisent les jeunes, comme par exemple les stagiaires payés sous le SMIC, pour contraindre le monde du travail à accepter la précarité générale. Il faut des années à un jeune pour décrocher un vrai contrat CDI ! Si on laisse faire, il n’y aura plus de CDI.

Ce gouvernement détruit l’avenir

La génération des 18-25 ans sait qu’elle vivra moins bien que ses parents. En effet, des réformes comme la loi Fillon sur les lycées, abaissent le niveau des études. Et ce gouvernement relance l’apprentissage dès 14 ans. Dans la même loi, il rétablit le travail de nuit, comme au 19ème siècle, pour les adolescents de 15 ans ! Et pour ceux qui se révoltent, comme les jeunes des quartiers populaires, où le taux de chômage atteint 30 ou 40%, c’est la répression policière, ou l’expulsion s’ils ont la malchance d’être étrangers. Madame Parisot, du Medef, en demande encore plus : suppression de la durée légale du travail, annualisation du SMIC, extension du CNE-CPE à toutes les entreprises et tous les âges. Pourquoi se gêner quand on a un gouvernement à sa botte !

Résistance et mouvement d’ensemble !

Jeunes et salariés, chômeurs, temps partiels, il est temps d’agir tous ensemble ! Syndicats d’étudiants et de lycéens, syndicats de salariés, associations de chômeurs, de précaires, de jeunes stagiaires, partis politiques, mettons toutes nos forces pour un front unitaire de résistance. Construisons des collectifs unitaires dans toutes les villes ! Mettons en place des coordinations inter-jeunes en lien avec les salariés. Après le 7 février, pourquoi pas une vraie grève générale interprofessionnelle ? Villepin doit reculer, comme Balladur avec le SMIC-jeunes de 1994.

Ce gouvernement a été plusieurs fois battu dans les urnes. Combattons-le dans la rue et par la grève ! Sans attendre 2007

Le 9 février 2007

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Tract LCR de l'Eure distribué le 7 février à Evreux

9 Février 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

 TOUS ENSEMBLE JUSQU'AU RETRAIT DU CPE!

Avec le CPE comme avec les ordonnances de l’été 2005, le gouvernement passe en force. Il craint les mobilisations grandissantes, unissant la protestation de la jeunesse et de tous les salariés.

DEHORS CE GOUVERNEMENT DE GUERRE SOCIALE !

Madame Parisot, du Medef, veut aller encore plus loin : suppression de la durée légale du travail, annualisation du SMIC, extension du CNE-CPE à toutes les entreprises et tous les âges. Pourquoi se gêner quand on a un gouvernement à sa botte ! Et comme de juste, Galouzeau de Villepin est prêt à remettre en cause tous les contrats de travail et les conventions collectives ; leur modèle, ce sont les conditions imposées aux travailleurs britanniques il y a 20 ans par Thatcher, et qui conviennent si bien au sociallibéral Blair… et aussi à ses amis français de la « gauche moderne », tels Kouchner et Mme Royal : l’un souhaite l’extension du CPE à l’ensemble du salariat, histoire de ne pas réserver aux seuls jeunes le bénéfice d’une telle gâterie, et déplore les manifestations anti- CPE. L’autre vient de louer «les réels succès» de Blair «en matière d'emploi des jeunes» grâce à la «flexibilité» !

UN EMPLOI, C’EST UN DROIT !

Certes, le PS prend lui position contre le CPE. Mais pour mettre quoi à la place ? Hollande veut un « contrat unique d’insertion professionnelle », une sorte de contrat « emploijeune » pour le privé, avec un objectif de formation en plus. Fabius parle lui d’un « contrat sécurité formation » qui ressemble comme un frère au précédent, mais sans garantie d’une durée indéterminée dès la signature. Mais face à la précarisation généralisée, aux délocalisations, aux OPA, aux fermetures d’entreprises que nous impose la barbarie capitaliste, ce n’est pas de bricolages dont on a besoin, mais d’une véritable garantie de l’emploi.

En effet, c’est pour alimenter le grand casino international que la bourgeoisie exige des gouvernements la destruction de toutes les garanties collectives, la baisse des salaires, le droit de licencier sans avoir quelque justification que ce soit à fournir, pour pouvoir se déplacer d’un bout à l’autre de la planète en fonction du taux de profit escompté. Face à cela, seule la lutte, le rapport de forces dans la rue peut nous faire espérer un autre avenir. Cette logique du système lui-même ne peut être stoppée sans s’attaquer pour de bon au capitalisme.

LUTTONS CONTRE LE CPE ET POUR L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS !

Dans la région de Louviers-Elbeuf-Andelle, 3 entreprises ont commencé à se coordonner : il s’agit d’Energizer (piles, fermeture annoncée), M-real (papeterie, 85 emplois menacés), Metzeler (joints d’étanchéité automobile, 400 emplois minimum en jeu). Voici ce qu’ils disent dans un tract commun à leurs syndicats : « Nous sommes réalistes. Les travailleurs n’obtiendront que ce qu’ils seront capables d’arracher par la lutte. C’est donc, tous ensemble que nous devons exiger :

--> Un emploi décent pour chacun et chacune.

Le chômage n’est pas une fatalité. Ce sont les capitalistes qui en sont responsables.

--> l'Interdiction des licenciements chez Energizer, Metzeler, M-Real, comme ailleurs.

 Le gouvernement doit prendre des mesures dans ce sens pour bannir le chômage de toute la société.

--> L’arrêt des subventions à fonds perdus au patronat qui ne crée aucun emploi. »

 

BATTRE ENFIN CE GOUVERNEMENT, PAR LA LUTTE, SANS ATTENDRE 2007 !

Ces actions communes, ce début de coordination montre ce qui serait possible si tout le monde s’y mettait vraiment. Le 7 février ne devrait être qu’une étape. La nécessité s’impose d’un mouvement d’ensemble durable : ce qu’il faut maintenant, c’est une vraie grève générale interprofessionnelle, pour faire reculer Villepin, comme Balladur avec le SMIC jeunes de 1994.

Ecrire à : Gérard PREVOST, conseiller municipal, 43, rue Saint Jean 27400 Louviers ou téléphoner au 06 88 16 08 65

http://bulletindestravailleurs.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

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Communiqué LCR contre loi Villepin-Sarkozy

9 Février 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #RESISTANCE

Communiqué de la Ligue communiste révolutionnaire


Loi Villepin-Sarkozy : un nouveau coup contre les droits des étrangers.


Le nouveau projet de loi validé ce matin par le gouvernement, deux ans après la loi de 2003, sur les conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France, ouvre la chasse à la main d’œuvre qualifiée.
La propagande officielle sur l’immigration choisie dissimule à peine les objectifs de rentabilité économique qui sont à la base de ce nouveau texte. Pour satisfaire les besoins de l’économie, par le système des quotas, le gouvernement autorise officiellement la chasse aux cerveaux et aux compétences au détriment de l’aide au développement économique des pays du sud.
Les obstacles supplémentaires mis à l’entrée, au séjour, au regroupement familial, à l’acquisition de la nationalité sont les signes tangibles d’une politique encore plus discriminatoire vis-à-vis des étrangers qui seront un peu plus une population ghettoisée, un marché aux esclaves jetables après usage.
150 organisations ont signé un texte dénonçant la nouvelle réforme du statut des étrangers et intitulé « Uni-e-s contre une immigration jetable ».
La LCR est partie prenante de ce collectif. Il doit prendre des initiatives de mobilisation contre cette nouvelle loi discriminatoire à l’égard des étrangers. Les immigrés en France doivent être des citoyens disposant des mêmes sociaux et politiques que les français.


Le 9 février 2006.

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