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Jeudi 24 avril, en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, Education, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.



Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Jeudi 31 mai 2007
Bulletin d'entreprise

LCR-METZELER

le 30 Mai 2007

lcrmetzeler@aol.com

usine-r_sistance-1.jpgCooper rachète Metzeler. Vigilance

Depuis de nombreux mois, les « Intérimaires de la direction » ont rondement mené la danse. Leur objectif est atteint : rendre Metzeler la plus séduisante possible pour trouver acquéreur. Avec son scénario catastrophe, la direction est parvenue à trouver « des petites mains complaisantes » pour parfaire la robe de la mariée.

Ainsi Cooper Standard achète Metzeler et la restructuration qui va avec. A Bolbec (427 salariés), Cooper a reçu 12 millions de fonds publics pour soi-disant créer des emplois. Pourtant là-bas, ça cogne aussi. Un plan de 50 licenciements est en cours.

Cooper Standard, c’est : 16 000 salariés dans 61 sites répartis dans 14 pays. En France environ 1 500, sur Lillebonne, Bolbec (Normandie), Vitré (Bretagne), Creutzwald (Lorraine), Argenteuil. Cooper Standard fait partie du groupe Cooper Tires and Rubber Company; L’action de la maison mère est passée de 8 à 24 dollars en 9 mois. Le rachat de Metzeler n’est s’en doute pas étranger à cette envolée. « LSD » et « La Levrette » ont leur parachute doré en poche …

ISS: interdisons les licenciements !

Sarkozy et Gilard prônent « travailler plus pour gagner plus ». Quel paradoxe pour les 114 travailleurs de ISS Fleury qui ne demandent qu’une chose : continuer simplement à travailler ! Les soutiens, on ne les trouvera ni chez le député UMP, l’homme invisible des manifs et des piquets de grève, ni dans le gouvernement qu’il soutient. Des élus locaux de droite, mais aussi de la gauche molle, nous refont le coup des « zones franches »…

Mais ISS n’est pas la TPE familiale du coin ! Son chiffre d’affaires France est de 1,2 milliards, avec 42 000 salariés. Au plan mondial : 6,3 milliards et 310 000 salariés. Les travailleurs de ISS sont les 1 ères victimes du rachat Metzeler. ISS, Metzeler et Cooper, en sont tous trois responsables. C’est d’autant plus inacceptable que le marché de la Peugeot 307 n’expire que dans 2 ans. Le sort de nos camarades illustre bien la nécessité de se préparer à la lutte, plutôt que de se laisser bouffer petit à petit en acceptant la logique des capitalistes.

L’avis défavorable, que du folklore 

 

 

Plus de 2 mois de procédure légale bidon pour que les anti_bug_fckélus CE CDTM donnent un avis défavorable au PSE. Pourtant, celui-ci n’est ni plus ni moins qu’un copiercoller de l’accord de méthode où est inscrite noir sur blanc la suppression de 310 emplois et les délocalisations. Tantôt « Oui », tantôt « Non ». Aucune cohérence ! Un syndicat doit être clair dans les explications et les perspectives afin de redonner confiance, goût de la lutte et refus des heures supplémentaires.
 

RÉUNION PUBLIQUE

Vendredi 1er juin,

Salle de l’Écurie, 20h30

Charleval

POUR COMBATTRE LA

POLITIQUE DE SARKOZY,

IL FAUT UNE GAUCHE DE

LUTTE !


Le 10 juin votons pour le candidat de la LCR

affichelcr5eme-circonscription27.jpg

Tél. 06 88 16 08 65

E Mail : lcr27@wanadoo.fr

http//bulletindestravailleurs.over-blog.com


http://lcr-legislatives.org

par LCR-27
publié dans : Section Val d'ANDELLE

Mercredi 28 mars 2007

                  Bulletin d'entreprise

       LCR-METZELER 

                                le 28 Mars 2007

                          lcrmetzeler@aol.com

Ce bulletin est le tien. Tu peux t’y exprimer. Fais-le circuler. Pense aux autres équipes.

Tu souhaites connaître un peu plus la LCR.

Réunion vendredi 30 mars  

à 14 H 15 dans la Vallée.

Tu es intéressé, prend contact auprès des militants-es. 06.88.16.08.65 / 06.83.49.76.98

 

ON A GAGNÉ UNE MANCHE.

Samedi, des semi-remorques entrent dans l’usine pour emmener la X 85 en Tunisie. Dès les premières heures, 200 personnes se retrouvent devant la grille pour s’opposer à cette délocalisation.

Durant 3 jours, l’intendance s’organise avec l’aide de la municipalité de Charleval. La population, des syndicalistes d’horizons différents, des élus PCF, du PS et la LCR sont là. Il n’y aura jamais moins de 80 personnes présentes. On se relaie, car tout le monde sait qu’on joue gros.

La direction ne s’attendait pas à ça, après avoir obtenu l’aval de la majorité des syndicats pour baisser les effectifs de 310 personnes. Elle avait cru pouvoir aller plus loin en délocalisant la X 85 en catimini. Elle a sous-estimé le rapport de force et la réaction de la CDTM, qui au pied du mur, ne pouvait faire autrement que de s’opposer au déménagement de matériel bien que signataire de « l’accord de méthode ».

Un peu partout dans le pays, les travailleurs en lutte, chez Alcatel, Citröen Aulnay, Aibus, entre autres, s’invitent dans le débat électoral. Dans cette ambiance, LSD, Le Clebs et La Levrette ont eu peur que le blocage de l’usine ne devienne une affaire nationale. Dans un tel contexte, la question de fond, la suppression de 310 emplois, risquait trop de devenir la question clé du mouvement.

Par crainte que les travailleurs combatifs s’approprient de leur lutte, de leurs propres revendications, de l’interdiction des licenciements, la direction a donc préféré laisser du lest. Après seulement une journée de grève, Metzeler a lâché sur la X85 pour préserver de l’essentiel: la suppression d’un tiers des effectifs.

LA DIRECTION A UNE MANCHE D’AVANCE

Certes, la fierté d’avoir gagné cette manche là domine. Ca fait du bien d’avoir réussi à faire caner Metzeler sur ces intentions de délocalisation. Ce qui a été possible par la lutte et par le vote aurait pu également l’être pour l’accord de méthode négocié à froid sans recours à la mobilisation et sans consultation ni approbation par les travailleurs. D’autre part, dans la négociation, on aurait pu s’attendre à ce que la cinquantaine d’emplois liés à la X85 soit déduite des 310 suppressions programmées par l’accord de méthode. Même pas ! La direction maintient son cap et le réaffirme dans l’accord de fin de conflit.

ALLIGATOR CONTRE ALLIGATOR.

Metzeler est une grande famille. Les directions se font et se défont, mais restent dans la maison. On se souvient de l’Alligator Intérimaire. Avant de quitter Metzeler, le simple roturier a modelé celui avec particule venant de Villers-la-Montagne.Le nobliau nous a été refilé juste après avoir participé aux licenciements de 9 cadres là-bas. Vraiment, l’usine commence à devenir un vivier de coupeurs de tête.

LE TABAC A BON DOS.

Le Clebs brandit l’amende et menace d’envoyer les fumeurs à la barrière. Il nous interdit de fumer en dehors de la pause. De notre santé, il n’en a rien à faire. Ce qu’il veut, c’est nous empêcher de prendre du temps pour fumer et qu’on produise plus. Ce personnage se croit tout permis, même de venir pendant le blocage discuter de groupe en groupe. De la même façon qu’il aurait été juste de le renvoyer sans ménagement dans son bocal lors du blocage, on se doit maintenant de le contraindre à respecter la dépendance de nos camarades fumeurs. Exigeons des locaux appropriés et le respect des pauses comme avant.

Y’ AURAIT-IL DU PARTI PRIS ?

Le journal local a commenté le blocage sur 3 pages. Le rédacteur a remarqué les présents et aussi les absents. Comme à la manifestation de Fleury, il n’a pas vu les militants LCR aux côtés des Metzeler. Pourtant, juste après avoir égratigné gratuitement la CGT Metzeler dans son article, le rédacteur a jugé indispensable d’insister sur le fait que son journal « laisse la parole à tous ceux qui le souhaitent ». Ce n’est pas vrai ! la LCR lui a demandé de pouvoir s’exprimer sur le conflit. On attend toujours la réponse.

 

Nos vies valent plus que leurs profits

 MEETING avec OLIVIER BESANCENOT

JEUDI 12 AVRIL

ROUEN - Parc Expo - 20 H 00

 

 

par LCR- Val d'Andelle
publié dans : Section Val d'ANDELLE

Mercredi 21 mars 2007

METZELER  : USINE BLOQUEE, PATRON COINCE

Article à paraître dans "Rouge", hebdo de la LCR

Vendredi, les gens de week-end étaient priés par téléphone de ne pas venir travailler tout en étant payés. Samedi, 5 semi-remorques entraient dans l’usine pour emmener une chaîne en Tunisie.  200 salariés et extérieurs se retrouvaient devant la grille de cette usine où 1100 salarié-e-s (dont 160 intérimaires) engraissent un fonds de pension britannique en fabriquant des joints d'étanchéité (surtout pour Renault et Peugeot). L’intendance s’organise avec l’aide de la municipalité PCF de Charleval, les élus PC, PS, l’UD CGT et la LCR sont là. Il y n’a jamais moins de 80 personnes, on se relaie car tout le monde sait qu’on joue gros. La direction ne s’attendait  pas à ça, après avoir obtenu l’aval de la majorité des syndicats il y a un mois sur un « accord de méthode » pour baisser les effectifs de 310 personnes. Elle avait cru pouvoir aller plus loin en délocalisant la ligne X 85 en catimini. Elle a sous-estimé la réaction de la CDTM,la CDTM, syndicat local majoritaire, qui au pied du mur ne pouvait faire autrement que de s’opposer au déménagement de matériel.

L’accord signé lundi soir par tous les syndicats, y compris Sud et la CGT, prévoit de « surseoir à toute délocalisation de productions existantes sans contrepartie de nouvelles commandes pour livraison après 2009 ». Avant la signature, les 150 personnes encore présentes au piquet ont voté à main levée quasi unanimement pour. La fierté d’avoir gagné cette manche là dominait mardi midi au changement d’équipes.

par LCR-27
publié dans : Section Val d'ANDELLE

Jeudi 22 février 2007

Bulletin d'entreprise

LCR-METZELER 

                             le 21 FEVRIER 2007

                     lcrmetzeler@aol.com


BÊHÊÊÊ …

La direction a réussi à mettre tout le monde autour de la même table pour discuter de son coup tordu, l’accord de méthode. Tous les syndicats y ont été au marché de dupes. Mais au fil du temps, certains syndicats ont défendu courageusement leurs convictions. Malgré la pression ambiante, ils ont refusé le bourbier patronal. Les plus serviles, quant à eux, se sont fait dévorer en accompagnant main dans la main les suppôts de la direction pour séduire les travailleurs. Sans sondage et encore moins de référendum, les travailleurs ont été mis devant le fait accompli !

310 VOLONTAIRES ?

En brouillant les explications à apporter au premier des droits : un emploi pour chacun, les syndicats signataires ont tout fait pour justifier leur acceptation de la logique patronale : la suppression d’un tiers des CDI et par conséquent la perte d’activité pour Transières. Les signataires se sont rendus coupables de malhonnêteté intellectuelle vis à vis des travailleurs. Ils se sont appuyés sur la notion de volontariat pour faire avaler la couleuvre au plus grand nombre. A qui veulent-ils faire croire qu’il y a 310 volontaires ?

VOUS AVEZ DIT VOLONTARIAT …

Hypocrisie quand les mêmes prétendent ne pas cautionner les délocalisations, la baisse de l’activité alors qu’ils sont les signataires d’un accord dont l’enjeu principal est la fermeture du site. Si nous ne restons pas vigilants, la direction ne tardera pas à trouver des volontaires désignés d’office, et en tête de liste nos camarades les plus fragilisés physiquement et moralement. Des camarades COTOREP ont déjà été interrogés pour faire partie du lot. Ce n’est qu’un début, les pressions s’accentueront. La direction croit avoir les coudées franches. Faisons lui avaler ses prétentions !

BRAVO !

Les syndicats qui ont refusé de signer l’accord de méthode ont eu mille fois raison. Ils ont su résister au rouleau compresseur de l’officine patronale MPI orchestré par la « Levrette ». Ces camarades s’en sortent grandi. Ils ont sauvé l’honneur du syndicalisme. Au CE, la CDTM perd 18,35 % de son influence. Elle perd un siège. Elle n’en a plus que 3. FO ne revient qu’avec un siège. En 2003, elle en avait 3 et 313 voix contre 72 aujourd’hui. D’autre part, le refus de près de 30 % au vote devrait interpeller plus d’un. Aucun syndicat n’est majoritaire en sièges au CE. Les fricotages en catimini doivent aller bon train.

ON EST ENCORE LÀ !

Les conditions aujourd’hui sont plus difficiles qu’hier. On n’a rien à attendre d’eux. Il ne tient qu’à nous de faire bouger les choses. Bien que cela soit difficile, rien n’est inéluctable. Tout peut changer. Souvenez-vous ? A l’usine, ils étaient bien nombreux à vouloir sacrifier nos 35 H. Au plan national, la loi sur le CPE était votée. Qu’en est-il advenu ? La détermination de chacun de nous les a contraints à remballer leurs exigences. Les accords et lois bidons se font, mais ils peuvent aussi se défaire. Tout dépend de notre motivation à lutter.

LICENCIEURS PAYEURS !

La Préfecture vient d’annoncer un comité de redynamisation économique de la Vallée de l’Andelle. L’Etat «va financer la reconversion ou le reclassement des salariés Metzeler ». Les maires de la Vallée s’inscrivent déjà dans cette démarche. Ils n’ont pas voulu se battre pour l’interdiction des licenciements chez Metzeler comme ailleurs, et ils en sont déjà à l’après Metzeler. Comme si on pouvait croire aux belles paroles sur le reclassement ! Pour la minorité qui retrouvera du travail ici, ce sera déqualification et compagnie, et une fois de plus, c’est la collectivité qui paiera.

LES FUMEURS NE SONT PAS DES PESTIFÉRÉS !

Si le respect élémentaire des non-fumeurs impose de ne pas fumer dans les lieux fermés, la loi n’interdit pas aux employeurs de réserver des zones fumeur closes. Au lieu de cela, les fumeurs sont parqués comme des pestiférés dans la cour. On voit mal en quoi fumer dans un espace approprié et confortable pose problème, hormis aux fumeurs eux-mêmes qui savent bien qu’ils mettent leur santé en péril. Multiplier les campagnes de prévention et de sensibilisation, aider les fumeurs qui le souhaitent à arrêter est la moindre des choses. De ce point de vue, le gouvernement est particulièrement hypocrite quand on voit que seul le tiers du coût des substituts nicotiniques sera remboursé.

Plus impartial, tu meurs !

A la manifestation de Fleury durant tout le parcours, des travailleurs-euses de Metzeler se sont fait entendre : « Assez de cette société qui n’offre que la misère et la précarité ! Ils licencient, ils précarisent. A bas le patronat qui casse nos emplois ! Interdisons les licenciements chez Metzeler comme ailleurs ! ». Le journal local n’en a pas parlé. Rien non plus sur le fait qu’un ancien chef de file syndical, reconverti en cafetier, n’ait pas baissé son rideau. C’est ça  l’info !

 

Ce bulletin est le tien. Tu peux t’y exprimer. Fais le circuler. Pense aux autres équipes.

Tél. 06.88.16.08.65

par LCR-27
publié dans : Section Val d'ANDELLE

Vendredi 12 janvier 2007

Bulletin d'entreprise METZELER 

                             le 10 JANVIER 2007

                     lcrmetzeler@aol.com

Payer à prix d’or pour nous virer.

De pire en pire. Le chenil de direction vient de faire place à une 3ème officine patronale. Après « LSD » en transit, on a récolté « La Levrette » de MPI, maintenant voilà SOFRED qui a amené « Pataud » dans ses valises. Pour une simple conseillère, elle prend ses aises. Dans la presse locale, il n’y a qu’elle qui parle. Son discours, ce n’est que du pipeau. Elle ne fait que broder autour du minimum légal demandé aux patrons licencieurs.Cela pourrait être comique quand elle déclare : « une étude d’impact social et territorial sera réalisée avant la mise en place d’un dispositif pour appuyer la création d’emploi sur le bassin de Charleval ». Mais ça ne l’est pas, car il s’agit de l’avenir de femmes et d’hommes, de notre avenir. S’il y avait du boulot, on le saurait ! On n’a pas besoin de cabinet conseil grassement rémunéré pour nous baratiner.

L’accord de méthode, c’est déjà accepter les licenciements !

Brandir un accord de méthode comme une fin en soi, c’est carrément agiter une forfaiture à la face des salariés qui n’ont que leur travail pour vivre. De partout, on nous annonce plan de licenciements sur plan de licenciements. Il n’y a pas de doute possible, avec leur accord de méthode, ils veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Si on se laisse faire, cela finira par des licenciements sans combat, des licenciements au moindre coût pour Metzeler, pour finir par la fermeture du site de Transières. Rien n’est inéluctable. Il n’y a que ceux qui refusent le combat qui ont perdu d’avance ! Nous, on n’est pas dans ce camp là. Seule la lutte paie !

Interdiction des licenciements !

En privé, la direction Metzeler a bien dit à Daniel Bellavoine qu’elle envisageait des coupes sombres dans les effectifs. A juste raison, le maire de Charleval n’a pas gardé pour lui ce secret de polichinelle. Maintenant que c’est devenu officiel, les travailleurs n’acceptent pas les propos de Jean-Louis Destans, président du Conseil général : « On ne peut pas y faire grand-chose … ».

Inquiétant de la part d’un dirigeant du PS et de la campagne de S. Royal, celle qui nous dit : « il faut que ça change fort » ! Mais comment cela serait-il possible quand on ne veut pas toucher aux règles de fonctionnement de la course à la concurrence capitaliste ? Comment y arriver sans faire du droit à un emploi décent pour tous une réalité ? Et comment y arriver sans interdire les licenciements ? Sur cela, on n’a pas entendu mot de la part de la candidate Royal ! Il n’y a donc pas grand-chose à attendre de ce côté si nous ne savons pas taper très fort du poing sur la table. Mais il est tout aussi certain que les travailleurs et les travailleuses n’ont rien à attendre du tout de Chirac, Sarkozy, ni de leur ami le député UMP Gilard. Sans même parler du milliardaire Le Pen, qui n’a rien de plus dans son fond de commerce que la haine de nos camarades étrangers.

 

 

Bâtir une riposte collective à la misère et aux licenciements.

Nous ne pouvons compter que sur nos mobilisations pour que la peur change de camp. Face à la logique libérale, le monde du travail se doit de réagir. Réagir de façon coordonnée, pour pousser vers un mouvement d’ensemble fort, comme les De Carbon et les Energizer avaient tenté de le faire. En convergeant les luttes, les travailleurs peuvent imposer l’interdiction des fermetures d’usines, l’interdiction des délocalisations et l’interdiction des licenciements.

Après la manif du 16 décembre à Evreux, on continue !

Ce samedi là, nous étions 500, dont près de 120 Metzeler, au milieu de l’effervescence commerciale, car pour les licencieurs de Cadence Innovation (Vernon), Georgia Pacific (Brionne) ou Metzeler (Charleval), il n’y a pas de trêve des confiseurs qui tienne. Depuis 2001, il y a 8 000 emplois industriels de moins, 77 entreprises ont été touchées ou ont disparu dans le département !

Cette initiative a retenu l’intérêt des médias (jusqu’au 20h de TF1 !). Cela donne une idée de ce qui serait possible avec la volonté de mettre en chantier un plan de mobilisation qui débouche sur une grande manifestation nationale. On peut penser que cette manif aura représenté un tour de chauffe pour les Metzeler avant le combat à venir contre les 300 suppressions d’emploi programmées.

Prochaine étape :

MANIFESTATION, SAMEDI 13 JANVIER,

9H30 MAIRIE DE CHARLEVAL

Bulletin Metzeler. 10.01.07

par LCR-27
publié dans : Section Val d'ANDELLE

AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans l'Education nationale
contre les suppressions de postes
en défense du service public d'Education
à l'appel des syndicats enseignants
 

Journée de GREVE
DE LA FONCTION PUBLIQUE
à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 

Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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