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Jeudi 24 avril, en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, Education, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.



Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Jeudi 8 mai 2008

Sur le plateau de "Vivement dimanche" le 11 mai, Olivier Besancenot justifie sa présence.

 

PARIS, 7 mai 2008 (AFP) - Le leader de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, s’est félicité mercredi sur le plateau de l’émission enregistrée de Michel Drucker "Vivement dimanche" de la possibilité de "s’adresser à des millions de personnes" et de "donner la parole à ceux qui ne l’ont pas d’habitude". Le porte-parole de l’organisation trotskiste avait essuyé des critiques de la minorité de son parti pour sa participation, comme invité principal, à l’émission de divertissement de France 2 (diffusion le 11 mai) parce qu’elle "dépolitise le débat public", selon des militants LCR. "Je n’ai pas hésité une seconde à venir. C’est l’occasion de présenter un certain nombre d’engagements, de causes et de donner la parole à d’autres, de s’adresser à des millions de personnes, donc de s’adresser au peuple, quand on est une organisation populaire", a affirmé Olivier Besancenot, invité à réagir en début d’émission par Michel Drucker. Selon le postier de Neuilly (Hauts-de-Seine), sobre et plutôt à l’aise au long de l’émission, cette polémique est "un peu une tempête dans un verre d’eau". Le militant trotskiste a dit vouloir "garder la tête sur les épaules" et ne pas céder à la pipolisation de la vie politique. "J’ai passé une belle émission. Vous avez permis de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas d’habitude", a-t-il dit en fin d’émission, après que, parmi d’autres invités, deux femmes syndicalistes, l’une d’une entreprise aujourd’hui fermée à Valence, l’autre d’une entreprise métallurgique de la région lilloise, eurent livré leur témoignage. "C’est le sens de mon engagement. Donc pour mieux comprendre +le mystère Besancenot+ (Une du Nouvel Observateur cette semaine, ndlr), il faut simplement comprendre ces causes-là, la nature de cet engagement".

par LCR 27
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Mardi 6 mai 2008

PARIS (Reuters) - Olivier Besancenot, le porte-parole de la LCR, a  décidé de porter plainte après les

informations de l'Express affirmant  qu'il a été espionné pendant plusieurs mois par une officine privée de  renseignement.
  La Ligue communiste révolutionnaire "a décidé de porter plainte pour  violation de la vie privée sur la base des informations de  l'hebdomadaire", a précisé l'attaché de presse de la LCR, Michel Bidaux.
  "Ce sont des faits d'une extrême gravité", a déclaré l'avocat d'Olivier  Besancenot, Me Antoine Comte, sur RTL.
 "Qu'un personnage public parfaitement transparent fasse l'objet d'un  espionnage systématique, non seulement sur lui-même mais sur sa  compagne, sur son enfant, sur ses comptes en banques, ce sont des  pratiques barbouzardes", a-t-il ajouté.
 Selon l'hebdomadaire, l'affaire trouverait son origine dans le  contentieux opposant Olivier Besancenot à une société distribuant en  France un pistolet à impulsion électrique, le Taser.
 
Lors de la campagne pour la présidentielle de 2007, le porte-parole de  la LCR, craignant une utilisation massive et dangereuse, avait estimé  que cette arme était responsable de "150" décès aux Etats-Unis.
 Les dirigeants de Taser, qui assurent qu'elle se révèle inoffensive pour  la vie humaine, ont intenté une procédure en diffamation contre  Besancenot, souligne l'Express.
 La vie d'Olivier Besancenot aurait été "épiée, disséquée et mise en  fiches par une officine de renseignement privée" d'octobre 2007 à  janvier 2008, précise l'hebdomadaire, qui dit s'être procuré le rapport  de cette société.
 Ainsi, la compagne de l'ancien candidat à l'élection présidentielle est  photographiée au pied de son immeuble, sortant du porche à "8 h 23", "en  compagnie du petit garçon aperçu les jours précédents" en sa compagnie.
 De même, une note confidentielle de 3 pages, datée du 25 octobre 2007,  résume les premières investigations sur le couple, jusqu'à l'emplacement  exact de son appartement, tandis qu'une autre donne les détails de leur  compte bancaire.
 
Gérard Bon

 

 

par LCR 27
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Lundi 5 mai 2008

"Surprise et révolte" d'Olivier Besancenot (LCR) devant l’espionnage le visant

 

PARIS, 5 mai 2008 (AFP) - Le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, a exprimé lundi sur France 2 sa "surprise" et sa "révolte" devant sa "mise sous surveillance" par une officine privée, selon l’Express.fr, indiquant ignorer qui a pu la commanditer. "Je ne suis pas dans le genre paranoïaque" ou "pleurnichard", a déclaré M. Besancenot, soulignant ne "pas être le premier militant anticapitaliste et révolutionnaire à avoir été filé". Mais "ma vie privée a été atteinte", a déploré l’ex-candidat à la présidentielle (4,08%), qui a donc porté plainte pour "qu’une enquête soit faite" et "pour savoir qui sont les commanditaires". "Pendant plusieurs mois, d’octobre 2007 à janvier 2008, au moins, la vie d’Olivier Besancenot a été épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", affirme l’Express.fr qui dit avoir eu connaissance d’un "rapport de surveillance" rédigé par cette officine. Interrogé par France 2 sur l’origine de ces agissements, M. Besancenot a répondu : "je n’en sais strictement rien". "C’est pour ça qu’on porte plainte", a-t-il ajouté. Quant à l’hypothèse, citée par l’Express, du distributeur du pistolet électrique Taser, qu’il avait mis en cause pendant sa campagne électorale et qui avait porté plainte, M. Besancenot a estimé que ce sera "à la justice de le dire". Le dirirgeant trotskyste a rappelé avoir, durant la campagne présidentielle, "réclamé un moratoire" sur cette arme en faisant état d’un rapport d’Amnesty international détaillant des morts provoquées directement ou un indirectement par son usage. "Je ne peux absolument pas vous dire si c’est lui ou pas lui", a dit M. Besancenot.

par LCR 27
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Lundi 5 mai 2008

Un an, c’est déjà trop ! 
par Olivier Besancenot.

 

Article paru dans Rouge n° 2250.


En mai 2007, Nicolas Sarkozy était élu président de la République à l’issue d’une campagne peu avare en promesses démagogiques et en clins d’œil appuyés en direction de l’extrême droite raciste et sécuritaire. En fait de « rupture », c’est surtout une formidable machine à remonter le temps des acquis sociaux et démocratiques qui s’est mise en branle.

Alors que les profits atteignent des niveaux records, nos salaires sont bloqués et le gouvernement présente les heures supplémentaires – dont les patrons sont seuls maîtres – comme le seul moyen d’espérer atteindre un revenu décent. On nous propose même de « racheter » nos congés et nos RTT : c’est vraiment travailler plus pour gagner pas grand-chose ! Après celles des cheminots et des électriciens, c’est désormais l’ensemble des retraites qui sont menacées avec le projet gouvernemental de passage à 41 annuités. Bien sûr, il ne s’agit pas de nous faire réellement travailler jusqu’à 65, 66 ou 68 ans, mais surtout de verser les retraites les plus faibles possibles, du fait des mécanismes de « décotes ». Même le droit du travail – qui remonte au xixe siècle – est attaqué avec l’instauration de l’interruption du contrat de travail… sans licenciement !

Simultanément, par l’intermédiaire du « paquet fiscal », le gouvernement a multiplié les cadeaux aux entreprises et aux contribuables les plus fortunés : exonérations de cotisations sociales, bouclier fiscal, suppression des droits de succession, etc. Autant de dispositifs qui assèchent les finances de l’État et de la protection sociale : il ne reste plus, ensuite, qu’à constater que « les caisses sont vides » ! Le président, le Premier ministre et tous les ministres à leur suite peuvent alors prendre prétexte de cette situation – qu’ils ont eux-mêmes créée ! – pour justifier de nouvelles coupes claires dans les budgets sociaux : fermetures des services publics et des hôpitaux de proximité, suppression d’emplois dans l’Éducation nationale. Mais, curieusement, aucun problème pour financer l’envoi de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan !

Dans le même temps où le pouvoir s’attaque à « l’État social », il renforce l’État pénal ! Les lois de plus en plus répressives et sécuritaires se succèdent à un rythme d’enfer, les dispositions les plus scandaleuses étant l’incarcération des mineurs – avec, en ligne de mire, l’offensive contre les ordonnances de 1945 sur la protection de la jeunesse – et la chasse aux immigrés. Les quotas d’expulsions et le climat de rafles ont atteint un tel degré qu’ils débouchent sur des drames humains et la mort de plusieurs sans-papiers préférant risquer leur vie plutôt que de se soumettre à un contrôle policier, antichambre de l’expulsion.

Mais, depuis quelques mois, la situation est en train de changer : la chute de popularité de Sarkozy, enregistrée par les sondages, vient confirmer le décrochage de l’opinion, un temps tétanisée par l’élection. La gamelle électorale de l’UMP lors des dernières élections municipales montre bien que la société française est loin d’être gagnée au libéralisme. Au contraire, des secteurs de plus en plus significatifs s’avèrent disponibles pour la lutte et la résistance : cheminots pour leurs retraites, salariés du public et du privé pour leurs salaires, lycéens et enseignants pour l’Éducation nationale, etc.

Autant dire que le moment est venu d’un vaste mouvement d’ensemble contre le gouvernement et sa politique. Dans ces circonstances, on attendrait de la gauche qu’elle soit au premier rang des mobilisations. Et s’il n’en n’est rien, c’est parce que la principale formation d’opposition – le Parti socialiste – ne critique les attaques gouvernementales que « sur la forme » tant il les approuve, en fait, sur le fond. Dans sa nouvelle « déclaration de principes », le PS a supprimé toute référence aux « espérances révolutionnaires » ; comment s’en étonner de la part d’un parti qui s’honore de compter dans ses rangs le dirigeant de l’Organisation mondiale du commerce et celui du Fonds monétaire international, deux organisations mercenaires de la mondialisation capitaliste.

Ce président et son gouvernement ne sont forts que des faiblesses et des renoncements de la gauche institutionnelle ! Les luttes sociales qui se produisent déjà – et qui ne manqueront pas de s’amplifier dans les mois à venir… – ont besoin d’un correspondant politique, d’une gauche qui, elle, ne lâche rien. C’est cette conviction qui nous a poussés, à la LCR, à lancer un appel à la création d’un nouveau parti anticapitaliste, qui défende des solutions alternatives radicales, en toute indépendance vis-à-vis des sociaux-libéraux qui ont renoncé à changer de société. Les premières expériences de constitution de collectifs d’initiative pour un nouveau parti sont, d’ores et déjà, encourageantes. Le 1er Mai, fête internationale des travailleurs, sera une première échéance pour relever, toutes et tous ensemble, ce défi.

Olivier Besancenot

par LCR 27
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Dimanche 4 mai 2008

Olivier Besancenot (LCR) : "41 ans de cotisations, ça ne passe toujours pas".

 

PARIS, 4 mai 2008 (AFP) - Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a affirmé dimanche que l’allongement à 41 ans des cotisations pour la retraite "ne passe toujours pas". "Ca ne passe toujours pas. J’ai l’impression que ce n’est pas très populaire. Il y a pas mal de personnes qui sont en train de comprendre que si cette réforme passe, on sera amenés à travailler jusqu’à 67 ans pour la génération qui débarque aujourd’hui sur le marché de l’emploi", a déclaré M. Besancenot sur Canal+. "Ma génération, comme les générations qui arrivent maintenant, pourront partir encore vers l’âge de 60 ans, mais avec une retraite de misère.(...) On sera obligés de faire appel aux fameux fonds de pension que des assureurs cherchent à imposer depuis des années", a-t-il ajouté. Il a souhaité un mois de mai "utile à la convergence des luttes". "Sur la question des salaires, des retraites et des sans-papiers il y a un climat global. Reste à essayer de faire converger tout cela", a poursuivi M. Besancenot qui a réaffirmé souhaiter une "régularisation massive des sans-papiers", "surtout pas au cas par cas". Interrogé à propos du "nouveau parti rassemblant la gauche de la gauche" qui doit remplacer la LCR et être fondé en décembre, Olivier Besancenot a déclaré : "On a essayé de rassembler par la base, pas par le haut. Il y a surtout des militants qui sont sans organisation politique, qui ont un engagement syndical ou associatif et qui se sentent orphelins d’un parti qui les représenterait".

par LCR 27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans l'Education nationale
contre les suppressions de postes
en défense du service public d'Education
à l'appel des syndicats enseignants
 

Journée de GREVE
DE LA FONCTION PUBLIQUE
à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 

Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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