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Salutations révolutionnaires -par MAP 
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Jeudi 24 avril, en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, Education, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.



Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Jeudi 8 mai 2008
 40 000 disparus et 50 000 morts ?
Tandis que bilan du cyclone s'alourdit en  Birmanie,  la junte militaire freine l'aide internationale
Agences AFP, Reuters et AP


 lors que le dernier bilan officiel du passage du cyclone Nargis s'établissait, mardi 6 mai, à près de 25 000 morts et 41 000 disparus et que la situation sur place est "équivalente aux zones dévastées par le tsunami" de 2004 selon l'ONU, l'aide internationale peine à arriver aux victimes. En cause : le contrôle bureaucratique très strict exercé par la junte militaire. 

Si le matériel de première nécessité commence à arriver dans les villes, les visas demandés par les fonctionnaires de l'ONU et des différentes ONG mobilisées ne sont accordés qu'au compte-gouttes, la junte ayant affirmé que les équipes "devront négocier [leur présence] avec le ministère des affaires étrangères".
 
LES SECOURS ENTRAVÉS PAR LA DÉSOLATION

L'organisation des secours est également ralentie par les dégâts matériels, qui empêchent l'accès aux zones les plus touchées. La région du delta d'Irrawaddy et de Rangoun, où de nombreuses municipalités sont en état de catastrophe naturelle, ont été frappées de plein fouet. Des images satellitaires de la NASA et de l'ONU montrent de vastes étendues entourées par les eaux, des maisons détruites et d'énormes arbres déracinés.

"Trois maisons sur quatre ont été détruites dans la région d'Irrawaddy. Beaucoup de villages sont sous les eaux. Beaucoup de routes et de ponts ont été détruits", rapporte le journal d'opposition Burma Digest. "Les efforts d'évaluation approfondie continuent d'être entravés par l'absence de communications et par le blocage des routes. Les régions les plus affectées ne sont accessibles que par hélicoptère", a souligné pour sa part Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires.

 

"JE NE SERAIS PAS SURPRIS SI CELA MONTAIT JUSQU'À 50 000" MORTS

Les autorités militaires, qui assurent faire "de leur mieux" pour secourir les victimes, acceptent les dons financiers de plusieurs pays tout en refusant de donner carte blanche aux équipes de secours. L'attitude de la junte vis à vis des Etats-Unis est révélatrice : si l'aide de 3 millions de dollars a été appréciée, l'envoi d'équipes sur place a été refusé, la junte accusant régulièrement les Américains de vouloir renverser leur régime. Bernard Kouchner, qui s'était proposé pour aller sur place, a regretté que les autorités "n'acceptent pas l'aide directe et le personnel que nous avons proposé".

Le dernier bilan diffusé par les médias d'Etat laisse penser que le coût humain de la catastrophe, qui est passé de 100 à 25 000 en trois jours, pourrait se révéler bien plus lourd. "Si, à ce stade, le gouvernement nous dit que les chiffres atteignent déjà plus de 20 000 morts et 40 000 disparus, je pense que cela pourrait bien augmenter. Je ne serais pas surpris si cela montait jusqu'à 50 000", estime l'ONG Save The Children, une des rares à être sur place. Les Nations unies, qui peinent à transporter des vivres jusqu'aux régions rurales les plus touchées, affirment que des zones entières de culture de riz ont été anéanties et qu'un million de personnes pourraient être sans abri.

par LCR 27
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Mardi 6 mai 2008
Troisième hausse du gaz depuis le 1er janvier: + 1,5% au 1er juillet.      Ca ne peut plus durer!

C'est la troisième hausse du gaz cette année. Les tarifs du gaz pour les particuliers ont déjà augmenté deux fois cette année: de 4% début janvier et de 5,5% fin avril.
Au total cela fera + 11% au 1er juillet 2008!

Les prix réglementés du gaz pour les particuliers, fixés par l'Etat, vont augmenter de 1,5% le 1er juillet.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) explique mardi 6 mai qu'elle avait proposé fin février au gouvernement une augmentation de 5,6% des tarifs d'utilisation des canalisations. Ce dernier n'ayant pas contesté cette proposition dans le délai de deux mois impartis, la hausse devient effective.
"Cette augmentation du tarif d'utilisation des réseaux de distribution de gaz devra être répercutée sur les tarifs réglementés de vente du gaz", qui s'appliquent aux particuliers. 
par LCR 27
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Vendredi 2 mai 2008

Hausse du gaz de 5,5% au 1er mai 2008: 9,5% de hausse depuis le 1er janvier !

Mauvaise nouvelle pour le porte-monnaie des travailleurs (avec ou sans emploi) : le prix du gaz va augmenter, comme cela avait été annoncé au début du mois d'avril. Les tarifs réglementés, pratiqués par Gaz de France (GDF) et fixés par l'Etat, vont augmenter de 5,5 % à compter du 30 avril, selon des arrêtés publiés, mardi 29 avril, au Journal officiel. Cette hausse de 0,264 centimes d'euros par kilowattheure en moyenne se traduira par un surplus de 4 euros TTC par mois sur la facture pour les particuliers chauffés au gaz naturel, soit 7 millions de clients de GDF. Cette hausse de 5,5 % s'ajoute à une première augmentation de 4 % mise en place le 1er janvier.

par LCR 27
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Vendredi 18 avril 2008

Emeutes de la faim: le capitalisme affame les peuples.
2 milliards de personnes sous le seuil de pauvreté!
854 millions de personnes victimes de la faim!

Haïti, Côte d'Ivoire, Cameroun, Sénégal... Des manifestations souvent violentes contre la hausse des prix des produits de première nécessité se multiplient dans les pays en "développement".  Conséquences des politiques d'ajustement structurelle imposées par le FMI. On peut parler de crime contre l'humanité.

 

Selon la F.A.O. (Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) plus de 854 millions de personnes sont victimes de la faim dans le monde et 37 pays sont actuellement menacés. En deux mois, le prix du riz a augmenté globalement de 75%, voire plus dans certains pays. Celui du blé a fait un bond de 120% en un an. Les émeutes de la faim se déclenchent. Pas de doute, le monde va de mieux en mieux ! C’est quand qu’on change tout ?


Depuis le début de l'année 2007, les prix des denrées alimentaires de base s'envolent un peu partout dans le monde, pénalisant en priorité les pays émergents. Des émeutes de la faim ont éclaté en Egypte, au Bangladesh, en Thaïlande, au Burkina Faso, au Sénégal, en Côte-d'Ivoire, au Maroc… et la tension monte dans de nombreux autres pays.

A Haïti, où le prix du sac de riz a doublé en une semaine, des heurts ont éclaté, provoquant la démission du chef du gouvernement, le 12 avril 2008.


Emeutes de la faim
(Le Monde diplomatique)

Des « émeutes de la faim » ont secoué ces derniers jours l’Egypte, le Maroc, l’Indonésie, les Philippines, Haïti — où elles ont fait au moins cinq morts et abouti à la chute du gouvernement —, ainsi que plusieurs pays africains : Nigeria, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mozambique, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso... Si l’Afrique est particulièrement vulnérable, c’est parce qu’elle subit la « destruction systématique de ses agricultures vivrières », dénonçait Jean Ziegler, rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme des Nations unies pour le droit à l’alimentation, dans un article publié en mars sur notre site : « Réfugiés de la faim ».

« Entre 1972 et 2002, le nombre d’Africains gravement et en permanence sous-alimentés a augmenté de 81 à 203 millions. Les raisons sont multiples. La principale est due à la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne.

Les Etats industrialisés de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont payé à leurs agriculteurs et éleveurs, en 2006, plus de 350 milliards de dollars au titre de subventions à la production et à l’exportation. L’Union européenne, en particulier, pratique le dumping agricole avec un cynisme sans faille. Résultat : la destruction systématique des agricultures vivrières africaines.

Prenons l’exemple de la Sandaga, le plus grand marché de biens de consommation courante de l’Afrique de l’Ouest. La Sandaga est un univers bruyant, coloré, odorant, merveilleux, situé au cœur de Dakar. On peut y acheter, selon les saisons, des légumes et des fruits portugais, français, espagnols, italiens, grecs, etc. — au tiers ou à la moitié du prix des produits autochtones équivalents.

Quelques kilomètres plus loin, sous un soleil brûlant, le paysan wolof, avec ses enfants, sa femme, travaille jusqu’à quinze heures par jour… et n’a pas la moindre chance d’acquérir un minimum vital décent.

Sur 52 pays africains, 37 sont des pays presque purement agricoles.

Peu d’êtres humains sur terre travaillent autant et dans des conditions aussi difficiles que les paysans wolof du Sénégal, bambara du Mali, mossi du Burkina ou bashi du Kivu. La politique du dumping agricole européen détruit leur vie et celle de leurs enfants. »

Emeutes de la faim : « Une hécatombe annoncée » (Jean Ziegler)  (Libération)


lundi 14 avril 2008

 

La production massive d’agrocarburants provoque une envolée des prix alimentaires mondiaux, catastrophique pour les pays du Sud, explique Jean Ziegler, conseiller à l’ONU sur l’alimentation.

 Jean Ziegler est rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation. Ce sociologue suisse est l’auteur de L’empire de la honte (Livre de poche, 2008).

Les « émeutes de la faim » sont-elles un facteur d’instabilité planétaire ?

Oui, parce qu’elles ne sont pas conjoncturelles, mais structurelles. Elles ne sont pas directement liées à des phénomènes climatiques (sécheresse en Australie) ou de développement (nouvelles classes consommatrices en Inde ou en Chine). Quand le prix du riz flambe de 52% en deux mois, celui des céréales de 84% en quatre mois, et quand le prix du fret explose avec celui du pétrole, on précipite 2 milliards de personnes sous le seuil de pauvreté.

Quelles peuvent être les conséquences ?

On en voit les prémices aujourd’hui, avec les champs de riz gardés par l’armée en Thaïlande, la bataille pour le pain en Egypte, les morts par balles à Haïti. On va vers une très longue période d’émeutes, de conflits, des vagues de déstabilisation régionale incontrôlable, marquée au fer rouge du désespoir des populations les plus vulnérables. Avant la flambée des prix déjà, un enfant de moins de 10 ans mourait toutes les 5 secondes, 854 millions de personnes étaient gravement sous-alimentées ! C’est une hécatombe annoncée. Les ménages consacrent de 10 à 20% de leur budget dans l’alimentation en Occident, et de 60 à 90 % dans les pays les plus pauvres : c’est une question de survie.

Où sont les responsabilités ?

Principalement dans l’indifférence des maîtres du monde, pays riches ou grands émergents. Les opinions publiques s’offusquent-elles de la famine dans le nord de l’Inde, comme il y a deux ans, ou des populations du Darfour ? Quand on lance, aux Etats-Unis, grâce à 6 milliards de subventions, une politique de biocarburant qui draine 138 millions de tonnes de maïs hors du marché alimentaire, on jette les bases d’un crime contre l’humanité pour sa propre soif de carburant… On peut comprendre le souhait du gouvernement Bush de se libérer de l’emprise des énergies fossiles importées, mais c’est déstabilisant pour le reste du monde. Et quand l’Union européenne décide de faire passer la part des biocarburants à 10 % en 2020, elle reporte le fardeau sur les petites paysanneries africaines…

Les biocarburants ne sont pas seuls responsables…

Les pays les plus pauvres paient leur quittance au FMI. Malgré les allégements de dette, 122 pays avaient une ardoise de 2 100 milliards de dollars de dettes cumulées en 2007. Les plans d’ajustement structurels du FMI imposent toujours des plantations d’exportation qui doivent servir à produire des devises et permettre aux pays du Sud de payer les intérêts de la dette aux banques du Nord. Ajoutez à cela les subventions agricoles à l’exportation qui laminent les marchés agricoles locaux, et vous arrivez à une situation explosive….

http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/321064.FR.php © Libération

par LCR 27
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Dimanche 23 mars 2008
Retour sur nos résultats...

 

Derrière la gifle reçue par la droite, qui ne peut que nous réjouir, plusieurs leçons sont à retenir du second tour des municipales.
114 villes avec plus de 5% des voix
dont 34 avec plus de 10%


Le scrutin des municipales est une véritable « arnaque » antidémocratique. Dans 114 villes, les listes présentées ou soutenues par la LCR ont franchi la barre des 5 % (34 d’entre elles les 10 %). Si, dans certaines villes, l’élection a été acquise dès le premier tour, permettant l’élection de 74 candidats de nos listes, 80 listes pouvaient encore prétendre à être présentes au second tour, en cas d’accord avec une autre liste.

 

Le PS, qui nous parle régulièrement de proportionnelle et de démocratie participative, a choisi d’ignorer nos électeurs. Au lieu de regarder vers les listes que nous présentions et d’accepter des fusions où notre indépendance politique aurait été garantie, le PS a préféré se priver de toute dynamique et prendre le risque de perdre, comme ce fut le cas, par exemple, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), Nancy (Meurthe-et-Moselle) ou Agen (Lot-et-Garonne). Seule exception à Le Haillan (Gironde), où la liste PS-PCF a accepté, en garantissant notre indépendance, une fusion. Mais, pire, ce silence s’est souvent doublé d’alliances avec le Modem de François Bayrou, ce qui n’a pas gêné ses alliés qui, comme le PCF à Aubagne, a fait de même. Seule Lutte ouvrière (à l’impossible nul n’est tenu !) a rompu à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et dans le 6e secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône).

Côté respect de nos électrices et de nos électeurs, le PCF n’a rien à envier au PS : il a rompu les rares discussions ouvertes, comme à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) ou refusé la fusion avec notre liste comme à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

À ceux qui doutaient de la volonté hégémonique du PS, l’attitude de ce dernier confirme qu’il ne conçoit la gauche radicale que comme un éventuel réservoir de voix pour le second tour, et certainement pas comme un courant qui a le droit d’être représenté et de faire ses propres propositions. Le prix de notre indépendance politique se paye en autant d’élus en moins que nos résultats et une loi électorale plus juste nous auraient permis d’avoir. Dont acte.

Dans ce contexte de mépris, de confusion extrême et de perte de repères, nous avons eu raison, avec nos partenaires, de nous maintenir dans onze communes au second tour. L’excellente tenue des listes soutenues ou présentées par la LCR en atteste. Loin de s’effondrer, elles confirment, quand elles ne l’amplifient pas en voix et en pourcentage, les résultats du premier tour, comme à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ou Cavaillon (Vaucluse)… Preuve qu’une partie de l’électorat populaire ne se contente plus d’affirmer ses idées au premier tour, mais confirme ce choix au second. Les listes que nous présentions ou soutenions au second tour ont obtenu une vingtaine d’élus, auxquelles s’ajoutent deux élus obtenus à Le Haillan et à Montpellier (Hérault, fusion avec les Verts), ainsi que les trois élus de la liste que nous soutenions à Morlaix (Finistère).

Parallèlement à ces élections municipales, nous avons soutenu ou présenté une cinquantaine de cantonales, 55 exactement, que ce soit dans des cantons où une liste municipale existait ou dans des endroits où nous étions absents aux municipales. Là aussi, les résultats sont très encourageants : nous dépassons les 5 % dans 43 cantons et les 10 % dans onze d’entre eux.

Mais cette séquence électorale a aussi été l’occasion de tisser des liens avec des milliers de candidates et candidats présents sur nos listes, de débattre et d’agir ensemble. Elles ont aussi, comme nous l’indiquions dans Rouge de la semaine précédente, permis de nouer des alliances avec d’autres forces politiques. Cette unité a été bénéfique pour tout le monde au premier tour, et elle a tenu au second tour, dans la plupart des endroits où nous avions décidé en commun de nous maintenir, que ce soit avec les collectifs antilibéraux, les alterÉkolos ou des sections du PCF (à l’exception de Cahors, où le PCF a cassé le cadre unitaire sans explication pour fusionner avec la liste PS).

Au final, cette unité nous a permis d’avoir 99 élus, dont quelques-uns pour LO et le Parti des travailleurs (PT), plus d’une vingtaine pour des candidats membres du PCF, autant pour la mouvance alternative et une petite cinquantaine pour la LCR. À notre échelle, une vraie satisfaction et un encouragement pour continuer ensemble demain.

par LCR 27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans l'Education nationale
contre les suppressions de postes
en défense du service public d'Education
à l'appel des syndicats enseignants
 

Journée de GREVE
DE LA FONCTION PUBLIQUE
à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 

Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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