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DROITS DES FEMMES


Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 18:54

«Les droits des femmes sont toujours mis en cause»
AFP

Des milliers de personnes, en majorité des femmes, ont manifesté samedi à Paris pour réclamer une «réelle égalité femmes-hommes» et le droit à l'avortement, à l'appel de 103 associations féministes, syndicats et partis de gauche. Les organisateurs ont avancé 15.000 participants.

 

Samedi 17 octobre, lors de la manifestation pour le respect des droits des femmes.

Samedi 17 octobre, lors de la manifestation pour le respect des droits des femmes. (AFP)

Des milliers de personnes, en majorité des femmes, ont manifesté samedi à Paris pour réclamer une «réelle égalité femmes-hommes», à l'appel de 103 associations féministes, syndicats et partis de gauche.

Réuni derrière la bannière «Ensemble pour une réelle égalité», le cortège était mené par les féministes du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) et de l'association Femmes solidaires, suivies de plusieurs responsables politiques nationaux, de Martine Aubry (PS) à Marie-George Buffet (PCF) en passant par Jean-Luc Mélenchon (parti de gauche) ou Olivier Besancenot (NPA), et des syndicalistes comme Bernard Thibault (CGT) ou Gérard Aschieri (FSU).

«La liberté de décider, on s'est battues pour l'avoir, on se battra pour la garder», chantaient ses membres arborant des ballons roses et des pancartes colorées en forme de losange reprenant les six thèmes de la journée: autonomie, égalité, dignité, solidarité, laïcité et liberté.

«Plus de 80% des pauvres sont des femmes»

Comme beaucoup de manifestantes interrogées par l'AFP, cette militante s'inquiète du droit d'accès à l'avortement du fait de la fermeture de certaines structures le pratiquant. «Trois centres ont été fermés cette année en région parisienne, dont le dernier il y a quelques jours à l'hôpital Tenon à Paris (XXe)», déplore Maya Surduts.

Selon Mina Delleda de Femmes solidaires, «il faut être extrêmement vigilant pour ne pas revenir en arrière, notamment au niveau des plannings familiaux qui font un gros travail sur l'accès à la contraception, à l'avortement et dont le financement a été menacé».

Un peu plus loin, une banderole violette affiche «Collectif 44 Vigilance féministe» avec une délégation venue de Nantes. «Les femmes sont en première ligne d'une grave crise qui est synonyme pour elles de retour en arrière: plus de 80% des pauvres sont des femmes», souligne Michèle Frangeul, présidente du centre Simone de Beauvoir à Nantes.

Des politiques présents dans le cortège

«Les droits des femmes sont toujours mis en cause, dans une société de crise comme la nôtre ce sont souvent les femmes qui sont les premières licenciées, les premières précarisées et nous savons que leurs droits propres comme le droit à disposer de leur propre corps sont toujours remis en cause», a déclaré la première secrétaire du PS Martine Aubry.

Marie-George Buffet (PCF) a mis l'accent sur la fermeture récente de plusieurs centres IVG, qui fait reculer les acquis des femmes, et a critiqué «l'aggravation» des différentiels de salaires à poste égal.

Anne Hidalgo, adjointe PS du maire de Paris, s'est pour sa part inquiétée de la situation en Espagne, où une manifestation anti-avortement a réuni des milliers de personnes samedi: «Il y a encore des forces qui essaient de revenir sur ce qui pour nous est acquis, même dans un pays progressiste comme l'Espagne», a-t-elle dit.

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé quant à lui que «parmi les discriminations dont sont victimes les femmes, ce qui se passe au travail est particulièrement important», a -t-il dit, en évoquant 25 à 30% d'écart de rémunération pour les mêmes postes, «le temps partiel subi, les contrats à durée déterminée, bref les petits boulots».

«C'est aussi la discrimination par rapport à la retraite et vous savez qu'une réflexion gouvernementale à propos de la majoration dont bénéficient les femmes (salariées, NDLR) est encore en suspens. De notre point de vue, ce dossier n'est pas totalement bouclé», a déclaré le responsable de la CGT.

 (Source AFP)

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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 14:52

Appel à la mobilisation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à Paris


--> Pour lire le tract au format PDF cliquer sur le titre en rouge


À l’initiative du CNDF et de Femmes Solidaires

Les premiers signataires :

• Alternative  Libertaire • ANCIC • APEIS • ATTAC • AWSA-France (Arabian Women Solidarity Association) • Association Droits des Femmes XXe • Caféministes de la nouvelle éducation populaire 26 • CADAC • Chiennes de garde • Collectif de Pratiques et de Réfl exions Féministes « Ruptures » • CGT • CGT-Jeunes • Collectif 13 DDF • Coordination Lesbienne en France • CQFD-Fierté lesbienne • Espace Simone de Beauvoir de Nantes • Fédération IFAFE (Initiatives des Femmes Africaines de France et d’Europe) • Féministes Laïques Algériennes et Iraniennes • Femmes Libres • Femmes en Noir • FNSF • Forum Femmes Méditerranée • FSU • Gauche Alternative 54 • Gauche Unitaire • IFE France • LDH • LFID (Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie) • LMDE • Les Alternatifs • Les Jeunes Radicaux de Gauche • Les Jeunes Verts • Les Verts • Maison des Babayagas • MFPF • Mix-Cité Orléans • Mix-Cité Paris • MJS • MMF • MRAP • Négar • NPA • Organisation de Femmes Égalité • Paroles de Femmes • PCF • Parti de Gauche • PS • Pluri-Elles Algérie • RAJFIRE • Réseau Féministe « Ruptures » • SOS Femme Alternative • SOS SEXISME • Sud Étudiant • UGICT-CGT • UGICT-CGT des Organismes sociaux • UNEF • UNL • Union Syndicale Solidaires • Utopia

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 22:29

--> pour lire le tract , un 4 pages avec 8 articles, au format PDF, cliquer sur le titre en rouge.
CE N’EST PAS AUX FEMMES DE PAYER LEUR CRISE !


A la maison comme au travail : égalité

En France, les femmes s’occupent toujours majoritairement des tâches domestiques, et cela même quand, dans le couple hétérosexuel, les deux sont salarié-e-s à temps plein. C’est ce qu’on appelle communément « la double journée de travail ».

Sur le marché du travail, elles représentent 43 % des actifs/ves mais 80 % des emplois à temps partiel (majoritairement subis), 59 % des emplois aidés ou en CDD, 80 % des salarié-e-s payé-e-s en dessous du SMIC, 54 % des chômeurs/euses inscrit-e-s à l’ANPE et 57 % des chômeurs/ euses non indemnisé-e-s.

Pourtant les jeunes fi lles ont en moyenne un meilleur taux de réussite au BAC et des parcours scolaires plus longs que les garçons. Mais l’orientation scolaire et la discrimination sur le marché du travail réduisent leurs eff orts à néant, les enfermant dans des emplois dits « féminins », moins valorisés et sous-payés.

Cela a non seulement des répercussions sur les retraites (bien inférieures à celles des hommes) mais aussi sur leur indépendance. Surtout que l’inégalité salariale persiste : en moyenne l’écart des salaires entre hommes et femmes est de 24 % à temps de travail et catégorie sociale égaux mais de 37 %, si l’on tient compte des temps partiels.

Le salaire des femme est surtout considéré comme un salaire d’appoint à celui du mari et au revenu familial. L’exploitation capitaliste s’articule avec l’oppression patriarcale pour mettre en place la division sexuelle et sociale, qui en assignant les femmes prioritairement à la famille permet au patronat de bénéfi cier d’une main d’oeuvrevpeu chère, et assurant gratuitement ce qui est indispensable pour retourner travailler.

LE 5 DÉCEMBRE 2009 LA MARCHE CONTRE LE CHÔMAGE, LA PRÉCARITÉ ET LES LICENCIEMENTS EST UNE ÉCHÉANCE IMPORTANTE POUR LES FEMMES.

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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 21:12

APPEL A UNE MANIFESTATION NATIONALE A PARIS LE 17 OCTOBRE 2009


Face à la gravité de la situation politique, le Collectif national pour les Droits des Femmes et Femmes solidaires sont à l’origine de cet appel.

La manifestation se prépare activement : réunions, tracts, initiatives diverses. Voici le texte de l’appel. Le tract peut être téléchargé et amplement reproduit !!!

Depuis la fin du 19ème siècle, et même avant, les femmes se battent pour accéder à l’égalité des droits. Le Mouvement de Libération des Femmes, mouvement social de fond , a bousculé la société contemporaine . De fait, grâce au caractère combatif et incisif du MLF, dans une période propice aux luttes sociales, l’égalité des droits a été obtenue. Égalité formelle des droits, oui, mais pas égalité réelle ! Les inégalités ne sont plus dans le code civil ou pénal parfois, mais sont encore bien présentes dans la vraie vie ! La liste en est connue : bas salaires, temps partiels, chômage, retraites inférieures, familles mono parentales, sont avant tout l’apanage des femmes. On peut compléter le tableau, de façon non exhaustive, par le peu de place accordé aux femmes dans la représentation politique ou par les violences qu’elles subissent. Bref, le compte de l’égalité n’y est pas !

La crise financière, économique et sociale ne fera qu’aggraver la situation : ce sont toujours les plus fragiles qui sont encore plus fragilisés. Et quand on voit l’obstination d’un Sarkozy à démanteler la Fonction et les services publics, il y a de quoi s’inquiéter : les femmes doivent déjà par exemple, aux deux bouts de la chaîne, pallier les carences d’un véritable service public de la petite enfance et l’absence notable d’un service public national pour les personnes âgées.

Certes, le pays résiste, résistance dont nous sommes partie prenante, nous qui savons conjuguer lutte pour les droits des femmes et lutte pour le maintien des acquis sociaux. Mais nous ressentons le danger de voir la lutte pour l’égalité femmes/hommes passer au second plan au profit de la lutte contre les discriminations et pour la diversité, comme le prouve la disparition du Service pour les Droits des Femmes et de l’Egalité. Pour éviter cette régression majeure, pour la reconnaissance de la lutte pour les droits des femmes, il nous faut réaliser l’unité. D’autant plus que les idées et les combats féministes ont cheminé. Ils irriguent actuellement les syndicats, les partis politiques de gauche et d’extrême gauche et ce depuis des années déjà.

Seule cette unité, qui doit perdurer, pourra constituer un barrage réel à la régression de la situation des femmes, à la reconquête du lien social . La lutte difficile mais efficace des travailleuses et travailleurs sans papiers pour leur régularisation en apporte la démonstration.

C’est pour cette raison que nous vous appelons à construire ensemble une grande manifestation nationale pour les droits des femmes le 17 octobre prochain. Celle-ci sera notre apport commun à la reconquête du lien social, et constituera un élément de sortie de crise. Elle se déclinera selon six thématiques : liberté de disposer de son corps au travers notamment d’un véritable accès à l’avortement et la contraception , autonomie financière au travers de vrais emplois, de vrais statuts, des salaires décents et du temps pour vivre, dignité avec le vote et l’application de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes et avec la reconnaissance des droits des lesbiennes, égalité dans la vie politique, économique et sociale ,laïcité avec aucune ingérence des intégrismes religieux dans nos vies ou contre nos droits, solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et l’égalité pour les femmes étrangères en France.


Premières organisations signataires : Les Alternatifs,ANCIC, APEIS, ATTAC, AWSA-France (Arabian Women Solidarity Association), Association Droits des Femmes XXe, CADAC, Caféministe de la nouvelle éducation populaire Drôme Ardèche, Chiennes de garde, Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes Ruptures ,CGT, CGT-Jeunes, Collectif 13 Droits Des Femmes, Coordination Lesbienne en France, CQFD-Fierté lesbienne, Espace Simone de Beauvoir Nantes, Fédération IFAFE (Initiatives des Femmes Africaines de France et d’Europe), Fédération nationale Solidarité Femmes,Féministes Laïques Algériennes et Iraniennes, Femmes Libres de Radio Libertaire, Femmes en Noir, Forum Femmes Méditerranée, FSU, Gauche alternative 54, Jeunes Radicaux de Gauche, Jeunes Verts, IFE France,LDH, LFID (Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie), LMDE, Maison des Babayagas, Marche Mondiale des Femmes, MFPF, Mix-Cité Orléans, Mix-Cité Paris, MJS, MRAP, Négar, NPA, Organisation de Femmes Égalité, Paroles de Femmes, PCF, Parti de Gauche, PS, Pluri-Elles Algérie, RAJFIRE, Réseau Féministe Ruptures , SOS Femme Alternative, SOS SEXISME , Sud Étudiant, UGICT-CGT, UGICT-CGT des Organismes sociaux, UNEF, UNL, Utopia, Union Syndicale Solidaires, Les Verts.

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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 10:01

Communiqué du NPA.
Pour la loi-cadre du CNDF contre les violences faites aux femmes.

Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé à Michèle Alliot-Marie de créer une "brigade de protection des familles" au sein de la police nationale pour lutter contre les violences intrafamiliales.

Ils veulent que les groupements de gendarmerie "les plus confrontés" à ce phénomène soient "renforcés par le redéploiement d'effectifs dégagés grâce à la dissolution d'escadrons de gendarmerie mobile".

Selon une enquête de l'Insee réalisée en 2007, dans un cas sur cinq, les femmes victimes de violences physiques au sein de la famille ne portent pas plainte, n'en parlent ni à la police, ni à un ami, ou à un médecin. La police ne reçoit que 12% des victimes pour les violences physiques, et 8% pour les violences sexuelles.

Le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), chargé de l’impulsion et de la mise en oeuvre de cette politique, est menacé de démantèlement.

Le gouvernement ignore tout des moyens à mettre en œuvre pour lutter contre les violences de genre, car mettre en place une politique de lutte contre ces violences est contradictoire avec la suppression de tous relais avec les associations de terrain.

Le NPA rappelle que les violences de genre s’exercent dans n’importe quel milieu social quelque soit l’âge, l'origine ethnique, l’éducation, la religion, le statut marital, le niveau socioéconomique.

Le NPA soutient la loi-cadre contre les violences faites aux femmes, et répète que la prévention et l'éducation sont les outils pour lutter contre ces violences de genre, et non l'unique répression. En conséquence, la création de ces brigades n'apportera rien à la lutte contre ces violences.

Le 15 juin 2009.

Communauté : nouveau parti anticapitaliste - Par NPA-27 - Ecrire un commentaire
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 19:15
Pour soutenir le Planning Familial et défendre le droit à l'information Je suis en colère ! Nous sommes en colère ! Le gouvernement a programmé la mort d'1/3 des associations départementales du Mouvement Français pour le Planning Familial (70 en tout implantées sur tout le territoire et les DOM) : en 2009, baisse de 42% des subventions d'Etat pour les établissements d'information et de conseil conjugal et familial. En Ardèche, le Planning existe depuis 40 ans ; à travers ses différentes actions, il touche chaque année près de 2000 personnes. Ses militant(e)s, pour la plupart bénévoles, se battent depuis 40 ans pour les droits des femmes, pour l'accès à la contraception et à l'IVG, pour la prévention des IST et du SIDA, contre toutes les violences faites aux filles et aux femmes, bref pour que les personnes puissent vivre leur sexualité sans contraintes ni violences, en toute liberté et responsabilité. Réduire nos subventions de près de la moitié, c'est de fait nous condamner, en Ardèche, à réduire nos actions de terrain et nos permanences, au moment même où nous constatons que la précarité grandissante a souvent des répercussions dramatiques sur la vie sociale, familiale et affective. Nous étions dans la rue le 27, puis le 29 janvier ; nous continuerons à nous battre, car nous ne pouvons pas accepter que le pouvoir fasse disparaître de certains départements le mouvement féministe et d'éducation populaire qu'est le MFPF, mais nous avons besoin d'aide. Pour soutenir le Planning Familial, signez la pétition nationale sur le site www.planning-familial.org et transmettez ce message à vos ami(e)s. C'est urgent ! Merci. Jacqueline Barthélémy, militante au MFPF depuis 1973, présidente de l'association départementale de l'Ardèche.
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /2008 18:20

Une première judiciaire grave de conséquences pour les droits des femmes.

Lu dans LeParisien.fr

Un tribunal français a annulé un mariage parce que l'épouse avait menti sur sa virginité.

Le tribunal de grande instance de Lille a annulé en avril un mariage «pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint» car l'épouse avait menti sur sa virginité.

Alors que la fiancée avait affirmé à son futur époux, musulman comme elle, qu'elle était vierge, il avait découvert le soir de leurs noces, le 8 juillet 2006, qu'elle ne l'était pas. Il avait alors engagé une procédure de nullité relative de l'union, plutôt qu'un divorce par consentement mutuel. Cette procédure revient à gommer le mariage, comme s'il n'avait jamais été contracté.

Le tribunal a annulé l'union car il a estimé que l'époux l'avait conclu «sous l'empire d'une erreur objective» et qu'«une telle erreur était déterminante dans son consentement», selon le jugement publié dans la revue juridique le «Recueil Dalloz».

Il semble que ce soit la première fois qu'un tel motif permette d'annuler un mariage. Contacté par l'AFP, le ministère de la Justice a admis «ne pas avoir le souvenir» d'une annulation antérieure de mariage pour tromperie sur virginité. «Il s'agit d'une décision d'espèce» fondée sur l'article 180 du Code civil concernant les «erreurs sur la personnalité du conjoint», a précisé Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie. «Ce n'est en aucun cas une disposition inspirée par la morale» mais par «le mensonge, d'ailleurs reconnu par son auteur», la jeune mariée de Lille.

Apprenant la nouvelle, la philosophe et écrivain française Elisabeth Badinter a aussitôt clamé sa «honte». «Je suis ulcérée par la décision du tribunal d'accepter de juger ça parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France, absolument libre», a déclaré Elisabeth Badinter sur France Inter. Craignant que cette décision n'aboutisse «à faire courir nombre de jeunes filles musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l'hymen» elle a dénoncé la pression que la décision leur fait porter.

Selon les dernières statistiques disponibles, 745 mariages ont été annulés en 2004. Six fois sur dix, la demande est à l'initiative du procureur de la République, dans la majorité des cas pour absence de consentement, c'est-à-dire mariage forcé

Communauté : Politique Directe - Par LCR 27 - Ecrire un commentaire
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 16:24

Pétition contre le "démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommes".

 

PARIS, 13 mai 2008 (AFP) - Un groupement d’associations, de partis politiques et de syndicats s’inquiète du "démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommes" et demande la nomination d’un(e) ministre chargé(e) des droits des femmes, dans un pétition rendue publique mardi. La pétition compte à ce jour 3.000 signataires, dont Martine Aubry (PS), Marie-George Buffet (PC) et Marie-Jo Zimmermann (rapporteure de l’Observatoire de la parité, UMP). Le collectif se mobilise également pour le maintien du Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE) qui est "menacé" dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), selon eux. "Si ce réseau est démantelé, on n’est pas sûr de pouvoir continuer à assumer nos missions, notamment sur l’emploi des femmes" a indiqué Geneviève Couraud, trésorière de la Confédération du Planning Familial (MFPF), lors d’une conférence de presse. Le SDFE, une administration qui s’appuie sur un réseau de délégués régionaux et chargés de missions départementaux sous autorité des préfets, a pour mission d’améliorer l’accès à l’emploi des femmes, promouvoir l’égalité salariale, préserver les acquis (contraception, IVG) et lutter contre les violences faites aux femmes. Le groupement s’inquiète d’une possible intégration du SDFE dans une "grande direction de la cohésion sociale" et estime notamment que "sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser". "Depuis un an, l’absence de ministre chargé des droits des femmes et la dilution de ces thématiques dans une politique globale de solidarité est d’assez mauvais augure. C’est l’abandon des politiques publiques pour l’égalité femmes/hommes à court terme", a déclaré à l’AFP, Laurence Rossignol, secrétaire nationale PS aux droits des femmes. PS, PC, Verts, LCR, Planning Familial, CFDT, CGT, FSU, CNDF (collectif national pour les droits des femmes), Cadac (droit à la contraception et avortement), Femmes solidaires, Collectif féministe contre le viol et Rupture (réseau féministe) ont signé cette pétition "droits des femmes en danger : réagissons contre le démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommes".

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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 11:57
Les Résistances à l’égalité entre les femmes et les hommes

 

L’Institut Emilie du Châtelet vous invitent à participer aux ASSISES DE L’IEC organisées cette année sur le thème des Résistances à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Tous les lundis de Juin (les 2, 9, 16, 23 et 30) de 13h à 18h

Vous pouvez télécharger le programme complet de cette manifestation et vous inscrire en ligne en cliquant sur le lien suivant http://www.imapsfrance.org/formulaire_iec.htm.

1 thème par ½ journée – de 13 h à 18 h. A chaque fois il y aura 2 tables rondes : l’une de chercheuses et chercheurs, et l’autre d’acteurs et actrices de la « société civile », suivies de débats avec la salle.

Lundi 2 Juin 2008

Accès au pouvoir politique et économique : les résistances à l’égalité des sexes

Lundi 9 juin 2008

Travail et Emploi : les noyaux durs de l’inégalité femmes/hommes

Lundi 16 juin 2008

Les résistances à l’égalité des sexes dans le système scolaire

Lundi 23 juin 2008

Sport, corps et identités sexuées chez les jeunes

Lundi 30 juin 2008

Les résistances intellectuelles à l’égalité entre femmes et hommes

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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /2008 20:47

SAMEDI 8 MARS A 15H

RASSEMBLEMENT

undefined POUR LA DEFENSE DES DROITS DES FEMMES

à l’angle des rues du Gros Horloge et Jeanne d’Arc

LE DROIT A LAVORTEMENT EST MENACE : MOBILISONS NOUS !

Nos droits durement acquis sont de plus en plus menacés. Tout particulièrement le droit à l’avortement :

En France la laïcité est remise en cause. Cette remise en cause ne peut que conforter les religions dans leur volonté de mainmise sur les femmes.

Dans de nombreux pays le droit à l’avortement est contesté ou menacé par la montée des intégrismes religieux.

En Pologne, mais aussi en Irlande, à Chypre, à Malte, en Andorre et maintenant en Lituanie les femmes sont en butte à des restrictions au droit à l’avortement ou à son interdiction pure et simple.

En Italie Berlusconi a repris l’idée lancée par Giuliano Ferrara journaliste de droite, d’un moratoire sur l’avortement dans le monde entier, appuyé par le Vatican.

Une clinique de Barcelone, spécialisée dans l’interruption volontaire de grossesse, a été fermée et certains de ses personnels arrêtés, à la suite d’une perquisition dans le cadre d’une campagne orchestrée par les courants espagnols les plus conservateurs.

La détresse de certaines femmes est ainsi instrumentalisée pour jeter la confusion entre embryon, foetus et enfant en jouant sur la compassion. Ce glissement introduit en creux une remise en question du droit à l’avortement.

Et en France l’arrêt du 6 février 2008 de la première chambre civile de la cour de cassation pose à nouveau la question du statut juridique de l’embryon. Accepter que soit inscrit dans le registre de l’Etat Civil un foetus quel que soit son stade de développement, c’est aller vers la reconnaissance du statut de « personne » à l’embryon.

La loi sur le droit à l’avortement en France n’est pas toujours appliquée. De nombreuses femmes se voient refuser leur demande d’IVG à cause de restrictions budgétaires dans la santé ou bien en raison de l’invocation de la clause de conscience par des médecins.

Notre région n’est pas épargnée : Récemment on a constaté l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous pour une IVG à 13 semaines d’aménorrhée, dans les hôpitaux et les cliniques locaux.

Nous demandons l’harmonisation des droits des femmes sur les législations les plus avancées et les plus progressistes.

Joignez-vous ・cet appel !

Nous nous inscrivons dans l’appel européen Pour faire entendre l’exigence des féinistes d’Europe d’une reconnaissance dans tous les pays, du droit imprescriptible des femmes à disposer de leur corps, du droit à l’information, à la contraception, à l’avortement libre et gratuit.

Contact coordination:  ife@efi-europa.org


SAMEDI

8 MARS A 20H30, AU CINEMA MELVILLE

Un film de femme, de la danoise Katrin OTTASDOTTIR :

BYE BYE BLUE BIRD

Un débat suivra la projection

avec la participation de représentantes du Collectif Droits des Femmes.


  FEMMES SALARIEES OU RETRAITEES  RIME AVEC  PAUVRETE 

En France, en 2008, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Rien n’existe à l’heureactuelle pour prévenir ces violences.
  La France doit adopter un ensemble de mesures intégrées et globales pour combattre ce fléau social, comme l’ont fait l’Espagne et la Suède.

Le Collectif National pour les Droits des Femmes, soutenu par d’autres associations féministes, a rédigé une proposition de loi-cadre pour combattre ces violences, qui a été déposée sur le bureau de l’Assemblée nationale par le Groupe de la Gauche Démocratique et Républicaine.

Une pétition pour la prise en considération de cette proposition de Loi circule. Elle doit rassembler un minimum de 10 000 signatures

Pour la signer en ligne : http://orta.dynalias.org/petition-violences-femmes. 


  « FEMMES SALARIEES OU RETRAITEES » RIME AVEC « PAUVRETE » 

Des chiffres accablants ! Quand la situation de l’emploi et du travail se dégrade, les femmes sont les premières touchées.

-
L’écart de salaire entre femmes et hommes est de 25% en moyenne, pour un travail équivalent.
- 80% des 3,4 millions de travailleurs pauvres sont des femmes.
- La majorité des chômeurs non indemnisés sont des femmes.
- 60% des salariés en CDD ou contrats aidés sont des femmes.
- Les salariés à bas ou très bas salaires sont très majoritairement des femmes à temps partiel (le temps partiel des femmes a été multiplié par près de 2,5 fois en 15 ans).

Et les mesures qui pénalisent les plus pauvres comme les franchises médicales touchent prioritairement les femmesd’autant plus qu’elles s’appliquent aussi à la contraception (6 €/an pour la pilule !).

Le débat sur les retraites va revenir
-
Les femmes retraitées perçoivent une retraite inférieure de 38 %.
- Plus d’une sur trois (36 %) perçoit moins de 700 € et 64 % moins de 900 €.
- 83 % des retraités au minimum vieillesse sont des femmes.

Nous devons nous battre pour une véritable égalité salariale et l’amélioration de nos conditions de travail,

nécessaires à l’autonomie des femmes. Travail, salaires, retraites… l’égalité reste à gagner ! 


 Le 8 mars 1857, les employées des usines de l’habillement et du textile ont manifesté à New York et ont été durement réprimées. Elles initiaient, dans la rue, le 8 mars comme journée internationale des luttes des femmes.

Plus de 150 ans après, la législation française est formellement égalitaire. Mais faute de volonté politique et de moyens, les lois ne sont pas appliquées. Nos droits sont menacés par la remontée de l’ordre moral et les offensives politico-religieuses.

Et quand gouvernement et patronat s'allient pour imposer le recul des droits sociaux, les femmes sont toujours les premières victimes. Le combat collectif pour les droits des femmes est toujours une nécessité !

Rejoignez le Prochaine réunion : JEUDI 20 MARS A 18H

(Maison des Associations et de la Solidarité, 22 rue Dumont D’Urville, 76000 ROUEN)

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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 18:05
Pétition pour une loi-cadre contre les violences faites aux femmes

 

France, 2008, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint. Tout le monde se désole. Mais disposons-nous vraiment de toutes les mesures nécessaires pour combattre les violences faites aux femmes ? Toutes les violences faites aux femmes.

Pourquoi la loi ne prend-t-elle pas en compte la prévention des violences faites aux femmes et laisse chacun-e se débrouiller dans son coin ?

Pourquoi les violences psychologiques sont-elles reconnues au travail sous le nom de harcèlement moral et non pas dans le couple ?

Pourquoi la solidarité nationale ne se décline-t-elle pas financièrement auprès des victimes les plus démunies ?

Pourquoi une femme qui se sent menacée ne peut-elle bénéficier d’une protection urgente ?

Pourquoi sont-elles si peu à porter plainte (8% des femmes de 20 à 59 ans victimes de viol, chiffres ENVEFF) ?

Il est temps que la France adopte un ensemble de mesures intégrées et globales pour combattre ce fléau social, comme l’ont fait l’Espagne et la Suède.

Le Collectif national pour les Droits des Femmes, soutenu par d’autres associations féministes, a rédigé une proposition de loi-cadre pour combattre ces violences, qui a été déposée sur le bureau de l’Assemblée par le Groupe de la Gauche Démocratique et Républicaine.

Il est urgent de rassembler beaucoup de signatures à notre pétition afin que cette proposition de loi soit inscrite à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

Télécharger la pétition en cliquant ici

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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 22:26
Signez la pétition du Collectif pour le droits des femmes

 

La pétition pour que la loi cadre, déposée à l’Assemblée nationale et au Sénat par le groupe de la Gauche Démocratique et Républicaine, soit inscrite à l’ordre du jour des assemblées parlementaires, a pris son envol sur le net. On peut la signer à http://orta.dynalias.org/petition-violences-femmes. Elle est aussi téléchargeable sur le site du Collectif : http://www.collectifdroitsdesfemmes.org. Pour que la pétition soit signée beaucoup plus massivement, puisque c’est cela qui pèsera politiquement, il faut faire ricochet et envoyer le lien sur tous les sites que vous connaissez. C’est déterminant pour aboutir. Alors... n’hésitez pas.

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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 22:00
Pétition pour une loi-cadre contre les violences faites aux femmes

France, 2008, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint. Tout le monde se désole. undefined Mais disposons-nous vraiment de toutes les mesures nécessaires pour combattre les violences faites aux femmes ? Toutes les violences faites aux femmes.

Pourquoi la loi ne prend-t-elle pas en compte la prévention des violences faites aux femmes et laisse chacun-e se débrouiller dans son coin ?

Pourquoi les violences psychologiques sont-elles reconnues au travail sous le nom de harcèlement moral et non pas dans le couple ?

Pourquoi la solidarité nationale ne se décline-t-elle pas financièrement auprès des victimes les plus démunies ?

Pourquoi une femme qui se sent menacée ne peut-elle bénéficier d’une protection urgente ?

Pourquoi sont-elles si peu à porter plainte (8% des femmes de 20 à 59 ans victimes de viol, chiffres ENVEFF) ?

Il est temps que la France adopte un ensemble de mesures intégrées et globales pour combattre ce fléau social, comme l’ont fait l’Espagne et la Suède.

Le Collectif national pour les Droits des Femmes, soutenu par d’autres associations féministes, a rédigé une proposition de loi-cadre pour combattre ces violences, qui a été déposée sur le bureau de l’Assemblée par le Groupe de la Gauche Démocratique et Républicaine.

Il est urgent de rassembler beaucoup de signatures à notre pétition afin que cette proposition de loi soit inscrite à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

Télécharger la pétition en cliquant ici

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Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /2007 20:59

Egalité hommes-femmes : le grand Bluff de Sarkozy

 

Ce lundi s’ouvre la « Conférence sur l’égalité salariale et professionnelle » entre gouvernement et syndicats. Nicolas Sarkozy a annoncé  la fin des inégalités entre hommes et femmes dans le monde du travail pour 2009. Moins de deux ans pour venir à bout de la différence de salaires moyens (27% de moins pour les femmes), le moins qu’on puisse dire est que l’objectif est ambitieux ! Irréaliste, aussi. Les chiffres suivants illustrent les différences de traitement entre hommes et femmes dans la sphère professionnelle : ces dernières occupent 83% des emplois à temps partiel, 59 % des emplois aidés ou des CDD, 80% des salariées payées en dessous du Smic. Elles sont cantonnées dans seulement six catégories professionnelles sur les 20 existantes. Côté chômage, ce n’est pas mieux : les femmes représentent 54% des chômeurs inscrits à l’ANPE et 57% de ceux qui ne sont pas même indemnisés. Passée la retraite, les choses ne s’arrangent pas : elles touchent en moyenne une pension inférieure de 40% à celle des hommes. Et les lois qui se sont succédées au cours des vingt-cinq dernières années n’ont pas changé grand chose. Sans mesures contraignantes pour les employeurs, elles sont restées presque sans effet. La nouvelle conférence ne peut qu’accoucher d’une souris. Toute la politique de Sarkozy va à l’encontre de l’égalité hommes-femmes : suppression de postes dans la fonction publique alors que les femmes sont très représentées dans ces secteurs ; destruction des services publics ; allongement des durées de cotisation pour les retraites alors que, avec des interruptions de carrière  et plus de chômage, les pension des retraitées vont encore diminuer énormément ; ouverture des magasins le dimanche… Le durcissement des politiques d’immigration rend la vie des femmes étrangères, et notamment sans papiers, toujours plus difficile.

Rattrapage immédiat des salaires


logo-lcr.gif Nous regrettons tout d’abord que les confédérations syndicales soient obligées d’attendre une initiative du gouvernement pour que la question de l’égalité hommes –femmes soit abordée à nouveau. Dans les entreprises, des négociations sont obligatoires entre syndicats et employeurs sur cette question. Mais s’il faut discuter, rien n’oblige à aboutir… Les bilans annuels d’égalité hommes-femmes sont l’occasion de faire le point. Aux équipes syndicales dans chaque entreprise de s’en saisir !

Mais cela ne peut suffire : nous revendiquons un rattrapage immédiat des salaires. Il faut exiger l’augmentation de tous les salaires de 300 euros nets ainsi qu’un SMIG à 1500 euros net, la suppression du temps partiel imposé en garantissant le passage à temps plein automatique sur simple demande de la salariée, la reconnaissance par le code du travail que le temps partiel est une forme de précarité et non un temps choisi, l’obligation pour les employeurs de payer les mêmes cotisations sociales que pour les temps pleins.

De même, il faut exiger  l’interdiction des horaires flexibles, la réduction du travail de nuit - pour les femmes comme pour les hommes - aux stricts besoins sociaux. Sa pénibilité doit être compensée par une durée de travail inférieure et un départ anticipé en retraite.

La LCR est partie prenante de la mobilisation initiée dans le cadre du Collectif national pour les droits des femmes sur l’égalité professionnelle.

Il n’est pas possible de parvenir à une véritable égalité au travail sans un réel partage des tâches à la maison. Les femmes assurent encore 80% des travaux domestiques et c’est un frein à leur carrière. Nous demandons donc la création d’un service public d’accueil des jeunes enfants et de prise en charge des personnes âgées dépendantes avec des emplois stables et de qualité.

Le 22 novembre 2007

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 18:49

Oui à la loi-cadre contre les violences faites aux femmes


Communiqué de la LCR

La LCR, avec Alain Krivine, participera à la manifestation du samedi 24 mars à 14h30, Place de la République, contre les violences faites aux femmes. Chaque nouvelle enquête sur les violences sexistes vient confirmer le constat que font depuis des années les associations féministes. : une femme sur dix est victime de violences . En 2006, l’analyse des décès montre qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. En effet, le numéro 3619, mis en service par la ministre Catherine Vautrin, ne répondra pas au manque de prévention et de structures d’accueil, d’hébergement pour les femmes victimes. Seule, la loi-cadre contre les violences faites aux femmes, élaborée par le Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), et que soutient la LCR, prévoit des structures, des mesures de protection, des programmes de prévention afin d’assurer accueil et hébergement aux femmes victims de violences. Samedi 24 mars, la LCR et son porte parole Alain Krivine témoigneront également de leur solidarité avec l’association “Se dire” de Dunkerque, attaquée en justice par un homme violent pour avoir protégé une femme et revendiquera l’adoption de la loi-cadre du CNDF.

 Le 22 mars 2007

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Ecouter et lire...

  chanson pour la Grève générale de la compagnie Jolie Môme

Chanson sur la
Révolution permanente de Georges Moustaki


Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

AGEND

Jeudi 31 décembre
MARCHE
POUR
GAZA

1.500 personnes en provenance
des cinq continents qui défileront dans Gaza
 vers le passage d'Erez pour dire :
Non au Blocus !
-Application des recommandations du rapport Goldstone
.

A l'appel de Collectifs, d'associations, de partis dont le NPA

Mercredi 13 janvier 2010
PROCES des CONTINENTAL
MANIFESTATION UNITAIRE DE SOLIDARITE

RDV à 11H00 gare d’Amiens pour manifester
Syndicats , associations , partis,
tous unis pour défendre les droits ouvriers
et les libertés publiques !
Dans-la-rue.jpg

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