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Mercredi 14 mai 2008

La poutinite

 

La police de Vienne (Isère) aurait-elle fait un stage de formation auprès du FSB de Vladimir Poutine ? On peut se le demander sérieusement quand on voit ce reportage de Lyon libération. Ce journal nous informe que des militant-e-s du PCF et de la LCR ont vu leurs journaux et tract saisis alors qu’ils se rassemblaient à l’occasion de la venue de Sarkozy. Une de nos camarades a même été arrêté ! C’est édifiant et c’est ici

Voici ce qu’en dit la section de Vienne de la LCR :

EN SARKOMONARCHIE, LES DROITS DEMOCRATIQUES SONT ABOLIS.

*Le droit d’expression et de manifestation.C’est ce qu’ont appris à leur dépens les personnes venues exprimer leur sentiment sur la politique du « candidat du pouvoir d’achat » à Vienne ce 13 mai.Qu’on se le dise : la personne du roi – pardon, du président – est sacrée, et ne souffre aucune contestation ! *Le droit d’opinion tout court. Non seulement il est interdit d’EXPRIMER une opinion, mais il est tout bonnement interdit d’en AVOIR une (sauf si c’est la bonne…). Si vous êtes susceptible d’en posséder une, par exemple sous forme de tracts, de brochures, etc, au fond d’un sac FERME que vous avez commis l’imprudence d’emporter avec vous, eh bien cette opinion vous sera confisquée. Quant à vous, vous serez menottéE et embarquéE au poste, pour vous apprendre à qualifier d’abus de pouvoir l’intervention de la maréchaussée. Non, tout cela ne s’est pas passé sous Poutine, mais bien en France, un 13 mai 2008. C’est un 13 mai aussi que le peuple de ce pays à décidé de dire stop à l’arbitraire et à la violence policière : ce pouvoir devrait s’en souvenir !

Sarkozy passe, la liberté d’expression trépasse.

 

Communiqué de la LCR.

 Branle-bas de combat policier, mardi 13 mai, à Vienne, à l’occasion de la visite de N. Sarkozy à Vienne (Isère), venus faire sa com sur le pouvoir d’achat. Présents sur la place, des militants de différentes organisations, dont la LCR, ont été contrôlés, fouillés, les badges, les tracts et les journaux confisqués. Ceux ou celles qui refusaient de laisser les policiers s’emparer de leur matériel ont été menottés et embarqués. Ces pratiques policières en disent long sur le pic d’impopularité de N. Sarkozy, conséquence de sa politique libérale qui écrase les couches populaires au pouvoir d’achat exsangue. La LCR proteste contre ces pratiques policières qui détruisent les libertés démocratiques et affirme sa solidarité avec les militants fouillés, menottés et arrêtés à Vienne.
 Le 14 mai 2008.

par LCR 27
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Lundi 12 mai 2008
Marche silencieuse à Grasse après la mort d'un jeune homme lors d'une interpellation

GRASSE    

(AFP) — Plusieurs centaines de personnes ont défilé dimanche à Grasse (Alpes-Maritimes) en hommage à un jeune homme de 22 ans mort vendredi peu après son interpellation par la police.

Derrière une banderole proclamant "bavure policière, assassins", les manifestants -entre 500 et 600 selon la police, un millier selon les organisateurs- ont défilé dans le centre de Grasse dans un silence brièvement interrompu par quelques cris "police, assassins" poussés devant le commissariat de la ville.

Témoignage
Une jeune femme, témoin de l'interpellation, a indiqué à la presse, en marge de la manifestation, que Abdelakim Ajimi avait été maintenu à terre lors de son interpellation par plusieurs policiers, dont l'un lui serrait fortement le cou.
"Pendant les vingt minutes où j'étais là, il ne lui a pas lâché le cou. Il le serrait très fort. Cette image ne me sort pas de la tête", a raconté Layla Picout, 17 ans, étudiante en BEP vente."Hakim (son diminutif, ndlr) ne se défendait pas, il était sur le sol, complètement à l'envers, comme s'il était déjà parti, comme s'il acceptait son sort. Quand ils l'ont mis dans le coffre de la voiture, menotté, on aurait dit une guimauve", a ajouté la jeune femme.

Selon sa famille, le jeune était grand mais fluet, il pesait 60 kilos. "Il suffisait de le prendre avec une main pour le mettre dans la voiture", a déclaré son oncle à l'AFP.

La police a démenti que Abdelakim Ajimi, interpellé après une altercation avec les employés d'une banque où il était venu retirer de l'argent, ait été placé dans le coffre de la voiture de police. Dans un communiqué, le préfet des Alpes-Maritimes Dominique Vian a souligné que le jeune homme s'était violemment opposé à son interpellation durant laquelle deux fonctionnaires de police ont été blessés. L'un a été hospitalisé avec une fracture de la clavicule. "Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l'action des fonctionnaires", a ajouté le préfet. Le jeune homme avait été à trois reprises interné dans des hôpitaux psychiatriques. Fumeur de cannabis, il faisait l'objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Un autre témoin, cité par le quotidien Nice-Matin, a mis en cause les conditions de son interpellation.

 

"Il avait la face contre terre, trois policiers sur lui, j'ai entendu le jeune homme dire qu'il ne pouvait plus respirer, il était violet. Un des trois policiers lui a donné des coups de poing", a affirmé Ludovic Gérard, maître chien à Cannes.

"Il ne pouvait plus parler ni crier. Alors il a tapé contre le sol avec la paume de sa main, à la manière d'un catcheur qui veut cesser le combat", a indiqué un autre témoin, cité par l'avocat de la famille, Me Sylvain Pont.

 

Mort à Grasse: "Il a dit aux policiers "J'étouffe! J'étouffe!"


Ludovic Gérard, maître-chien, témoin, au Parisien:
"Je sortais d'un immeuble avec des amis. Le jeune était déjà menotté, la face contre le sol. Un des policiers, en civil, lui avait déjà empoigné un bras et lui tournait le coude pour l'immobiliser. Il était déjà violet. Il commençait manifestement à s'étouffer parce qu'on lui tournait la tête de l'autre côté. J'ai entendu le jeune qui gémissait "J'étouffe! J'étouffe!" J'ai crié "Arrêtez-vous, vous voyez bien qu'il n'a plus d'oxygène!" Un policier m'a répondu "Mêlez-vous de ce qui vous regarde." Un autre policier m'a dit "Vous ne savez pas ce qu'il a fait" et m'a menacé de m'emmener au commissariat si je ne me taisais pas (...) J'ai voulu filmer avec mon portable. Mais, le temps que je libère un peu d'espace pour la vidéo, ils ont voulu me le faire confisquer par les municipaux. Je l'ai alors jeté à mes amis, mais je me suis retrouvé avec des menottes et conduit au commissariat. Là, j'ai attendu une demi-heure avant qu'on me les retire et qu'on prenne enfin ma déposition en tant que témoin."
Ludovic a assisté, selon ses propres termes, à un "tabassage en règle".

Un autre témoin, à l'AFP:
"Il ne pouvait plus parler ni crier. Alors il a tapé contre le sol avec la paume de sa main, à la manière d'un catcheur qui veut cesser le combat."

Une autopsie est prévue demain mardi à Nice.

par LCR 27
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Jeudi 24 avril 2008

Jean Marcon, président de l'association Médiane et représentant du Réseau "Sortir du nucléaire" en Provence, a été libéré en début d’après midi après 19 h de garde à vue.

Jean Marcon va bien. Il a peu dormi vu les conditions d'incarcération, d'autant qu'il a été "cuisiné" longuement par les policiers. Ces derniers voulaient absolument lui faire avouer qu'il était à Manosque un certain jour de février 2008, alors qu'il n'y a pas mis les pieds depuis des mois. Il aurait à cet occasion distribué un "vrai-faux" tract donnant l'impression d'être un document officiel. Son ordinateur a été confisqué et il est toujours accusé de falsification. Son épouse a aussi été brièvement entendue. Jean remercie les très nombreuses personnes qui ont fait part de leur solidarité et appelé au Commissariat pendant sa garde à vue : il a su qu'il y avait beaucoup d'appels ce qui lui a donné un moral d'enfer.


Agence France Presse

"Sortir du nucléaire" dénonce la garde à vue d'un de ses militants en Provence

AFP - 24.04.08 - Le réseau "Sortir du nucléaire" a dénoncé jeudi le placement en garde à vue d'un de ses militants en Provence, Jean Marcon, et s'est élevé contre "une chasse aux militants anti-nucléaires" à deux jours d'une journée d'action pour marquer le 22e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.
 
"Jean Marcon a été menotté, placé en garde à vue et transféré au commissariat de Manosque" (Alpes-de-Haute-Provence), a déclaré à l'AFP le porte-parole du réseau Stéphane Lhomme. "Son appartement a été laissé dans un état déplorable par la police". Selon M. Lhomme, M. Marcon auquel il est reproché une utilisation abusive des insignes de la République sur un tract humoristique a été interpellé à son domicile à Pertuis (Vaucluse) mercredi en fin de journée.
 
"Le prétexte est la diffusion d'un tract dénonçant la construction en cours du réacteur Iter à Cadarache" (Bouches-du-Rhône) utilisant notamment le sceau de la République et dont l'association Médiane présidée par M. Marcon assure ne pas en être l'auteur. L'épouse de M. Marcon a également été convoquée au commissariat de Manosque jeudi matin, selon M. Lhomme.
 
Aucune confirmation n'était disponible dans l'immédiat auprès du commissariat. M. Lhomme avait lui-même été placé en garde à vue le 25 mars au siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST) dans le cadre d'une enquête sur un document classé "confidentiel défense" que s'était procuré le réseau dont il ressortait que les réacteurs de type EPR n'étaient pas conçus pour résister au choc d'un avion de ligne.
 
"A-t-on encore le droit de ne pas être pour le nucléaire en France?", s'est interrogé M. Lhomme. Selon le réseau, "cette inquiétante dérive est à mettre en regard de l'obsession pronucléaire de M. Sarkozy et de ses efforts pour vendre du nucléaire à des dictatures (Lybie, Chine, etc)".
  

par LCR 27
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Jeudi 24 avril 2008

 

Meeting de soutien à l’USTKE

 

L’Union syndicale des travailleurs kanaks et exploités (USTKE) organisait un meeting le 21 avril à Paris en soutien à 23 de ses militants condamnés par le tribunal correctionnel de Nouméa à des peines de prison.

Ils étaient venus en masse à la Bourse du travail à Paris pour soutenir les syndicalistes calédoniens de l’USTKE. L’Etat a fait condamné 23 d’entre eux qui ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Nouméa à des peines de prison allant de 6 mois à 1 ans avec, pour certains, de la prison ferme. Quant au président, Gérard Jodar, il a écopé de douze mois de prison dont six mois ferme. Ces condamnations font suite à douze heures de provocations organisées par les forces de l’ordre face aux adhérents de l’USTKE, le 17 janvier dernier, dans le cadre d’un long conflit à la société de transport urbain, Carsud, filiale de Véolia. Manifestations lors desquelles Gérard Jodar n’était pas présent.

Dans un discours bref et concis, Olivier Besancenot le porte parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) a déclaré : « Les camarades de Kanaky ont besoin de cette solidarité qu’on avait pu faire entendre il y a pas mal d’années (...) Dès qu’on touche aux intérêts de la mondialisation, ce qu’ont fait les camarades de l’USTKE, et bien ça réprime et ça réprime dur (...) Tout le symbole de la journée d’hier où la classe politique à l’unisson, avec monsieur Sarkozy en tête, s’est rassemblée pour célébrer la mémoire d’Aimé Césaire. Et le même jour on a cette peine inacceptable, révoltante, avec des peines de prison ferme. L’Etat colonial sévit et sévit dur. »

Il faut maintenant que cesse la répression coloniale est Kanaky.

par LCR 27
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Vendredi 18 avril 2008

Procès reporté pour Rodolphe Juge !

 

Enseignant stagiaire à l’IUFM de Créteil (94), Rodolphe Juge a été arrêté jeudi 3 avril alors qu’il s’interposait entre des policiers et des lycéens. Accusé de "jets de pierres" sur la police, il est inculpé pour « violence aggravée » et « insulte ». Il était partie prenante du service d’ordre enseignant qui aidait à la structuration de la manifestation et n’a jamais jeté quoique ce soit sur la police. Il a reçu le soutien de son syndicat, la CGT, ainsi que de la FSU.

Un rassemblement de soutien était appelé le 17 avril à l’occasion de son procès. 300 personnes étaient réunies, à l’intérieur et à l’extérieur du tribunal pour soutenir Rodolphe. La pétition a également réunis 3000 signatures. Tout cela n’a pas plût au juge qui ne pouvait délibérer sereinement dans "cette ambiance de mouvement social" (dixit). Du coup, le procès est reporté au... 24 septembre. Par ailleurs, le policier accusateur n’était ni présent, ni représenté.

Cette nouvelle est plutôt positive. Rodolphe pourra aussi être titularisé en juin.


La mobilisation continue pour sa relaxe en faisant signer la pétition (vous pouvez la télécharger) :

Pétition pour la relaxe de Rodolphe Juge

Les soussignés demandent la relaxe de Rodolphe Juge, enseignant au Lycée Denis Papin à La Courneuve (93), élu CGT-Educ’Action des stagiaires à l’IUFM de l’Académie de Créteil, qui a été arrêté arbitrairement par la police alors qu’il encadrait la manifestation du jeudi 3 avril. Son jugement a lieu le 17 avril au Palais de Justice de Paris. Plusieurs témoignages attestent que notre collègue n’est pas l’auteur des « violences volontaires » dont on l’accuse.

Pétition soutenue par le SNES-FSU Créteil

Gilles Poux, maire de La Courneuve

Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis

Daniel Paul, député de Seine-Maritime

Maxime Gremetz, député de la Somme

Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR

Claire Villiers, vice-présidente du Conseil Régional d’Ile-de-France

Stéphane Troussel, vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis

Jean Brafman, conseiller régional d’Ile-de-France

Lysiane Alezard, conseillère régionale d’Ile-de-France

Rosita Jouaen, conseillère régionale d’Ile-de-France

Martine Legrand, conseillère régionale d’Ile-de-France

Michel Sangam, coordonnateur FCPE Ile de France, président FCPE Paris

Denis Baudequin, secrétaire général de la CGT-Educ’Action

Richard Béraud, secrétaire général de la FERC-CGT

Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’UGFF-CGT

Pierre Claustre, secrétaire général du SNES-FSU Créteil

Luc Colpart, secrétaire académique de Sud-Education Créteil

Jean Malifaud, secrétaire national du SNESup-FSU

Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT 93/94

Matthieu Brabant, secrétaire académique de la CGT-Educ’Action Créteil

Gérard Mantovani, secrétaire général de l’UL-CGT La Courneuve

Retourner à Union Académique CGT Educ’Action Créteil 9/11 rue Génin 93200 SAINT-DENIS ou par E-mail : cgteduc.creteil@wanadoo.fr


Rodophe Juge doit être relaxé

 

Communiqué de la LCR

 Enseignant stagiaire dans un lycée professionnel de La Courneuve, Rodolphe Juge a été arrêté à la fin de la manifestation du 3 avril par trois policiers en civil. Contrairement à leurs accusations, il n’a jeté ni pierres, ni proféré d’insultes. Simplement, il avait participé à la manifestation en solidarité avec les lycéens contre la suppression de 11 200 postes, pour le maintien du BEP et du Bac pro en quatre ans. Sourd aux revendications des lycéens et des enseignants, X. Darcos, dont l’unique préoccupation est de faire des économies, voudrait bien trouver des boucs émissaires enseignants pour justifier sa théorie mensongère des élèves manipulés. Accusé de « violences aggravées et insultes », il doit passer en jugement le 17 avril. Il risque une peine de plusieurs mois de prison qui l’empêcherait d’exercer son métier d’enseignant. Un vaste mouvement de solidarité, initié les organisations syndicales enseignantes CGT et FSU notamment, s’est mis en place. Il appelle à un rassemblement le jeudi 17 avril, à 9h, au métro Cité, devant le Palais de Justice de Paris. La LCR sera présente lors de ce rassemblement, elle appelle à y participer largement pour exiger la relaxe pour Rodophe Juge. Le 16 avril 2008.

par LCR 27
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AGENDA

Samedi 17  mai 2008  

Action anti-OGM
à Vernon
distribution d'un tract
d'information
à 10H sur le marché


 
Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
 

à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE

Vendredi 23  mai 2008   
Salle du conseil municipal de Louviers
avec Jean-Claude Laumonnier,
ancien membre des Jeunesses communistes révolutionnaires
 et René Cottrez, ancien ouvrier à Cléon

Organisé par NPA-louviers et LCR


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


  


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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