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Jeudi 24 avril, en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, Education, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.



Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Dimanche 4 mai 2008

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Bulletin des militant(e)s et sympathisant(e)s de la LCR – Lycéens de Rouen


Suppressions de postes, suppression du BEP …

Lycéens, profs, salariés,

TOUS EN GRÈVE !

 

La mobilisation lycéenne contre les suppressions de postes et celle du BEP s’amplifie depuis un mois. Les lycéens sont toujours aussi déterminés à faire céder le gouvernement : plusieurs dizaines de manifestations ont eu lieu la semaine dernière. Mardi 29 avril, elles ont rassemblé plus de1 500 personnes à Rouen.


Contre une Education
à deux vitesses

Le gouvernement veut faire des économies sur le dos de l’Education avec la

suppression de . Mais il réduit aussi le nombre de matières étudiées au lycée. Cela aboutit à réduire l’accès aux études et à une vraie qualification pour un grand nombre de jeunes. Le résultat ? La minorité qui pourra se payer des cours particuliers ou des bahuts d’élite s’en sortira, mais la plupart d’entre nous sont sûrs de se faire éjecter de plus en plus tôt des études et de galérer de plus en plus longtemps de jobs précaires en boulots sous-payés. Le gouvernement s’attaque à toute l’Education, de la maternelle à la fac, et à tous les personnels de l’Education.

 

Mais il ne s’arrête pas là. En ce moment, c’est tous les jours un droit attaqué : carte famille nombreuse dans les transports, assurance chômage, allocations

 Familiales ; tous les jours des sans-papiers expulsés, des salariés licenciés... On ne va pas se laisser faire !

Contre Sarkozy et sa politique,  tous en grève !

Des syndicats de profs appellent à la grève le mardi 6 mai, et le 15 mai c’est un appel à la

 

grève de l’ensemble de la fonction publique. C’est le moment de se mettre en grève tous ensemble !  

La grève des salariés sans-papiers et le mouvement lycéen rendent plus difficile pour Sarkozy l’application de ses réformes. Mais pour mettre un véritable coup d’arrêt aux attaques, nous devons entraîner tous les jeunes et les salariés dans la lutte. Pour en finir avec Sarkozy et sa politique, nous avons besoin d’un mouvement d’ensemble, d’une grève générale.


Prochaine MANIFESTATION

 

 

avec les profs en grève

MARDI 6 MAI

       10h cour Clémenceau

 Pourquoi faire des Assemblées Générales ?

Les AG sont des moments pour prendre le temps de discuter tous ensemble de la mobilisation et décider des moyens d’action à mettre en place.

C’est l’occasion d’échanger des arguments pour convaincre plus de monde de se mobiliser et de se mettre en grève. Sans cela, il n’y a que les lycéens déjà convaincus qui se mobilisent.

C’est dans les AG que l’on prend part aux décisions. Tous les lycéens peuvent participer aux votes sur les revendications, sur la grève ou le blocage. C’est ça la démocratie. On décide après avoir débattu et chacun peut soumettre des propositions au vote.

Concrètement, pour que chacun puisse s’exprimer et participer au débat, il faut une tribune qui se charge de distribuer la parole et d’organiser la discussion et les votes. Toutes les revendications et les perspectives d’action doivent être décidées collectivement. Celles qui seront retenues sont celles qui remportent une majorité de « Pour ».

On peut aussi élire des délégués pour se rendre à la coordination avec les autres lycées et y défendre les décisions de l’AG.

 Le blocage, ça sert à quoi ?

Le point de départ est que les lycéens n’ont pas le droit de grève. Le blocage permet de ne pas être sanctionné par l’administration, puisqu’il permet d’annuler les cours. Mais, il ne mène pas automatiquement à la mobilisation de tous les lycéens qui se retrouvent «bloqués». Pour que l’annulation des cours mène à une véritable grève, il faut avoir fait un travail d’information, avoir convaincu une bonne partie du lycée. On peut faire ce travail grâce à des distributions de tracts, par des passages dans les salles de cours… De plus, il faut réussir à convaincre qu’il faut se mettre en action et pas simplement rentrer chez soi au moment du blocage.

Le blocage se prépare : pour bloquer toutes les entrées il faut être un nombre minimum de personnes.

 

 C’est tous ensemble qu’on peut gagner !

Le lien avec les profs, les parents d’élèves et les personnels non enseignants est fondamental pour élargir la lutte. La grève des lycéens est souvent une impulsion pour que les autres se réunissent et agissent. Mais ce n’est pas automatique : à nous de l’impulser !

Poursuivons la mobilisation

et préparons la journée de grève

avec l’ensemble de la fonction publique

JEUDI 15 MAI

 

Pour nous contacter ou recevoir Carton Rouge par mail :

LCR 40 rue des murs St Yon 76100 ROUEN - lcr-rouen@wanadoo.fr - 06.82.21.93.72

par LCR 27
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Mercredi 30 avril 2008


par LCR 27
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Jeudi 24 avril 2008

Tract distribué dans les lycées de l'Eure et l'IUT d'EVREUX 

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Journal des jeunes des JCR / LCR de l’Eure - Mai 2008

Contre la politique de Sarkozy,

MOBILISATION GÉNÉRALE !

 

Manifestations, grèves, occupations, des centaines de lycées bloqués, la colère et la révolte ne cessent de monter depuis des semaines contre les 11 200 suppressions de postes dans l’Education et la mise en place d’une éducation à deux vitesses.

Le mouvement se construit de villes en villes. Il s’enracine petit à petit dans tout le pays, malgré la période des vacances dans les différentes zones.Les lycéens refusent les suppressions de moyens que subiront avant tout les élèves des quartiers les

plus défavorisés. Ils refusent de voir les classes toujours plus chargées. Ils ne sont pas dupes des discours rassurants de Darcos, le ministre de l’Education, sur l’école ou le lycée, que l’on veut formater pour des emplois au rabais, sans vrai socle de qualification et de garantie d’avenir.

 Pour faire des économies, tout est bon du point de vue du gouvernement : imposer aux enseignants d’enseigner deux matières (la « bivalence »), instaurer des bacs professionnels en 3 ans au lieu de 4 pour économiser 10 000 postes d’enseignants, réduire le nombre d’options et le nombre d’heures de cours.

Economies pour les uns,

jackpot pour les autres !

 

Dans le même temps, le gouvernement annonce 166 mesures pour faire 7 milliards d’économies sur les services publics gérés par l’Etat en réduisant les postes, les soins rendus aux malades, en diminuant les allocations familiales.

Pour le gouvernement, l’éducation, la santé, les services publics coûteraient trop chers, lui qui

trouve suffisamment d’argent pour alléger les impôts des riches (15 milliards d’euros) et envoyer 1 000 soldats supplémentaires en Afghanistan !

En réalité, la politique de Sarkozy ne sert que les plus fortunés, ceux qui voient depuis des années leurs revenus et leurs richesses exploser alors que la pauvreté et la précarité se généralisent.

Il est grand temps d’imposer d’autres choix de société.


La
jeunesse montre la voie !


Des travailleurs sans-papiers qui

refusent d’être

refusent d’être

 

des citoyens de 2ème classe et qui luttent pour obtenir des papiers, aux salariés qui se mobilisent contre les licenciements ou pour obtenir des augmentations de salaires pour faire face à la flambée des prix, partout les résistances se multiplient.

Il est possible de gagner contre ce gouvernement. Nous l’avons montré pendant la lutte contre le Contrat Première Embauche (CPE).  

40 ans après la grève générale de mai 68 qui avait vu les facs, les lycées, les entreprises et les transports paralysés pendant des semaines, il est temps de s’y mettre tous ensemble pour lutter pour un avenir meilleur, contre un système absurde et injuste qui voit les richesses s’accumuler dans les mains de quelques multinationales au détriment des intérêts du plus grand nombre.

 

JEUDI 1ER MAI

MANIFESTATION DÉPARTEMENTALE

10H30, SALLE OMNISPORTS, EVREUX

 

Un co-voiturage est organisé au départ de plusieurs villes, nous contacter pour en profiter.


Le retour des
émeutes de la faim

 Ces dernières semaines, des émeutes, des grèves et des manifestations provoquées par la faim ont éclaté dans un si grand nombre de pays qu’un membre de la Commission européenne a parlé d’un « tsunami économique et humanitaire ». La répression a déjà fait des dizaines de morts : 40 au Cameroun, 20 en Égypte, 6 à Haïti où le Premier ministre a été renversé.

C’est la flambée des prix qui a provoqué la colère : plus du double pour le soja en un an dans les pays d’Asie, en Afrique les prix du riz et du lait ont augmenté respectivement de 82 et 50 %, rien que dans les quinze derniers jours. Cette crise n’a rien de naturel : la raréfaction des ressources pétrolières pousse à la production polluante d'agrocarburants à des prix indexés sur le cours du pétrole (et au prix fort pour l'environnement, puisqu'au Brésil, au Congo, en Indonésie, les agrocapitalistes massacrent la forêt équatoriale pour cela, et qu'ailleurs ils étouffent les productions locales qui permettent de nourrir les populations).

Les détenteurs de capitaux, qui ont déserté les marchés secoués par la crise, se sont rués sur celui des matières premières agricoles, escomptant de juteux bénéfices de cette spéculation sur la faim.

Les dirigeants du G7, du FMI ou de la Banque mondiale, qui vantaient il y a peu la « mondialisation heureuse », s’alarment de cette situation. En effet la mondialisation capitaliste a jeté des centaines de millions de femmes et d’hommes dans les villes. Qu’ils utilisent les armes de la grève, comme c’est le cas en Égypte, les manifestations de rues ou les insurrections de masse, voilà ce qui inspire tant de craintes à ces affameurs qui viennent d’injecter des centaines de milliards d’euros dans le système bancaire pour le sauver de la faillite mais laissent les peuples mourir de faim. Sarkozy, lui, annonce un doublement de l’aide alimentaire aux pays pauvres pour la porter à 60 millions d’euros...

Des centaines de milliards pour les actionnaires des banques, quelques dizaines de millions pour leurs victimes...


JO de Pékin : les « valeurs de l'olympisme » mises à nu

 

Parcours chaotique à Londres, flamme olympique protégée comme un chef d'Etat à Paris par plus de      3 000 policiers et isolée des manifestants pro-tibétains dans un bus entouré de trois cordons de sécurité... le symbole de l'olympisme a sérieusement du plomb dans l'aile.

Mais quelles sont-elles ces valeurs, quand le Comité International Olympique (CIO) a choisi pour ces JO d'été la dictature chinoise, une des plus féroces au monde ?

Sous le prétexte bien mince d'un engagement de la Chine à « plus de démocratie », il y a la réalité d'un immense marché en plein développement qui s'ouvre pour les multinationales occidentales et d'une opération de propagande de la dictature chinoise pour améliorer son image dans l'opinion internationale.

Si cette opération s'avère finalement désastreuse pour la dictature chinoise, c'est grâce au soulèvement du peuple tibétain et à l'action des militants des droits de l'homme en Occident. Les valeurs de la démocratie, des droits des opprimés et des exploités sont, elles, décidément contradictoires avec la course au profit...

À l’école des bonnes soeurs...

Obligatoire depuis 1975 dans les écoles publiques, un amendement voté il y a quelques jours au Sénat vient remettre en cause le principe de la mixité et permet désormais « l’organisation d’enseignements par regroupements des élèves en fonction de leur sexe. » Comme au bon vieux temps, pendant que les filles iront à l’atelier couture, les garçons se consacreront à l’ébénisterie.

Et Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille, de préciser : « Cela se fait à l’école de la Légion d’honneur, dans l’enseignement privé. » ça donne en effet très envie...


Ça rend sourd…

La boîte Beethoven n’est pas le dernier endroit tendance où s’éclater sur le dance floor, non vraiment pas, mais plutôt une des dernières trouvailles des obsédés sécuritaires pour lutter contre une espèce de nuisibles : les jeunes. Au-delà du jeu de mots foireux sur la surdité du génial compositeur, la boîte Beethoven ne prête vraiment pas  à rire. Il s’agit d’un dispositif déjà mis en place en Angleterre qui diffuse des ultra-sons perceptibles seulement à l’oreille des moins de 25 ans causant inconfort voire douleurs auditives. Le dispositif est placé dans des endroits stratégiques où les jeunes ont l’habitude de se retrouver, en bas des immeubles, cage d’escalier, les obligeant ainsi à fuir... pour aller où ? Eh bien ça, ils ne le disent pas, et pour cause, vu l’absence de lieux conçus pour et avec les jeunes.

 

 On se souvient il y a quelques mois du « Malodore » de  Georges Mothron (ex maire UMP d’Argenteuil), produit nauséabond qui devait être pulvérisé dans les lieux fréquentés par les SDF pour les éloigner du centre ville.

Cacher la précarité, traquer les regroupements de jeunes... même politique sourde et méprisante pour laquelle le problème n’est pas le chômage et un quotidien fait de galères mais ceux qui les subissent.

 

Pour nous contacter ou recevoir nos tracts par mail :

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par LCR 27
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Mercredi 16 avril 2008

Contre les suppressions de postes et l’école à deux vitesses.
Aujourd’hui dans la rue, demain on continue !

 

Lundi 14 avril 2008 par le Bureau national des JCR (Jeunesses Communistes Révolutionnaires)

Depuis plusieurs semaines, les lycées se mobilisent contre les suppressions de postes. Si le gouvernement réduit le nombre de postes et de matières étudiées, c’est pour que les seuls qui puissent s’en sortir ce soient les riches, qui ont accès aux bahuts d’élite et peuvent se payer des cours particuliers. Nous exigeons un même droit à l’éducation, dans tous les quartiers, dans toutes les régions ! La mobilisation prend de l’ampleur. Il y a de plus en plus de lycées en grève, et de lycéens en manif : plus de 80 000 jeudi 10 avril. Les lycéens sont déjà en masse, mais le potentiel est encore énorme ! Et c’est un combat commun des lycéens, des profs et personnels de l’Education Nationale, des parents d’élèves... !

 

Qu’est-ce qu’on veut ?

* rétablissement des 11 200 postes de profs supprimés * maintien des 80 000 postes que Darcos veut supprimer dans les 5 ans * pas plus de 25 élèves par classe, et dédoublement des classes en Lycées Pro * maintien des BEP et du Bac Pro en 4 ans * pas de suppressions d’options * droit de redoubler sans se faire virer * contre le rapport Pochard (qui veut une éducation à deux vitesses, en mettant les lycées en concurence)

Structurer la mobilisation...

Dans tous les lycées, nous devons nous organiser, distribuer des tracts pour informer les lycéens qui ne sont pas encore mobilisés. La grève est la seule manière de dégager du temps et de l’énergie pour lutter. Organiser des Assemblées Générales de tous les lycéens permet de faire le point sur la situation et de décider ensemble des actions à mener. Une fois qu’un bahut est mobilisé en masse, il faut étendre la grève dans les autres bahuts du coin. Plus nous sommes nombreux en manifestation, plus nous montrons notre force : c’est ça qui incite les autres à se mobiliser, et qui fait pression sur le gouvernement. Nous devons massifier la grève et les manifestations pour donner envie à tous les lycées de France de se mettre dans la bataille ! Dès maintenant nous devons nous préparer à reprendre la mobilisation après les vacances : les lycéens mobilisés doivent rester en lien les uns avec les autres. Il faut organiser des coordinations dans tous les départements et meme au niveau national.

 

« Sarko t’es foutu, la jeunesse est dans la rue ! »

La politique de casse des droits sociaux que mène le gouvernement touche tous les profs et tous les personnels de l’éducation. Plus largement, Sarkozy et son gouvernement s’en prennent à tous nos droits : ils font la chasse aux immigrés, ils ne font rien pour augmenter les salaires de misère, ils cassent les retraites et le code du travail... Il faut en finr avec Sarkozy et sa politique ! C’est un mouvement d’ensemble de tous les jeunes et de tous les travailleurs qui pourra les stopper. A nous de mettre le feux aux poudres !

Pourquoi faire des Assemblées Générales ?

Une AG, c’est quoi ? Les AG sont des moments où tous les lycéens prennent le temps de discuter tous ensemble de la mobilisation, à la fois pour analyser les attaques et leurs conséquences sur nos conditions d’études et pour discuter ensemble des moyens d’action à mettre en place pour faire céder le gouvernement. Un lieu pour se convaincre. Les AG permettent d’échanger des arguments pour convaincre plus de gens de se mobiliser et de se mettre en grève. Sans ces moments, il n’y a que les gens déjà convaincus qui se mobilisent. Un lieu pour tous prendre part aux décisions. C’est dans les AG que se prennent les décisions pour la mobilisation. Tous les lycéens peuvent participer aux votes sur les revendications, sur la grève ou le blocage. C’est ça la démocratie. On décide en connaissance de cause, après avoir débattu et chacun peut soumettre les propositions qu’il souhaite au vote.

Le blocage, ça sert à quoi ?

Le point de départ c’est que les lycéens n’ont pas le droit de grève. On est sanctionné par l’administration dès qu’on va en manifestation. Le blocage permet de ne pas être sanctionné quand on se met en grève un jour où on a cours puisqu’il permet d’annuler les cours. Mais, il ne mène pas automatiquement à la mobilisation de tous les lycéens et profs qui se retrouvent « bloqués ». Pour que l’annulation des cours mène à une véritable grève, il faut avoir fait un travail d’information sur ce qui se passe, avoir convaincu au moins une bonne partie du lycée que ce qui se passe est grave. On peut faire ce travail grâce à des distributions de tract, par des passages dans les salles de cours… De plus, il faut réussir à convaincre qu’il faut se mettre en action et pas simplement rentrer chez soi au moment du blocage. Parfois, les débrayages sont plus efficaces que les blocages, car ils ont un aspect « dynamique » et permettent d’entraîner plus de monde.

Non à la répression !

La répression policière est forte en ce moment.Il y a des arrestations, les flics rentrent dans les lycées pour empêcher les blocages. C’est un moyen pour essayer de casser la mobilisation, ils essaient de faire passer l’envie aux lycéens de se mobiliser. Il faut l’anticiper, prévoir de ne jamais rester seul à la merci des forces de police ; être prêts à résister (en se mettant en chaîne), être réactifs par rapport aux attaques possibles. En cas d’embarquement, il faut que tous les lycéens mobilisés se rendent au commissariat. Il faut avoir des numéros d’avocats, de syndicalistes locaux (à commencer par les profs), de parents d’élèves favorables au mouvement (FCPE), d’élus locaux de gauche…

par LCR 27
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Jeudi 27 mars 2008

Tract distribué dans les lycées de l'Eure et l'IUT d'EVREUX 

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Journal des jeunes des JCR / LCR de l’Eure - Avril 2008

Rapport Pochard, classes surchargées,

postes de profs supprimés, BEP fermés...

Non à la casse de l’Education !


Malgré la raclée électorale de la droite aux élections municipales et cantonales, Sarkozy et son gouvernement comptent bien poursuivre leur politique de casse de l’éducation.

BEP supprimés = éviction précoce

 

25--l-ves-classe.jpgDans les lycées professionnels, Darcos confirme la suppression de nombreux BEP et l’instauration d’un bac professionnel en 3 ans, au lieu de 4.

Cela veut dire que les élèves les plus en difficulté auront moins de chances encore de décrocher le diplôme avec 25 % de cours en moins.

Des dizaines de milliers d’élèves sont condamnés à renoncer à cette filière et devront s’orienter vers un apprentissage précoce.

Cela permet aussi au gouvernement de supprimer un quart des postes de profs dans les lycées professionnels !

 

Postes supprimés = classes surchargées

 

Chaque collège et lycée a reçu sa Dotation Horaire Globale (DHG), c’est-à-dire les moyens pour l’année scolaire 2008-2009. 11 200 postes de profs et de secrétaires de moins nationalement ! Cela veut dire que des classes seront supprimées, que des options disparaîtront, et que l’on devra s’entasser dans des classes déjà surchargées.

Le gouvernement veut par ailleurs imposer aux profs encore plus d’heures supplémentaires. Plus d’élèves en charge, donc moins de temps à consacrer à chacun d’entre-nous.

 

Rapport Pochard = éducation au rabais

Darcos veut reprendre à son compte les conclusions du rapport Pochard, censé « revaloriser » le métier d’enseignant. Il s’agit d’une attaque sans précédent contre le statut des profs mais qui a aussi des conséquences concrêtes sur nos conditions d’études.

On peut noter entre autres, la bivalence (l’enseignement de deux matières) qui deviendrait la norme. Par exemple le prof de maths devra s’improviser prof de physique, enseignement pour lequel il n’aura pas été formé.

On peut retenir encore le renforcement de l’autonomie de chaque établissement scolaire, qui pourra gérer localement une partie de ses moyens ou choisir l’organisation des enseignements.

Plus d’autonomie, cela veut dire plus d’inégalités d’un établis-sement à l’autre. Inégalités scolaires, mais surtout inégalités sociales.

 

Pour éviter le pire, se mobiliser !  

Les profs étaient à nouveau en grève le 18 mars pour défendre l’éducation. Dans plusieurs villes, les lycéens ont manifesté aux côtés des profs.

Par ailleurs, depuis plusieurs semaines, des dizaines de lycées et collèges sont en grève ou occupés par les profs, les parents d’élèves et les lycéens pour protester contre une rentrée qui s’annonce catastrophique et exiger des moyens à la hauteur des besoins pour assurer des conditions d’études dignes pour tous.

L’éducation est à un tournant. Laisser sans rien faire s’installer ces nouveaux reculs, c’est accepter une école qui aggraverait les inégalités sociales et sacrifierait l’avenir de milliers d’entre nous.

La seule façon d’empêcher le pire, c’est en effet, de montrer notre force et notre détermination à ne pas laisser Sarkozy et son gouvernement détruire notre avenir.

Nous avons su nous mobiliser et gagner contre le CPE, nous pouvons empêcher la casse de l’éducation qui se prépare en nous mobilisant toutes et tous ensemble !

 Nouveau parti, c’est le moment 

Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plusr-u-nouveau-parti-bernay-copie-1.jpg réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?  

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.  

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie.

 

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !


 

Pour prendre contact :

 

TÉL : 06 30 45 93 36  

E-MAIL : lcr27@wanadoo.fr

LCR 27 http://lcr-27.over-blog.com/

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par LCR 27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans l'Education nationale
contre les suppressions de postes
en défense du service public d'Education
à l'appel des syndicats enseignants
 

Journée de GREVE
DE LA FONCTION PUBLIQUE
à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 

Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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