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Jeudi 24 avril, en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale. En s’opposant à toutes les revendications en cours (emploi, Education, santé, salaires, sans-papiers …) il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du MEDEF et des réformes réactionnaires. 4 ans de plus, c’est beaucoup trop.



Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Jeudi 8 mai 2008

Enquête préliminaire sur l’espionnage présumé d'Olivier Besancenot par une offine de renseignement.

 

PARIS, 7 mai 2008 (AFP) - Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte contre X déposée mercredi par Olivier Besancenot qui aurait été "espionné" pendant plusieurs mois, selon L’Express.fr, par une officine privée de renseignement. Entre octobre 2007 et janvier 2008, la vie du porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) "a été épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", affirmait lundi L’Express.fr, qui dit avoir eu connaissance d’un "rapport de surveillance" rédigé par cette officine, dont le nom n’est pas cité. La riposte de M. Besancenot ne s’est pas faite attendre puisqu’il a déposé mercredi matin une plainte contre X pour "atteinte à la vie privée, atteinte aux droits des personnes pouvant résulter des fichiers et traitements informatiques et violation du secret professionnel", a annoncé son avocat, Me Antoine Comte. La plainte a été déposée auprès de la section "Presse et protection des libertés" du parquet de Paris. Celui-ci a dans la foulée ouvert une enquête préliminaire pour identifier les auteurs et commanditaires de l’atteinte à la vie privée et vérifier s’ils ont bénéficié d’éventuelles complicités dans l’administration. L’Express évoque notamment une "note confidentielle du 25 octobre (qui) résume les premières investigations" sur Olivier Besancenot mais aussi sa compagne. Cette note va jusqu’à mentionner "l’emplacement exact de l’appartement, dont la fiche cadastrale est annexée", du dirigeant trotskiste. Il cite également un document "qui recense les numéros des comptes" bancaires de M. Besancenot et de sa compagne, ainsi que le détail de leur solde "au centime près". Des informations précises sur son véhicules figurent en outre dans ces documents, peut-être "obtenus grâce au fichier administratif des cartes grises", note l’hebdomadaire. "La plainte pour +violation du secret professionnel+ vise d’éventuels complices dans les administrations dont auraient pu bénéficier" les commanditaires de cet espionnage, a expliqué Me Comte. Quant au chef d’"atteinte aux droits des personnes pouvant résulter des fichiers et traitements informatiques", il concerne d’éventuels informateurs ayant eu accès aux comptes bancaires de M. Besancenot et de son entourage. Le dirigeant trotskiste, qui prépare le lancement d’un nouveau parti anticapitaliste, avait exprimé lundi sur France 2 sa "surprise" et sa "révolte", dans l’attente qu’une enquête fasse "la lumière" sur ces agissements dont il a dit ignorer les commanditaires. La LCR a de son côté dénoncé des "pratiques de barbouzes" susceptibles d’avoir bénéficié de "complicités bien placées". Mettant en garde "ceux qui auraient pu commander ce type d’enquête d’un autre âge", Olivier Besancenot avait assuré que "les coups de pression, ça ne marchera pas". Selon l’Express, l’affaire trouverait "son origine dans le contentieux opposant M. Besancenot à la société SMP Technologies, distributeur exclusif en France du pistolet à impulsion électrique Taser". SMP a en effet attaqué en diffamation M. Besancenot, qui avait affirmé que le Taser avait causé la mort de 150 personnes aux Etats-Unis. L’audience est prévue en juin. Dans un communiqué, SMP Technologies s’est inscrit lundi soir "en faux sur les termes de l’article paru sur le site internet de l’Express (...) selon lesquels elle serait à l’origine d’un espionnage de Monsieur Olivier Besancenot".

par LCR 27
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Mardi 6 mai 2008

Offre valable d'emploi : Thibault (CGT) dénonce "un dumping social"

AFP - Lundi 5 mai, 15h03

PARIS (AFP) - Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a qualifié lundi de "dumping social" le projet du gouvernement de sanctionner les chômeurs qui refuseraient deux offres valables d'emploi.

"La CGT n'acceptera pas de voir les salariés français être contraints d'accepter une forme de dumping social. Ce serait toujours le moins-disant social qui nous serait opposé surtout dans une période où les conflits, les mobilisations se multiplient pour obtenir une augmentation de salaire", a déclaré le syndicaliste à sa sortie d'un entretien avec François Fillon.

Un chômeur ne pourrait pas refuser au bout de six mois de recherche d'emploi plus de deux offres rémunérées 80% du salaire précédent et comportant moins de deux heures de trajet quotidien, indique un document gouvernemental dont l'AFP a eu copie lundi.

M. Thibault et M. Fillon ont passé en revue la plupart des sujets de l'agenda social.

"C'est pas le nombre de réunions avec les ministres qui font défaut en ce moment. Ce qui fait défaut c'est le degré d'écoute des ministres sur ce que disent les organisations syndicales", a déclaré le leader de la CGT faisant référence aux retraites, l'assurance maladie et l'indemnisation du chômage.

"Ca n'émeut pas jusqu'à présent apparemment le chef du gouvernement. Il va falloir passer à une phase supérieure de la mobilisation (...) Pour être écouté plus, il faut pousser plus", a-t-il ajouté.

Il a appelé à donner "beaucoup d'ampleur" aux manifestations des 15 mai (lycéens et fonctionnaires) et 22 mai (retraites).

Concernant les salariés sans-papiers, M. Thibault a redemandé au Premier ministre la tenue d'une réunion rassemblant les différents interlocuteurs concernés "pour préciser les critères applicables sur l'ensemble des préfectures"

Après M. Mailly et M. Thibault, François Fillon poursuit lundi après-midi les consultations avec les partenaires sociaux sur l'agenda social 2008. Après Laurence Parisot (Medef), il recevra Jacques Voisin (CFTC). Les ministres de l'Economie Christine Lagarde, du Travail Xavier Bertrand et le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent Wauquiez assistent à ce tour de table entamé la semaine dernière et qui doit s'achever le 13 mai.

Les associations de chômeurs MNCP, AC!, APEIS et le comité chômeurs de la CGT ont pour leur part jugé "inacceptables" les sanctions "lorsque l'emploi fait défaut", y voyant la volonté d'"opposer les chômeurs aux travailleurs" et de "rendre les chômeurs responsables de leur situation".
Pour ces organisations, "lorsque l'on enchaîne des contrats précaires, souvent mal rémunérés, qui représentent aujourd'hui près de 75% des offres d'emploi, il doit être compris et accepté que des chômeurs refusent ce type d'emploi et continuent leur recherche d'un emploi à plein temps, en CDI".Elles soulignent lundi, dans un communiqué, que "stigmatiser les chômeurs, c'est nier leur passé professionnel, leurs difficultés, le fait qu'ils sont victimes et non coupables".

par LCR 27
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Jeudi 1 mai 2008

Défilés français du 1er mai: pouvoir d'achat et retraites au coeur des revendications

PARIS (AFP) —

Le pouvoir d'achat et la réforme des retraites sont au centre des revendications jeudi en France dans les défilés de la fête du Travail, qui ont rassemblé entre 119.000 et 200.000 manifestants selon les sources.

Les 301 manifestations et rassemblements organisés dans toute la France par les syndicats à l'occasion du 1er mai ont rassemblé 119.600 personnes, a indiqué jeudi soir le ministère de l'Intérieur.

En 2007, le ministère de l'Intérieur avait recensé 117.000 personnes ayant participé aux manifestations syndicales du 1er mai dans toute la France.

La CGT a pour sa part déclaré jeudi que les manifestations du 1er mai ont rassemblé "plus de 200.000 personnes" en France, dont 30.000 à Paris, soit un chiffre équivalent à celui de 2007 au niveau national, selon un décompte du syndicat.

A Paris, la CGT a décompté quelque 30.000 participants, dont plus d'un millier de salariés sans papiers. L'an dernier, elle affirmait avoir mobilisé 60.000 personnes dans la capitale.

"Cette année, la mobilisation était supérieure en province", a indiqué un porte-parole de la centrale. Les décomptes de la CGT n'incluent pas les estimations portant sur les défilés séparés organisés par Force Ouvrière et la CFTC pour le 1er mai.

 

"La CGT se félicite de ce succès. Il est dû à une plus grande unité syndicale, à une plus forte solidarité interprofessionnelle qui augurent bien des possibilités d'agir ensemble", ajoute le communiqué de la centrale.

A Paris, les salariés sans-papiers en grève depuis le 15 avril sont également à l'honneur, en tête du carré CGT, au lendemain de l'annonce par le syndicat de la régularisation de trois d'entre eux par la Préfecture des Hauts-de-Seine, les premières depuis le début du mouvement.

Après quatre ans d'absence, la CFDT de François Chérèque fait son retour aux côtés de la CGT de Bernard Thibault, ainsi que la FSU, l'Unsa (autonomes) et Solidaires (Sud) dans le cortège parisien de l'après-midi.

Quarante ans après mai 68, la CGT a salué le "rendez-vous de la jeunesse" dans les défilés en France: "jeunes salariés, étudiants et lycéens ont pris une place remarquée", souligne le communiqué.

"Le succès de cette journée du 1er mai nous place encore plus à l'offensive pour réussir les 2 journées déjà programmées de l'agenda: le 15 mai, à l'appel unitaire des fédérations de fonctionnaires et le 22 mai, à l'appel des 5 confédérations syndicales françaises sur les retraites", ajoute le communiqué.

Quelque 2.500 personnes selon la police, 4.000 selon les syndicats, dont un tiers de salariés du secteur portuaire mobilisés contre les privatisations et l'ouverture à la concurrence, ont ainsi manifesté au Havre.

Ils étaient 2.000 à Nantes selon la police, et 4.000 selon la CGT. Ailleurs sur le littoral, les manifestants étaient 400 à Saint-Nazaire selon la police et 700 selon la CFDT, 400 à Brest (police), et entre 5 et 600 à Saint-Brieuc (police).

A Rennes, quelques 1.200 personnes ont défilé, avec une poignée de lycéens et des salariés de Keolis Emeraude en grève. Et entre 1.000 et 1.500 à Lille.

En Picardie, 3.000 personnes ont manifesté à Amiens, dont des salariés du site Goodyear (ex-Dunlop) qui ont défilé en queue de cortège pour dire "non aux 4X8".

A Nice, les manifestants étaient en nombre sensiblement supérieur au 1er mai de l'année dernière -entre 1.300 selon la police et 3.000 selon les organisateurs.

Les défilés du 1er mai visent à "se faire entendre" du gouvernement, notamment sur les retraites, et à défendre "d'autres pistes" de réforme que celles menant "à une diminution programmée du niveau des retraites", a souligné jeudi sur RTL Bernard Thibault.

Le gouvernement est en train de "bâcler" le dossier des retraites, "il n'a pas travaillé", a estimé sur France Inter François Chérèque.

Avant les mouvements unitaires prévus pour la suite du mois, Force Ouvrière a fait entendre jeudi sa propre musique sur le pouvoir d'achat et le "blocage à 40 ans" de cotisation. Son secrétaire général Jean-Claude Mailly a défilé jeudi matin avec plusieurs centaines de personnes à Paris.

La CFTC a fait elle aussi, comme à son habitude, cortège séparé en matinée, sur un mot d'ordre unique, le pouvoir d'achat, à Paris, avec plusieurs milliers de manifestants.

Une division syndicale dans la rue qui reflète également cette année l'impact de la réforme engagée de la représentativité, en passe de rebattre les cartes entre les confédérations.

Mais 57% des Français déclarent faire "confiance" aux syndicats pour "bien défendre les intérêts des salariés" et 53% pour "faire évoluer la société française dans le bon sens", selon un sondage CSA pour le site leParisien.fr.

Alors que le pouvoir d'achat sera un des sujets majeurs des manifestations du 1er mai, le Smic passe ce jeudi à 8,63 euros brut de l'heure, soit près de 1.308 euros brut par mois, en raison du niveau de l'inflation.

Par ailleurs, un nouveau Code du travail, censé être plus clair, entre en vigueur ce 1er mai mais suscite la méfiance de certains syndicalistes.

par LCR 27
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Mercredi 30 avril 2008

Un Premier Mai de lutte !

 

Communiqué de la LCR

Un Premier Mai de lutte !

 

En fait de « rupture », depuis un an, sous la présidence de Sarkozy, en matière d’acquis sociaux, c’est une véritable machine à remonter le temps qui s’est mise en marche, à la grande satisfaction du MEDEF. Mais la société française n’a pas été gagnée au libéralisme. Les derniers mois ont mis en évidence que le monde du travail et la jeunesse conservent d’importantes capacités de résistance. C’est pourquoi la LCR appelle à faire des manifestations du 1er Mai, dans toutes les villes, un grand moment de mobilisation populaire et unitaire contre le gouvernement et le patronat, pour la défense des retraites, l’augmentation des salaires, la défense des services publics et la régularisation de tous les sans papiers. Elle y participera avec tous ceux et toutes celles qui veulent construire une gauche qui ne lâche rien, un nouveau parti anticapitaliste. Olivier Besancenot participera au cortège unitaire à Paris.

 Montreuil, le 30 avril 2008

par LCR 27
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Mercredi 30 avril 2008

Contre le FN, toujours pas de détail !

 

Jean-Marie Le Pen refait, une nouvelle fois, le coup du « détail » dans son interview au magazine Bretons et provoque, apparemment, la zizanie dans son propre parti.

Marine Le Pen décide, comme en 2005, de prendre ses distances avec son père. Louis Aliot indique, certes, le 28 avril : « Nous sommes un certain nombre de responsables, de cadres, de militants et d’adhérents à ne pas porter sur les évènements de la seconde guerre mondiale le même regard que porte Jean-Marie Le Pen ». Mais, il précise tout de même quelques lignes plus loin, « Pour autant, ce sujet ne constitue pas pour nous une ligne de fracture et cela n’enlève rien à la confiance, l’estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie Le Pen ».

Tandis qu’Alain Soral, promu au comité central lors du dernier congrès, écrit sur son site Internet un texte daté du 28 avril, qu’il débute par « Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n’est pas un détail » pour mieux introduire que « la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c’est même aujourd’hui, plus qu’hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l’époque contemporaine ».

Le responsable du bimensuel Le National réclame « le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d’autres se donnent le droit de chier sur la croix. » Soral en vient à s’interroger : « le problème ce n’est pas le « détail » mais la loi Gayssot », pour finalement indiquer que « devant l’ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l’Histoire, j’affirme mon soutien à Le Pen. »

Bien que ses dirigeants s’en défendent, la complaisance frontiste à l’égard du révisionnisme et les propos indiciblement antisémites restent bien une constante au sein du parti d’extrême droite. Le « relookage » n’apparaît que comme un ravalement de façade.

Alors, aujourd’hui comme hier, contre le FN pas de détail !

par LCR 27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans l'Education nationale
contre les suppressions de postes
en défense du service public d'Education
à l'appel des syndicats enseignants
 

Journée de GREVE
DE LA FONCTION PUBLIQUE
à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 

Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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