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Luttes Ouvrières


Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 20:55

Les luttes ouvrières continuent partout en France contre les méfaits du capitalisme.

2 exemples: A Baupte, dans la Manche, contre les licenciements et  à Cambrais contre la cession à Véolia des transports urbains CFC par la Communauté d'agglo UMP.

Baupte (Manche)

Le personnel continue de bloquer l’usine Cargill à Baupte

Économie mardi 15 décembre 2009

À Baupte (Manche), l’appel à cesser le travail lancé hier à 13 h, devait s’achever à 13 h, ce mardi. Mais, par un vote à main levée organisé à l’entrée de l’usine, « le personnel a voté majoritairement pour la poursuite de l’action, jusqu’à mercredi, midi », indique un délégué de la CGT. Les discussions avec la direction n’ont pas abouti. Les syndicats réclament que le groupe prenne l’engagement de ne licencier personne.

Blocage des chauffeurs de CFC à Cambrais contre la cession à Véolia des transports urbains

mercredi 16.12.2009, 05:03 - La Voix du Nord

 «Joyeux Noël» ou «Bonne année», des messages lourds de sens, hier. 

|  GRÈVE DANS LES TRANSPORTS EN COMMUN |

Hier, jusqu'en début d'après-midi, la Grand-Place de Cambrai a été transformée en ville morte par les chauffeurs des Chemins de fer du Cambrésis (CFC). Ils ont bloqué les accès du centre-ville dès 7 heures du matin. En cause : la perte de l'exploitation du réseau urbain au profit de Véolia dès le 1er janvier. Des perturbations sont encore à prévoir ce matin.

 

Pas de slogan, de pneus brûlés ou de grandes banderoles, mais un blocage silencieux. Qui a néanmoins fait du bruit. Aux entrées de la Grand-Place, dès 7 heures, les bus CFC ont interdit l'accès aux automobilistes. Ils laissaient une place vide et piétonnière en signe de protestation ( lire aussi en page 10) et quelques centaines de scolaires sur le carreau, qui n'ont pas été transportés hier matin : ceux de Cambrai, Raillencourt-Sainte-Olle, Proville, Escaudoeuvres, Neuville-Saint-Rémy et Sailly-lez-Cambrai.

Les vingt-trois chauffeurs de bus ont organisé cette grève au pied levé et sans préavis, en réaction au vote du conseil d'agglomération de Cambrai organisé la veille (notre édition d'hier, mais lire aussi les échos). Ce qu'ils redoutaient est quasiment entériné : l'entreprise Goddyn-Véolia a décroché le marché de l'exploitation du réseau urbain pour une durée de huit ans.

« Joyeux Noël ! »

Après un appel d'offres, lancé en mars, où seules les deux entreprises citées avaient répondu, Véolia a finalement détrôné les Chemins de fer du Cambrésis. Dès le 1er janvier, le leader mondial des services à l'environnement sera donc aux commandes de ce service public.

Hier matin, les salariés de CFC ont improvisé leur QG dans un des bus stationnés autour de la Grand-Place. À l'avant du véhicule, pas d'indication de direction mais un ironique « Joyeux Noël » ! En cette fin d'année, les CFC ont du mal à avaler la pilule. Dans la matinée, ils expliquaient une nouvelle fois leurs craintes - malgré les confirmations du vice-président de la CAC, Yves Coupé (lire ci-dessous) - de licenciements et de perte de leurs acquis sociaux. « On ne peut pas faire l'impasse sur vingt ans d'acquis sociaux. Nous n'avons rien à perdre.

S'il le faut, nous continuerons notre blocage. » Un peu avant 15 heures, ils ont débloqué le centre-ville, laissant pénétrer à nouveau les rugissants moteurs. Une ouverture sous forme de « drapeau blanc » avant de rencontrer leur futur employeur à l'hôtel de ville. Trois heures plus tard, les klaxons des bus ont retenti en signe de protestation avant de se rendre à 18 h 30 à la sous-préfecture. Le personnel a, là, eu rendez-vous avec le tout nouveau sous-préfet, Étienne Stock.

À la sortie, Dominique Dubuis, responsable du personnel à la CFC et syndicaliste CGT, résumait la première rencontre avec Véolia. « Ça s'est mal passé. Ils nous reprennent aux 35 heures et à un statut urbain alors que nous devions être en interurbain. Nous perdons toutes nos RTT et les départs à la retraite ne seront pas remplacés, soupire le syndicaliste. Nous avons dû faire intervenir le président de la CAC, François-Xavier Villain. Il a dit aux responsables régionaux de Goddyn-Véolia de prendre leurs responsabilités et de respecter l'appel d'offre, sinon il ne signerait pas avec eux le contrat. » Hier soir, nous ne sommes ni parvenus à joindre la CAC ni le groupe Véolia. Ce matin, de nouvelles perturbations sont à prévoir sur le réseau urbain. « Nous allons reconduire la grève jusqu'à ce que nous obtenions gain de cause ! » •

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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 20:38

Les Continental soutiennent les Philips de Dreux

Dreux le 14 12 2009 2

Xavier Mathieu Conti et Manu Georget Philips( A droite)

Banderoles et drapeaux au vent, plus de 150 salariés de Philips EGP ont manifesté devant la sous-préfecture de Dreux pour protester contre la projet de fermeture et le licenciement des 212 derniers salariés. Ils ont été soutenus par une délégation de Continental Clairoix.

Le volet économique de ce plan social ne tient pas. Face aux arguments des experts la direction offusque, elle ne veut plus du coup les payer. La direction de Philips refuse aussi  la présence de ce cabinet d'expert pour aider le travail d'analyse des membres du CCE, afin qu'ils puissent se prononcer sur la validité de ce plan de fermeture.

Les salariés menacés de perdre leur emploi réclament l'arbitrage de l'état. Une délégation à été reçu par Roger Silhol sous préfet d'Eure et loir hier matin pendant une bonne heure à la sous préfecture.
La délégation a fait part des négociations et des inquiétudes de l'avenir des 212 salariés de Philips. Selon R Silhol " la sous préfecture n'est pas le lieu pour étudier la légalité d'un plan social"

La tension monte sur le site, les salariés Philips savent s'organiser, les grevés ils connaissent, alors attention à la colère des Philips et aux conséquences de la mise ne place de la fermeture du site de DREUX. 
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 19:47
La grève continue à Sanofi-Pasteur sur l'ensemble des sites du pays, pour augmenter les salaires.

Cette grève est plus que justifiée. En effet le travail des salariés a permis au groupe Sanofi-Pasteur de réaliser 8 milliards d'euros de bénéfices qui vont rentrer pour une bonne part dans les poches des actionnaires-parasites. Les patrons n'ont prévu qu'une hausse de moins de 1% pour les travailleurs, eux qui ont produit ces bénéfices ! Et en plus ils ont supprimé 3000 emplois rien qu'en France ! Voilà comment les patrons remercient les travailleurs.

A Massy, près de Lyon, c’est le blocus complet, 1 000 grèvistes.

La 1ère réunion de négociation se tiendra demain avec les DS centraux.

A Val de Reuil, soutien du NPA
Les salariés avec leurs organisations syndicales (CFDT, CGT, FO) se battent pour une hausse de 3%.
Aujourd'hui une délégation du NPA de Louviers est venue apporté le soutien de notre parti: 250 travailleurs grévistes étaient rassemblés autour d'un beau  feu de camp.  La fabrication est quasiment à l'arrêt. Nous popularisons leur lutte sur notre site et dans nos tracts. Et nous retournerons chaque jour soutenir les grévistes.
Au NPA nous exigeons 300 euros de hausse de salaire pour tous: c'est à la hauteur de ce que les salariés ont perdu et c'est une revendication unifiante pour les travailleurs.

--> Lire l'article paru sur Paris Normandie:

ILS VEULENT AUSSI UNE PART DU GATEAU
VAL-DE-REUIL. Sanofi-Pasteur réalise encore des bénéfices records cette année. En pleine phase de négociations, les salariés font bloc.
« On veut simplement une plus juste répartition des richesses », fait observer Jean-François Chavance, coordinateur CFDT sur le groupe....

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 14:12
Val de Reuil: grève à Sanofi, SOLIDARITE!

La grève a débuté jeudi 10 décembre sur le site de Val de Reuil.
Plus de 400 salariés ont fait gève à l'appel des syndicats CFDT, CGT et FO du site de production du vaccin contre la grippe H1N1 Sanofi-Aventis de Val-de-Reuil .Ils  ont manifesté mardi contre la réduction des effectifs et pour une augmentation des salaires;


L'ensemble des sites du groupe est en grève lundi pour dénoncer une augmentation générale de 1.2% jugée insuffisante au vue des 9 milliards de bénéfices attendus et de l'absence de prime H1N1.


Un site de production de vaccin en grève

AFP
11/12/2009

Le site de production de vaccin contre la grippe H1N1 Sanofi-Aventis de Val-de-Reuil (Eure) est perturbé depuis hier par une grève organisée par les syndicats CFDT, CGT et FO qui réclament une augmentation des salaires, a-t-on appris aujourd'hui de source syndicale.

Selon la direction, cette grève qui concerne aussi d'autres sites Sanofi-Aventis en France n'a pas d'incidence sur la production de vaccins. Elle est suivie par 400 à 500 salariés selon les syndicats.

Selon Mickaël Neel, délégué CFDT, la direction propose à l'échelle du groupe une augmentation de 1,5% alors que les syndicats réclament 3% avec un minimum de 150 euros. Une nouvelle réunion de négociations est prévue lundi, selon la direction.


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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 17:51

PROCES DES "CONTI" EN LUTTE : solidarité

Manifestation mercredi 13 janvier à Amiens

 

Appel à tous les travailleurs, syndicats, partis, associations et personnalités attachés à la défense des droits ouvriers et des libertés publiques :

Le procès en appel des six condamnés de Continental Clairoix vient devant la cour d’appel d’Amiens le mercredi 13 janvier2010 :

Il y aura une manifestation ce jour là : lieu de rendez-vous à 11H00 gare d’Amiens point de départ.

Tous ensemble, tous mobilisés,

--> pour exiger la relaxe de ceux qui se sont battus

--> pour s’opposer aux licenciements

--> et pour le droit à la vie de tous leurs camarades.

La cour d’appel d’Amiens vient de faire savoir que le procès en appel du jugement du tribunal de Compiègne qui avait condamné lourdement six manifestants qui protestaient contre la fermeture de leur usine Continental de Clairoix, se tiendrait le mercredi 13 janvier. Avec encore plus de force que dans les semaines passées, l’exigence d’une relaxe pour les six salariés condamnés doit se manifester le plus largement possible.

Les condamnations pénales et financières prononcées contre ces six salariés sont un acte de vengeance contre la lutte victorieuse des 1120 travailleurs de Continental Clairoix, et une condamnation pour l’exemple qui s’adresse à l’ensemble des travailleurs du pays, destinée à faire régner un climat de peur contre tous ceux qui refuseraient l’arbitraire patronal et gouvernemental.

Mais en plus, pour prononcer ces condamnations, le tribunal, à la demande du parquet, et donc des autorités gouvernementales, a remis sur pied, en toute illégalité, une loi abrogée depuis 28 ans, à cause de son caractère liberticide, comme l’avait qualifié alors le ministre de la justice Robert Badinter. L’atteinte aux libertés publiques, par cette réintroduction de la loi dite “anticasseurs”, qui permettait, comme c’est le cas dans cette affaire, de condamner des personnes sans avoir de faits précis à leur reprocher, au nom d’une prétendue responsabilité collective qui découlerait de leur seule présence à une manifestation, est une menace grave pour les libertés publiques. D’ailleurs, ceux qui rêvent de s’en prendre à toutes les contestations, ont Immédiatement réclamé que soit généralisé dans tout le pays, et pour toutes les manifestations, ce qu’ils ont appelé “la jurisprudence Continental”.

Bien sûr, il faudra qu’il y ait ce jour là à Amiens un rassemblement le plus large et le plus puissant possible pour exiger l’arrêt de cet acharnement juridique contre ceux qui sont deux fois victimes : une fois en tant que licenciés de ce géant de l’Industrie, délinquant récidiviste protégé par le pouvoir, et une deuxième fois victime de l’arbitraire d’une condamnation non fondée. Mais dès maintenant il y a urgence pour que monte la protestation afin d’exiger la relaxe des six et la défense des libertés publiques. Ces protestations peuvent déjà se faire par l’envoi de messages au président de la Cour d’appel, Palais de justice 80000 Amiens. Mais cette protestation devrait prendre de l’ampleur au travers d’initiatives que le personnel de Continental Clairoix, et ses représentants, toujours mobilisés aux côtés de leurs camarades condamnés, entendent construire avec tous ceux qui ne veulent pas rester passifs devant cette attaque contre les libertés publiques. Nous leur demandons pour cela, d’entrer en contact avec nous, le plus rapidement possible.

L’Intersyndicale et le comité de lutte Continental Clairoix.

 

CONTIWEB :  http://continentalweb.free.fr/

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 17:38

Solidarité avec les grévistes de la RATP:

La grève se poursuit sur le RER A

Vendredi 11 DECEMBRE 2009 
La grève se poursuit sur le RER A

Le trafic du RER A était toujours perturbé en raison d'une grève vendredi matin pour la deuxième journée consécutive avec, sur le tronçon RATP, un train sur deux aux heures de pointe et un trafic quasi nul le reste du temps.

La grève sur la partie du RER A gérée par la RATP a débuté jeudi matin. C'est le tronçon de Saint-Germain-en-Laye et Nanterre vers Boissy-Saint-Léger et Marne-la-Vallée qui est concerné. Par contre, la partie SNCF sur la ligne A du RER - de Poissy et Cergy-Le-Haut vers Nanterre-Préfecture - n'est pas impliquée dans les préavis.

Samedi, la RAPT prévoit que les trains circuleront entre 10 heures et 20 heures à raison de 1 train sur 2 de Nation à La Défense, 1 train sur 4 sur les branches St Germain en Laye et Boissy-St-Léger et Marne la Vallée-Chessy. Par contre, la direction estime un trafic nul avant 10h et après 20h. Tous les trains en provenance ou à destination de Cergy Le Haut et de Poissy auront pour terminus ou départ Gare Saint-Lazare.

Dimanche, la RATP prévoit un trafic très perturbé.

Le préavis de grève de la CGT, SUD, la CFDT, FO, les Indépendants et l'Unsa est illimité et concerne les salaires des conducteurs. Ils réclament une prime pérenne de 120 euros mensuels et une prime variable de 30 euros. D'après eux, la direction a mis sur la table la création d'une prime d'efficacité et d'une prime fonction de la régularité de la ligne, soit environ 100 euros.

Selon le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, "le dialogue social aurait dû permettre d'aboutir à un accord avant et je souhaite qu'il reprenne et que cette grève se termine".

Cette ligne est l'une des plus chargées au monde avec plus d'un million de passagers par jour. (source AFP)

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 21:44

Plusieurs milliers de cheminots dans les rues de Paris

(D'aptrès agences)

Plusieurs milliers de cheminots (5.000 selon la police, près de 15.000 selon la CGT) ont manifesté mardi à Paris pour dénoncer les modalités de restructuration à la SNCF et réclamer une amélioration des salaires et des conditions de travail. Les cheminots ont défilé dans l'après-midi depuis le siège de la SNCF, à proximité de la gare Montparnasse, jusqu'au ministère des Transports à l'appel de trois des principaux syndicats (CGT, CFDT et UNSA).


Grève dans le secteur des transports

Cette manifestation a lieu alors que les principaux syndicats de cheminots (CGT, Sud-Rail, CFDT et UNSA ) ont déposé des préavis de grève reconductibles à partir de samedi pour les conducteurs et les contrôleurs SNCF.
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 19:51

Les Syndicats CGT et FO

PHILIPS EGP

Appellent à manifester contre la fermeture de l’usine de PHILIPS EGP DREUX 

Le LUNDI 14 Décembre 2009

Rassemblement sur le site de PHILIPS DREUX à 9H30


Le groupe Néerlandais a orchestré depuis des années la désorganisation du site de DREUX en programmant des restructurations successives afin d'affaiblir les résultats du site de DREUX au détriment du site Hongrois.

Tout leur est bon, pour donner des raisons à cette fermeture. Une activité du secteur télévision moribond, l’érosion des prix, la concurrence, ect.. Puis la CRISE ?? Bien sur la crise Tout cela est  «  FAUX ».

  • Philips est un groupe qui se porte bien
  • Le groupe possède des finances à l’équilibre
  • La crise économique ne semble pas avoir eu autant d’impacts que PHILIPS veut bien le faire savoir
  • Philips ne prévoit pas l’arrêt des ses activités liées à la télévision, mais au contraire une remontée des volumes fabriqués  à 8,4 millions en 2012.
  • Philips est plus compétitif que  la concurrence (Plus de marge bénéficiaire)
  • Le résultat industriel du site est toujours positif.
  • Le coût du PSE sera rentabilisé en une année et 3 mois. Où seront les salariés dans 1 an et 3 mois?

L’argument économique présenté dans la direction de PHILIPS est insuffisant pour justifier du motif économique et la « nécessité » de jeter à la rue de salariés comme de vulgaires KLEENEX.

Tous ENSEMBLE contre ce PROJET de FERMETURE

C’est le profit et le capitalisme qui créent le Chômage et la misère !

 

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:59

800 salariés de GSK manifestent au siège de Marly-le-roy contre les licenciements annoncés 
(AFP) le 19-11-2009

PARIS — Quelque 800 salariés, selon les syndicats, se sont rassemblés jeudi devant le siège du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) à Marly-le-Roi (Yvelines) pour contester des suppressions de postes face aux forts bénéfices de l'entreprise, induits notamment par la grippe H1N1

La direction n'a pas fourni de chiffre sur cette manifestation.

Le laboratoire britannique a annoncé fin octobre la suppression de 434 emplois en France, essentiellement de visiteurs médicaux, qui s'ajouteront aux quelque 750 déjà annoncés en début d'année.

"C'est injustifié car l'entreprise va dégager encore plus de bénéfices que prévu avec sa production de vaccins contre la grippe et du Relenza (traitement)", estime Ludovic Caron, délégué CFDT.

Le groupe, qui avait annoncé début octobre avoir 440 millions de doses en commande pour son vaccin contre la grippe H1N1, est un des principaux fournisseurs mondiaux.

Il a annoncé le 28 octobre une hausse de 30% de son bénéfice net part du groupe au troisième trimestre, aidé par la faiblesse de la livre sterling, et prédit encore plus de croissance au quatrième trimestre grâce aux anti-grippaux.

Le projet de 434 suppressions d'emplois "vise la sauvegarde de la compétitivité de GSK en France alors que nous allons perdre des brevets importants à la fin de l'année et que notre portefeuille de produits évolue", a souligné jeudi un porte-parole.

Violences policières

"Nous souhaitons que le dialogue social s'installe afin de réduire l'impact sur l'emploi et d'offrir des mesures d'accompagnement de qualité", a-t-il ajouté.

Quelques heurts se sont produits avec les forces de l'ordre alors que des salariés tentaient d'empêcher des véhicules de rentrer dans l'enceinte du siège français en début de matinée, d'après les syndicats et la direction.

Selon l'Unsa, les forces de l'ordre ont "chargé, matraque à la main" et "gazé à coup de bombe lacrymogène" ces salariés. Pour la direction, "il y a eu une tension à un moment mais la manifestation se déroule dans le calme dans l'ensemble".

Les salariés du laboratoire britannique, venus des sites d'Evreux (Eure), de Mayenne (Mayenne) et de Notre-Dame-de-Bondeville (Seine Maritime), notamment, ont aussi défilé dans le centre de Marly-le-Roi.

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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 12:38

Champhol: belle journée de solidarité ouvrière


A l'initiative du syndicat CGT PHILIPS Dreux, plus de 1000 personnes ont participé samedi 14 novembre à la fête de solidarité avec les travailleurs en lutte à Champhol (28).

En marge de celle-ci, une vingtaine de délégués de diverses organisations syndicales et associatives (CGT, SUD, CFDT, FO, l'association FSC, et du collectif St Just) ont participé à une réunion sur la situation des travailleurs et du mouvement syndical, sur la nécessité de construire une riposte au capitalisme.

Cette journée s'est déroulée dans une ambiance festive avec la participation de nombreuses personnalités de la lutte de classe, dans l’odeur des merguez, nous rappelant les braseros des piquets de grèves

Le syndicat CGT Philips EGP reste déterminé à ne pas accepter la fatalité d’une fermeture de leur site. Les hémorragies qu'ont subi les salariés de PHILIPS Dreux depuis des années par le système antisocial orchestré par le capitalisme est à combattre. Il est clair que pour la direction de PHILIPS et la droite au pouvoir, «C'est l'abonnement pour les travailleurs directement à pôle emploi».Il y a des solutions pour l'emploi en France et sur DREUX, mais les patrons voyous, l'État, les capitalistes refusent l’idée de sauver des emplois au détriment de leurs profits.

La solidarité de nombreuses entreprises en lutte contre les licenciements (Molex, Continental, Ford-Bordeaux, Freescal,...)
Pour exiger l'arrêt des licenciements boursiers
, afin de condamner la responsabilité de la classe dominante sur la casse industrielle et sociale, les camarades des sites de CGT Continental, CGT Molex, CGT Firs Ex Ford banquefort, CGT Renault, CGT Shindler, CGT sacred, les hospitaliers de Chartres, la FSU, Didier Soulet CFDT de Freescale, notre camarade Aline Pailler de Radio france, Marie Savre Lo, Olivier Besancenot NPA Claude Debon PG, Catherine Lebrun Sud, Liêm Hang Ngoc PS, Gérard Leray les Verts, Giséle Quérité PCF, tous les camarades politiques et les associations du département sont venus apporter leur soutien à cette initiative unique dans le département  « réunir sur une journée toutes les forces de gauche et syndicales qui veulent construire un réel changement de notre société ».

Une grande émotion a envahie la salle lorsque les délégués des boites en luttes sont intervenus.
 
Manuel Georget CGT Philips EGP Dreux, intervenant pour la construction d'un conseil ouvrier afin de créer un force de résistance à l'annonce de la fermeture du site de Philips Dreux, le témoignage de Xavier Mathieu de Continental « les patrons de Continental ont commis des délits graves et répétés, que les représentants du gouvernement ont reconnus comme tels. Comment oser s'acharner contre des ouvrières et ouvriers à qui on reproche des broutilles », l'appel d'Alexie Antoine CGT Molex a ne pas suivre leur exemple dans la lutte « C'est l'échec de la CGT » selon lui, puis si la lutte de Ford Banqueford a été moins médiatisée, la lutte des travailleurs avait autant de légitimité selon Philippe Poutou délégué CGT qui appel à la solidarité ouvrière, que penser de la situation des Freescale lorsqu'on envoi des CRS pour négocier. Enfin, avant de laisser la place au grand débat avec les leaders politiques et de clôturer cette tribune syndicale Fall Demba du collectif St Just a défendu la cause des travailleurs sans papiers.

Cette soirée s'est clôturée avec environ 400 jeunes, venus soutenir la cause des travailleurs lors du concert de SAD et de Bhalle Bacce Crew jouant bénévolement pour cet événement.

Le syndicat CGT PHILIPS tient à remercier toutes celles et ceux qui ont fait que cette journée soit une réussite

Manu GEORGET CGT PHILIPS EGP DREUX

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 13:50

RATP: grève reconduite mercredi sur le RER B, 2 trains sur trois ce mardi

PARIS — La grève, qui touche le RER B depuis lundi, a été reconduite à la RATP pour la journée du mercredi 11 novembre en assemblée générale par les syndicats Sud, FO et CGT, a-t-on appris mardi auprès de Sud-RATP, qui a indiqué qu'il n'y avait pas de négociations avec la direction.

Le trafic du RER B était perturbé mardi matin, avec deux trains sur trois en moyenne sur les tronçons exploités par la RATP et un train sur deux sur ceux gérés par la SNCF, a-t-on appris auprès des deux réseaux.

Le trafic sur le RER A, fortement touché lui aussi lundi par une grève, était en revanche normal mardi matin.

A la SNCF, qui exploite une partie de la ligne RERB, une assemblée générale était toujours en cours à 11h30 pour décider ou pas de la poursuite du mouvement à l'appel des syndicats FO et Sud-Rail.

"La direction joue le pourrissement, il n'y aucune négociation, donc ça continue", a déclaré à l'AFP Philippe Touzet, délégué central Sud-RATP.

Les syndicats grévistes dénoncent les conditions du passage à l'interopérablité, c'est-à-dire la suppression du changement de conducteur en gare du Nord entre la SNCF et la RATP.

Les revendications portent sur les effectifs et "des plannings moins serrés entre deux trains", tandis qu'à la RATP les conducteurs réclament aussi l'intégration d'une prime dans leur salaire.

Mardi matin, deux trains sur trois en moyenne circulaient sur les tronçons RATP (sud de Denfert Rochereau) et un train sur deux sur ceux gérés par la SNCF (au nord de gare du Nord).

La RATP n'assurait aucun trafic entre la gare du Nord et Denfert-Rochereau via le RER B, emprunté quotidiennement par quelque 800.000 personnes.

Les lignes 4 et 6 du métro, également sur un axe nord-sud, ont été renforcées.

 

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 13:32

Alcatel : manifestations des salariés européens


Europe 1 

En France des manifestations à ST Brieuc, Rennes, Paris et Strasbourg

Les salariés d’Alcatel-Lucent sont appelés à manifester mardi dans neuf pays contre un vaste plan de suppressions de postes.

Les dirigeants d’Alcatel-Lucent vont faire face à une mobilisation européenne mardi. Les salariés de neuf pays (France, Allemagne, Italie, Espagne, Roumanie, Belgique, Pays-Bas, Autriche et Irlande) sont en effet appelés à manifester par les syndicats pour protester contre le plan en cours de 4.000 suppressions de postes sur le continent au sein de l'équipementier de télécommunications.

Ce plan de suppressions de postes s’inscrit dans la droite ligne d’un mouvement initié en 2006 par les anciens dirigeants Serge Tchuruk et Patricia Russo, et poursuivi par le nouveau patron, Ben Verwaayen. De 2006 à 2008, quelque 4.000 postes ont été déjà supprimés, dont 2.000 en France, le pays le plus touché devant l’Allemagne et la Roumanie.

C’est à ce processus que comptent bien mettre fin les syndicats, comme l’explique Marc Marandon, de la CGT :

Les modalités de la mobilisation sont libres dans chaque pays. En France, trois rassemblements sont prévus à Paris, à Rennes et à Strasbourg où une délégation de salariés se rendra devant le Parlement européen en début d'après-midi afin de souligner la dimension internationale de l'action et les menaces qui pèsent sur tout le secteur des télécoms.

"L'Europe peut et doit réagir pour éviter que dans dix ans, ses réseaux de télécommunications soient conçus, fabriqués, installés et exploités par des entreprises non-européennes. Sinon, nos champions des télécoms (Alcatel Lucent, Nokia, Siemens, Ericsson) continueront à licencier leurs salariés puis ils disparaîtront", peut-on lire dans un communiqué émanant du comité de groupe européen. "Le prix payé par le consommateur final ne doit pas être le seul critère de choix."

 
D
'après Agences)

600 salariés du site d’Alcatel-Lucent à Lannion ont manifesté jeudi matin à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor)  où se tenait une table ronde sur le plan social et les projets PNG - 317.3 kod’externalisation qui touchent leur site. « On a mis la direction devant ses responsabilités d’employeur face à un bassin d’emplois déjà touché  », a indiqué Christian Méheust, délégué syndical CGT, qui a jugé la table ronde « très utile ».  

Le président d’Alcatel-Lucent France, Pierre Barnabé « s’est engagé à examiner d’autres solutions que la fermeture » pour les activités RFS (Radio Frequency System), où 53 personnes sont concernées par un plan social, a indiqué à l’AFP, Christian Méheust


lundi 09 novembre 2009

Marc Ollivier
Les salariés de l’Ouest (Brest, Lannion, Orvault, Rennes, Trignac) manifesteront de la gare à la place du Parlement à Rennes à partir de 13 h 30

Les salariés d’Alcatel Lucent de l’Ouest manifestent mardi à Rennes

Les salariés d’Alcatel Lucent des sites de Brest, Lannion, Orvault, Rennes et Trignac convergeront mardi matin vers la capitale bretonne pour une grande manifestation organisée par les organisations syndicales européennes de la Fédération européenne des métallurgistes (FEM). La manifestation devrait débuter à 13 h 30 devant la gare SNCF avec un parcours prévu jusqu’au parlement de Bretagne. « Les salariés européens exigent du groupe une autre politique qui préserve et développe le savoir-faire technologique, les compétences et le fort ancrage européen. Nous travaillons dans un secteur innovant, structurant et stratégique : autant d’atouts pour un emploi de qualité en Europe », expliquent les syndicats.


Plus de 450 salariés d'Alcatel-Lucent France dans la rue
le 9 novembre à Paris

(D'après agences)

Hier, entre 450 et 500 employés d'Alcatel-Lucent France se sont réunis devant le siège parisien pour manifester contre les suppressions de postes et les projets d'externalisation du groupe. Les négociations piétinent.
 , déclare Philippe Saint-Aubin, secrétaire du comité d'entreprise européen (Ecid) d'Alcatel-Lucent. Nous attendons maintenant des avancées de la part des directions nationales. En France, les discussions avec la direction continuent dans les différentes filiales. » La manifestation a rassemblé hier, en fin de matinée à Paris, rue de la Boétie, entre 450 et 500 salariés venus des différents sites français d'Alcatel-Lucent (Colombes, Meudon, Vélizy, etc.) et des filiales, dont Alcanet en cours d'externalisation chez HP.
 
Environ 500 salariés étaient réunis hier devant le siège de l'équipementier.

 des plans de réduction de coûts et de suppressions d'emplois en Europe que nous connaissions déjà. Mais cette manifestation était destinée à rappeler le mécontentement des salariés d'Alcatel-Lucent en France

Nous n'avons pas obtenu d'élément nouveau : seulement des présentations sur la stratégie, et la confirmation

 

Tous sont venus contester les plans de suppressions d'emploi dans le cadre du programme global de transformation de l'entreprise, qui prévoit d'économiser 750 millions d'euros en 2009. Selon Philippe Saint-Aubin, « 2 400 postes (sur environ 26 000 salariés dans l'union européenne), dont 814 en France, doivent être supprimés à partir du dernier trimestre 2009, à des rythmes différents dans chaque pays européen. » Les salariés veulent aussi envoyer un message fort à leur direction afin d'essayer de « maintenir la capacité technologique du groupe en Europe, qui perd de plus en plus de poids au profit de l'Asie, notamment. »

Le refus des externalisations

Autre motif de mécontentement : les différents projets d'externalisation qui concernent l'informatique en priorité, mais aussi la R&D (sur des produits arrivés au milieu ou en fin de vie), la comptabilité et la paie. « Les externalisations pourraient entraîner la sortie du groupe de 1 500 personnes à l'échelle européenne », précise Philippe Saint-Aubin. Le 4 novembre prochain, de nouvelles discussions se tiendront avec la direction dans le cadre d'une réunion du comité central d'entreprise d'Alcatel-Lucent France. A suivre…

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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 20:49

Colère tous azimuts chez les salariés de l'industrie rassemblés à Paris par la CGT

13.000 personnes selon la police, 30.000 selon la CGT, ont manifesté à Prais de Denfert-Rochereau jusqu'au ministère de l'Economie

Par AFP, publié le 22/10/2009

PARIS - Colère et ras-le-bol dominaient parmi les salariés d'entreprises comme Nexans, ArcelorMittal ou Continental, qui ont manifesté jeudi à Paris pour défendre l'emploi industriel, certains s'en prenant aussi au leader de la CGT Bernard Thibault, accusé de mollesse.

La CGT, premier syndicat du secteur, avait rassemblé des représentants d'entreprises aussi variées qu'Airbus, Renault, la SNCF, EDF, Bosch, L'Oréal ou encore Paulstra. Parmi les autres organisations, seule l'Union Solidaires (qui regroupe notamment les syndicats Sud) soutenait la manifestation.

Des ouvriers du fabriquant de câbles Nexans, revenant du siège de leur entreprise à Clichy, où ils ont brisé des vitres, figuraient en tête du cortège. "C'est la colère qui explose", a déclaré un tourneur de l'usine de Chauny (Aisne) qui doit fermer.

Même fureur chez Aluminium Pechiney à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), où 169 postes doivent disparaître. "Nous avons été rachetés par Alcan puis Rio Tinto, sans réaction de l'Etat, alors que le seul but de ce cannibale est de piller nos technologies", dénonce un délégué, Yannick Bacaria.

A Michelin, où un millier de suppressions de postes sont programmées, "les expertises montrent qu'elles ne sont pas justifiées, que faire ? Nos dirigeants politiques ne sont que des pantins au service des patrons", a jugé un syndicaliste, Dominique Leclair.

Le fabriquant de pneumatiques "sanctionne les salariés qui se rebellent, met la pression sur tous pour qu'on baisse la tête", a-t-il ajouté.

Malgré des allusions à la souffrance au travail comme chez France Télécom - telle cette pancarte: "Sarkozy, suicide toi" -, la combativité domine.

Les manifestants attendent beaucoup de leur syndicat, qui déçoit certains.

"Une telle journée est utile, en permettant des contacts avec d'autres entreprises, mais elle est sans lendemain", a assené Michel Picard, de Freescale (Toulouse), où 800 salariés doivent être licenciés d'ici fin 2011.

Guy Eyermann, délégué des New Fabris de Châtellerault, qui avaient menacé cet été de faire sauter leur usine, est amer: "côté CGT, nous aurions souhaité que Thibault soutienne notre action".

Les plus virulents sont les "Conti", qui ont sifflé jeudi le leader de la CGT et appelé à sa démission. En août, leur propre responsable CGT Xavier Mathieu avait traité de "racaille" les "Thibault et compagnie", bons selon lui "qu'à frayer avec le gouvernement".

"Heureusement que la base remue dans les entreprises", a réagi devant la presse M. Thibault, d'autant que "nous sommes dans la phase de préparation de notre congrès" à Nantes début décembre. Mais il a tenu à distinguer "les critiques constructives et les autres"

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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 00:17
AFP, Mise a jour: 26/09/2009 18:58

Continental: 1.500 personnes à un meeting de soutien aux ouvriers condamnés

Automobile-social-restructuration-manifestation

Un salarié de Continental-Clairoix, le 26 mai 2009 à Compiègne

Environ 1.500 personnes, selon les organisateurs, ont participé samedi à un meeting devant l'usine Continental de Clairoix (Oise) pour réclamer la relaxe en appel des ouvriers condamnés pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril.

Arlette Laguiller (LO), le conseiller de Paris Georges Sarre (MRC), l'eurodéputée Karima Delli (Verts), Laurence Rossignol (PS) ainsi que des représentants du NPA, du PC et du Parti de gauche figuraient parmi les participants à cette réunion qui se poursuivait samedi soir par un barbecue géant.

"On demande l'annulation des poursuites et la relaxe en appel. On sait qu'on a pris des peines de prison, mais on ne sait toujours pas pourquoi", a déclaré à l'AFP Xavier Mathieu, délégué CGT de Clairoix, joint au téléphone.

L'annonce en mars par Continental de la fermeture de l'usine (1.120 salariés), avait provoqué la colère des salariés, qui avaient accepté, quelques mois auparavant, de revenir sur les 35 heures moyennant une pérennisation de l'activité à Clairoix.

Le 21 avril, quelque 200 "Conti" avaient envahi la sous-préfecture de Compiègne pour réclamer l'aide de l'Etat dans les négociations avec la direction de l'équipementier allemand. Des bureaux avaient été saccagés, des ordinateurs détruits.

Sept ouvriers ont été condamnés le 1er septembre par le tribunal correctionnel de Compiègne à des peines allant de trois à cinq mois de prison avec sursis pour "destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat".

Mais les prévenus, qui ont fait appel, dénoncent "une vengeance à froid" et "un rétablissement de la loi anti-casseurs".

Le procès était intervenu après une lutte sociale de plus de quatre mois ponctuée par une trentaine de manifestations et conclues notamment par l'obtention d'indemnités de 50.000 euros par salarié licencié.

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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 14:58
Automobile : des salariés dénoncent la "logique financière" devant la Bourse de Paris
  • AFP le 17/09/2009 à 14:24

    PSA, Michelin, Continental, Delphi, Valeo ou Goodyear: des salariés de l'automobile -1.700 selon la police, 6.000 selon la CGT-, ont défilé jeudi à Paris pour dénoncer devant la Bourse la "logique financière" des groupes industriels du secteur qui licencient face à la crise.

    Ils ont réussi à franchir les barrières protégeant le palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris, et se sont massés sur ses escaliers, brandissant fièrement des pancartes disant "stop aux licenciements boursiers" ou "non au chômage partiel".

    Quelques participants ont lancé des oeufs sur les forces de l'ordre protégeant l'Autorité des marchés financiers, face à la Bourse.

    La manifestation, une initiative revendiquée comme venant de "la base", était soutenue par les fédérations CGT métallurgie et chimie mais le numéro un de la CGT, Bernard Thibault, n'y a pas participé.

    Des personnalités politiques telles Olivier Besancenot (NPA), Cécile Duflot (Verts), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Arnaud Montebourg (PS), Maxime Gremetz (PCF) et Georges Sarre (MRC) étaient en revanche présentes pour montrer leur "solidarité".

    "150.000 emplois supprimés dans la filière automobile, le pognon aux actionnaires, tout ça au nom de la crise, on ne peut le tolérer", répétait au micro un responsable CGT.

    "Y'en a ras-le-bol de ces guignols qui licencient et empochent les profits", reprenait la foule de salariés, souvent en tenue de travail, venus de Renault Le Mans ou Cléon, Peugeot-Citroën Aulnay, Ford Blanquefort mais aussi des sous-traitants Freescale Toulouse, Delphi et Valeo.

    Les "Conti", dont l'usine de pneumatiques de Clairoix (Oise) est désormais fermée, étaient venus en force réclamer l'"arrêt des poursuites" contre leurs six camarades condamnés à trois à cinq mois de prison avec sursis pour des dégradations commises à la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril.

    Pour Xavier Mathieu, l'emblématique leader de leur lutte, "on aimerait que nos confédérations fassent quelque chose, la classe ouvrière en a marre d'en prendre plein la gueule".

    Même défiance parmi les autres manifestants: "c'est la base des Goodyear qui est à l'origine de ce rassemblement. On en a marre de ces trois journées par an de manifestations intersyndicales et des négociations des confédérations avec le Medef", selon Jérôme Beauvais, ouvrier à l'usine de pneumatiques Goodyear d'Amiens-Nord, où 820 suppressions d'emplois sont prévues.

    Ses collègues ont tagué sur une colonne du palais de la Bourse "Goodyear en force".

    De nombreux élus locaux ont accompagné le cortège, dont Francis Lec, conseiller général PS de la Somme, pour qui "le déménagement industriel doit cesser".

    "Dans quel camp sont les pouvoirs publics?", s'est interrogé Olivier Besancenot.

    Des salariés de Michelin portaient un T-shirt traitant leur employeur de "champion du monde du mensonge". "Un cabinet d'experts a montré que le plan de suppression de 1.093 postes n'est pas justifié économiquement, nous nous réservons le droit d'aller en justice", a fait valoir Serge Allegre (CGT de Saône-et-Loire).

    Des salariés de General Motors à Strasbourg, où 198 départs volontaires sont programmés, exprimaient le même ras-le-bol: "parallèlement la direction veut 10% de gains de productivité, y'en a marre de cette pression", pour Christophe Sorriaux.

    Des représentants de Total, Téléperformance et Thales, également sous le coup de plans sociaux, ont gonflé les rangs de la manifestation.
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  chanson pour la Grève générale de la compagnie Jolie Môme

Chanson sur la
Révolution permanente de Georges Moustaki


Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

AGEND

Mercredi 13 janvier 2010
PROCES des CONTINENTAL
MANIFESTATION UNITAIRE DE SOLIDARITE

RDV à 11H00 gare d’Amiens pour manifester
Syndicats , associations , partis,
tous unis pour défendre les droits ouvriers
et les libertés publiques !
Dans-la-rue.jpg

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