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NPA 27 -  Eure

Algérie : nouvelles manifestations samedi 19 février - Bouteflika dégage !

20 Février 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Bouteflika dégage !

Plusieurs milliers de manifestants à Alger, quadrillée par les forces de répression du  dirigeant Bouteflika. Malgré ce dispositif policier digne d'un dictateur, un millier de manifestants ont réussi à forcer les barrages, pour manifester Place du 1er Mai. Le régime à bout de souffle de Bouteflika ne peut plus survivre sans la répression la plus brûtale. Le mouvement de contestation du régime va continuer à se développer jusqu'au renversement du régime corrompu et honni de la population.  Les manifestants criaient : «Algérie libre et démocratique», «pouvoir assassin», ou encore «le peuple veut la chute du régime».

Chaque samedi des manifestions se dérouleront à Alger et en province pour réclamer la fin du régime policier et l'établissements des libertés démocratiques. Le NPA est solidaire du peuple algérien en lutte contre Bouteflika.

NPA

Samedi 19 février, nouvelles manifestations à Alger

Une dizaine de blessés

LeParisien.fr –

Publié le 19.02.2011, 11h36 | Mise à jour : 23h00

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Alger 19 février. Le député algérien, Tahar Besbes (RCD) grièvement blessé dans des heurts avec la police est sorti d'affaire, selon son entourage. Il a été hospitalisé dans un état comateux à l'hôpital Mustapha d'Alger. | Farouk BALIKCI  


Un millier de personnes tentaient de participer à la marche organisée par l'opposition algérienne contre le régime, samedi dans le centre d'Alger, totalement quadrillé par les forces de l'ordre. Scandant des slogans : «Algérie libre et démocratique», «pouvoir assassin», ou encore «le peuple veut la chute du régime», les manifestants ont été rapidement repoussés et encerclés par les forces de l'ordre.

Une dizaine de manifestants ont été blessés, a annoncé la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD). D’autres manifestations ont eu lieu en Algérie ce samedi 19 février, notamment à Oran.

Un député blessé, Ali-Yahia Abdenour molesté, Ali Benhadj arrêté
Plusieurs témoignages rapportent des scènes de violences aux abords de la place du 1er mai, devenu le symbole de la contestation. Président d'honneur de ligue des droits de l'Homme, Ali Yahia Abdenour, âgé de 90 ans, a été bousculé par la police avant d'être entouré par une poignée de jeunes, venus à son secours. Un peu plus tôt, le numéro deux de l'ex-FIS, Ali Benhadj, aurait été arrêté dans le quartier de Belcourt alors qu'il s'apprêtait à rejoindre, comme samedi dernier, les manifestants place du 1er mai, selon des témoins. L'information n'est pas confirmée par les autorités.


Un député du parti Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Tahar Besbes, a été grièvement blessé lors d'un affrontement avec la police, a rapporté un membre de son parti. «Il a reçu un coup au ventre donné par un policier. En tombant, sa tête a heurté le trottoir», a indiqué Mohsen Belabbas, porte-parole du RCD. Selon le Dr Rafik Hassani qui se trouvait à ses côtés à l'hôpital de Mustepha tout proche, le député semblait souffrir d'un traumatisme crânien. En fin d'après-midi, son entourage affirmait qu'il avait «repris connaissance et va mieux».
Tahar Besbes participait à la marche à l'appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) sur la Place du 1er mai à Alger jusqu'à la Place des Martyrs, à quelque 4 km de là. Mais celle-ci avait été bloqué dès la matinée par un important dispositif policier.

Toutes les voies menant à la place du 1er Mai bouclées

Samedi matin, toutes les voies menant à la place du 1er Mai ont été bouclées et des barrières métalliques disposées sur le site lui-même empêchaient l'arrivée de manifestants. Nombre d'entre eux, cartons rouges à la main, étaient bloqués dans la rue adjacente de Belouizdad, tentant en vain de forcer le cordon de sécurité établi par les forces de l'ordre depuis plusieurs heures.
Ceux qui ont réussi à passer - un millier selon l'agence Reuters - ont donc vite été contenus par les forces de l'ordre. Deux d'entre eux, le secrétaire général du Snapap (Syndicat national autonome du personnel d'administration publique), Rachid Malaoui, se sont évanouis sous la pression exercée contre eux par l'important cordon policier et ont dû être évacués par les pompiers, a constaté un journaliste de l'AFP.

«Il faut une rupture définitive avec ce régime»

Fodil Boumala, l'un des fondateurs de la Coordination, s'en est pris une nouvelle fois aux autorités. «Il faut une rupture définitive avec ce régime incarné depuis 1999 par le pouvoir lui-même composé de forces militaro-civiles, parmi lesquelles le président Abdelaziz Bouteflika», a-t-il déclaré.
La Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), coalition de partis, de membres de la société civile et de syndicats autonomes, a été créée le 21 janvier dans la foulée des émeutes meurtrières du début de l'année en Algérie qui ont fait 5 morts et plus de 800 blessés. Samedi dernier, une marche à l'appel de cette coalition avait déjà été bloquée par plus de 25 000 policiers.

LeParisien.fr 

 

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