Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
NPA 27 -  Eure

Mais où va Jean-Luc Mélenchon ?

2 Février 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

L'approche des élections présidentielles fait beaucoup parler Jean luc Mélenchon.

Se voit-il déjà président ou plutôt ministre d'un gouvernement "d'union de la gauche" dominé par le PS pour en arriver à ces déclarations?

Interrogés sur la position exprimée par la secrétaire d'Etat à la Jeunesse du gouvernement Fillon, Jeannette Bougrab qui a appelé au départ d'Hosni Moubarak dimanche sur France Info, les deux invités sont unanimes : il ne doit pas y avoir de voix discordantes.
"Il y a un président, un Premier ministre, il y a une diplomatie, c'est à eux de s'exprimer ainsi", souligne Manuel Valls.
"Le militant que je suis dit à "Moubarak, dégage !'", réplique Jean-Luc Mélenchon. "Par contre, en tant que président de la République je me garderais bien de tenir ce discours à l'égard d'un autre peuple souverain et libre" souligne-t-il. Quant à la sortie de Jeannette Bougrab, l'eurodéputé du Parti de gauche a tout simplement expliqué qui si un de ses ministres s'exprimait comme l'a fait la secrétaire d'Etat à la Jeunesse , "il prendrait la porte deux secondes après !".

Voir:
http://www.europe1.fr/Politique/Valls-prudent-sur-le-depart-de-Moubarak-392397/


Jean-Luc Mélenchon se montre bien élogieux envers Martine Aubry à l'approche des présidentieles...

AFP,  1 février 2011
Mélenchon a du "respect" pour Aubry, une "guerrière", une "combattante"
Le leader du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon (ex-PS) a affirmé mardi avoir "du respect" pour Martine Aubry, une "guerrière", une "combattante", et que s'il pouvait être "implacable" avec le PS, ce parti n'en restait pas moins "un parti de gauche" et donc pas "ennemi".
 
AFP/Archives

Invité à décrire ses relations avec la première secrétaire du Parti socialiste, mardi dans l'émission "Déshabillons-les" sur Public Sénat, M. Mélenchon a souligné faire "partie des rares personnes qui n'ont jamais eu de conflit avec elle et elle non plus avec moi".
"Par exemple, quand j’étais ministre, c’est la seule qui m’a invité au début à venir casser la croûte avec elle pour sympathiser", a rappelé le co-président du PG, qui fut ministre délégué à l'Enseignement professionnel de 2000 à 2002, sous Lionel Jospin.

"Donc, premièrement, je n’ai pas de raison personnelle de lui en vouloir. Deuxièmement, je l’ai vue au combat dans l’hémicycle sur les 35 heures et j’en ai gardé du respect pour elle, parce qu'elle était guerrière, combattante, ne cédant pas", a-t-il ajouté.

"Troisième élément", Martine Aubry est "la première secrétaire du PS, et moi, autant je peux être implacable avec la ligne des socialistes, autant je ne perds pas de vue que le Parti socialiste est un parti de gauche et qu’on ne peut pas avoir avec lui les relations qu'on a avec un parti de droite ou un parti ennemi", a aussi expliqué M. Mélenchon qui brigue l'investiture du Front de gauche pour la présidentielle de 2012.

Dimanche, la patronne du PS avait pris la défense de M. Mélenchon, jugeant "abject" qu'on le compare à la présidente du Front national, Marine Le Pen.
L'eurodéputé a affirmé que, contrairement à "beaucoup d’hommes (qui) ont peur des femmes, et donc n’arrivent pas libérer leur relation intellectuelle" avec elles, il n'avait, lui, "aucun mal à entrer dans une bonne castagne intellectuelle" avec le sexe opposé.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article