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NPA 27 -  Eure

Conseil municipal de Louviers : interventions de Philippe Thouement, conseiller municipal du NPA

4 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

Philippe-Thouement--.jpgLe conseil de lundi 28 novembre 2011, a été ouvert par l'intervention d'une cinquantaine de salariés de chez M-Real. Ils reprochent à Martin de n'être jamais venu sur place et d'avoir tenu des propos méprisants à leur égard. Martin a été forcé de s'expliquer. Il se drape de pureté : lui ne va pas à la pêche aux voix auprès des travailleurs ! Les journalistes auraientg sorti ses propos de leur contexte !

Bref, ça a été chaud.

Les interventions de Philippe Thoueent ont bien porté et ont permis d'imposer des débats sur la patinoire, la Scène nationale...

Sur la photo, les travailleurs de M-real en arrière plan.

 

Ci-dessous  l'orientation budgétaire que défendue par Philippe Thouement au nom du NPA et ses interventions sur les délibérations.

Conseil municipal du Lundi 28 novembre 2011

Intervention Philippe Thouément, conseiller municipal NPA


Débat sur les orientations budgétaires :

 

Depuis l'automne 2008, le système capitaliste est entré dans une crise de l'ampleur de celle de 1929.  On a voulu nous faire croire que les choses rentreraient dans l'ordre en injectant de l'argent public dans les banques privées (José Manuel Barroso, président de la Commission européenne citait le chiffre de 4 600 milliards d'€ le 28 Mars dernier), c'est reparti de plus belle avec la « crise de la dette ». Je rappelle que cette dette est contractée auprès des banques privées uniquement puisque depuis 1973 la Banque de France ne peut plus faire office de prêteur. Les emprunts contractés sont donc sous la coupe directe des fluctuations des taux d'intérêts du privé. De plus, sous la pression des 3 agences de notations les plus influentes, des Etats peuvent aussi voir leur « crédibilité » dégradée ce qui entraine une augmentation immédiate des taux des prêts qui leur sont accordés. Cette situation est intenable et infernale car elle ne fait qu'ajouter de la crise supplémentaire. Cela ressemble à un puits sans fonds dont les populations payent le prix fort en ce moment : les plans de licenciements se succèdent, les mesures d'austérités s'accumulent, les services publics sont rudement attaqués sous prétexte d'économies. Patronat et dirigeants politiques sont au diapason pour sauver le système !

En France, la dette s'élève à 1692 milliards d'€. Nous avons déjà remboursé pour près de 1200 milliard d'€ aux banques et nous devrions continuer à rembourser le capital et payer les intérêts (à hauteur de 48 milliards d'€ par an tout de même) ?

A l'heure où toutes les dépenses publiques sont examinées à la loupe, seule la dette ne l'est pas alors qu'elle est profondément illégitime. Cette dette, il faut l'annuler purement et simplement et créer un un monopole bancaire public placé sous le contrôle de la population. Ce sont les seules solutions pour se sortir à long terme de ce marasme.

Le débat d’orientation budgétaire s’inscrit dans ce contexte-là.

D’un côté, les ménages s’appauvrissent; de l’autre, les collectivités locales subissent les baisses importantes des dotations et subventions de l’Etat.

Dans une telle situation,  les orientations budgétaires, ou plutôt les priorités budgétaires que nous devons nous fixer doivent être orientées pour satisfaire les besoins des habitants qui sont les plus modestes, les plus fragiles.

Dire tout cela c'est dire qu'il ne  peut y avoir de bon budget, du des choix du  gouvernement et de la crise structurelle du système capitaliste.

Mais c'est dire aussi qu'il est possible de faire des choix pour orienter l'argent public vers la satisfaction des besoins sociaux.

Comment ce budget pourra t-il être utile à la population pour l'aider dans une situation où les prix augmentent alors que les salaires et les revenus sociaux stagnent, où le niveau de vie baisse dramatiquement et où les services publics reculent du fait de la  politique de casse sociale du gouvernement Sarkozy ? On sait qu’une fois les dépenses incompressibles faites, il reste un petit 20% du budget : que faire avec cette somme ?

C’ est l’enjeu du débat de ce soir.

 

Nous l’avons déjà dit, des économies auraient pu  être faites dans le passé:

 

+ sur le budget «fêtes et cérémonies», sur le budget «communication» :

sur la fête du 29 mai 2006, cela fait deux ans qu’on vous réclame les factures ! Pourquoi ce silence ? Si ces factures représentent des broutilles, pourquoi ne les montrez-vous pas ?

N’est-il pas surprenant qu’il faille saisir la CADA pour les obtenir ?

 

+ sur l’installation de la vidéo surveillance aussi coûteuse qu’inutile :

vous avez commencé par le quartier des Acacias, vous annoncez poursuivre par le centre ville et le quartier Maison rouge.

 

+ le centre aquatique :

Louviers va participer au financement d’un projet démesuré sans aucune mesure avec les besoins de notre région.

 

+ la maison de l’emploi :

là encore, Louviers va participer à un projet inadapté aux besoins de la population qui souffre du manque d’emploi, pas de l’absence d’une luxueuse maison de l’emploi.

 

+ l’école de musique :

oui, il fallait rénover le cloître des pénitents pour mieux accueillir l'école de musique. Mais nous sommes persuadés que votre volonté de marier absolument les styles ancien et contemporain nous coûte cher. Ecole de musique fonctionnelle ne rime pas avec grandiose.

 

+ le centre d’art contemporain :

nous le redisons, cet investissement est inutile tant que le musée peut accueillir des expositions d’art contemporain, ce qu’il fait. Là encore votre politique d’investissement est à revoir.

 

Au lieu de ça, vous avez cherché à faire des économies :

 

+ en supprimant des bus pour conduire les enfants de deux écoles à la piscine.

 

+ en mettant fin à  l’expérience unique dans le département de la scolarisation des enfants de deux ans dans 3 écoles de ZEP, en supprimant le demi poste d’ATSEM indispensable à l’expérience. Tout ça pour 45 000 € d’économisés alors que dans le même temps vous donniez 60 000 par an au cinéma Grand Forum pour l’installation du numérique et de la 3D dont on sait aujourd’hui que ça ne marche pas. Le public se détourne de ce type de films où il faut payer plus cher. 

 

+ vous avez augmenté les  impôts en 2009, 2010 sans parler de 2002.

 

+ vous avez augmenté les tarifs de tous les services municipaux. Vous savez bien que les accueils du soir dans les écoles ont vu leurs effectifs diminuer du fait du coût de la carte. J'ai bien compris que la CAF subordonnait sa subvention à un coût payé par les familles. Mais on est loin aujourd’hui du prix symbolique que vous aviez promis d’appliquer. Vous considérez simplement que la ville rend un service aux familles et qu’il est juste qu’elles en paient le prix. Eh bien non ! Ce n’est pas juste. Cet accueil du soir est vital pour certaines mères élevant seules leurs enfants, pour des familles en horaires décalés qui ne peuvent récupérer leurs enfants à 16h30, pour des enfants non francophones qui profitent d’une heure trente supplémentaire à l’école. Ca s’appelle un service social.  J’en profite pour vous demander si la nouvelle école de musique en service l’an prochain verra ses tarifs augmenter ?

 

      + Sur la question de l'emploi municipal :

vous annoncez une baisse de la masse salariale. On s'en doutait ! Nous avons dénoncé ici depuis plusieurs années votre politique de recrutement : non-remplacement des départs à la retraite (par exemple l'animateur sportif qui travaillait à l'USL), réorganisation des services, recours aux emplois contractuels dans tous les services de la ville. Vous annoncez un plan de stagiarisation pluriannuel de 30 emplois au cours de cette mandature ! Cela correspond à 5 par an .Quel effort ! Comparé au 1/3 de contractuels que la ville emploie pour faire tourner les services...et pas que le centre aéré et les accueils du soir dans les écoles.

 

A propos de votre politique d’investissement, on l’a dit et redit, Louviers avait grand besoin de renouveau. Dès 1995, la ville s’est embellie, vous avez lancé des investissements que nous avons soutenus.

Mais la machine s’est emballée.

Oui, à un moment il aurait fallu ralentir et prévoir des travaux moins fastueux. Quand les finances ne suivent plus au point d’augmenter les impôts à trois reprises, il faut ralentir.

Je citerai le jardin de la villa Calderon qui a coûté 1 millions d’€. Même si des subventions extra-municipales sont venues arroser le projet, la dépense est aberrante. 

A votre place nous aurions mené une politique d’investissement moins fastueuse pour mener une politique de fonctionnement plus sociale. Pour nous le rôle des services publics, donc des services municipaux, c’est de servir de rempart pour protéger les plus faibles d’entre nous. Et en cette période de crise aggravée, c’est plus que jamais nécessaire.

Comment développer les services publics, les services rendus à la population ? Comment améliorer la vie quotidienne du plus grand nombre? Comment protéger notre environnement, notre santé ?

Je le redis ici ce soir, pour nous, ce débat ne devrait pas seulement avoir lieu au niveau des élus du conseil municipal, mais avec l'ensemble de la population. Nous ferions en sorte que la population débatte et décide  de ses priorités pour la ville, là serait l’enjeu d’une vraie démocratie participative.

 

Améliorer les services publics c’est aussi stopper les partenariats avec le privé pour gérer les services des biens vitaux. Nous mettrions tous nos efforts pour convaincre les élus de la CASE d’interrompre le contrat avec Véolia pour l’eau, les bus, les déchets, le chauffage. Nous installerions de vraies régies publiques, seules garantes du retour des bénéfices dans le service même et pas dans la poche des actionnaires.  Nous mettrions en place la gratuité des transports comme ça se fait  à Colomiers, Compiègne, Châteauroux, Issoudun, Mayenne.

Nous créerions des comités d’usagers de l’eau, des cantines, des transports, de la médiathèque…Ce serait une bonne façon de connaître les besoins de la population, de tenir compte de ses demandes, de modifier l’action municipale au besoin et de faire participer les gens à la vie de la commune. Y compris pour mettre sur pied une politique culturelle au service de tous. Si la Scène Nationale offre des spectacles de grande qualité, elle n’offre pas des spectacles pour tous les publics. Vous le savez.

Vous pratiquez la préférence lovérienne pour l’école de musique, la médiathèque.

Pourquoi ne la pratiquez-vous pas pour le cinéma que Louviers est seule à subventionner, pour la Scène nationale ?

 

On voit bien avec tout ça que gérer une ville c’est faire de la politique.

Nous ne mènerions pas la même politique.

 

 

+ SEM-Avenant n°1 : 

Depuis votre arrivée à la mairie en 1995, nous avons toujours dit que l'avenir du Kolysée devait être décidé avec la population. Pour notre part, nous étions favorable à la fermeture de la patinoire, équipement inadapté à la dimension de Louviers, ou alors, comme nous le disions à l’époque il aurait fallu trouver des financements extérieurs. Le Drugsport puis le Kolysé sont devenu des véritables gouffres financiers pour la ville. Vous avez privilégié la politique à courte vue qui nous amène à cette délibération aujourd'hui. Un débat large auprès de des lovériens aurait permis de ré-orienter correctement l'utilisation de cet équipement sportif. 16 ans plus tard nous en sommes toujours au même point.  

Je m'abstiens sur cette délibération. 

+ Comité de jumelage-Cours de langues : 

Je rappelle ici que le laboratoire de langues fonctionnait, durant de longues années à la Médiathèque, de manière très satisfaisante auprès de publics variés pour des cours tout aussi diversifiés et adaptés. Vous avez choisi de le fermer au départ à la retraite de la titulaire du poste. Puis vous avez payé des intervenants extérieurs. Enfin, vous avez mis fin à ces contrats. C'est dommage car notre pays est toujours pointé comme étant très en retard sur la pratique des langues.

Néanmoins, je ne doute pas un instant de l'investissement et du sérieux du Comité de jumelage pour mener à bien cette mission que vous lui confiez. Mais c'est quand même très en retrait par rapport à ce qui existait autrefois.

Je vote pour cette délibération.

+ Scène Nationale :

Comme tous les ans, je ne remets pas en cause la qualité des spectacles proposés par la Scène Nationale.

Comme tous les ans, je dénoncerai encore ici le budget trop lourd accordé à la seule Scène Nationale pour une programmation qui ne touche pas une population suffisamment large et variée. Même si je note cette année une diminution de la subvention de 50 692€, passant de 260 692 à 210 000€.

M Laheye vient de nous donner l'explication de cette diminution, liée à un redéploiement sur la villa calderon.

Malgré tout, comme les années précédentes, je propose que cette subvention soit engagée pour établir, par le Service culturel, une programmation qui prenne en compte tous les publics de Louviers, Service Culturel qui s’appuierait sur les demandes de la population et qui ferait ses propres propositions.

Je vote contre cette délibération.

 

+ Rapport CASE :

Tout d'abord, je remarque que l'organigramme des services révèle une réelle surprise! Une seule et même personne endosse les charges de directeur des Assemblées, responsable du service Accueil et responsable du service des assemblées. Autant de fonctions et de responsabilités sur les mêmes épaules ! Cela n'est vraiment pas raisonnable. En tant que syndicaliste, je m'inquiète vraiment pour la santé de ce personnel. On voit tant de surmenage, de surcharges de travail qui amènent des salariés à des «pétages de plomb»!

Alors, peut-être est-ce pour me rassurer, mais je souhaiterais sincèrement savoir en quoi consistent ses missions. Directeur des Assemblées, c'est quoi ?

Sur le plan de la démocratie, j'ai pour habitude de dénoncer (et je n'y dérogerai pas cette année) le caractère anti-démocratique de cette assemblée dont les membres sont désignés au sein des conseils municipaux. Depuis des années, mes camarades et moi-même n'avons cessé de réclamer l'urgence de la mise en place d'une élection au suffrage direct. Rien de changé, cela semble arranger tout le monde.

Mais l'actualité récente tend à venir renforcer cette urgence démocratique. En effet, lorsque mon camarade Gérard Prévost siégeait ici même, il avait proposé sa candidature. Vous aviez alors justifié le refus de le voir siéger à la CASE par le fait qu'il apporterait de la politique et des dissensions! Or qu'en est-il aujourd'hui ? Pas une semaine sans que les querelles ne soient exposées et alimentées par des tribunes, articles, pétitions, au grand mécontentement des membres de l'assemblée.

Alors franchement, l'argument ne tient pas! Et en tout cas, ce ne serait pas pire que ce que cela est actuellement.

+ Rapports Déchets :

 

Tout le monde connaît nos profondes divergences concernant la gestion de ces services.

Pour nous, il est parfaitement inadmissible de confier à des groupes privés, quels qu’ils soient, la gestion de biens vitaux et de services publics. Ces entreprises sont là pour gagner de l’argent, faire des bénéfices, c’est leur raison d’être. Pour nous il est inadmissible de faire de l’argent avec des biens dont on ne peut se passer.

Très clairement, à votre place, nous aurions travaillé à mettre en place des régies publiques sur tous ces services.

 

D’après une enquête de l’Ademe, on s’aperçoit que le volume de déchets traités par habitants sur la CASE est comparable à la moyenne nationale. En revanche, le prix facturé par habitant, par an, qui varie, selon l’Ademe entre 58 € et 114 €, est pour nous de 101,49 €. Nous pouvons donc remarquer que le prix pour un habitant de la CASE se rapproche plus du maximum repéré par l’Ademe.

Donc, on peut faire mieux.

Surtout qu’un excédent de 736 000 € est dégagé cette année. Vous nous dites qu’il va être affecté à des travaux lourds. C’est un choix.

Ce n’est pas celui que nous ferions. Nous choisirions de baisser la taxe d’ordures  ménagères pour les ménages et emprunterions pour financer les travaux prévus.

 

+ Rapport Eau :

Est-il besoin de rappeler tout ce qui nous oppose sur la gestion de l’eau ?

Je soutiens le combat de l’association présidée par Jean-Charles Houël qui a fait la démonstration de l’intérêt économique, social, écologique à repasser en régie publique.

Sur le rapport que vous nous avez fourni, nous avons toujours les mêmes remarques :

- à quoi correspondent les sommes affectées en «frais de siège», en «frais divers»?

- à quels emplois correspondent les sommes affectées au niveau départemental, régional, national? Pourquoi devons-nous payer sur nos factures des emplois qui relèvent de Véolia national ? On voit bien que Véolia se sert de nos factures pour assurer l’entretien de son entreprise.

- vous n’avez aucun moyen de contrôler le travail fourni par Véolia. Et ce n’est pas remettre en cause le professionnalisme des employés de la CASE que de dire cela. Le triste épisode de l’épandage sauvage à La Haye Malherbe l’a prouvé.

Nous espérons vivement convaincre les élus actuels ainsi que les futurs élus de la nécessité de revenir à une gestion directe en régie publique, comme cela se fait partout en France et même en Europe.

 

+ Rapport Transports :

Encore une fois tout le monde connaît nos divergences sur la gestion des bus.

A votre place nous aurions une politique volontariste en faveur du transport en commun en permettant un accès libre aux bus, comme le font des villes comme Châteauroux, Colomiers, Compiègne, Issoudun, Mayenne.

Nous considérons que ce service est un vrai service rendu à la population, en particulier à tous ceux qui n’ont pas de voiture, mais aussi à tous ceux qui veulent limiter leur impact en CO2 sur l’environnement.

Votre choix est tout autre, vous confiez une fois encore ce service à Véolia. Nous sommes contre ce choix.

 

+ ANRU-Avenant n°3 :

j'ai eu l'occasion d'intervenir ici-même pour dire mon opposition au déplacement de l'accueil petite enfance et du centre social Pastel sur la prairie des Fougères. Je pense en effet qu'il était préférable, dans un but de mixité, de faire venir la population extérieure au quartier à l'intérieur-même de ce quartier en cours de rénovation actuellement. Mais je n'espère plus vous convaincre sur cette proposition. Je tiens néanmoins à apporter mon soutien à la rénovation de ce quartier, rénovation que nous avons toujours défendue.

Je vote pour cette délibération.

 

+ Route d'Elbeuf :

je souhaite ici proposer une autre dénomination pour cette voie.

Puisque la cérémonie commémorative du 11 Novembre est à présent dévolue à l'ensemble des morts à la guerre, je propose d'y associer les 5 à 600 mutins de la 1ère guerre mondiale qui ont été fusillés alors qu'ils vivaient un enfer sans nom dans les tranchées. En 1916, seuls 3 députés socialistes ont refusé de voter les crédits pour cette sale guerre.

L'un d'entre eux était Pierre Brizon. Depuis 13 ans, mes camarades et moi-même saluons la mémoire de cet homme courageux par un rassemblement, en marge des cérémonies officielles.

 

Je souhaite donc soumettre au vote cette nouvelle dénomination : Rue Pierre Brizon.

 

+ Réseau chaleur bois :

A l'heure de l'urgence climatique qui rime avec économies d'énergies fossiles et efficacité énergétique, je souscris entièrement à ce projet de réseau.

Néanmoins, je constate une nouvelle fois que la voie que vous souhaitez prendre est celle d'une délégation de service public. J'ai eu l'occasion tout à l'heure de ré-expliquer pourquoi je m'oppose à ce type de délégation.

Ce qui est valable pour l'eau, les transports, les déchets le sera aussi pour cette nouvelle activité.

Je le répète ici : les bénéfices dégagés par l'exploitation de ce réseau doivent être réinvestis dans le service.

Maintenant, j'ai une question à vous poser : vous maintenez votre projet de DSP ?

Qui aura cette délégation ?

Moi je peux vous le dire : Véolia.

En résumé : je refuse que notre ville se transforme en Véolia-City.

 

Je vote contre cette délibération.

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