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NPA 27 -  Eure

CASSER LE CODE DU TRAVAIL, C'est légal S'EN PRENDRE AUX CASSEURS, ça c'est illégal

23 Février 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

clip_image001.jpgLe Havre: prison requise contre la CGT

2 000 manifestants se sont rassemblés devant le tribunal

«Camarades, nous sommes avec vous », lance Jean-Paul Lecoq, maire communiste de Gonfreville-l’Orcher. En pénétrant dans l’enceinte du tribunal, hier matin, les quatre syndicalistes de la CGT savent qu’ils peuvent compter sur un large soutien. Jacques Richer, l’un des co-secrétaires généraux de l’union locale CGT du Havre, qui comparaissait pour des faits de dégradations commises sur les permanences du PS et du PRG le 10 septembre 2013, puis pour un vol avec violences sur un huissier de justice le 10 janvier 2014 lors du conflit chez SPB, se montrait confiant à quelques minutes de l’audience. « Nous sommes sereins parce que nous n’avons rien à nous reprocher. Nous sommes confortés par la présence des camarades. »
À l’appel de la CGT, les premiers manifestants sont arrivés tôt au palais de justice, placé sous bonne garde. Ils se retrouvent rapidement à plus de 400, avant l’arrivée massive de 1 600 dockers alors que l’audience débute. D’autres syndicats et organisations ont rallié le mouvement : la FSU, Solidaire, FO, l’Unef, la Ligue des droits de l’homme.

 


Jusqu’à six mois ferme 

 

Tous sont là pour la défense des droits syndicaux et demander la relaxe des militants CGT. Ils dénoncent, dans le calme, la criminalisation de l’action syndicale. « Il y a une disproportion entre les faits et l’acharnement judiciaire. Les syndicalistes ne sont pas des criminels. Ils défendent le droit des travailleurs. Le dépôt d’empreinte ADN était à l’origine destiné aux délinquants sexuels. »
Le conseiller municipal PRG Yves Bertrand et un militant du parti radical de gauche comparaissaient, eux aussi, pour des violences sur un policier et des syndicalistes dans le cadre des faits survenus le 10 septembre 2013. Le procureur de la République a requis six mois d’emprisonnement avec sursis et 500 euros d’amende pour le premier et trois mois avec sursis et 400 euros d’amende pour le second.
S’agissant de Jacques Richer et Reynald Kubecki, les secrétaires de l’union locale CGT, et des deux militants CGT, le ministère public a demandé deux mois avec sursis et 300 euros d’amende, mais aussi, lors du second procès, six mois d’emprisonnement ferme et 500 euros d’amende à l’encontre des deux leaders cégétistes. Les deux jugements ont été mis en délibéré au 31 mars à 13 h 30.

Source:Paris Normandie

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