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NPA 27 -  Eure

Succès de la fête AGV-LCR-27: plus de 300 personnes

17 Janvier 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #QUI SOMMES NOUS QUE VOULONS-NOUS

Louviers : plus de 300 personnes !

Samedi, à la fête de la LCR 27 et d’A Gauche Vraiment, 90 personnes ont assisté au débat sur l’eau avec J-L Touly (président de l’ACME) qui a expliqué comment la privatisation entraîne surfacturation des compteurs aux collectivités et mépris des conditions de sécurité des salariés. Puis Olivier, dans sa ville d’origine, devant deux fois plus de monde qu’il y a 2 ans, a développé notre programme et répondu aux nombreuses questions. Un début de campagne réussi !


 

Lu sur: besancenot2007.org

Samedi 13 : sur la route de Louviers

 
"Un meeting à Louviers, c’est toujours un peu particulier : c’est là où j’ai fait mes premiers pas dans le militantisme (premières affiches sur les murs, premiers tags, premières manifs, premières discussions...). J’y garde des attaches personnelles, militantes. Bon je vais pas faire une soirée diapos. Alors revenons à la réunion publique. Chouette, chaleureuse, ouvrière et jeune. Plus de 300 personnes, c’est la première fois qu’il y a autant de monde. Pedro, pour les JCR, est revenu sur la mobilisation du CPE et sur les suites. Je me rends compte à chaque réunion maintenant, à quel point le CPE a laissé des traces pour toute une génération radicale, unitaire, à la fois pragmatique et en même temps bourrée d’espoirs qu’une autre société soit possible. Gérard Prevost, ouvrier à Cléon, conseiller municipal, "Gerbo" pour les intimes, est revenu sur la situation locale à Louviers et dans le département. Un département broyé par le chômage. La vallée de l’andelle, avec les licenciements de plus de 300 ouvriers et ouvrières de l’équipementier allemend Metzeler, risque de se transformer en désert industriel. Quand on sait que dans le département, les services publics (classes, hôpitaux, postes...) ferment également, on se dit que le département se transforme en désert tout court. J’avais déjà rencontré, il y a plus d’un an, une délégation de cette boîte. Le matin même, une manifestation avait eu lieu, avec plus de 600 personnes. Le combat continue contre les licenciements !"

Olivier BESANCENOT

REVUE DE PRESSE

Avec Besancenot, le Moulin voit rouge (Paris Normandie)

Un meeting à Louviers a toujours une saveur un peu particulière pour Olivier Besancenot. L'enfant du pays a été accueilli comme tel, samedi soir, au Moulin. « J'ai toujours ici des attaches particulières, familiales et amicales, lance t-il en souriant à Gérard Prévost, élu A Gauche Vraiment au conseil municipal. C'est à Louviers aussi que j'ai fait mes premiers pas de militantisme et que j'ai adhéré pour la première fois à la LCR. »
Si le candidat LCR aux prochaines élections présidentielles a déjà débuté son tour de France en septembre dernier, il a réservé la première date de 2007 à Louviers. Car il y a ici, plus qu'ailleurs, des combats à mener. « Aujourd'hui, les grands donneurs d'ordre ne prennent plus de pincettes pour licencier à tour de bras. Et dans le best-of des licenciements, l'Eure figure en très bonne place. Le département est particulièrement touché par les fermetures d'entreprises et les délocalisations. Certains salariés en sont à leur deuxième ou troisième plan social. Comment tolérer cela ?, s'insurge Olivier Besancenot.

Si en plus on retire les services publics, ça va bientôt être le désert total ! »

Droit d'ingérence

Le militant LCR réclame donc un droit d'ingérence dans l'économie privée, au même titre qu'il souhaite une loi sur l'interdiction de licenciements dans les entreprises faisant des bénéfices et la création d'une nouvelle branche de la sécurité sociale, financée par les multinationales et les fonds de pension.
Devant une salle bondée, au Moulin, où l'assistance était à la fois composée de lycéens et de leurs parents, le leader LCR a dénoncé les discriminations sociales, est revenu sur les mouvements anti-CPE, a réaffirmé son combat pour la répartition des richesses et sa lutte contre le Medef et Nicolas Sarkozy. Il a rappelé que les élections présidentielles étaient composées de deux tours.
« La peur d'un second « 21 avril » n'exonère pas le PS d'un vrai dialogue avec nous. Il avait promis des salaires minimums de 1.500 € nets et ne tient pas ses promesses. Pourquoi ? Bien sûr nous ne comptons que 3.000 militants en France mais nous avons d'autres réponses à apporter que celles de Ségolène Royal.
Et c'est par un vote massif pour notre parti, au premier tour, que nous pourrons les exprimer. »

B.R.
Mardi le 16 janvier 2007


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