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MOUVEMENT LYCEEN, "Ca S'EN VA et CA REVIENS"!
Les manifestations du 6 mai dans quelques villes
Rédigé à partir du NOUVELOBS.COM et agences de presse
Le point de la mobilisation sur du mardi
6 mai ( évidemment non exhaustif) Mobilisation en hausse à Rouen , Toulouse, Grenoble, Orléans,... En baisse à Paris, mais ce n'est que la
reprise des cours...
Neuf lycées étaient bloqués en
fin de matinée par des lycéens. Par ailleurs, treize établissements ont fait l'objet dans la matinée de "tentatives de blocages". Devant le lycée Turgot (IIIe arrondissement), des forces de
l'ordre ont empêché les lycéens de procéder au blocage. Une intervention policière a également eu lieu à 11H15 devant le lycée Rodin (XIIIe), pour dégager l'entrée bloquée par une trentaine
d'élèves grévistes, a assuré le syndicat Sud-lycéen. Selon lui, les cours n'avaient pas lieu dans cet établissement mardi matin.
En début d'après-midi, "au moins 5.000 lycéens" selon l'Union nationale lycéenne (UNL), ainsi que des enseignants ont commencé à manifester à Paris. 6 000 à 7 000 en fin de
manif.
Partis peu après 14H00 de la place de la République en direction de la Nation, les manifestants venus de Paris et notamment des Hauts-de-Seine et de l'Essonne ont marché derrière une banderole
proclamant "priorité à l'Education", encadrés par un important dispositif policier.
Le Havre Environ 250 manifestants ont défilé dans la
matinée.
Grenoble Plus d'un millier de lycéens, selon la police, (
2 000 selon les organisateurs) ont manifesté dans les rues de Grenoble pour protester contre les suppressions de postes prévues à la rentrée et huit manifestants ont été
interpellés après des incidents en fin de cortège.
Arrivés à la mi-journée devant la préfecture de l'Isère, quelques manifestants ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont riposté par des gaz lacrymogènes.
Huit manifestants, dont six mineurs, ont été interpellés pour jets de projectiles et dégradations par jets de projectiles, a précisé la police.
Sur les banderoles, portées par des manifestants venus d'une dizaine d'établissements de Grenoble et des environs, on pouvait lire: "non aux suppressions" ou encore "Darcos pour réformer, faut
d'jà savoir compter".
"La mobilisation ne faiblira pas tant que le gouvernement ne lâchera pas sur les réformes", a assuré une élève en terminale BEP secrétariat à Grenoble.
Dans le cortège, certains avaient choisi l'humour en brandissant une pancarte sur laquelle était écrit: "sang neaux praufs on é dens là mairdeu".
Orléans Environ 2.500 lycéens ont manifesté dans
la matinée dans les rues d'Orléans. Sept lycées de l'agglomération ont été bloqués, avec barrages filtrants, à l'ouverture mardi matin. Une cinquantaine de lycéens ont également perturbé la
circulation sur la RN 152, devenue départementale 952.
Rouen Environ 2 500 lycéens, (1 800 selon la
police), ont manifesté aux cris de "Tous en grève contre Sarko" ou "Sarko t'es foutu, la jeunesse est dans la rue", "Pas 40, pas 30 mais 20 par classe". Les manifestants ont parcouru les
principales rues de la ville.Il s'agit de la plus importante manifestation organisée par ces lycéens depuis la reprise des cours le 21 avril après les vacances de printemps.
Toulon Plusieurs centaines de lycéens (300 selon la police) se sont rassemblés dans la matinée dans le centre de la ville pour manifester
.Réunis place de la Liberté, dans le centre de Toulon, les lycéens venus de plusieurs établissements de la ville ou des environs ont effectué un sit-in pendant quelques minutes, bloquant la
circulation sur le boulevard de Strasbourg, l'une des artères de la ville, en criant: "Darcos, t'es foutu, la jeunesse est dans la rue".
Angoulême Quelque 200 lycéens ont occupé dans l'après-midi pendant environ un quart d'heure la voie ferrée, entraînant des retards pour
deux TGV.
Les lycéens qui occupaient la voie ont décidé de lever le blocage après une injonction d'un commissaire de police présent sur place qui les menaçait de recourir aux forces de l'ordre pour les
déloger.
Les TGV Paris-Bordeaux et Paris-Toulouse ont accusé un léger retard, d'un quart d'heure environ.
Toulouse Quelque 1.500 lycéens selon la police, 3.000 selon les organisateurs, et une centaine de professeurs ont défilé
dans le centre ville.
"C'est pas les lycéens, c'est pas les professeurs, c'est Darcos qu'il faut virer", indiquait une banderole, alors que d'autres affirmaient: "L'éducation n'est pas à vendre" ou bien "On veut
étudier pour ne pas voter UMP - Sarko, tes réformes sont comme toi, petites et dangereuses".
Selon Hugo Clément, porte-parole de la coordination des lycées toulousains, 14 établissements ont été bloqués par des barrages filtrants mardi dans l'agglomération de
Toulouse.
"La mobilisation s'amplifie, il n'y a pas d'essoufflement du mouvement. On était 1.000 la semaine dernière, aujourd'hui on est plus du triple. C'est positif pour la grande
manifestation du 15 mai", a-t-il déclaré à l'AFP.
Dans la matinée, quelque 200 lycéens, selon la police, ont bloqué pendant une demi-heure un important axe routier de Colomiers, dans la banlieue de Toulouse, provoquant un bouchon de 3 km.
Les suppressions d'effectifs prévues pour 2008 doivent concerner 11.200 équivalents temps plein à la rentrée dans les collèges et lycées, dont 8.830 postes dans le public.
ET AILLEURS...
Poitiers, un cortège a réuni entre 800 et 1.000 personnes. Au Mans ils étaient entre 700 et 800
manifestants selon la préfecture, à Vannes, entre 500 (police) et 1.000 (UNL) à Tours. A Lyon, ces chiffres étaient de 500 à 700 selon les
sources.
Samedi 17 mai 2008
Action anti-OGM
à Vernon
distribution d'un tract
d'information
à 10H sur le marché
Dimanche 18 mai 2008

Jeudi 22 mai 2008
Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE
Vendredi 23
mai 2008
Salle du conseil municipal de Louviers
avec
Jean-Claude Laumonnier,
ancien membre des Jeunesses communistes révolutionnaires
et René Cottrez, ancien ouvrier à Cléon
Organisé par NPA-louviers et LCR
Samedi 24 mai 2008
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats
Vendredi 30 mai 2008
Meeting international le 30 mai à
Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,
1968, MAI, 2008....
avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
Francisco Louça, Flavia d’Angeli...
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