Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
NPA 27 -  Eure

Retrait du CPE: la mobilisation continue!

16 Février 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

POUR LE RETRAIT DU CPE,

la mobilisation générale continue!

          Depuis mardi 7 février de nouvelles manifestations rassemblant au total plusieurs milliers de jeunes ont eu lieu, notamment à Rennes, Toulouse, Marseille, Aix-en-Provence, Lyon et Boulogne-sur-Mer.

Rennes: blocage du campus  par 2000 étudiants, depuis une semaine, pour le retrait du CPE. Blocage du lycée technique J. Curie. Barrages filtrants, manifs...

Poitiers: grève et blocus du camous universitaire contre la réduction des postes au CAPES et contre le CPE.

Lannion: un TGV Paris-Brest bloqué par 300 étudiants pour protester contre le CPE.

Lundi 13,  AG  à la fac d'Aix-Marseille, AG prévues mardi 14 à Amiens, Arras, Besançon, Brest, Clermont-Ferrand. A Chambéry (Savoie) il y aura mardi un rassemblement festif dans la ville suivie d'une  AG.

Mardi 14 février

Lyon: 2 000 lycéens manifestent contre le CPE; Aux cris de "Sarko, Villepin, même racaille, une solution, qu'ils s'en aillent", le cortège est parti à 14H30 de la Place Bellecour en direction du rectorat.

Saint-Etienne: 2000 manifestants l'après-midi pour le retrait du CPE.

A Grenoble, la manifestation contre le CPE a réuni 3000 personnes selon les organisateurs. Les manifestants les plus jeunes avaient répondu à un appel des syndicats UNEF, UNL et Fidl qui ouvraient le cortège et étaient suivis de membres de la LCR, de la CGT, FO, Sud et de la Confédération paysanne.

A TOULOUSE, 14 fév 2006 (AFP)-  Environ 1.800 étudiants, lycéens et intermittents du spectacle ont manifesté pour protester contre le contrat première embauche (CPE) et la politique du Medef(AFP).
   Les étudiants des universités Paul-Sabatier, Le Mirail, L'Arsenal et de l'Institut d'études politiques (IEP) se sont retrouvés vers 16h00 à un carrefour du centre-ville, où ils ont été rejoints par des lycéens, dont une centaine de Montauban, et environ 200 intermittents du spectacle.
   Ces derniers avaient auparavant voté contre le levée de rideau de mardi soir au Théâtre national de Toulouse (TNT) et bloqué pendant trois heures un autre carrefour du centre-ville.
   Sous le regard d'une bonne cinquantaine de CRS, les intermittents ont brandi des têtes coupées de mannequins où étaient écrit"Soldes chez Vilkozy" et au dessus "jeunes", "marionnettistes" ou encore "costumières".
   Ils ont défilé dans les rues du centre-ville aux côtés des étudiants, qui criaient des slogans tel que "Villepin t'es foutu, la jeunesse est dans la rue", "jeunes mobilisés, ça va péter".

POITIERS, 14 fév 2006 (AFP) - 2 000 étudiants selon les organisateurs, ont manifesté mardi à Poitiers contre la
réduction des postes ouverts au CAPES et ont voté la poursuite du blocage du campus universitaire, entamé lundi.
Les manifestants ont perturbé le trafic ferroviaire en envahissant les voies pendant une vingtaine de minutes dans l'après-midi à la gare de Poitiers.
   "Nous protestons contre la décision annoncée de réduire de 30% tous les postes disponibles pour le CAPES (Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement secondaire)", a expliqué David Lucquiaud, l'un des étudiants. "Nous faisons grève car nous n'avons pas le choix si nous voulons nous faire entendre", a-t-il ajouté. Une nouvelle AG se tiendra jeudi.


RENNES, 14 fév 2006 (AFP) - "On sera mobilisé jusqu'à la fin", ont prévenu mardi plusieurs milliers de lycéens en manifestant aux côtés d'étudiants en grève et de salariés à Rennes, ville en pointe dans la lutte contre le CPE. Réclamant le "retrait" du CPE, de 6.000, selon la police, à 15.000 personnes, selon les organisateurs, ont défilé dans la capitale bretonne avec, comme principale cible, le Premier ministre Dominique de Villepin.
   "C'est rare que lycéens, étudiants et salariés soient mobilisés en même temps", remarque Lorraine, 17 ans, en première littéraire. Même "les profs nous soutiennent, ils sont solidaires avec nous et nous encouragent à continuer"
.

Appel de plusieurs syndicats de la FSU à la grève le 7 mars.

Appel de la confédération F.O. à la grève intre-pro le 7 mars


Mardi 16 février

 Le 16, nouvelle amplification du mouvement dans de nombreuses universités. Durant cette journée, une trentaine de villes universitaires ont été le témoin de diverses actions demandant le retrait du CPE.

A Toulouse le Mirail, 1500 étudiants se sont réunis en assemblée générale et ont voté la grève. Ils étaient 2000 à Poitiers, 950 à Brest (600 à la fac de lettres et 350 à la fac de sciences), 750 à Nantes, 500 à La Rochelle.

Toutes ces universités ont reconduit la grève.

A RENNES:

500 étudiants s’étaient rassemblés devant la mairie pour une «manifestation bruyante» jeudi en début de soirée, provoquant quelques échauffourées avec les forces de l’ordre.

 Armés de casseroles, tam-tams, de bombardes, de pétards, de sifflets ou encore de haut-parleurs, les étudiants ont bruyamment manifesté au cours de la soirée dans les rues de Rennes, réclamant une nouvelle fois le retrait du CPE.   

  Dans la matinée, environ 3.000 personnes selon la police, 12.000 selon le syndicat lycéen FIDL, avaient déjà manifesté en ville contre le CPE. 

 L'université Rennes 2 est bloquée depuis le 8 février et le restera au moins jusqu'à lundi. Rennes 1, qui avait voté mardi un blocage total, a décidé jeudi un blocage partiel, uniquement les jours de mobilisation.

 D'autres manifestations ont eu lieu jeudi dans l'Ouest, notamment à Nantes, Brest, Lannion, Lorient, Dinan, Caen, Angers et Tours.


D'autres universités se sont mobilisées aujourd'hui par des manifestations ou des assemblées générales: ils étaient également plus d'un millier à manifester à Nancy et à Clermont, et 500 à Besançon. Sur la région parisienne, il y a également eu plusieurs assemblées générales : 350 à Jussieu, 300 à Paris 10, 150 à Versailles...

Aujourd'hui, on peut donc dénombrer huit universités en grèves (Rennes1, Rennes2, Toulouse2, Toulouse3, Nantes, Brest, La Rochelle et Poitiers) et plusieurs universités en début de mobilisation. Au vu de l'amplification de la mobilisation, les étudiants de Rennes ont appelé à une coordination nationale qui aura lieu samedi 18 février à l'université de Rennes2.

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article