Lisez ROUGE, hebdo de la LCR|
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Je voudrais sans la nommer
chanson sur la Révolution permanente de Georges
Moustaki
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Une date à retenir :
Vendredi 10 octobre, 20H Meeting avec Olivier Besancenot Organisé par les Comités NPA de l’Eure et la LCR-27 |
PLAINE-SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis), 25 jan 2008 (AFP) - Olivier Besancenot a estimé vendredi que le scandale
financier de la Société Générale était "la part visible de l’iceberg" et "le symbole de l’opacité la plus totale" dans le fonctionnement du système bancaire. "Ce qui vient de se passer à la
Société Générale est une leçon de choses parce que c’est le symbole, une nouvelle fois, de l’opacité la plus totale du système bancaire", a affirmé à l’AFP le porte-parole de la LCR, en marge du
17e congrès de la LCR. Selon lui, "ce n’est que la part visible de l’iceberg, parce qu’en réalité c’est l’ensemble du système bancaire qui vit dans l’opacité en dehors de tout contrôle de la
société". "Personne ne saura ce qui s’est vraiment passé avec ce fameux trader, que tout le monde recherche, puisque cela échappe a tout contrôle". Selon lui, la "deuxième leçon de choses c’est
qu’un argument de poids du patronat, qui s’opposait à toute augmentation de salaires vient de tomber". "Les patrons nous expliquaient au cours des dernières années que si on augmente les
salaires, l’entreprise s’écroulait. Or j’ai bien entendu le directeur de la Société Générale expliquer qu’il venait de perdre 7 milliards d’euros et qu’il n’avait même pas mal, et que son
entreprise se portait bien et dégageait même des bénéfices", fait valoir M. Besancenot. "Les employés de la Société Générale seraient curieux de savoir combien feraient 7 milliards d’euros
en terme d’augmentation de salaires", a-t-il ajouté.
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