Lisez ROUGE, hebdo de la LCR|
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Je voudrais sans la nommer
chanson sur la Révolution permanente de Georges
Moustaki
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Une date à retenir :
Vendredi 10 octobre, 20H Meeting avec Olivier Besancenot Organisé par les Comités NPA de l’Eure et la LCR-27 |
Non au hold-up anti-démocratique sur le traité européen.
Il faut redonner la parole au peuple!
A Lisbonne, les chefs d'état ont arrêté le principe d'un nouveau traité européen « afin de relancer la construction européenne » après le vote de rejet par les
peuples néerlandais et français du projet de constitution européenne durant l'année 2005.
Ce nouveau traité dit « simplifié » n'est en réalité qu'une copie du « traité constitutionnel » que notre peuple a déjà rejeté.
Pour s'en convaincre, sans rentrer ici dans le détail du texte, permettez-nous de vous indiquer ce que déclarent quelques personnalités de premier plan dont la bonne foi en la matière ne saurait
être mise en doute. Madame Angela Merkel, chancelière d'Allemagne, tenait les propos suivants dans « The Daily Telegraph » du 29 juin 2007 : « La substance de la Constitution est maintenue. C'est
un fait. »
Jose Luis Zapatero, Premier ministre du Royaume d'Espagne, dans son discours du 27 juin 2007 confirmait : « Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution... C'est sans
aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe. »
Bertie Ahern, Premier ministre de la République d'Irlande, dans « Irishindependent » du 24 juin 2007, confiait pour sa part : « 90% [de la Constitution] sont toujours là... ces changements n'ont
apporté aucune modification spectaculaire à l'accord de 2004 »
Vaclav Klaus, président de la République tchèque, disait dans « The Guardian » du 13 juin 2007 : « Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même. »
Sur le Site du gouvernement de la République d'Autriche, on pouvait lire le 25 juin 2007 : « Le traité pour une Constitution a été conservé en substance. »
Au même moment, le Bureau du président de la République de Lituanie, annonçait dans un communiqué de presse que « La Lituanie a rempli 100% des objectifs qu'elle s'était fixés avant la réunion, y
compris celui essentiel du maintien de la substance du Traité constitutionnel. ».
Enfin, dans notre propre pays, Jean-Louis Bourlanges, ancien membre de « la Convention sur l'Avenir de l'Europe », député européen (UDF), déclarait sur les ondes de France Culture le 24 juin 2007
: « Toute la Constitution est là ! Il n'y manque rien ! »
Il ne servirait à rien d'ajouter à la liste les propos de Monsieur le Président Giscard d'Estaing ou ceux d'autres personnalités politiques. De tous les pays européens, la même voix s'élève pour
annoncer sans détour que
le « mini traité » ou encore « traité simplifié », qui n'est ni mini, ni simplifié, reprend l'essentiel - pour ne pas dire la totalité - du traité constitutionnel qui a été rejeté.
Par la volonté politique du président de la République, un vote du congrès est prévu le 4 février 2008 déclarer nul et non avenu ce que le peuple a déjà exprimé clairement en 2005. Avec un
certain cynisme, selon The Telegraph en effet, devant un groupe de parlementaires européens, notre président aurait admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient 'dangereux'
et perdants en France, en Angleterre et dans d'autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements ». Evoquant le référendum du 29 mai, le président Sarkozy aurait indiqué que «
La France n'était qu'en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un
référendum aujourd'hui mettrait l'Europe en danger. Il n'y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni. » C'est sans doute pour
cette raison que la nouvelle présidence Slovène de l'UE a écrit au gouvernement portugais pour lui demander de renoncer au référendum, ce que ce gouvernement, obéissant, vient de faire.
Il ne faut pas laisser passer cette forfaiture.
Il est encore temps et encore possible d'arrêter la machine à broyer la démocratie.
C'est le sens de la réunion publique qui se tiendra à EVREUX le 30 janvier 2008 à la salle Jules JANIN, à partir de 20h30.
La réunion sera animée par Marc DOLEZ, député du Nord.
Cette initiative est soutenue par la LCR, le PCF, le PT, dont les représentants prendront la parole.
Voir le site du Comité National pour un Référendum:
http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/
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