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NPA 27 -  Eure

L'ALTERTOUR FERA HALTE A ALIZAY LE DIMANCHE 18 JUILLET

12 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Environnement

L'ALTERTOUR FERA HALTE A ALIZAY LE DIMANCHE 18 JUILLET
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9,5 MILLIONS D'EUROS POUR VAL DE PHARM: DE QUOI SE RÉJOUIR?

8 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Economie

9,5 MILLIONS D'EUROS POUR VAL DE PHARM: DE QUOI SE RÉJOUIR?

Oh, la bonne nouvelle que voilà! De quoi sauter au plafond! Le site rolivallois de Valdepharm va ainsi bénéficier de 9 millions et demi d'Euros d'argent public au titre du dispositif "France relance", pour modernisation de l'outil de production, automatisation et mise aux normes. Voici donc le dernier né des chèques en blanc au patronat. Il y avait déjà eu le CICE sous Hollande-Macron, un fiasco en termes de création d'emplois, une bénédiction pour  des grandes entreprises comme Sanofi, qui a même empoché tout en sabrant sites et effectifs dans la recherche. . Et voilà  que le "plan de relance" ouvre de nouveau les vannes sans aucune garanties pour l’emploi par exemple, ne serait-ce qu'à moyen terme. Comment, sans réduction du temps de travail, prétendre défendre l'emploi tout en favorisant l'automatisation ...? Il est par ailleurs hallucinant qu'une mise aux normes, c'est à dire une obligation légale de se conformer à un niveau de sécurité ou de qualité, soit financée par la collectivité, simplement parce que chez Fareva, les profits ne vont donc ni aux salarié.es, ni aux investissements.

S’il y en a à qui cette information fait plaisir, c’est bien les salariés de Johnson & Johnson chez qui, après l'annonce de la suppression d'une centaine d'emplois, la peur de la fermeture du site grandit. Mais bon, cette somme rondelette permettra chez Valdepharm la création de 21 emplois, dont le type, comme souvent, n'est pas précisé. Même sur ce plan, sur le bassin de la CASE, le compte n'y est pas!

Le ministre Le Maire laisse couler Chapelle-Darblay/UPM, il est aux abonnés absents pour sauver Manoir Industries. Serviable et obligreant avec les actionnaires, il ne bouge pas d'un pouce sur le remboursement de la « dette » contractée lors de la pandémie. En clair, ça veut dire serrage de vis à tous les niveaux, licenciements, recul des droits sociaux, réforme de l'indemnisation chômage , moins de services public et une réforme des retraites qui fait sa réapparition. Le camp de celles et ceux qui n'ont que leurs bras ou leur tête pour subsister n’a rien à gagner à cet assistanat des entreprises. Le minimum, sur lequel toutes les forces qui contestent le macronisme devraient se retrouver, ce serait d’exiger un moratoire sur les aides publiques et la réorientation des fonds vers des productions utiles à la collectivité et vertueuse sur le plan environnemental.

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ALTERTOUR: ITINERANCE A VELO POUR LA TRANSITION ECOLOGIQUE ET SOCIALE

8 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Environnement

ALTERTOUR: ITINERANCE A VELO POUR LA TRANSITION ECOLOGIQUE ET SOCIALE

Les méga-feux dans l'ouest américain et la destruction par les flammes du village de Lytton près de Vancouver ont rappelé tout récemment à quel point le dérèglement climatique était incontestablement en marche, y compris dans de hautes latitudes, que de telles ravages se feront manifestement plus fréquent et qu'un changement de logiciel devenait non seulement indispensable, mais vital.

De cette nécessité, il en sera assurément question le Dimanche 18 juillet, à Alizay. C'est là que l'altertour, tour itinérant à vélo, alternatif, écolo et militant pour la transition écologique et sociale, fera halte après un départ le 12 juillet de Fontenay en Bray. Il s'achèvera fin Août dans le Finistère.

Programme:

De 16h00 - 18h00 : Présentation des enjeux autour de l'artificialisation des sols, rencontre avec le collectif Non à l'autoroute A133-134, faux contournement de Rouen, qui défigurera la région sans répondre aux besoins de transport du quotidien, si on laisse faire. Présentation des alternatives au trafic domicile-travail, au trafic poids lourds...

19h00 - 21h00 : Repas partagé

21h00 - 23h00 : Soirée concerts

Venez vous informer, échanger! Entrée libre.

ALTERTOUR: ITINERANCE A VELO POUR LA TRANSITION ECOLOGIQUE ET SOCIALE
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Dimanche 18 juillet, l'altertour passera par Alizay. Un tour itinérant à vélo pour la transition écologique et sociale

6 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27

Dimanche 18 juillet, l'altertour passera par AlizayUn tour itinérant à vélo pour la transition écologique et sociale

De 16h00 - 18h00 : Présentation des enjeux autour de l'artificialisation des sols, rencontre avec le collectif Non à l'autoroute A133-134, faux contournement de Rouen, qui défigurera la région sans répondre aux besoins de transport du quotidien, si on laisse faire. Présentation des alternatives au trafic domicile-travail, au trafic poids lourds... Venez vous informer, échanger, entrée libre.

19h00 - 21h00 : Repas partagé

21h00 - 23h00 : Soirée

Dimanche 18 juillet, l'altertour passera par Alizay. Un tour itinérant à vélo pour la transition écologique et sociale
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Après ces élections régionales, avoir l'obsession de construire une alternative anticapitaliste

3 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27

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PHILIPPE POUTOU, CANDIDAT ANTICAPITALISTE ET REVOLUTIONNAIRE

1 Juillet 2021 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Poutou2022

Après 18 mois de pandémie, le système capitaliste a fait la démonstration qu’il est incapable de résoudre les grands problèmes de l’humanité : au contraire, il en crée de nouveaux. En utilisant la stratégie du choc à l’occasion de cette crise sanitaire, les classes dominantes amplifient leur offensive contre les classes populaires : suppressions d’emplois et licenciements, restructurations, développement de la précarité, remise en cause des libertés démocratiques… La course aux profits d’une minorité menace nos emplois, notre santé, comme l’état de la planète et l’avenir de l’humanité. La propriété privée est apparue à une large échelle en contradiction avec la défense de nos vies, comme l’illustre le maintien des brevets sur les vaccins. Tous les niveaux de crises — sanitaire, écologique, économique, sociale, démocratique — se conjuguent pour produire un sombre bilan pour le capitalisme. Cela ne peut plus durer !

Face à un gouvernement à l’offensive, des colères sociales toujours là !

Ni les confinements ni l’empilement des lois répressives n’ont effacé l’expérience des Gilets jaunes ou celle de la grève contre la réforme des retraites de l’hiver 2019-2020, des mobilisations de la jeunesse pour le climat, contre le racisme et le sexisme. Assurance chômage, violences policières, offensives islamophobes et racistes, lois autoritaires et liberticides, politiques qui font flamber la planète : les terrains de mobilisation n’ont pas manqué depuis un an pour que la révolte contre la politique du pouvoir se déconfine. Des luttes également pour la défense des droits : des femmes depuis le mouvement #Metoo, des LGBTI, notamment autour de la PMA, des migrantEs et contre les violences policières et racistes. La nécessité d’un affrontement qui puisse aller jusqu’au bout pour arracher des victoires est là.

Car, en l’absence de ces victoires sociales et de perspectives, les vents les plus mauvais soufflent. La montée en puissance de la droite et de l’extrême droite a de profondes racines sociales, qui se sont développées dans le terreau laissé par quarante années de politiques racistes et antisociales. Les idées d’extrême droite progressent aujourd’hui, dans la société et au sein de l’appareil d’État, notamment dans la police et l’armée, et le pouvoir en porte la première responsabilité.

Combattre la menace de l’extrême droite

Surfant sur le désespoir des couches populaire, le RN tente de détourner les colères vers un projet mortifère, libéral, raciste et identitaire. Sa prise du pouvoir devient envisageable, avec tout ce que cela comporterait de dangers pour les droits et libertés démocratiques.

Combattre l’extrême droite, ce n’est pas refaire « l’union de la gauche », une union électorale entre partis discrédités par leurs politiques passées. Du PS au PCF, en passant par le possible candidat d’EÉLV, tous ces partis se sont en particulier fourvoyés en allant manifester aux côtés des policiers enragés et de l’extrême droite...

Jean-Luc Mélenchon et LFI ne sont pas nos adversaires, mais ils refusent de s’affronter jusqu’au bout avec ce système, à savoir s'attaquer aux profits, à la propriété privée, au pouvoir patronal et aux institutions. Ils ne peuvent représenter une alternative.

Une campagne pour répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques

Pour construire une alternative, nous avons d’abord besoin d’un programme qui fasse passer nos vies avant leurs profits.

  1. Garantir une vie et un salaire décent pour toutes et tous

La garantie de vivre dignement avec un revenu tout au long de la vie, au moins égal à un SMIC de 1800 euros nets, y compris lorsque l’on est sans travail, que l’on fait des études, que l’on recherche un emploi ou que l’on est à la retraite. Toutes et tous doivent pouvoir avoir un travail, répondant aux besoins de la société et de la préservation de la planète. Cela passe par une réduction massive du temps de travail, sans augmentation des cadences, en parallèle d’une augmentation des salaires de 400 euros par mois pour toutes et tous. Cela passe aussi par enlever le droit des capitalistes à décider de nos vies, en interdisant les licenciements.

  1. Contrôler, socialiser et étendre les biens communs

Nous proposons de renforcer les services publics existants et d’en créer de nouveau. Dans les secteurs de la santé, de l’industrie pharmaceutiques, de l’éducation, de l’énergie ou des transports, les capitalistes se sont assez gavés. Il faut les exproprier et nationaliser les banques dans un monopole public. Nous défendons la gratuité des transports et d’autres services.

Contre le productivisme et la course aux profits, il y a urgence à planifier la réorganisation de l’économie sur des bases écologiques et démocratiques.

  1. En finir avec un régime autoritaire, raciste et inégalitaire

Il faut en finir avec cette république impérialiste des riches et des patrons et du présidentialisme, particulièrement incarné par Macron. Le salaire des éluEs sera ramené au salaire médian de la population et touTEs les éluEs seront révocables en cours de mandat.

La police, gangrenée par l’extrême droite, maintient l’ordre social. Nous nous opposons à la répression policière, à commencer par la suppression des corps spéciaux de répression (BAC, BRAV…).

Face à la montée du racisme et de l’islamophobie, nous défendons la solidarité internationale, avec la liberté de circulation et d’installation, avec ou sans papiers, et le droit de vote pour les étrangerEs.

Nous mènerons la bataille contre les violences et pour l’égalité des droits, pour les femmes et les LGBTI. La crise sanitaire a rappelé la nécessité de revaloriser les métiers des « premières de corvées » et de socialiser les tâches « reproductives ».

Lutter, prendre nos affaires en main, nous rassembler

L’absence de représentation politique anticapitaliste de masse, l’offensive réactionnaire et le recul des luttes sociales, la montée du désespoir et la peur d’un avenir sombre, sont autant d’éléments qui pèsent sur la situation. Il y a urgence à construire des fronts contre les idéologies réactionnaires et à lutter pied à pied contre l'extrême droite en construisant les mobilisations unitaires les plus larges.

Celles et ceux d’en bas peuvent faire irruption sur la scène politique. Notre camp social doit se représenter lui-même, pour en finir avec l’exploitation capitaliste, le saccage de la planète et toutes les oppressions.

Dans cette campagne, nous voulons contribuer à rassembler, pour aider à construire une mobilisation d’ensemble avec des grèves de masse, des manifestations, des révoltes. Parce qu’il n’y a pas de « sauveur suprême », il faut unir les nôtres pour se battre et défendre nos droits.

Nous défendons la perspective d’une rupture avec ce système : exercer notre contrôle sur l’organisation de la société, de la production, et reconstruire associations, syndicats et cadres d’auto-organisation. Pour un gouvernement du monde du travail aussi fidèle aux intérêts de notre camp que Macron et Le Pen le sont à ceux des capitalistes.

Nous proposons dès maintenant à celles et ceux qui se retrouvent dans ces perspectives de se regrouper sans attendre. Nous avons en effet besoin d’un parti pour la transformation révolutionnaire de la société, d’un outil pour contribuer au renversement du capitalisme, vers une société écosocialiste, pour l’émancipation de l’humanité.

Un candidat militant du monde du travail

Philippe Poutou est à nouveau candidat à l’élection présidentielle car il incarne cettecessité de s’affronter au système, de s’organiser pour le faire, et de défendre la perspective d’une société libérée de l’exploitation et des oppressions. C’est ce que nous voulons contribuer à porter, modestement mais fermement, dans la rue et dans les urnes.

Ce n’est pas un professionnel de la politique. Ouvrier qui s’est battu contre Ford, aujourd’hui licencié, c’est un travailleur qui ne lâche rien, s’oppose au grand patronat, et veut dégager Macron et tous les politiciens, de droite comme de gauche, au service des classes dominantes. À travers son activité militante, politique et syndicale, il représente aussi notre volonté de rassembler et de prendre nos affaires en main.

C’est un candidat issu de notre camp social, à son image. Un travailleur, un anticapitaliste.

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