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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Normes énergétiques : et une reculade de plus !

29 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Ecologie

Normes énergétiques : et une reculade de plus !

 

Manuel Valls vient de donner satisfaction à la fédération française du bâtiment (regroupement des patrons du bâtiment), en repoussant de 3 ans, à janvier 2018, la mise en application de la norme RT 2012, pour les logements collectifs.

Selon la RT 2012, mesure phare du Grenelle de l’environnement qui vise à diviser par trois la consommation d’énergie des logements neufs, tous les bâtiments neufs à usage d’habitation devaient avoir une consommation maximale d’énergie de 50 kilowattheures par mètre carré et par an à compter du 1er janvier 2013.
Les logements collectifs bénéficiaient d’une dérogation permettant une consommation maximale de 57,5 kWh/m2/an jusqu’au 1er janvier 2015. C’est cette échéance dont Manuel Valls vient d’annoncer le report au 1er janvier 2018.

L’environnement ou les profits, il faut choisir !

Valls a fait sien le discours libéral actuel selon lequel il y a beaucoup trop de normes et qu’il est nécessaire de simplifier… Un cadeau de plus aux patrons, dont le but est de construire moins cher. Non pas pour en faire bénéficier les acquéreurs de logements ou les locataires des logements sociaux, ni pour lutter contre le réchauffement climatique, mais pour accroître leurs profits. Les prix de vente étant fixes pour ce qui concerne le logement social, et limités par un marché stagnant ou en baisse dans le libre, les patrons du bâtiment n’ont rien à faire de normes énergétiques qui leur coûtent. Ils préfèrent préserver leurs marges plutôt que l’environnement.
À quoi servent les « Grenelle de l’environnement » et autres « conférences environnementales », puisque les gouvernements eux-mêmes ne respectent pas le peu d’engagements pris ? On n’obtiendra que ce qu’on imposera, par nos mobilisations !

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La gauche contre les ouvriers: la face obscure du socialisme (Marianne, 12.2014)

28 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27

Une enquête de la journaliste Dominique Simonnot, "Plus noir dans la nuit", revient sur l'histoire méconnue des grandes grèves de mineurs de l'année 1948. On ne s'interdira pas d'y lire un terrible réquisitoire contre le rapport de la gauche aux ouvriers. Entretien.

 

Marianne : Tout le début de votre livre donne l'impression d'être dans un roman. On s'y passionne pour les vies d'ouvriers, de mineurs, depuis la Libération jusqu'à nos jours. On a l'impression d'entendre nos parents parler, voire nos grands-parents. Sauf que c'est une histoire vraie, et qu'elle est une charge épouvantable contre les élites socialistes...
 

Pour lire la suite de l'article, cliquez ici!

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Pacte de solidarité anticapitaliste : 400 000 euros pour le NPA !

26 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/souscriptionfin2014-1.png?itok=z9Le3xL2

 

Le budget 2015 ? Des milliards de cadeaux pour le patronat et 21 milliards d'économie sur le dos de la population. Sur tous les plans, social, politique, le monde du travail doit faire front à l'offensive du gouvernement PS-Medef qui nourrit l'arrogance et la menace de la droite et de l'extrême droite.

Dans ce contexte de régression sociale, de recul politique, le mouvement anticapitaliste et révolutionnaire a besoin de toutes les énergies, de toutes les solidarités. Pour aider à construire une contre-offensive du monde du travail. Pour défendre, contre un monde capitaliste qui s'enfonce dans les crises et les guerres, la perspective d'une autre société fondée sur la coopération et la solidarité, et non sur la concurrence et le profit !

La solidarité est aussi financière. D'ici la fin de l'année, nous avons besoin de 400 000 euros. C'est nécessaire, et possible. N'oubliez pas que sur 3 euros donnés, 2 sont défalqués de vos impôts. Une fois n'est pas coutume, profitez-en, exprimez généreusement votre solidarité !


Par chèque, à l'ordre de « NPA souscription » et à renvoyer à NPA souscription - 2 rue Richard Lenoir - 93100 Montreuil

Par carte bancaire : http://souscription.npa2009.org

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CGT: vers quelle sortie de crise?

25 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

http://www.npa32.fr/spip/local/cache-vignettes/L200xH111/arton1086-bdf52.jpgLa crise que traverse la CGT met en évidence l’impasse dans laquelle se sont engagées les directions de la confédération au fil du temps, cela quelque soient les positionnements des différentes structures. Lepaon se maintient encore car la tradition et les pratiques de la CGT ne permettent aucune sortie de crise simple, qui réponde aux problèmes soulevés.

Le fonctionnement complètement bureaucratique ne laisse la place à aucune critique, aucune alternative même minimum, que ce soit des équipes dirigeantes ou dans le domaine des orientations. Pour ce qui est des dirigeantEs, les multiples péripéties qui avaient abouti à l’élection par défaut de Lepaon avaient déjà montré qu’une fois abandonné le mode de tri fait par le bureau politique du PCF, les différents appareils ont bien du mal à se mettre d’accord.
En ce qui concerne l’orientation, la pression exercée au cœur de la crise par le patronat et le gouvernement laisse peu de place à une stratégie qui refuse l’affrontement tout en répondant aux colères accumulées.

Des positionnements multiformes

Ces difficultés se retrouvent dans les déclarations qui montent de dizaines de structures de la confédération. Venues de fédérations, unions départementales, unions locales, syndicats locaux, régionaux, nationaux, personnalités, etc. les prises de positions se multiplient, avec des préoccupations et des propositions multiples.
De ces déclarations et du déroulement de la réunion des responsables de structures du lundi 15 décembre se dégagent plusieurs positionnements. Tout d’abord, une partie non négligeable de ces responsables affirment un soutien à Lepaon, avec des motivations différentes faites soit de repli identitaire soit de soutien de fond. Il y a également de nombreuses structures qui se « contenteraient » de la démission du secrétaire général. Mais le plus grand nombre de structures se prononcent ouvertement pour la démission de l’entièreté du bureau confédéral, avec à la clef la préparation d’un congrès extraordinaire posant à la fois les questions de fonctionnement et celles d’orientation.

Une bataille à l’issue incertaine

Ces différentes prises de positions ont au moins le mérite de refléter, même de façon déformée et pour des motivations variables, la multiplicité des réactions et exigences des syndiquéEs. Reste à savoir comment vont évoluer les positionnements dans les semaines qui restent jusqu’au prochain comité confédéral national, instance officielle et décisionnelle qui se déroulera le 17 janvier.
Une préoccupation est largement partagée : ne pas reproduire la cacophonie de l’élection de Lepaon. C’est pour cela que la solution du maintien de l’actuel secrétaire général n’est pas complètement à écarter. L’autre porte de sortie consisterait en la mise en place d’une équipe collégiale provisoire pour préparer un congrès extraordinaire. Il n’est pas sûr que l’absence d’homogénéité des partisans de la démission du bureau confédéral, préalable à cette solution, permettent cette sortie par le haut. Et ce d’autant plus que les problèmes ne feraient alors que commencer : comment débattre démocratiquement de l’orientation de la confédération, d’une orientation stratégique qui permette de sortir de l’attentisme actuel de la CGT ?

Une alternative à partir de la mobilisation ?

Les traditions, les habitudes ancrées dans la CGT rendent l’issue de ces pistes fort aléatoire. Les compromis pour faire bouger les lignes le moins possible, pour préserver les prérogatives de chaque appareil, risquent fort de l’emporter.
La meilleure façon de (re)construire une image de la CGT conforme à celle qu’ont encore une grande partie des syndiquéEs, des salariéEs, celle d’un syndicat qui défend leurs intérêts, serait de se lancer dans la construction de l’affrontement au patronat, au gouvernement. L’organisation du combat contre la loi Macron, véritable provocation antisociale montée par le gouvernement, pourrait être la meilleure façon d’affirmer que la CGT n’est pas morte.

Robert Pelletier

Voir en ligne : http://www.npa2009.org/actualite/cg…

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Des victoires!

25 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

 

Avec la première victoire de Roybon dans l'Isère contre l'implantation d'un center parcs, voici celle de nos camarades du gers!


On a tordu le cou au projet d’usines à poulets de Vivadour !

http://www.npa32.fr/spip/local/cache-gd2/993024c219a101f700a452979db81d8a.jpg

C’était le jugement tant attendu par l’association Bien Vivre dans le Gers et la récompense pour les efforts déployés par les fondateurs de cette association et les centaines de militants qui se sont mobilisés au cours des 3 dernières années.

 

Le NPA32, organisation fondatrice s’était prononcée dès le mois d’août 2011 contre les projets de Vivadour par une campagne vigoureuse d’explications et un communiqué de presse publié dans la presse locale.

Dès l’automne, un grand nombre d’organisations syndicales ouvrières et paysannes, politiques, et associations de riverains et environnementales se sont réunies pour cette campagne et ont décidé de travailler ensemble pour faire échec à toutes les tentatives de nous empêcher de « bien vivre dans le Gers ».

 

Nous publierons ultérieurement un compte-rendu de cette aventure mais en attendant saluons cette victoire avec un Floc du pays.

 

Pour accéder au site des comités NPA du Gers, cliquez ici!

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C’est ce gouvernement qu’il faut expulser ! (Hebdo l'Anticapitaliste, 18.12.14)

25 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/edito_dr_10.jpg?itok=oFVm3f4LEn matière d’immigration, comme dans tant d’autres, le Parti dit socialiste illustre avec brio l’Art-de-toujours-réussir-à-décevoir-davantage. Poursuite d’une politique de « maîtrise des flux » aux conséquences meurtrières, cap maintenu sans état d’âme sur le refus d’une régularisation des sans-papiers, mineurs isolés laissés à l’abandon ou enfermés, tergiversations sur la promesse d’octroi du droit de vote aux étrangers, discriminations et répression dans les quartiers populaires, islamophobie (à peine) sous-jacente, chasse aux Roms... participant toutes d’une racialisation des problèmes sociaux.
 
Le discours de Hollande prononcé ce lundi pour l’inauguration de la Cité de l’immigration (à laquelle son prédécesseur n’avait pas voulu se résoudre !) est précédé d’un grand effet d’annonce : il s’agit de (re)donner une image « positive» de l’immigration... Mais si les trémolos sont au rendez-vous, l’actuel président réussit, selon une méthode bien rodée, à en faire un non-événement : il se contente d’égrener les poncifs propres à justifier une politique immuable, voire aggravée, quand par exemple, il exprime l’intention de demander une révision de Schengen pour mieux contrôler les frontières. L’injonction d’intégration est la pierre de touche du propos...
 
Concernant la promesse du droit de vote pour les étrangers, se retranchant derrière la nécessité d’une révision de la Constitution, il préfère oublier que le gouvernement s’est fermé la voie du recours au référendum par une politique obstinément antisociale qui, messages subliminaux à l’appui, a eu pour effet induit de considérablement renforcer les idées pourries et les positions de l’extrême droite.
 
Nous n’avons pas à proposer de « solution »... à un non-problème. Parti internationaliste, engagéEs au quotidien contre la politique actuelle en matière d’immigration, nous défendons la liberté de circulation et d’installation, avec pour référence un antiracisme sans concession. Dans un monde où le capitalisme fait la loi, c’est presqu’une utopie. Mais si l’on change de logiciel – car anticapitalisme et antiracisme sont indissociables – tout devient possible !

François Brun

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Péage d'Incarville : ras le bol du racket de la SAPN !

21 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

48 personnes ont bloqué le péage pendant une heure et distribué 1200 tracts aux automobilistes pour rappeler que :

 

photo-peage-19-dec.jpg


"Le péage, c’est 18 000 véhicules/jour à 2,10. Un gouffre pour l’automobiliste, même avec abonnement, et une manne de 13 millions de recette pour la SAPN.

Des milliers de camions sortent à Gaillon et à Heudebouville pour éviter les péages. Ils empruntent les nationales et départementales entretenues par la collectivité."


Il est en effet inadmissible de devoir débourser 2 x 2,10 pour aller travailler, étudier, aller aux spectacles  ou faire ses courses, alors que l'autoroute a été payée avec l'argent public.  

Plutôt que de créer une autoroute supplémentaire coûteuse qui va massacre la région, il serait plus intelligent d'utiliser l'existant, donc l'A13, au maximum. Pour cela il faut supprimer le point de blocage qui empêche l'A13 de jouer son rôle de rocade péri-urbaine et de liaison entre l'agglo rouennaise et Seine Eure. 


Ras le bol du racket de la SAPN!

Les intérêts de la population, en période de crise grave, doivent passer avant ceux des gestionnaires privés  à qui l’Etat a vendu les autoroutes et qui en tirent une rente financière indécente ! La Cour des comptes a chiffré la rentabilité des autoroutes à 23% du chiffre d'affaies : pour 100 euros qui rentrent, 23 vont directement aux dividendes des actionnaires. 


Les élus et les services de l'Etat doivent prendre la seule décision qu'imposent le bon sens et la sécurité avant qu'une accident grave ne survienne. La suppression du péage d'Incarville peut se faire sans supprimer les emplois. La direction de la SAPN a beau jeu de se retrancher derrière la sauvegarde des emplois pour défendre le péage. L'automatisation, à Incarville comme ailleurs, est responsable des suppressions de postes, des reclassements et des mutations. Si le péage est supprimé, les salariés pourront être maintenus sur place aux taches de sécurité et administratives. 
Le collectif "Maintenant ça suffit!" qui organisait l'action ne lâchera pas ! Tous les participants sont décidés à revenir. 

 

Signez la pétition (plus de 2300 signatures). Tapez "pétition pour la suppression du péage d'Incarville" dans le moteur de recherche.


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NPA Seine-Eure: tract de Décembre "Le système marche sur la tête, changeons-en!"

8 Décembre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

2014-12_TractvilleDecembre.JPGTract distribué ce week-end sur les marchés de la CASE. Pour accéder au contenu, cliquez ici!

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