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NPA 27 -  Eure

Dia Heudebouville: "Nous avons gagné!" (PN, 26.10.14)

30 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

C’est une victoire pour les salariés de l’entrepôt Dia, à Heudebouville, à côté de Louviers. L’homologation du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été annulée par le tribunal administratif de Rouen, hier vendredi. C’est la première fois dans la Région qu’un recours en contestation d’homologation d’un PSE était formé - lire notre édition de vendredi 10 octobre. Cinquante-six salariés sur 126 doivent être licenciés.

Ce recours émane de la CGT et du comité d’entreprise. « Nous avons gagné ! », se réjouit Thierry Cottin, délégué central CGT, qui était plutôt confiant le jour de l’audience, jeudi 9 octobre. « La conseillère d’État a fait un rapport qui va dans notre sens », se réjouissait alors le représentant syndical. L’avis de la conseillère a donc été suivi par le tribunal.

L’entreprise a deux mois pour faire appel de la décision. Si elle ne le fait pas, quelles seront les conséquences de l’annulation de l’homologation, validée le 25 mai par la Dirrecte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) ? « Chaque salarié parti pourra soit aller devant le conseil des prud’hommes pour demander une réintégration, avec le paiement de la différence de salaire, ou demander des indemnités complémentaires. »

Pour demander l’annulation, les salariés se sont notamment basés sur des « problèmes dans la procédure ». Mais aussi sur le fait que « les raisons économiques du licenciement n’ont pas été approfondies par la Dirrecte ». Ils ont aussi évoqué les conséquences du licenciement sur le fonctionnement du site d’Heudebouville. Le délégué central précise qu’en cas d’appel par Dia, ils ont encore « d’autres billes ».

Violaine Gargala

Nous n’avons pas réussi à joindre la direction

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Les nôtres: Laurent Chauvin

30 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

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Notre camarade Laurent est décédé brutalement à l'âge de 48 ans. Facteur, porte-parole départemental de son organisation syndicale depuis de longues années, il avait toujours veillé à ne pas mélanger les genres, au nom de la nécessaire indépendance réciproque des partis et des syndicats. Il n'a jamais mis pour autant ses opinions dans sa poche, car il était convaincu de la nécessité d'un parti anticapitaliste large, dynamique et offensif . C'est ainsi que, dans la foulée de la campagne présidentielle d'Olivier Besancenot en 2002, il avait rejoint la toute jeune section de Vernon de la LCR. Nous garderons le souvenir d'un Laurent bon vivant, chaleureux, enthousiaste, toujours trop pris à notre goût par de multiples activités et projets, que ce soit autour du foot ou de l'Afrique. Le NPA lui doit cependant plus d'un coup de pouces, comme l'aide à l'organisation d'actions contre la privatisation de la poste ou encore la signature d'un des maires de sa tournée en faveur de Philippe Poutou. 
Le souvenir de Laurent continuera à vivre dans notre activité militante pour organiser la contre-offensive unitaire aux provocations conjointes du Medef et de ce ce gouvernement social-libéral"

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Décès de Rémi Fraisse : Le résultat de 2 mois de violences policières contre les opposants au barrage de Sivens

29 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/manifestation_en_hommage_a_remi_fraisse_lundi_27_octobre_a_albi_dr.jpg?itok=AzdpvVfnDans la nuit de samedi à dimanche, Rémi Fraisse, étudiant de 21 ans est décédé sur le site de Sivens, en marge de la manifestation qui a rassemblé plusieurs milliers d’opposants au barrage.

Nous ne connaissons pas encore les circonstances précises de ce drame, mais de nombreux témoignages mettent en cause la responsabilité policière dans un contexte où les tirs de lacrymogènes, de grenades assourdissantes et de flash-balls n’ont pas cessé de l’après midi à la fin de la nuit.

Le NPA exprime ses condoléances et sa solidarité à la famille et aux proches de Rémi. Il exige que toute la lumière soit faite sur ce décès alors que les premières affirmations de la police sont contredites par de nombreux témoins.


Ce drame n’est pas un accident, il est le résultat de 2 mois de violences policières croissantes envers les opposantEs au barrage. De peur de voir se multiplier les résistances comme à Notre-Dame-des-Landes, l’État cherche à briser par la violence et la criminalisation un mouvement qui s’étend et s’approfondit contre les grands projets nuisibles imposés.

 

Ce passage en force est d’autant plus scandaleux que le rapport d’expert sorti ce jour établit que « le choix d’un barrage en travers de la vallée a été fait sans réelle analyse des solutions alternatives possibles », pointe une évaluation « contestable des besoins réels » et juge « de qualité très moyenne » l’étude d’impact. Il donne raison à celles et ceux qui s’opposent depuis le début à ce projet.

​ Le NPA appelle à participer aux rassemblements qui sont organisés ce lundi dans de nombreuses villes pour rendre hommage à Rémi et dénoncer les violences policières.

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1 000 vaches : des fermes, pas des usines !

28 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #REPRESSION

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/1000vaches_horizontal_1.png?itok=4jn_xES2

Ce mardi 28 octobre, neuf militantEs de la Confédération paysanne comparaîtront devant le tribunal correctionnel d’Amiens pour leurs actions sur le site de l’usine des 1 000 vaches.

Symbole de l’industrialisation de l’agriculture, ce projet hors normes s’inscrit dans la course effrénée à la productivité intensive, à des fins purement financières : au profit du seul promoteur, avec des subventions publiques, au mépris des populations et des paysans qui le refusent. « Prenez [dixit la Confédération paysanne] 20 fermes de 50 vaches (la moyenne en France), et leurs 42 paysans (2,1 par ferme en moyenne), et mettez-les dans un hangar de la taille de deux terrains de football. Et enlevez les paysans, mettez plutôt 18 ouvriers au salaire minimum. Vous voilà prêts à produire... du lisier ! En effet, tout l’intérêt n’est pas de produire du lait, mais d’alimenter un méthaniseur géant (sur-subventionné) avec les déjections des vaches. D’ailleurs, il vous faudra aussi 3 000 ha de terres agricoles, pas pour installer des paysans, mais pour épandre le digestat du méthaniseur ».
La Confédération paysanne et l’association Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement) dénoncent ce projet qui met en péril la santé humaine et animale, la sécurité, l’environnement et l’emploi. Il y a les risques industriels du méthaniseur, le défilé de camions pour évacuer le digestat et transporter le lait, la pollution des sols et des rivières, les risques sanitaires – même si, cyniquement, les rejets du méthaniseur sont déclarés « acceptables en termes toxiques et cancérigènes » –, les risques sociaux et le chômage...


Faisons le procès de l’agriculture industrielle
Emprisonnées à l’année dans des conditions de vie contraires à leurs besoins physiologiques naturels, avec un régime alimentaire modifié pour produire au maximum, les bêtes donneront un lait industriel, puis une viande de réforme, de piètre qualité. Les vaches et les génisses seront enfermées 365 jours sur 365, gavées au maïs et soja transgéniques. Elles ne verront jamais un pré ni un brin d’herbe, et seront traites à la chaîne trois fois par jour. Les millions de litres de lait produits seront collectés par l’entreprise Senoble qui se vante dans ses pubs de fabriquer des produits de qualité avec des vaches paissant sous les pommiers en fleurs...
Enfin, ce lait sera bradé à 270 euros la tonne, alors que les éleveurs laitiers ont déjà du mal à s’en sortir à 350 euros. Ils ont de quoi être inquiets.
La lutte de Novissen et des paysans est la lutte de citoyens obstinés pour le respect de la population dans le cadre d’une agriculture paysanne plus écologique, respectueuse des hommes et des femmes, de l’environnement et des animaux, véritablement créatrice d’emplois et de produits de qualité.
Nous serons bien présents à Amiens pour faire le procès de l’agriculture industrielle et soutenir les militantEs de la Confédération paysanne.

 

Commission nationale écologie

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PROCES DE L'INDUSTRIALISATION DE L'AGRICULTURE.

26 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

http://www.confederationpaysanne.fr/sites/1/diaporama_home/images/slide_proces_amiens_28102014.jpgLe NPA soutient et se joindra au rassemblement du mardi 28 octobre à 8h30 devant le tribunal d'Amiens  pour défendre les inculpés de la « Ferme » des Mille Vaches.

Le 1er juillet, le procès des neuf militants de la Conf' poursuivis suite aux actions menées sur le site de l'usine des 1000 vaches a été reporté au 28 octobre. Ils devront alors comparaître pour dégradation en réunion, incitation à la dégradation en réunion, vol, recel, ou encore refus de prélèvement ADN.

Il y a clairement une volonté de criminaliser l'action syndicale et de laisser  l'agriculture s'industrialiser aux dépends des paysans et des citoyens, avec la bénédiction de nos gouvernants.


(Christine Poupin prendra la parole au nom du NPA)

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Sivens (81), la Barne (32) : barrages inutiles, désastre environnemental ! (hebdo l'Anticapitaliste, 16.10.14)

19 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/a_sivens_et_ailleurs_des_grands_projets_inutiles_toujours_peu_democratiques._dr.jpg?itok=4sa9OYQSAlors que les violences étatiques se multiplient dans la zone du Testet pour déloger les opposantEs à la construction du barrage de Sivens sur cette zone humide remarquable, un autre projet est en cours dans le Sud-Ouest, sur la Barne dans le Gers. Tous deux ont de nombreux points communs et font partie d’un programme d’une dizaine d’ouvrages dans la région dont le coût est estimé à 100 millions d’euros...

Maintenir l’étiage est le prétexte invoqué pour justifier ces barrages (incorrectement décris comme « simples retenues collinaires ») mais le but réel de ces ouvrages est de permettre à la maïsiculture intensive de continuer à se développer grâce à l’irrigation. Il s’agit en effet de continuer à pomper, cela alors même que le débit des rivières est trop bas.

Des dépenses pharaoniques
Alors que les populations de ces départements ont des besoins pressants, le coût de ces ouvrages est délirant : alors qu’il s’agit de stocker de l’eau non potable, le coût par m3 est le même que celui de l’eau du robinet, 5 euros, sans même parler des frais de fonctionnement (pour remplir les barrages, l’eau doit être pompée !). Plus de 90 % de ce coût sera à la charge des usagerEs (à travers les factures d’eau) et des contribuables.
Comment justifier cette gabegie alors que la qualité de l’eau est déjà très dégradée et que l’on doit distribuer de l’eau en bouteilles dans certaines parties du Gers ? En quoi l’irrigation de quelques dizaines d’exploitations agricoles peut-elle relever de l’intérêt général ? Une subvention déguisée qui tourne autour de 400 000 euros par agriculteur !

Destruction d’écosystèmes et augmentation des pollutions
Dans le Tarn, les pouvoirs publics prétendent pouvoir compenser la perte de la zone humide – on a déjà entendu ce genre d’arguments pour Notre-Dame-des-Landes ! – , dans le Gers ils expliquent que les conditions offertes aux espèces déplacées seront meilleures que les naturelles (curieusement, quelques jours après avoir été déplacés, les tritons étaient de retour…).
Lors de son stockage, l’eau sera polluée par les effluents d’élevage (fientes, lisiers, antibiotiques) et les eaux de ruissellement seront chargées en pesticides, herbicides et autres engrais... De quoi détériorer la qualité des rivières. Le principe, présenté comme de bon sens, selon lequel on stocke en automne-hiver l’eau dont on aura besoin en été, ignore totalement l’hydrologie.

Mélange des genres, collusion et déni démocratique
La même Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne qui a réalisé le rapport justifiant le barrage de Sivens est devenue maître d’ouvrage. L’organigramme de cette institution est riche d’enseignements. Le président est le vice-président du Conseil général 32, le président de la chambre d’agriculture du Gers est un des vice-présidents, et parmi les administrateurs, les conseillers généraux y sont bien représentés. L’Institution Adour a été constituée par quatre conseils généraux. L’Agence de l’eau Garonne-Adour semble avoir oublié son rôle : « lutter contre la pollution, protéger l’eau et les milieux aquatiques ».
Quant à Ségolène Royal, ses conseillers ont dû lui expliquer qu’un barrage d’irrigation n’était pas un barrage hydroélectrique, mais ils ont oublié de lui rappeler que son ministère était en charge de l’eau et qu’elle pouvait donner des instructions, aux agences de l’eau en particulier. Les éluEs et les représentants de l’État refusent de dialoguer avec les opposantEs à ces barrages. Des autorisations de travaux sont accordées alors même que l’enquête publique n’est pas terminée.
Puisque les coupures d’eau sont maintenant interdites, il est de temps de frapper là où ça fait mal aux capitalistes, en refusant de payer nos factures d’eau ou en déduisant un montant forfaitaire : 25 euros par habitant (coût de ces projets iniques divisé par le nombre d’habitantEs).
Surtout, nous devons renforcer notre présence dans les luttes contre ces projets symptomatiques du désordre capitaliste et promouvoir le contrôle de la population sur tout ce qui va affecter la vie de chacunE.

CorrespondantEs Commission nationale écologie

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NPA Evreux: tract d' Octobre (18.10.14)

19 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

2014-10_tractEvreux.JPGPendant le week-end, le gouvernement préparait son coup, en laissant filtrer dans les médias que le déficit du régime général de la Sécurité sociale en 2014 (le fameux trou de la sécu) était de 11,7 milliards d’euros au lieu des 9 milliards prévus. Pourtant ce déficit n’a rien de spectaculaire si on le compare par exemple aux 40,7 milliards de dollars de dividendes versés aux actionnaires pour le seul 2ème trimestre 2014. Cette propagande sert comme toujours à nous faire payer !

 

 

 

- Pour lire la suite de l'édito, cliquez ici!

- A lire également en cliquant ici:


INDIGNATION ET COLERE APRES L’ASSASSINAT D’HERVE GOURDEL

LE FN, PARTI DE CUMULARDS...

BUDGET : LE PATRONAT ENCAISSE

 


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[Video]: Olivier Besancenot invité de C à vous (13.10.14)

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

 


 

 


 

 


 

 


 

 


 

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[Video]: Manifestation à Rouen en soutien à Kobane (11.10.14)

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International


 
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Réforme des allocations familiales : Robins des bois ou Tartuffes ?

18 Octobre 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/large/public/logo_caf-630x0.jpg?itok=Jf1VubxCSous la pression des députés socialistes et en harmonie avec les orientations de la Commission européenne,​ Hollande et son gouvernement, viennent d'accepter la modulation des allocations familiales, celles ci devenant dégressives en fonction des revenus. Après avoir fait 40 milliards de cadeaux aux patrons, ils se posent en "robins des bois" aux petits pieds, redistribuant "aux plus démunis" quelques centaines de millions d'€ pris "aux plus riches". Ils ne sont en fait que des tartuffes. Les économies faites en réduisant les prestations sociales des salariés les mieux payés n'iront pas aux revenus les plus modestes, mais serviront essentiellement à financer les 30 milliards annuels d'exonérations de cotisations patronales annuelles, c'est à dire à augmenter la part des profits! Tartuffes, ils le sont encore en présentant comme une mesure "sociale", ce qui n'est rien d'autre qu'un nouveau pas vers la liquidation de la Sécurité sociale. Il s'agit d'en finir avec une "Sécu" qui permet de répondre aux besoins de tous les salariés, (santé, allocations familiales, retraites) quels que soient leurs revenus. C'est le retour d’une assistance misérable aux plus pauvres, complétée obligatoirement pour ceux qui en ont les moyens par des assurances. Quelle utilité pour la majorité des salariés de conserver une "Sécu" qui ne serait seulement une entreprise de charité ? La solidarité ne peut fonctionner que si elle crée des droits pour tous, que chacun aura dès lors à coeur de défendre. Quant à la droite, qui défend avec indignation l'universalité des allocations familiales, c'est " à Tartuffe, Tartuffe et demi!" Ce n'est pas la Sécurité sociale qu'ils défendent : ils cherchent seulement à surfer sur les mobilisations réactionnaires en faveur de "la famille" et à inciter à la natalité ! Contre les politiques de gauche et de droite, le NPA revendique : - Une Sécurité sociale qui donne à tous des droits, ce qui passe par la hausse et non baisse des cotisations sociales, en commençant par l'abrogation du "pacte de responsabilité". - Une augmentation des ​allocations familiales universelles dès le premier enfant. Quant aux revenus les plus élevés, c'est par une fiscalité plus juste, l'abrogation de la TVA et des impôts indirects, un impôt sur le revenu fortement progressif qu'il faut les mettre à contribution.

Montreuil, le 17 octobre 2014

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