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NPA 27 -  Eure

Les abstentionnistes premier parti de France, le FN en tête des exprimés : A QUAND UNE RIPOSTE A LA HAUTEUR ?

27 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Dans-la-rue.jpgUne fois de plus, l'abstention a été massive, en particulier chez les jeunes (73%) et les ouvriers (71%).

Après les municipales, il y a deux mois, le gouvernement avait dit avoir entendu l'avertissement : ils n'en ont tenu aucun compte.

Et nous, nous continuons à faire face aux soucis qui prennent la tête : salaires, retraites, allocations qui se réduisent ; chômage, prix et licenciements qui gonflent ; conditions de travail et de vie qui se dégradent ; des familles désespérées, des enfants sans avenir. En même temps, les riches, les banquiers, les capitalistes sont toujours plus riches. Et pour eux l’État est aux petits soins et ne cesse de leur distribuer des milliards.

Dans ces élections, ils nous ont demandé si on préférait se faire voler ou exploiter au niveau de la France ou bien de l'Europe. Les dés étaient pipés : la vraie réponse est :  ni l'un ni l'autre ! On ne veut pas être exploité-e-s ! On veut, au moins, un partage plus juste des richesses.

L'UMP et le PS voulaient nous faire croire qu'avec plus de leur Europe, plus de déréglementations contre les lois ouvrières, ça irait mieux. Le FN baratinait qu'avec moins d'Europe, plus de frontières, en étant solidaires de nos patrons et en faisant la guerre aux ouvriers étrangers, on serait mieux protégés. Mais tout ça, d'un côté comme de l'autre, n'est qu'écran de fumée pour camoufler et protéger les vrais responsables : les capitalistes, tous ces riches parasites qui s'engraissent sur notre dos.

Bien sûr, le FN à 25%, c’est une terrible nouvelle. Mais  avec l'abstention, ses 25% ne sont en fait que 10% des électeurs et si l'on compte ceux qui, pour de multiples raisons, sont privés du droit de vote, c'est encore moins. Et ce que craignent vraiment les riches et leurs représentants politiques de l'UMP, du PS et du FN, c'est que ce sentiment de dégoût et méfiance se transforme. Que la hargne et la révolte deviennent le moteur d' une force collective qui ne cèderait pas un pouce au poison raciste et nationaliste, consciente que c'est tous ensemble que nous nous en sortirons, pas les uns contre les autres. Cela s’est passé récemment, dans la rue et les grèves, en Espagne, en Bosnie, chez les mineurs de Turquie.

Mais tout de suite, ici, la réalité est amère : la gauche radicale ne parvient pas à convaincre. Le NPA fait des scores minuscules, Lutte  Ouvrière, qui se complaît dans son splendide isolement, fait un peu mieux avec des moyens beaucoup plus importants. Quant au Front de Gauche, il est empêtré dans son nationalisme anti-allemand et dans les logiques diverses de ses composantes. Le NPA avait proposé de s’unir sur une base simple : « n’acceptons pas de Hollande-Valls ce qu’on refusait de Sarkozy ». C’est encore plus d’actualité aujourd’hui, pour permettre à la colère de trouver une issue positive pour notre classe. 




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Un peu de musique...

27 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Antiracisme

 

La chanson de Sinsémilia a quinze ans, n'a (malheureusement...) pas pris une ride, mais a au moins le mérite de donner la pêche à tout antiraciste qui se respecte.

Bonne écoute! No passaran!

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SUR LA FESSEE COMME SUR LE RESTE, UN GOUVERNEMENT DUR AVEC LES PLUS FAIBLES

26 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Education

http://p0.storage.canalblog.com/07/95/793958/67136658.jpg« Les titulaires de l'autorité parentale ne peuvent user de châtiments corporels ou de violences physiques à l'égard de l'enfant ». Cet amendement a été sorti de la loi famille, une fois encore les réactionnaires de « La manif pour tous » peuvent pavoiser. Une mention à son rédacteur, le député EELV Lambert qui a accepté de se faire le complice de cette reculade, assortie de la promesse vague d’une intégration dans une loi de protection de l’enfance à venir.Un petit service de plus, après son voter favorable au « pacte de stabilité ». Pourtant, même si l’opinion est défavorable, il faudra bien y passer, après 23 des 27pays de l’Union européenne. La France est même menacée de sanction par le Conseil de l’Europe !  Une situation qui devrait embarrasser les partisans de l’Europe du capital et des banques, si prompts à invoquer les nécessités de l’intégration … D’autre part, tous les  rapports et recommandations d’experts convergent pour établir les conséquences néfastes de la violence éducative.Mais pourtant, la ministre Rossignol a pu déclarer sans ciller que« la loi prévoit déjà que les parents doivent respecter l'intégrité corporelle des enfants ».C’est dire s’il faut y aller fort !  Autrement dit,  la loi interdit de frapper un adulte, un animal, mais pas un enfant. Et pourtant, claques et fessées, si elles peuvent être une réaction compréhensible de parents qui n’arrivent plus à supporter la vie que cette société leur fait, n’ont aucune valeur éducative: elles détruisent la confiance en soi de l’enfant, qui intègrera qu’on peut aimer et faire du mal.  Il aura tendance plus tard à reproduire le comportement de ses modèles, les adultes, et à reproduire le même comportement sur ses propres enfants. Cela peut paraître plus difficile, mais pour jouer son rôle de parent, le recours à la violence est un raccourci trompeur : il y a d’autres moyens de dire non que la violence faite aux enfants. L’interdiction, comme pour les violences faites aux femmes, serait une aide à ne pas franchir la limite.

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Le CIO de Vernon reste mobilisé (PN, 23.05.14)

26 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Education

Social. Le personnel du Centre d’information et d’orientation de Vernon a une nouvelle fois protesté contre la fermeture de la structure fin juin. Il a sorti les affiches et les slogans hier vendredi matin.

Après avoir manifesté devant ses locaux, le personnel s’est déplacé à la mairie où il a été reçu par l’adjointe en charge de l’Éducation, Dominique Morin

Un grand drap blanc masque partiellement la façade du Centre d’information et d’orientation de Vernon. On peut y lire « Non à la liquidation du CIO », écrit en lettres rouges.

Sur le trottoir, l’ambiance est à la bonne humeur. Café, viennoiseries et gâteau ont même été prévus. Mais malgré cette décontraction, les salariés n’ont pas le cœur à rire. Ils attendent les professionnels chargés de chiffrer le montant du déménagement des locaux vers Louviers.

Le CIO de Vernon est l’un des 10 du rectorat de Rouen à devoir fermer ses portes fin juin. Les salariés demeurent mobilisés pour protester contre cette décision.

4 000 personnes

« Malgré deux votes contre de la commission technique académique et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, la rectrice maintient la fermeture de notre CIO à la rentrée. Nous avons reçu notre lettre de transfert le 7 avril, que nous devions signer dans les 24 heures, expose l’une des dix conseillères d’orientation de la structure vernonnaise, Valérie Poultier. La majorité d’entre nous ira travailler à Louviers. Pour la directrice, il n’y a rien d’officiel. Enfin, les secrétaires seront aussi affectés ailleurs. »

Les locaux de Louviers sont « deux fois plus petits que ceux dont nous disposons à Vernon. Où allons-nous mettre nos affaires ?, se demande Valérie Poultier. On peut comprendre que des économies soient réalisées en temps de crise mais la mairie de Vernon se proposait de nous trouver des locaux... »

Au-delà d’un problème de locaux, le personnel, épaulé par des parents d’élèves et des élus, dénonce la fermeture d’un service public de proximité. « Certaines personnes doivent prendre le car pour venir à Vernon. Se déplacer à Louviers leur sera impossible ! »

Le CIO de Vernon intervient dans les établissements scolaires des secteurs de Vernon, Gisors, Étrépagny, Les Andelys, Gaillon et Pacy-sur-Eure. Il reçoit 4 000 personnes dans ses locaux chaque année, dont 25 % hors scolaires. « Logiquement, on devrait plutôt créer des antennes, dans la logique du maillage de territoire », estime Mathias Dechamps, venu d’Elbeuf (76) épauler ses confrères.

K. L.

Infos pratiques

Une pétition circule. Elle est consultable
sur le blog du collectif du CIO
:
cio-academie-rouen.over-blog.com

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Le FN en tête, PS et UMP désavoués, une alternative reste à construire.

26 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/large/public/22105_image_3.jpg?itok=Gy-U0XWqCes élections européennes auront été marquées par une nouvelle victoire électorale du Front national. Celle-ci traduit la désespérance sociale d’une grande partie du monde  du travail et la crise politique générée par les mêmes recettes mises en œuvre par les gouvernements successifs. Non seulement le FN ne peut pas représenter une solution mais au contraire son poids politique aggravera encore la crise.

Après les élections municipales, elles confirment la raclée du parti socialiste en France payant ainsi la politique favorable au patronat menée depuis plus de deux ans. Par l’abstention massive ou par le vote pour la droite et l’extrême droite arrivée en tête, les électeurs et électrices ont condamné cette politique. Une sanction similaire touche dans la plupart des pays d’Europe, les gouvernements qui ont mis en œuvre les diktats de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI contre les travailleurs et les peuples. Elle sanctionne aussi une Europe capitaliste antidémocratique et éloignée des préoccupations de la majorité des populations.

Face à cette situation, où la gauche est au plus bas, il est urgent que les salariéEs, les organisations de la gauche sociale et politique reprennent le chemin des mobilisations pour combattre les politiques pro-patronales et la montée des droites extrêmes qui en est la conséquence et pour offrir une alternative globale à cette société.

 

Montreuil le 25/05/2014.

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Dessin du jour...

23 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe

http://www.npa2009.org/sites/default/files/manu-5-europe-npa-306_0.jpg

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/4pages-npa-europeennes-1.png?itok=rbl1TG_n

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Européennes: le 25 Mai, votez et faites voter anticapitaliste!

23 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe

 

Nous n'avons pas de bulletin de vote et de profession de foi dans les enveloppes électorales pour des raisons financières, mais les bulletins de vote seront bien présents dans les bureaux de vote.

 

2014-Europeenes Affiche NordOuest-copie-1

Pour lire la profession de foi de la liste NPA dans la circonscription Nord-Ouest, menée par Christine Poupin, cliquez ici!

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[Video]: Olivier Besancenot invité de "soir 3" (21.05.14)

23 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe

 

 

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Dessin du jour...

22 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/rouge-2-europe323.jpg?itok=Jn5fCu6L

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Besancenot : « La gauche radicale ne doit pas basculer dans le souverainisme » (le Monde, 21.05.14)

22 Mai 2014 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Europe

http://www.npa2009.org/sites/default/files/styles/largeur_content_hauteur_complet/public/unnamed_24.jpg?itok=lRBZ37PkSa dernière candidature date des régionales de 2010. Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste, a choisi les européennes pour revenir au premier plan en étant tête de liste en Ile-de-France.

Raphaëlle Besse Desmoulières et Caroline Monnot – Pourquoi revenir aux élections européennes ?

Olivier Besancenot : J’ai délaissé la scène électorale comme candidat, pas comme militant. Aux européennes, la spécificité est d’avoir des listes collectives qui n’ont pas les inconvénients politiques que j’ai cherché à dénoncer. Ce qui m’a décidé, c’est aussi l’urgence sociale et politique : la crise de représentation, la percée de l’extrême droite. Et en même temps, les éléments d’espoir, comme la manif du 12 avril que nous avons co-organisée dans le cadre d’un collectif où, pour la première fois, il y avait une jonction entre une partie de la gauche sociale et la gauche non gouvernementale. La séquence n’est pas tout à fait la même qu’au début du quinquennat où l’ultra-droite, voire l’extrême droite fascisante, avait toute la visibilité du rapport de force.

Pourquoi avoir proposé un accord au Front de gauche et si tardivement ?

Nous dire que ça arrivait trop tard, c’est une bonne blagounette. LO n’a pas voulu en entendre parler. Et négocier avec le Front de gauche au moment des municipales, c’était impossible. A Paris, il fallait négocier avec qui ? Ceux qui se présentaient avec Anne Hidalgo ? Ou ceux qui se présentaient contre ? Le Front de gauche a préféré maintenir son unité interne. Avec un point commun entre la direction du PCF et du PG, à savoir la volonté de regarder davantage du côté de la gauche du PS et d’EELV que vers nous.

En quoi vous distinguez-vous d’autres listes ?

Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Ce qui nous identifie, c’est d’être les plus à gauche contre le gouvernement et sur la question européenne de maintenir un cap anticapitaliste et internationaliste. De refuser l’Europe libérale et tout ce qui ressemble à une tentative de repli nationaliste.

Qui est dans ce repli ?

La droite court après l’extrême droite et la gauche court après la droite. Raison pour laquelle la gauche radicale doit se prémunir de basculer dans le souverainisme dans lequel se niche le repli nationaliste. Au Front de gauche, les récentes déclarations sur l’euro font débat. Mettre un doigt là-dedans, c’est renforcer un courant qui ne sera pas le nôtre. La campagne se résume à un faux débat pour ou contre l’euro, eurosceptiques contre eurofanatiques. C’est un débat dangereux. Il faut sortir des traités existants mais en gardant le meilleur de ce qu’il peut y avoir dans les droits sociaux et démocratiques pour chaque pays. L’échelle nationale ne reste pas la solution.

Comment expliquez-vous que ce soit le FN qui parvienne à occuper cet espace de mécontentement ?

Ce qu’on entend en permanence, c’est : « Cela ne peut pas être pire. » Le discours du FN constitue à dire depuis vingt-cinq ans : « L’UMP et le PS, c’est la même chose. » Qui peut dire le contraire aujourd’hui ? Ils se disent antisystèmes mais Marine Le Pen aspire à ce que son parti devienne le premier du système qu’elle dénonce soi-disant. On reste dans le discours de délégation. En période de crise, c’est plus facile de dire : « Votez pour moi, je vais régler tous vos problèmes. » Plutôt que de dire comme nous : « Il faut se représenter nous-mêmes. »

Le Grec Alexis Tsipras est-il votre candidat à la présidence de la Commission ?

Notre candidat est Anzoumane Sissoko, le président de la coordination des sans-papiers. Dans ce qu’on dénonce de l’Europe, il y a l’aspect Europe de Schengen, Europe-forteresse. On veut aussi dénoncer cette mise en scène ridicule autour de l’idée que l’UE serait en train de se démocratiser à mort, car ce serait le Parlement européen qui désignerait le président de la Commission. C’est une mascarade. Le Parlement européen reste l’assemblée la plus démocratiquement élue, mais celle qui a le moins de pouvoir.

Vous appelez à un vote sanction contre le gouvernement…

On est contre la droite, l’extrême droite et on pense qu’il faut un vote sanction du gouvernement PS-Medef.

Manuel Valls a annoncé des mesures fiscales pour les ménages les plus modestes…

C’est une enveloppe électorale à laquelle, j’espère, personne ne croit. On multiplie les effets d’annonce mais, la douloureuse, tout le monde va la payer. Avec ces 50 milliards d’euros d’économie, le PS agit dans le sens opposé historique à la gauche : ils prennent à la majorité de la population pour donner aux plus riches.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières et Caroline Monnot

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