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NPA 27 -  Eure

TRACT DE LA FEDERATION DE L'EURE DU NPA MARS 2013

28 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

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Au recto : mobilisation antinucléaire du 9 mars
 Au verso : manif ANI du 5 mars

 

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TRACT DU NPA SEINE-EURE FEVRIER

27 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

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-Edito: "Chantage sur les salaires au nom de l’emploi...
    ON PEUT BLOQUER LA MACHINE INFERNALE !"


-Au verso: SANOFRIC AIMERAIT PASSER A LA TRAPPE LES VICTIMES DE L'AMIANTE
                 8 MARS, JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE DES FEMMES
                 NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES : RETRAIT DU PROJET PEILLON
                 LE 9 MARS A PARIS, POUR SORTIR DU NUCLEAIRE !

 

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Besancenot appelle au boycott de Candia et tacle Montebourg

26 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

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lundi 25 février 2013

Olivier Besancenot (Nouveau Parti anticapitaliste) a appelé lundi à boycotter le lait Candia dont des salariés luttent contre une menace de fermeture d'usine dans la Sarthe. Sur France 2, l'ex-candidat trotskiste à l'Elysée a brandi une brique de lait de cette marque, en évoquant les employés de l'usine du Lude, près du
Mans, "qui m'ont demandé d'appeler au boycott". "Ceux qui s'apprêtent à boire du lait, vous pouvez faire un geste tout
simple, militant à sa façon, arrêter de boire du Candia en ce moment parce qu'ils sont 190 à voir leur usine fermer, à lutter contre leur plan social", a fait valoir le responsable d'extrême gauche.
"Chacun peut le faire, et chacun peut être un peu plus efficace que le gouvernement en la matière", selon M. Besancenot. Il avait auparavant estimé que le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, "s'il croit à ce qu'il raconte, il faut qu'il assume qu'il n'a pas les moyens d'agir dans ce gouvernement et qu'il parte".
Interrogé sur l'échange épistolaire entre M. Montebourg et le PDG américain de Titan, il a jugé la lettre de ce dernier "grotesque, ordurière, mais la réponse de Montebourg c'est "on joue à savoir qui pisse le plus loin, qui est
le plus compétitif". "Sauf que la possibilité d'un repreneur Titan" pour l'usine Goodyear d'Amiens, "c'est le gouvernement qui l'a mise sur la table, les travailleurs n'y ont jamais cru", a fait valoir M. Besancenot.
L'usine du Lude est, avec celles de Villefranche-sur-Saône (Rhône) et Saint-Yorre (Allier), l'un des trois sites que le groupe coopératif Sodiaal - maison-mère de Candia - compte fermer dans le cadre de sa restructuration.

PARIS, 25 fév 2013 (AFP) -


http://www.bfmtv.com/politique/besancenot-npa-appelle-boycott-candia-457148.html

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ANI:MOBILISONS-NOUS CONTRE LA MENACE DE REGRESSION SOCIALE !

24 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NPA 27

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LE CONSEILLER MUNICIPAL NPA DE LOUVIERS SUR "CAMERA DIAGONALE"

24 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

 


 

L'article de CAMERA DIAGONALE ici

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Le triple A de la politique à courte vue pour Franck Martin

22 Février 2013 , Rédigé par NPA 27

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On croit rêver. Franck Martin vient de formuler le souhait que l’agglo de Louviers soit évaluée par une agence de notation. Le but ? Pouvoir emprunter auprès des marchés financiers.

Evidemment cette note, il faudra d’abord la payer : celle du département de l’Eure par l’agence Standard & Poor’s l’an dernier avait coûté 20000 €.

Ces agences de notation (Standard & Poor’s, Moody’s, Fitch) se sont fait connaître du grand public fin 2008 lors du déclenchement de la crise financière. Elles avaient attribué la note maximale (AAA) à des fonds spéculatifs et à des entreprises au bord de la faillite et sont apparues pour ce qu’elles sont : des entreprises privées au service des spéculateurs.

Depuis, leur notation de la dette des Etats a entraîné la mise à sac de pays tout entiers, Grèce en tête, justifiant les plans d’austérité qui plongent les populations dans la misère.

 

Le financement de la CASE, comme celle de toutes les autres collectivités locales, devrait être public.

Depuis 30 ans, l’État a transféré de plus en plus de charges aux échelons locaux avec l’engagement de les compenser à l’euro près. Cela n’a jamais été le cas. Les collectivités ont donc recours à l’emprunt, aux banques et ...aux agences de notation espérant un taux plus bas si la note est bonne (en attendant sa dégradation...). Ce qui donne le scandale des emprunts toxiques que les banques peuvent fourguer aux collectivités jusqu’à ce que le système s’effondre, que le gouvernement renfloue les banques mais pas les collectivités locales, qui se tournent ensuite vers nos porte-monnaie…

 

Autant dire que, pour nous, ces agences n’ont aucune légitimité. Et si Franck Martin aime les notes, on peut lui attribuer, sans hésiter, le triple A de la politique à courte vue.

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CINRAM: BILAN ET PERSPECTIVES

19 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

L’article de Paris-Normandie ci-dessous* nous donne l’occasion de rappeler comment, malgré une lutte acharnée le dos au mur dans les dernières semaines, les salarié-e-s de Cinram ont été écrasé-e-s par une liquidation judiciaire sciemment et méthodiquement préparée. L’embauche du directeur mentionné dans l’article était une des pièces de plan, car il s’agit là d’un liquidateur de boîtes patenté, chèrement payé pour ce sale boulot. Et comme on pouvait s’y attendre, après avoir crée une SCI pour faire sortir les bâtiments et les terrains du périmètre Cinram, c’est… Cinram qui a racheté les presses aux enchères, à vil prix !


Pendant le conflit, nous avancions la perspective d’exproprier, d’interdire ces licenciements, de donner aux salarié-e-s s’ils le souhaitaient la garantie de l’Etat pour faire repartir la production sous leur contrôle. Les partisans du gouvernement, ceux qui prétendaient que nous manquions de réalisme, parce que « l’Etat ne peut pas tout », n’ont pas vraiment fait la preuve qu’ils apportaient plus et mieux aux travailleurs ! Et on voit dans quelle impasse mène le prétendu réalisme responsable chez Pétroplus par exemple !


S’il y a une leçon à tirer de cette triste affaire, c’est que les syndicalistes, dès que les indices commencent à s’accumuler, ont tout à gagner à rendre les choses publiques pour faire de leur situation un problème incontournable. Ils et elles ont tout intérêt  à se tourner vers l’extérieur, à solliciter partis, mairies, associations pour créer un mouvement d’opinion qui oblige tout le monde à se positionner. Pour les travailleurs du site de Champenard, qui avaient su suivre Louviers et partir en grève sur leurs  propres revendications, il est encore temps…


C’est la méthode qui a porté ses fruits chez M-real, avec le  « collectif unitaire pour le maintien et le développement de l’emploi », force de proposition pendant trois ans en appui de l’intersyndicale CGT/CFE-CGC. Il ne s’agit pas de prétendre que c’est un modèle partout reproductible. Mais ça aurait valu la peine d’essayer.


Dans les conditions actuelles, l’existence de l’association des anciens de Cinram est un point d’appui essentiel, à condition de savoir conjuguer discussions et négociations discrètes et actions spectaculaires. Par exemple, lors de la venue de Hollande le 5 janvier, réception par un membre du cabinet de Montebourg ET présence dans la rue. Faute de quoi, on vérifiera une fois de plus que les belles paroles ne coûtent pas cher et que les promesses n’engagent que ceux qui y croient.  

*nous avons mis en rouge les passages marquants


Cinram : la lutte continue

Publié le lundi 18 février 2013 à 08H00

EMPLOI.Les anciens salariés du site de Louviers déposeront en fin de semaine les recours aux prud'hommes et cherchent à réindustrialiser le site.

Après la mobilisation de 2012, le combat se poursuit devant les tribunaux (photo d'archives)


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Le combat des ex salariés du site lovérien de Cinram entre dans une nouvelle phase cette semaine, avec le dépôt des recours aux prud'hommes et le recours administratif.


L'année 2012 avait été marquée par la lutte menée par l'intersyndicale CGT-FO de l'entreprise. Les employés de la société de DVD avaient dès le mois de mars alerté l'opinion et les pouvoirs publics sur une possible fermeture de l'ancienne usine Phillips implantée depuis avril 1957. Face à un marché du DVD en chute libre, les syndicats souhaitaient une diversification des activités du site, et des investissements notamment dans le blue-ray, présent dans toutes les usines Cinram sauf à Louviers.


Dirigée par Michel Resseguier, membre du cabinet Prosphères, spécialisé dans le redressement d'entreprise, l'usine est finalement placée en liquidation judiciaire le 6 septembre dernier. Licenciés le 28 septembre, les salariés bénéficient du minimum légal, le groupe canadien n'accordant aucune indemnité supra-légale.


A peine un mois après la fermeture du site, l'association Press'Eure, située rue du quai dans le jardin de Bigard, est créée par les ex de Cinram le 5 octobre. Objectif : rester soudés pour mener à terme les recours aux prud'hommes et le recours administratif pour les ex élus, assistés de Me David Verdier. « En novembre, nous avons commencé les dossiers pour les prud'hommes, qui seront déposés en fin de semaine prochaine », racontent les anciens ouvriers du disque.


Outre le combat judiciaire, le bureau de l'association a cherché à obtenir des aides de différentes institutions : « La préfecture nous avait dit qu'on aurait des « moyens exceptionnels », mais en fait, cela se résume à la mise en place d'une cellule d'appui durant le conflit social pour nous aider à faire des CV et préparer des entretiens… » Une commission de suivi a également été mise en place en lien avec Pôle Emploi. Sur les cent cinq anciens salariés, une dizaine ont retrouvé du travail et une quinzaine sont en formation. Aucun reclassement au sein du groupe Cinram n'a été acté.

« Réindustrialiser le site »


L'association Press'Eure s'est également donné pour but de réimplanter des activités au sein du site de 10 ha, qui avait été remis à neuf en 1987. Site amputé des machines vendues aux enchères où, selon l'association, quasiment toutes les presses ont été achetées par le groupe Cinram !


« Nous avons conçu un dossier de réindustrialisation du site. Lors de la venue du président de la République à Louviers, nous avons rencontré deux conseillers du ministère du Redressement productif. Il semble que des entreprises étrangères souhaitent s'implanter en France. Nous sommes prêts à les accueillir. Le dossier a également été transmis au ministère du Travail, nous attendons encore une réponse, ainsi qu'au conseil général qui nous soutient dans cette démarche. Enfin, l'ancien président de la Communauté d'agglomération Seine-Eure (Case) nous ayant assuré qu'il soutiendrait notre action, nous avons envoyé le dossier à la Case. »


Les membres du bureau ne se font pas d'illusions : « Nous ne rêvons pas et savons pertinemment que tout le monde ne sera pas repris s'il y a une reprise d'activité sur le site. Les entreprises concernées sont de petites structures, mais nous souhaitons que ce bel outil de travail reprenne vie, et si possible, avec une partie d'entre nous. »

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PAN SUR LE BEC DE MARC-ANTOINE JAMET

15 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

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Ca devait bien arriver un jour, le le premier secrétaire de la fédération du PS de l'Eure et secrétaire général du groupe  de luxe LVMH se fait épingler cette semaine dans le "Canard enchaîné. Avec sa récente nomination à la tête du Centre National dEnseignement à Distance (CNED), qui vient s'ajouter à ses multiples fonctions électives et surtout professionnelles, il ne pourra pas dire qu'il ne l'a pas cherché. Même si le Canard commet quelques erreurs fâcheuses: il n'est pas président de la Communauté d'agglomération Seine-Eure, la CASE, mais "simple" vice-président. Vice-président du conseil régional et maire de Val de Reuil, le PS compte dans ses rangs bien des cumulards plus forts que lui....
mais là où ça devient impressionnant, c'est quand on aligne le reste: Vice-président de la Fédération des Industries de la parfumerie (FEBEA) depuis 2002 et Président du pôle de compétitivité « Cosmetic Valley » depuis 2011.  Depuis 2009, il est membre du Haut Conseil de l’Intégration, Administrateur de la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE), de l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) depuis 2005, de Paris Tech Review depuis 2011, il est également Président-Directeur général du Jardin d’acclimatation depuis 2004. Ca fait quand même beaucoup pour un seul homme !
Le NPA lui demande avec constance combien il gagne. Tout ce qu'il a bien voulu en dire c'est qu'il n'a pas la "chance" d'être imposé à 75% (passons sur cette mesure en carton pâte du gouvernement Hollande, puisqu'il ne s'agit que de salaire, pas de patrimoine, et seulement pour ce qui dépasse le million).
Rappelons que dans la campagne présidentielle, Mélenchon et Poutou, avaient défendu qu'il  faut définir un Revenu maximal acceptable (RMA), au-dessus duquel on prend tout. Cette proposition à 20 fois le Smic n’est même pas vraiment révolutionnaire : c’était ce qui paraissait légitime à un capitaliste comme Henry Ford au début du XXème siècle ! Rappelons aussi que nous sommes pour qu'un élu du peuple ne gagne pas plus que le salaire moyen. Nul doute que si c'était le cas, les députés se préoccuperaient de faire monter le niveau du Smic !

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FRESENIUS: LE TRAVAIL A REPRIS (Paris-Normandie)

15 Février 2013 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

http://www.paris-normandie.fr/media/imagecache/article-taille-normale/protec/2013-02/2013-02-14/20130214511c430c03ab5-0-518546.jpgLOUVIERS. Après une semaine de grève, l'intersyndicale et la direction de Fresenius Kabi ont signé un protocole de fin de conflit.

 L'intersyndicale CFE-CGC, CGT, CFTC, CFDT évoque un protocole de fin de conflit « gagnant-gagnant »

L'intersyndicale CFE-CGC, CGT, CFTC, CFDT évoque un protocole de fin de conflit « gagnant-gagnant »

Les salariés, environ trois cent cinquante, de l'entreprise lovérienne Fresenius Kabi, qui fabrique principalement des perfusions pour le milieu hospitalier et pharmaceutique, ont repris le travail. Un protocole de fin de conflit a été signé mardi.
Suite à l'arrêt des négociations par la direction, le 4 février, l'intersyndicale avait déclenché un mouvement de grève le lendemain. Les revendications portaient essentiellement sur une augmentation générale de 3,9 %, une augmentation de la réserve spéciale de participation (qui avait baissé de 44 %) et la reconnaissance de l'investissement des salariés. Selon l'intersyndicale, le groupe avait connu une bonne année 2012, doublant ses profits, et distribuant 95 % des dividendes aux actionnaires.

Augmentation générale de 3,2 %
Marcelo Susunaga, représentant de l'intersyndicale CFE-CGC, CGT, CFTC, CFDT, évoque un protocole de fin de conflit « gagnant-gagnant. L'augmentation générale sera finalement de 3,2 %. Il y a eu du chemin de fait depuis les premières propositions de la direction (1,9 puis 2,3 %). Quant à la réserve spéciale de participation, elle sera finalement fixée à 400 000 € au lieu des 300 000 € évoqués au mois de décembre lors des négociations. Il convient de noter aussi que la part patronale pour la mutuelle a augmenté de 5 %. »

« Nous avons été raisonnables »
Les représentants de l'intersyndicale, eux aussi en grève (et non en délégation permanente), saluent l'action des salariés grévistes, environ 80 % du personnel : « Nous nous sommes fait entendre en nombre et cela nous a permis d'avoir plus de poids pour négocier. Nous avons su être raisonnables et éviter les dérapages lors des filtrages à Heudebouville et Louviers. Tout le monde a bien joué son rôle et nous tenons à remercier les salariés pour leur soutien et leur action. Aujourd'hui, nous sommes soulagés et espérons retrouver un climat serein pour les salariés et l'entreprise. »
Toutefois, toutes les revendications syndicales n'ont pas été prises en compte : treizième mois, prime exceptionnelle pour les grévistes. En revanche, le jour de la Pentecôte sera considéré comme férié et chômé, comme le souhaitaient les salariés. Enfin, les quatre jours de la semaine dernière seront considérés comme des journées d'absence ; les deux derniers jours de grève seront soit à abandonner, soit à prendre sur les congés.

 


Publié le jeudi 14 février 2013 à 08H00: http://www.paris-normandie.fr/article/louviers/le-travail-a-repris

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